Le président sortant Giorgio Napolitano, 87 ans, a été aisément réélu samedi à la tête de l’Italie pour un deuxième mandat afin de tenter de sortir le pays de l’impasse politique dans laquelle il est plongé depuis les élections parlementaires indécises de février. Lors de sa première déclaration depuis sa réélection, le chef de l’Etat a dit que toutes les parties devraient assumer leurs responsabilités dans les jours à venir. Sa désignation par 738 des 1.007 grands électeurs (députés, sénateurs et représentants des régions) au terme d’un sixième tour de scrutin a provoqué la colère de Beppe Grillo, le chef de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S), qui a évoqué un «coup d’Etat». Giorgio Napolitano s’est résigné en dernier recours à assumer un nouveau mandat. Il devrait s’engager sur la voie de la formation d’un gouvernement de grande coalition. Le chef de file du centre-gauche, Pier Luigi Bersani, a fait part de sa démission du Parti démocrate.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve