Le palais Brongniart, place de la Bourse à Paris
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Selon l’Autorité des marchés financiers, près de 1,4 million de particuliers ont passé un ordre d’achat ou de vente sur des actions en 2020. «Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n’avaient jamais passé d’ordre de Bourse jusqu’ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018», précise l’AMF dans son tableau de bord. Le nombre d’investisseurs particuliers actifs sur les fonds indiciels cotés (ETF) a augmenté de 33% l’an dernier par rapport à 2019 à 233.000 et de 63% en deux ans. Pour le seul quatrième trimestre, 752.000 particuliers ont passé au moins un ordre d’achat ou de vente sur des actions, contre 945.000 au dernier trimestre 2019. Mais ce dernier chiffre avait été gonflé par le succès populaire de la privatisation de la Française des Jeux.
La proposition de supprimer une protection en vigueur depuis 2005 a fait l’objet d’une consultation qui s’est achevée le 17 août. Les hedge funds et gestionnaires taclent un projet porté de longue date par Paul Atkins, président du régulateur américain.
Les marchés actions asiatiques ont enregistré mercredi leur pire séance depuis fin juillet, dans le sillage de Wall Street, affectés par la chute des valeurs du secteur des semi-conducteurs et les tensions sur les marchés de taux.
La saison des résultats du deuxième trimestre a été exceptionnelle, permettant au marché d’oublier un mois de juillet difficile. Mais certaines publications, pourtant favorables, ont été sanctionnées. Le marché semble attacher plus d’importance aux flux de trésorerie.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran