Crowdfunding : plus de 60 réponses à la consultation
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Alors que la publication d’ordonnances portées par le gouvernement se fait toujours attendre, l’AMF a fait état de plus de soixante réponses à la consultation publique menée avec l’ACPR sur la réforme du financement participatif (crowdfunding). Les participants présentent des profils variés : plates-formes et associations professionnelles de crowdfunding, avocats, associations de consommateurs et associations professionnelles représentant les acteurs du financement «classique». En ce qui concerne le «crowdinvesting», c’est-à-dire la souscription de titres financiers selon un modèle participatif, le nouveau statut exclusif de conseiller en investissement participatif est bien accueilli. Celui-ci n’impose pas d’exigence de capital réglementaire à condition de ne pas dépasser 300.000 euros par projet. En revanche, le nouveau seuil d’exemption de prospectus pour les offres de titres, fixé à 300.000 euros, ne fait pas consensus.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...