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Cinq données qui aident à rester calme dans l’agitation des marchés
En avril, le «Liberation day» avait provoqué une chute de 20 % du marché boursier mondial (indice MSCI ACWI) en dollars. Fin octobre, il a regagné 36 % par rapport à ses plus bas niveaux. Ceux qui ont vendu au printemps regrettent aujourd’hui leur décision et alors que nous entrons dans une nouvelle période d’instabilité, leur nervosité peut revenir. Toutefois, une analyse objective, fondée sur des données et graphiques de long terme, peut aider à passer d’une réaction instinctive à une réaction plus logique et raisonnée.
Tout d’abord, même si l’indice Vix a grimpé jusqu'à 28 le vendredi 21 novembre, au-dessus de sa moyenne historique de 19, l’histoire montre que ce n’est pas un signal pour vendre les actions, comme le montre le graphique. De même, il n’est pas nécessaire de s’inquiéter si le marché atteint des sommets historiques. En moyenne, les rendements sur 12 mois après le pic historique ont été meilleurs qu'à d’autres moments : 10,4 % au-dessus de l’inflation, contre 8,8 % lorsque le marché n'était pas à un niveau élevé.
Ensuite, si la volatilité de cette année a été forte, elle n’a rien d’inhabituelle. Le marché a chuté de 10 % ou plus au cours de 31 des 54 dernières années (y compris 2025). Et il a chuté de 20 % ou plus au cours de 13 de ces années. Par ailleurs, si investir en bourse est très risqué à court terme, il l’est moins à long terme, contrairement aux liquidités. Sur 20 ans, les actions américaines ont toujours battu l’inflation, alors que le taux tombe à 65 % pour le “cash”.
Il y a toujours une raison de s’inquiéter. Mais, à long terme, que ce soit sur 10, 20, 50 ou 100 ans, les actions ont toujours surpassé les obligations, qui ont elles-mêmes surpassé les liquidités.
Croissance de 100 dollars entièrement investis en actions, par rapport au passage aux liquidités lorsque le VIX est élevé
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