Le gestionnaire d’actifs français Carmignac a déclaré lundi qu’il n’achèterait pas de titres russes et qu’il se départirait des actifs existants. D’autres gestionnaires de fonds ont fait des annonces similaires à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, tels BlackRock et abrdn. «Nous avons décidé de ne pas acheter de titres russes jusqu'à nouvel ordre», a déclaré Carmignac, qui compte 42 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dans un communiqué. «Nous nous engageons à nous départir de tous les titres russes restant dans nos portefeuilles, en tenant compte des aspects extra-financiers ainsi que des conditions de marché, afin de préserver les intérêts de nos clients, notre objectif premier.» Le fonds des marchés émergents de la société, Carmignac Portfolio EM Debt, avait la position de dette russe la plus longue au monde en janvier, à plus de 43%, selon les données de Morningstar. Carmignac a déjà réduit sa position dans la dette russe ainsi que dans les actions et le rouble, a déclaré un porte-parole cité par Reuters. Les fonds Carmignac qui contiennent des actifs russes n’ont pas plus de 2% en Russie, a-t-il ajouté.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable