BPCE va réorganiser ses activités de capital investissement
Les activités logées dans GCE Capital, héritées des Caisses d’Epargne, devraient rejoindre le pôle épargne de Natixis aux côtés de Naxicap
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Alexandre Garabedian
Photo: PHB/Agefi
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Après Natixis, qui vient de céder à Axa PE ses activités de capital investissement pour compte propre en France, BPCE s’apprête à son tour à rationaliser sa présence dans ces métiers. François Pérol, en arrivant à la présidence de l’organe central des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne début 2009, a en effet découvert un dispositif peu lisible. Les Caisses d’Epargne ont apporté à BPCE deux structures, Masseran Gestion, pour le capital risque et fonds de fonds, et Alliance Entreprendre, pour le capital développement et transmission, logées dans la holding GCE Capital. Les outils historiques des Banques Populaires dans ces deux activités, Dahlia Partners et Naxicap, sont quant à eux filiales de Natixis.
Le groupe, qui a fait plancher Oddo Corporate Finance sur la question et installé des groupes de travail durant l’été, a désormais un projet arrêté. De sources proches, BPCE devrait transférer GCE Capital dans le pôle épargne de Natixis. Alliance Entreprendre et Naxicap conserveraient leur personnalité juridique et des équipes de gestion séparées, mais rapprocheraient leurs fonctions supports. La coquille GCE Capital, qui n’est pas une vraie marque, disparaîtrait.
Le pôle épargne de Natixis devrait ainsi hériter d’environ 350 millions d’euros d’encours gérés pour compte de tiers, dont 200 millions issus d’Alliance Entreprendre. A titre de comparaison, Naxicap revendiquait 740 millions d’euros d’encours fin 2009, tandis que Dahlia Partners pèse environ le triple de Masseran Gestion.
Les structures régionales dans lesquelles certaines Banques Populaires et Caisses d’Epargne ont des participations directes devraient en revanche rester en l’état. Il s’agit d’Ouest Croissance, côté BP, et de Midi Capital, Rhône-Alpes PME Gestion et Viveris, pour l’Ecureuil. Au-delà d’un certain ticket à investir, les dossiers seront pris en charge par les filiales de Natixis.
Reste à boucler un dernier dossier pour y voir clair dans le private equity du groupe: la cession des activités de Natixis PE à l’étranger. La vente en bloc des portefeuilles de compte propre au Brésil, en Inde et en Chine tardant à se concrétiser, une vente par appartements pourrait être privilégiée. Natixis entend aussi céder ses fonds de private equity pour compte de tiers en Europe, dans lesquels sa mise à l’amorçage (seed money) atteint parfois 40%.
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