Barclays tourne définitivement la page des années Diamond
La banque britannique a annoncé hier le départ de deux proches de son ancien patron, dont celui de Rich Ricci, responsable de la BFI
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Alexandre Garabedian
A la City, les bons connaisseurs de Barclays ont accueilli la nouvelle avec fatalisme. Le départ de Rich Ricci, 49 ans et responsable de la banque de financement et d’investissement (BFI) du groupe, signe définitivement la fin de l’ère Bob Diamond, l’ex-patron de la banque britannique, associé à la culture du profit à court terme dont le nouveau directeur général Antony Jenkins veut se débarrasser.
Bien qu’il n’ait pas été directement impliqué dans le scandale du Libor, Rich Ricci était avec Jerry Del Missier le lieutenant de Bob Diamond. Les deux derniers avaient dû démissionner l’été dernier dans la foulée de la révélation de l’affaire. La sortie de Rich Ricci semble, elle, avoir été longuement préparée, et deviendra effective le 30 juin. En octobre, Eric Bommensath et Tom King, qui ont été nommés hier coresponsables de la BFI, avaient été élevés au rang de bras droit du dirigeant sur le départ, respectivement à la tête des marchés et de la banque d’investissement.
Le départ d’un autre proche de Bob Diamond, Tom Kalaris, patron de la gestion de fortune et des activités américaines, a également été annoncé hier. Avec désormais tous ses hommes aux postes clés, Antony Jenkins peut mener à bien la stratégie présentée le 12 février dernier, qui vise à recentrer la BFI et à la faire travailler davantage dans l’intérêt de ses clients. L’un des enjeux est aussi de pacifier les relations entre le groupe et ses régulateurs. Ce sera l’un des chantiers de Skip McGee, nommé hier patron de Barclays Americas, au moment où les autorités américaines veulent durcir les règles s’appliquant aux banques étrangères actives aux Etats-Unis.
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