Arjowiggins veut placer ses filiales françaises en sauvegarde ou en RJ
Arjowiggins, filiale de Sequana, et les sociétés Arjowiggins Papers et Arjowiggins Creative Papers en France prévoient de demander demain 8 janvier au tribunal de commerce de Nanterre l’ouverture d’une procédure de sauvegarde en leur faveur afin de protéger leurs intérêts. Les filiales françaises d’Arjowiggins (hormis Priplak et Arjobex) vont déposer une demande de mise en redressement judiciaire.
En ce qui concerne les filiales à l’international, Arjowiggins analyse avec les dirigeants locaux ses différentes options stratégiques avec pour objectif de minimiser l’impact des procédures françaises.
La mise en sauvegarde ou en redressement judiciaire permettrait de rechercher toutes les solutions favorisant la poursuite de l’activité des divisions Graphique et Papiers de création d’Arjowiggins dans le cadre d’un plan de reprise pérenne, en préservant les intérêts de ses salariés, clients, fournisseurs et partenaires, explique le papetier.
Lundi matin, Sequana a demandé la suspension de sa cotation.
Ces différentes annoncent interviennent quelques jours après le dépôt d’une plainte de l’association d’actionnaires minoritaires Asamis contre Bpifrance, premier actionnaire de Sequana avec 15,4% de son capital. L’association, qui a déposé plainte le 3 janvier auprès du Parquet national financier, critique l’abandon des négociations de cession d’Arjowiggins. Sequana ne capitalise plus que 14 millions d’euros à la Bourse de Paris.
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