La banque russe a assuré le placement de son augmentation de capital de 3,3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros), a rapporté hier Reuters. L’opération amènera au capital les fonds souverains de Norvège et d’Azerbaïdjan et diluera la participation majoritaire de Moscou. VTB devait se renforcer à la suite de déconvenues stratégiques qui ont culminé en 2011 avec le rachat de Bank of Moscow, opération qui a déclenché le renflouement bancaire le plus important jamais survenu en Russie. Le conseil de surveillance a approuvé vendredi l'émission de 2.500 milliards d’actions nouvelles à 4,1 kopecks pièce, soit une décote de l’ordre de 9% sur le cours de clôture de l’action en fin de semaine. L’Etat ne compte pas souscrire à l’augmentation de capital qui, si elle est entièrement couverte, verra sa participation diluée à 60,9% contre 75,5% actuellement. Le produit de l’émission doit servir au développement du portefeuille de crédits.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale