UniCredit dévoile son jeu pour mettre la pression sur Commerzbank
La banque italienne a présenté ses perspectives pour sa concurrente allemande dans l’hypothèse où elle en prendrait le contrôle. L’offre publique débutera le 5 mai.
Connectez-vous
ou abonnez-vous pour accéder au
résumé de cet article.
- UniCredit a détaillé lundi son plan industriel pour Commerzbank, qu’il cherche à acquérir depuis septembre 2024, alors que son offre publique lancée en mars et qui débutera le 5 mai a peu de chances d’aboutir en l’état.
- Andrea Orcel propose d’investir 1,7 milliard d’euros et promet une réduction des coûts de 1,3 milliard d’euros et un bénéfice net de 5,1 milliards d’euros pour Commerzbank en 2028.
- Le directeur général d’UniCredit conditionne la réalisation de ce projet à l’obtention d’au moins 50% du capital de Commerzbank, faute de quoi il envisage de revenir au statu quo pour une période de 12 à 18 mois.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Le patron d’Azimut plaide pour un grand pôle italien de la gestion d'actifs
En pleine consolidation bancaire italienne, Pietro Giuliani regarde déjà vers l'étape suivante : celle où, une fois redessinés les équilibres de la banque, il faudra s’attaquer au dossier de la gestion d’actifs. Dans deux entretiens, l’un à La Stampa et l’autre à Milano Finanza, le président-fondateur d’Azimut met en avant le même sujet : la nécessité de défendre et de renforcer une filière italienne de l'épargne, en évitant que le savoir-faire, la clientèle et les capacités de gestion ne finissent progressivement entre les mains d’acteurs étrangers. -
BNP Paribas déplore les manquements de la justice américaine dans le litige sur son rôle au Soudan
Selon la banque française, le dossier des demandeurs déposé le 21 août aux Etats-Unis n'apporte aucun élément nouveau par rapport au jugement de première instance rendu en octobre 2025 qu'elle conteste. BNP Paribas reste confiante sur le prochain jugement d'appel. -
Les acquisitions américaines s'intensifient dans la gestion d'actifs européenne
Les acquisitions de gestionnaires d’actifs et de fortune européens par des groupes américains ont dépassé 14 milliards de dollars depuis le début de l’année, selon Dealogic, soit leur plus haut niveau sur une période équivalente depuis au moins 1995, date de début de cette série de données, rapporte le Financial Times. Les acheteurs américains cette année incluent des sociétés de gestion concurrentes, des assureurs et des fonds de private equity.
ETF à la Une
Vanguard sort trois fonds Ucits actions mondiales
Ils s’inscrivent dans le cadre de l’élargissement de la gamme d’ETF UCITS de Vanguard prévu pour 2026.
Les plus lus
- La BCE craint une correction boursière liée à l’IA
- La tension sur les taux rompt la torpeur estivale
- Crédit Agricole Assurances accélère sa diversification et mise sur l’affinitaire
- Scott Bessent se porte au secours des Treasuries
- Stellantis écorne un peu plus son image en rappelant près d'un million de véhicules
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
L'engouement en Bourse pour le vaccin de Moderna contre le cancer est-il vraiment justifié ?
Les vaccins personnalisés à ARN messager pourraient ne pas être aussi révolutionnaires – et lucratifs – qu’espéré -
IdentitésPrésidentielle 2027 : à la recherche d’une nouvelle alliance politique
Nous sommes dans un moment populiste, où la question n'est plus « que faire ? » mais « pour qui, et contre qui ? ». Sur cette question-là, le bloc central est muet -
Entre gris clair et gris foncé« Ils sont la clé pour 2027 » : comment le RN veut fidéliser le vote des retraités
Pour la présidentielle, Marine Le Pen ne veut surtout pas perdre le vote des aînés qu’elle a eu tant de mal à conquérir. À elle d’entretenir la flamme face aux nouvelles rivalités, comme celle d’Edouard Philippe