Solimut a opté pour une diversification de ses partenaires financiers
Issue de plusieurs rapprochements et fusions successives depuis une dizaine d’années, le groupe Solimut est « le regroupement de 10 mutuelles des Mutuelles de France », explique Bruno Huss, son directeur général. Avec la fusion en 2015 de la Mutuelle de France Plus et de la Mutuelle de France Prévoyance, Solimut Mutuelles de France est devenu un groupe de protection sociale complémentaire en santé et prévoyance, protégeant près de 760 000 personnes dans 58 départements. Bruno Huss nous explique en détail le fonctionnement et la stratégie financière de Solimut Mutuelle, la principale entité du groupe.
Convoquées jeudi 18 juin en urgence par la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, les fédérations représentatives des organismes complémentaires santé ont été informées de l’intention du gouvernement de procéder au relèvement des tickets modérateurs sur les actes médicaux dès cet été.
Face à la fragmentation des marchés européens, la présidente de France Assureurs défend un marché unique accessible à tous plutôt qu’un produit unifié imposé.
L’ACPR, l’AMF et la Banque de France publient un rapport d’étape sur l’exercice pilote lancé durant l’été 2025 qui vise à explorer les interdépendances entre banques, assureurs et gestionnaires d’actifs. Ce premier exercice de stress test dit "system-wide" vise à rompre avec la traditionnelle approche en silo.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin
L’accord Royaume-Uni–Rwanda a coûté plus de 300 millions de livres avant d’être enterré par la justice britannique pour… aucune expulsion ! L’accord italo-albanais, lui, a englouti une centaine de millions d’euros pour quelques dizaines de transferts, entre recours suspensifs et blocages des tribunaux italiens. Le règlement voté le 17 juin ne fait disparaître aucun de ces obstacles