Les grandes banques françaises ont pris le train en marche : au sein de leur plan de transformation, elles ont toutes un axe de mise en œuvre de la robotisation. La robotisation permet de répondre aux enjeux de leurs clients qui veulent plus d’immédiateté, plus de rapidité dans les traitements et une disponibilité plus forte. Avec un robot, par exemple, on peut répondre sur des plages horaires beaucoup plus grandes et on a une fiabilité du processus. On arrive aussi à enlever toutes les tâches répétitives à très faible valeur ajoutée, ce qui permet de redéployer des gestionnaires vers des vrais métiers de banquiers, vers plus de conseils à leurs clients.
L’accélération sur les sujets de robotisation dans les banques françaises est due à trois facteurs. D’abord, les banques françaises travaillent depuis plusieurs années sur l’amélioration de leurs processus, il y a une standardisation des processus. Ensuite, la transformation digitale est en marche depuis plusieurs années : les banques ont mis en place de la dématérialisation de documents, des portails clients ou des applications mobiles qui sont donc manipulables par les solutions robotiques. Enfin, les solutions de robotisation sont stables depuis une dizaine d’années : elles peuvent donc être déployées à grande échelle.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable