Après un an et demi de ralentissement législatif lié à la pandémie, l’exécutif européen semble décidé à rattraper le temps perdu en mettant en place son agenda financier à dominante verte.
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Clément et Mathieu Solal, et Antonia Przybyslawski, à Bruxelles
Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron le 17 septembre 2021.La présidence française du Conseil de l’Union européenne commencera le 1er janvier 2022.
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CE
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
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