« Nous recrutons dans les écoles françaises »
Quels sont vos besoins de recrutement ?
Ils sont très importants ! Nous sommes le plus grand groupe de fintech en Europe. En trois ans, nous avons dépassé les 500 employés. Et nous avons toujours dans l’idée de lancer de nouvelles ventures. Nous avons en permanence entre 100 et 120 offres d’emploi publiées sur notre site internet, nous recevons environ 1.000 candidatures chaque mois et nous embauchons en moyenne 30 personnes par mois. Nous travaillons beaucoup sur notre image de marque-employeur et la qualité de notre processus de recrutement car il est fondamental que nous puissions attirer les meilleurs talents.
Quel type de profils recherchez-vous ?
Nous recrutons à la fois des entrepreneurs, des gens expérimentés venant de la banque et de l’assurance et des jeunes talents de la « tech » qui n’ont jamais fait l’expérience d’une grande entreprise. D’un point de vue RH, c’est fascinant de voir ces trois types de profils évoluer ensemble. Nous leur offrons l’opportunité de travailler dans un environnement très diversifié, non seulement en termes d’expériences et de compétences, mais aussi de nationalités (plus d’une quarantaine actuellement).
Etre basé à Berlin est-il un atout pour FinLeap ?
Oui, c’est le meilleur endroit possible ! Berlin est une ville très agréable où le coût de la vie est peu élevé par rapport à d’autres villes allemandes et européennes. Il n’est pas nécessaire de parler allemand pour y vivre. L’écosystème de start-up qui s’y est développé fait que nous avons accès à beaucoup de talents sur place. Plus de 50 % de ceux que nous recrutons vivent déjà à Berlin. Nous recrutons aussi pas mal en France, par exemple des diplômés de l’Insead, de HEC ou de la Sorbonne pour ne citer que quelques écoles, notamment pour des postes en stratégie, en finances et en développement commercial.
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