La banque américaine Morgan Stanley a augmenté sa participation au capital du français Edenred dont elle détient désormais plus de 10%, a indiqué hier l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans un communiqué. L'établissement possède 22.653.117 actions, représentant autant de droits de vote de l’ancienne branche de services prépayés du groupe Accor, soit 10,03% du capital. «L’acquisition des titres de la société Edenred par Morgan Stanley Investment Managment Inc. s’inscrit dans le cadre normal de son activité de société de gestion de portefeuille», a précisé la banque dans un courrier daté du 4 août cité par l’AMF. La banque américaine n’a pas l’intention d’exercer «une influence spécifique» sur la gestion d’Edenred, ajoute le document. Selon le site internet de la société, le capital d’Edenred est contrôlé pour près des deux tiers par des investisseurs institutionnels.
Les acquisitions de gestionnaires d’actifs et de fortune européens par des groupes américains ont dépassé 14 milliards de dollars depuis le début de l’année, selon Dealogic, soit leur plus haut niveau sur une période équivalente depuis au moins 1995, date de début de cette série de données, rapporte le Financial Times. Les acheteurs américains cette année incluent des sociétés de gestion concurrentes, des assureurs et des fonds de private equity.
UBS a évoqué une refonte de la gestion d’un fonds de finance durable d'1 milliard de dollars, qui travaille avec des agences de développement telles que la Banque mondiale, dans un contexte d’inquiétudes concernant l’orientation prise par son partenaire d’investissement britannique Record vers les marchés privés, a appris le Financial Times.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le leader de Place publique a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle, ce dimanche soir au 20 heures de TF1. Avant de partir à la conquête de l’Elysée, il devra déjouer les manœuvres de ses faux amis socialistes.
Invité à l'université d'été de La France insoumise, le banquier d'affaires s'est affiché comme la caution du programme économique de Jean-Luc Mélenchon, sur la dette notamment