Morgan Stanley bat le consensus au deuxième trimestre
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Morgan Stanley a annoncé cet après-midi un résultat net ajusté en baisse de 5% au deuxième trimestre mais supérieur au consensus. Le bénéfice net part du groupe a atteint 1,6 milliard de dollars (1,45 milliard d’euros). Soit 75 cents par action, contre 59 cents pour le consensus Thomson Reuters . Il y a un an, le profit net était de 85 cents par action, ou 79 cents ajusté de la variation de la dette propre du groupe.
Les comptes du trimestre écoulé incorporent une nouvelle règle qui permet à la banque de ne plus retranscrire dans ses résultats les variations de valeur de sa dette.
Moran Stanley, qui a engagé un programme de réduction des coûts d’un milliard de dollars, a vu ses dépenses non financières baisser de 8,4%, à 6,43 milliards de dollars. Ses charges liées aux rémunérations ont diminué de 8,9%.
Les revenus de trading de la banque ont reculé de 2% environ, à 3,26 milliards de dollars. Le fixed income (taux, change et matières premières) a progressé de 2,4%, alors que le trading actions a fléchi de 5,5%.
Des produits structurés sur l'action Stellantis, quand celle-ci était au sommet, ont été massivement vendus à des épargnants aujourd'hui en passe de tout perdre. Un cas d'école dans ce marché où les flux de collecte restent élevés.
La banque suisse a dépassé les attentes au premier trimestre. Elle maintient son objectif de 3 milliards de dollars de rachats à l'été, en attendant l’évolution des débats parlementaires autour de ses contraintes en capital.
Au total, les cas contacts français se composent de quatre passagers du MV Hondius et de 22 cas contacts de la passagère néerlandaise du paquebot, décédée. Reste une Française de plus de 65 ans, positive au virus, qui est toujours en réanimation
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail