L’ESBanque et l’Université Paris Nanterre lancent un Master finance durable
L’ESBanque et l’Université Paris Nanterre lancent un Master spécialisé intitulé «finance durable : analyse et gestion des risques». Ce Master vise à former des profils immédiatement opérationnels. Dispensé sur deux ans en alternance, il combine enseignements académiques et immersion progressive en entreprise, avec un rythme renforcé en seconde année «pour favoriser une montée en compétences rapide», selon un communiqué. La formation couvre notamment l’intégration des critères ESG dans les décisions financières ; l’analyse des risques financiers et extra-financiers ; la réglementation bancaire et financière européenne ; les dispositifs de contrôle et de conformité.
A lire aussi : Pourquoi la finance durable attire davantage les femmes
«Notre ambition est de former des professionnels capables de traiter les enjeux extra-financiers avec le même niveau d’exigence, de rigueur méthodologique et de pilotage que les critères financiers traditionnels (…)», explique le professeur Christophe Boucher, directeur du département d’économie, responsable du Master Monnaie Banque Finance Assurance à l’Université Paris Nanterre.
Ce nouveau parcours s’inscrit dans le cadre du Master Monnaie Banque Finance Assurance, une formation de niveau Bac+5 qui prépare aux métiers de la banque, de la finance et de l’assurance.
Accessible dès la rentrée 2026, le programme s’adresse à des étudiants titulaires d’une licence ou d’un Master en économie, gestion ou droit. Ils seront sélectionnés sur dossier et entretien.
Plus d'articles du même thème
-
La nouvelle génération de philanthropes fait de l’impact une priorité
Plus structurée, la philanthropie séduit une nouvelle génération en quête d’impact mesurable, révèle une étude de Lombard Odier. -
Le spécialiste des données climatiques Greenly fusionne avec son homologue suédois Normative
Le groupe enrichera la plateforme de nouveaux produits logiciels reliant directement les données climatiques à la performance opérationnelle et financière des entreprises, avec pour ambition de gérer un milliard de tonnes de CO2 d'ici à 2030. -
Le futur SFDR se précise malgré les tensions sur les énergies fossiles
Les nouveaux projets fossiles échappent à l'exclusion. Les eurodéputés préfèrent durcir les critères plutôt que fermer la porte aux fonds de transition.
ETF à la Une
Amundi dévoile un ETF conçu pour Zenkyoren
- Le potentiel de progression des marchés actions se réduit à peau de chagrin
- Combien coûterait aux banques une hausse du plafond du Livret A
- Le Crédit Mutuel Arkéa pousse les feux avec Fortuneo
- Les investisseurs actions et crédit se protègent contre le risque politique français
- La Banque Delubac, toujours en pertes, cherche du capital
Contenu de nos partenaires
-
Choc d'offresFiscalité sur les transmissions : le grand chamboulement proposé par les notaires
Faire de la fiscalité un levier économique. C'est l'idée forte qui sera défendue par les notaires de France lors de leur prochain congrès début octobre -
Plus le choixLa réduction du déficit suspendue à 6 milliards d'économies sur les retraites
Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a soumis des propositions à l'arbitrage du Premier ministre qui devrait trancher ce week-end. Pour contenir le déficit à 5 %, juste en dessous de 5,1 % atteint en 2025, il faut soit désindexer totalement les pensions, soit supprimer l'abattement de 10 % sur leur revenu dont bénéficient les retraités -
SouverainetéMarchés publics : « La préférence européenne est une expression taboue »
La réforme portée par Stéphane Séjourné apporte d'importantes avancées, estime l'économiste Sarah Guillou, qui identifie d'autres leviers à mobiliser pour améliorer la compétitivité de l'industrie européenne.