Les Vingt-Sept en quête d’un accord

Les discrétions demandées par certains pays pour protéger leurs contribuables empêchent un compromis
Florence Autret, à Bruxelles

Le chancelier de l’échiquier, Georges Osborne, a défendu bec et ongles ses marges de manœuvre dans la mise en œuvre des accords de Bâle 3. Ces demandes, relayées par La Haye et Varsovie,ont été jugées excessives par la Commission européenne, Paris, Rome ou Berlin. Au terme de seize heures de discussion, la ministre danoise des finances Margrethe Vestager a constaté l’impossibilité de conclure et décidé de rouvrir la négociation entre ministres le 15 mai à Bruxelles pour «confirmer les progrès réalisés».

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