Le modèle de la Société Générale souffre

De nouvelles dépréciations coûteront 1,4 milliard d’euros avant impôt au dernier trimestre
Antoine Landrot

La banque dirigée par Frédéric Oudéa parviendra-t-elle à relancer la machine? On peut se poser la question à la lumière de son nouvel avertissement sur résultat. Elle a passé des dépréciations supplémentaires sur ses actifs toxiques à la fin de l’année, et elle a évoqué hier des moins-values latentes de 700 millions d’euros en 2010. Le modèle historique de la Société Générale, fondée sur une banque d’investissement forte, s’essouffle, alors même que l’horizon tarde à s’éclaircir sur le front russe.

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