Deux textes publiés hier réforment le calcul des encours à risque. En France, la Banque Postale est en première ligne.
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Alexandre Garabedian
Avec deux jours d’avance, le Comité de Bâle a déposé un beau cadeau au pied du sapin des banquiers. Les régulateurs bancaires ont publié deux consultations lundi sur le calcul des encours pondérés par le risque. La première institue un nouveau «floor», un plancher qui garantit que certains établissements ne sous-estiment pas leurs besoins en capitaux en utilisant des modèles internes. La seconde vise notamment à supprimer la référence aux notations externes dans les modèles standards, ceux qu’utilisent les petites banques, et, en France, la Banque Postale.
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