La vente de 6% de Lloyds rapporte 3,8 milliards d’euros à l’Etat britannique
La cession de 6% du capital de Lloyds Banking Group a rapporté 3,2 milliards de livres (3,8 milliards d’euros) à l’Etat britannique. L’opération se solde par un bénéfice de 61 millions de livres pour les comptes publics et permettra à l’Etat de réduire son endettement de 586 millions de livres. La transaction s’est faite à un prix de 75 pence par action, ce qui représente une décote de 3% par rappport au cours de clôture de lundi mais une prime de 2% par rapport au prix moyen auquel l’Etat avait acheté les titres Lloyds au plus fort de la crise financière de 2007-2009. Le Trésor avait injecté un total 66 milliards de livres dans Royal Bank of Scotland et Lloyds pour sauver ces deux établissements de la faillite, se retrouvant avec une part de 81% dans le premier et une participation de 39% dans le second.
Plus d'articles du même thème
-
Les votes des minoritaires devraient interroger davantage les conseils d’administration
Les exemples abondent où de très forts taux d’approbation dans des sociétés contrôlées peuvent cacher une opposition massive des minoritaires. Le signe d’une gouvernance à améliorer. -
Euronext Securities a lancé sa phase de test en tant que dépositaire central
L’opérateur boursier paneuropéen avait annoncé en 2025 son intention d’étendre son activité de CSD de Milan aux actions cotées à Amsterdam, Bruxelles et Paris dans une logique d’intégration européenne et de diminution des coûts. -
TP lance une opération de refinancement obligataire
L'ex-Teleperformance a l'intention d'émettre, sous réserve des conditions de marché, de nouvelles obligations senior afin d'optimiser sa structure de dette.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Atos joue gros avec un refinancement à 1,25 milliard d’euros
- Eric Larchevêque fait machine arrière sur son projet de «bitcoin treasury company»
- Wero pousse les feux sur son application
- Allianz déçoit les attentes en vie-santé
- La crise politique continue de secouer la livre sterling et les taux britanniques
Contenu de nos partenaires
-
Tribune libreLa victoire du dépassement à Strasbourg trace un chemin pour les progressistes en 2027
Strasbourg fut l'une des très rares villes où Renaissance a noué un accord avec la gauche pour les municipales. L'élu municipal, membre du parti macroniste, en tire des leçons pour la campagne présidentielle -
Prévenir pour guérir
Ancien spin doctor d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien a lancé Zoï, une start-up qui veut réinventer le soin préventif par la data et par l’IA, avec ses check-up révolutionnaires. Objectif : franchir une nouvelle frontière de la médecine prédictive. -
La Fabrique de l'Opinion« La question n’est plus de savoir si le clivage droite-gauche reviendra, mais sous quelle forme »
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »