ING, qui a dégagé sur la période juillet-septembre un bénéfice net de 101 millions d’euros alors que le consensus des analystes tablait sur une perte, a indiqué que son programme de restructuration serait accéléré. «Selon un nouvel accord conclu avec la Commission européenne, la restructuration totale d’ING sera désormais terminée avec deux ans d’avance, soit à la fin de 2016», précise dans un communiqué Ralph Hamers, directeur général du bancassureur néerlandais. Le groupe, qui avait reçu un total de 10 milliards d’euros d’aides publiques au plus fort de la crise financière, a confirmé le remboursement d’une tranche de 1,125 milliard à l’Etat néerlandais, portant le total des sommes reversées aux pouvoirs publics à 11,3 milliards.
L'opération, concrétisée par le rachat de deux sociétés de gestion locales et une participation de 40% dans une autre, apportera au gérant américano-britannique environ 20 milliards d'euros d'actifs. Les deux groupes nouent aussi un partenariat commercial de long terme.
Le résultat net double sur un an, la dette brute atterrit à 1,8 milliard d'euros, la vente de Schroders renforce les résultats du premier semestre 2026.
Le gestionnaire d’actifs britannique, dont l’acquisition par Nuveen a été approuvée, gérait 867,8 milliards de livres sterling d’actifs au 30 juin 2026.
SERIE (5/10). Cet été, l’Opinion vous invite à découvrir les transformations économiques, physiques, sociales et culturelles de la City de Londres depuis le Brexit. Déserté pendant la pandémie de Covid et les mois qui ont suivi, le quartier reprend vie, avec de très nombreux projets de construction
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés