HSBC annonce 25.000 suppressions d’emploi dans le monde
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Agefi.fr avec Reuters
HSBC va réduire ses effectifs de près de 50.000 personnes, dont jusqu'à 25.000 suppressions de postes, imposer un régime à sa banque d’investissement et chercher à réaliser jusqu'à 5 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) d'économies d’ici 2017, en quittant entre autres le Brésil et la Turquie, a annoncé mardi la première banque européenne.
Ces mesures ont été dévoilées à la Bourse de Hong Kong avant une intervention du directeur général Stuart Gulliver, qui présentera aux investisseurs et analystes son deuxième plan stratégique depuis son arrivée aux commandes en 2011.
HSBC a aussi réduit son objectif de rendement des fonds propres à «plus de 10%» d’ici 2017, au lieu d’un objectif précédent de 12-15% d’ici à 2016.
La nouvelle stratégie ramènera la part de la division «global banking and markets» à moins d’un tiers du bilan de HSBC contre environ 40% actuellement, soit une coupe de 290 milliards de dollars dans un bilan de 2.600 milliards. HSBC entend parallèlement développer ses activités de gestion d’actifs et d’assurance en Asie.
La banque britannique a par ailleurs confirmé la vente de ses filiales turque et brésilienne, employant quelque 25.000 personnes, tout en maintenant une présence au Brésil pour servir sa clientèle d’entreprises. Entre 22.000 et 25.000 postes équivalent temps plein seront par ailleurs supprimés dans le reste du réseau mondial de HSBC du fait de fermetures d’agences et du regroupement de services techniques et de back-office. Ces départs ramèneront les effectifs à plein temps de HSBC à environ 208.000 personnes, contre 295.000 fin 2010 et 258.000 fin 2014, soit une réduction d’un cinquième environ.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions