L’ambition de Milleis Banque est de devenir le leader indépendant de la gestion patrimoniale en France. Nous ne partons pas de rien : nous avons aujourd’hui plus de 100.000 clients et 9 milliards d’euros d’encours qu’ils ont confiés à notre banque pour les gérer. Notre proposition s’articule autour de la « relation réinventée ». Cette relation entre le banquier privé et le client par un contact en agence, puisque nous avons un réseau national, ou par un contact chez le client avec les supports digitaux qui sont en permanente amélioration et qui permettent de compléter cette offre physique.
Je rappelle que Barclays France a été la première banque à offrir la possibilité de souscrire à des produits d’investissement sous forme de visioconférence : cette offre perdure. Cette relation réinventée évolue en permanence au travers de partenariats. Par exemple, notre dernier en date a été signé avec Rothschild & Co pour la distribution de fonds profilés qui sont des fonds qui répliquent les orientations de gestion de Milleis avec la qualité de gestion de Rothschild. Nous sommes par ailleurs en train de discuter d’un autre partenariat avec une société de gestion.
Le partenariat annoncé en 2024 est reconduit et élargi pour trois ans. Le groupe bancaire et la start-up se félicitent du succès de leurs travaux en commun mais insistent chacun sur le caractère non exclusif de l'union.
La Banque centrale européenne constate que le risque encouru par les institutions financières européennes concernant le crédit privé reste faible. Les assureurs et les fonds de pension seraient davantage touchés que les banques en cas de crise grave.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
A peine entrouvert par Jordan Bardella, le débat sur les retraites révèle une fracture plus profonde : celle d’un parti hésitant entre une tradition de protection sociale et une vision plus contributive et responsabilisante du système. Des flottements qui inquiètent jusque dans ses rangs
Les Etats-Unis ont procédé à des frappes dans la zone de Bandar Abbas, ville portuaire du sud du pays donnant sur le détroit d'Ormuz. Le gouvernement américain doit se réunir à Camp David pour évoquer les négociations.
Faute de moyens budgétaires, le Président s’est mis en scène comme fédérateur et catalyseur d’initiatives des entreprises pour accélérer l’électrification du pays, présentée comme la continuité de son discours de Belfort en 2022. Coup de com' ou émulation ?