Citi règle une amende pour la manipulation de taux de référence
Publié le
-
Bloomberg
Citigroup et ses filiales ont accepté de verser une amende globale de 425 millions de dollars afin de mettre un terme à des poursuites civiles portant sur la manipulation présumée de plusieurs taux de référence, dont l’IsdaFix, le Yen Libor et l’Euroyen Tibor, a fait savoir la Commodity Futures Trading Commission. «Cet accord représente une étape importante pour Citi dans la résolution des enquêtes liées aux taux benchmark», a souligné une porte-parole de la banque. L'établissement indique par ailleurs avoir réalisé des investissements significatifs dans ses systèmes, ses contrôles et la supervision de ses processus afin de mieux se prémunir contre des comportements inappropriés. Cette transaction n’affectera pas les bénéfices futurs de Citi, le groupe ayant déjà provisionné ce risque juridique dans ses comptes.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche