Banques : Les bons et les mauvais élèves en matière d’offre digitale
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Agefi.fr
Dans son étude «Vers une expérience digitale de la Banque», le cabinet Colombus Consulting a dressé un panorama des performances de 18 banques basées en France sur la thématique du digital. Le bilan laisse apparaître un niveau pour le moins perfectible des banques françaises sur certaines missions.
L'étude observe par exemple que seules 44% des banques proposent à leurs clients potentiels d’ouvrir un compte courant en ligne sans action complémentaire. Lors de la souscription, 33% des banques offrent leur aide aux client. En revanche l’offre en matière de gestion de budget semble bien en place : plus d’une banque sur deux en propose (56%). Les applications en matière de gestion représentent d’ailleurs le tiers des 125 applications bancaires mobiles recencées dans l’enquête.
Les cinq critères principaux pris en compte pour déterminer le niveau de service sont la transparence de l’offre, l’interactivité avec le client, l’autonomisation du client et l’innovation sur les services. Les «pure players» du web tirent leur épingle du jeu (Boursorama, ING Direct, Fortuneo) sur les trois premiers critères tandis que Crédit Agricole se distingue dans l’innovation des services et que Société Générale s’illustre dans la banque mobile.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche