L’assureur britannique Aviva va supprimer jusqu'à 2.000 emplois au niveau mondial dans le cadre de son plan de réduction de coûts. Dans une note interne obtenue par Reuters, le directeur général du groupe Mark Wilson a annoncé à ses salariés que ces suppressions d’emplois représenteraient environ 6% des effectifs mondiaux, tout en confirmant son objectif de 450 millions de livres (526 millions d’euros) d'économies d’ici la fin de l’année. Selon le rapport annuel de l’assureur, Aviva employait 31.200 personnes au total au 31 décembre 2012. Aviva est en phase de restructuration de ses activités à tous les niveaux après des années d’envolée de ses coûts et de déception au niveau de son cours de Bourse, qui avaient déclenché un vent de révolte parmi ses actionnaires et in fine le départ de son ancien directeur général Andrew Moss en 2012. Afin d’apaiser la colère de ses actionnaires, son président John McFarlane a présenté une revue stratégique du groupe en juillet dernier, prévoyant la cession ou fermeture de plus d’une douzaine d’activités peu performantes et non-stratégiques.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve