Une page se tourne pour Candriam. Son emblématique directeur général, Naïm Abou-Jaoudé, va quitter ses fonctions. Il gardera toutefois un œil sur la société de gestion qu’il a dirigée pendant seize ans, puisqu’il prendra la direction générale de New York Life Investment Management (NYLIM), la maison-mère de Candriam, le 1er mai. Il deviendra aussi président du conseil d’administration de Candriam. En tant que CEO de la filiale de gestion d’actifs du plus grand assureur-vie des Etats-Unis, Naïm Abou-Jaoudé supervisera l’ensemble des boutiques de NYLIM, dont les activités sont basées aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe, en Asie et en Australie, ainsi que de ses plateformes américaines de fonds communs de placement et d’ETF. Il s’installera à New-York et sera rattaché à Alain Karaoglan, directeur des activités stratégiques de New York Life. La promotion de Naïm Abou-Jaoudé intervient après le départ, fin 2022, de Yie-Hsin Yung, la directrice générale de NYLIM, pour prendre la tête de State Street Global Advisors. Elle semble plutôt naturelle et logique, compte tenu du succès de Candriam, l’une des principales filiales d’investissement du groupe, qui a vu ses actifs passer d’un peu plus de 70 milliards d’euros d’actifs à 139 milliards d’euros depuis son acquisition par le groupe américain en septembre 2013. NYLIM gère 371 milliards de dollars. «Candriam est l’un des gestionnaires d’actifs européens à la croissance la plus rapide, une success story que nous sommes très fiers de partager, qui a doublé ses actifs sous gestion depuis son acquisition par New York Life. Je suis convaincu que, sous la direction de Naïm, NYLIM et Candriam poursuivront leur trajectoire de croissance», a commenté Alain Karaoglan, cité dans un communiqué. Vincent Hamelink prendra la direction générale de Candriam Pour succéder à Naïm Abou-Jaoudé à la direction générale, Candriam a choisi la continuité, avec une figure bien connue de la maison. Il s’agit de Vincent Hamelink, l’actuel directeur des investissements, qui travaille aux côtés de l’actuel directeur général depuis plus de vingt ans. Un choix qui se veut rassurant pour les employés. Le remplaçant de Vincent Hamelink comme directeur des investissements sera annoncé avant le 1er mai prochain, assure-t-on au sein de Candriam. Parallèlement, Renato Guerriero, directeur des ventes et de la distribution de Candriam, occupera désormais le poste nouvellement créé de directeur général adjoint en charge du développement et de la distribution mondiale. «Je suis très fier de passer les rênes de Candriam à Vincent Hamelink et Renato Guerriero, qui ont joué un rôle déterminant dans l’évolution de la société depuis 25 ans (…)», déclare Naïm Abou-Jaoudé. Quant à ses fonctions de président de l’Efama, l’association des gestionnaires en Europe, de Naïm Abou-Jaoudé, rien n’a encore été décidé. Mais son mandat arrive de toutes façons à échéance en juin prochain.
Ford Motor Co a réduit lundi les prix de son SUV multisegment électrique Mustang Mach-E jusqu'à 5.900 dollars par véhicule, après que son rival Tesla a réduit les prix de ses véhicules électriques au niveau mondial jusqu'à 20%.
Airbus a annoncé jeudi qu’il recruterait plus de 13.000 personnes cette année, un nombre équivalent aux embauches de 2022, afin d’accélérer la production de ses avions de ligne dans un contexte de forte demande et d’allongement des délais de livraison. Le groupe, qui emploie plus de 130.000 personnes actuellement, a précisé que 9.000 de ces nouveaux postes seraient créés en Europe et qu’il renforcerait également ses équipes aux Etats-Unis et en Chine. Cette augmentation de 10% des effectifs intervient alors que des milliers d’emplois sont détruits dans d’autres secteurs face aux signes de dégradation de la conjoncture mondiale.
Le premier groupe automobile mondial en volumes vendus change de capitaine. Le constructeur automobile nippon a annoncé jeudi qu’il s’apprêtait à confier ses commandes opérationnelles à Koji Sato qui deviendra directeur général le 1er avril prochain. Actuellement responsable de la stratégie de marque, ce dernier a effectué toute sa carrière dans le groupe.
Ces sociétés restent néanmoins très en retard sur les sujets de biodiversité, partenaires sociaux, épargne salariale, salaire décent et responsabilité fiscale, constate le FIR.
Bantleon a encore réduit sa participation dans GAM Holding. Elle a franchi le seuil des 5 % à la baisse, et ne détient plus que 4,24 % de la société de gestion suisse. En octobre dernier, Bantleon avait déjà diminué sa participation de 11,13 % à 9,41 % du capital de GAM. Cette annonce intervient au lendemain de l’annonce par GAM d’une perte sous-jacente avant impôts d’environ 42,8 millions de francs suisses au titre de l’année 2022 (309 millions en net), après une perte de 9,6 millions de francs sur l’ensemble de 2021.
Alors que la plupart des classes d’actifs sont à la peine, le financement d’infrastructures continue de faire l’objet d’allocations importantes. Et recrute de nouveaux talents.
Le régime de retraite présente des règles harmonisées d'exclusion du charbon de ses réserves. Une politique pétrole et gaz est attendue en mars prochain.
BNP Paribas a annoncé mardi dans un communiqué vouloir diviser par cinq ses financements au secteur de l’extraction et de la production de pétrole, en réduisant à «moins d’un milliard d’euros» le montant de ses encours de crédits. La banque avait jusqu'à présent communiqué sur une diminution de 25% à horizon 2025. S’agissant du gaz, l’encours de financement à l’extraction et à la production, qui atteignait 5,3 milliards d’euros fin septembre, sera réduit de 30% d’ici à 2030. Le groupe affiche 55% d'énergies bas carbone dans son portefeuille de financement énergétique, contre 45% d'énergies fossiles où le raffinage constitue le premier poste (12,1 milliards d’encours). Il prévoit une répartition 80-20 en 2030, date à laquelle le bas carbone représenterait 40 milliards d’euros d’encours contre 28 milliards aujourd’hui. Cette annonce intervient alors que BNP Paribas a été mise en demeure fin octobre par trois ONG qui l’accusent de manquer à son devoir de vigilance. La banque est tenue de leur répondre d’ici à jeudi.
Il succèdera à Gert De Winter, qui quittera l’entreprise de sa propre initiative le 30 juin 2023 après 18 années passées au sein du bancassureur suisse.
La Qatar Investment Authority a doublé sa participation dans Credit Suisse, à un peu moins de 7 % du capital, devenant le deuxième plus gros actionnaire de la banque suisse après la Saudi National Bank, rapporte le Financial Times. Cela montre l’importance grandissante des investisseurs du Moyen-Orient pour l’établissement helvétique, lesquels possèdent ensemble plus d’un cinquième du capital avec l’Arabie Saoudite notamment. Cette montée en puissance intervient alors que les actionnaires américains réduisent leurs participations dans Credit Suisse. Harris Associates, qui était le principal actionnaire de la banque il y a quelques mois avec 10 %, ne détient plus que 5 % du capital. La QIA avait commencé à investir dans Credit Suisse lors de la crise financière. Elle se renforce dans une période d’eaux troubles pour la banque suisse.
Microsoft a annoncé lundi qu’il allait investir «plusieurs milliards de dollars» dans OpenAI, la société éditrice du chatbot ChatGPT, sans préciser le montant précis. Il confirme ainsi des informations de presse, qui évoquaient un investissement de 10 milliards de dollars, lequel aurait valorisé OpenAI à environ 29 milliards de dollars (27,3 milliards d’euros). La presse avait aussi évoqué des discussions entre OpenAI et des investisseurs potentiels en vue de céder des actions existantes sur la base d’une valorisation similaire.
Le grand fonds de pension canadien met à jour sa politique de vote en assemblée générale pour pousser le sujet de la diversité dans l’encadrement des entreprises.
L’activité de gestion d’actifs de Goldman Sachs Group va réduire considérablement les 59 milliards de dollars d’investissements alternatifs (immobilier, private equity, etc) qui ont pesé sur les résultats de la banque, a déclaré un dirigeant à Reuters. Le géant de Wall Street prévoit de céder ses positions au cours des prochaines années et de remplacer certains de ces fonds dans son bilan par des capitaux venant de l’extérieur, a déclaré Julian Salisbury, directeur des investissements de la gestion d’actifs et de patrimoine chez Goldman Sachs, dans une interview à Reuters. «Je m’attendrais à voir une baisse significative par rapport aux niveaux actuels», a déclaré Julian Salisbury. «Ce ne sera pas zéro parce que nous continuerons à investir dans et aux côtés des fonds, par opposition aux transactions individuelles sur le bilan.» Goldman Sachs, qui a racheté récemment NN IP en Europe, compte se séparer de plus de 3 000 employés après une année 2022 difficile. La banque fournira plus de détails sur ses cessions d’actifs lors de sa journée investisseurs le 28 février.
Un groupe d’investisseurs menés par les fonds de pension new-yorkais a avancé dans le dialogue avec l’entreprise d’électronique sur des sujets sociaux tels que le droit aux négociations collectives.