Le gendarme financier britannique, la FCA (Financial Conduct Authority) a mis en garde contre de potentiels «défauts systémiques» parmi les courtiers de gros établis à Londres en cas de chocs soudains ou de longues périodes de stress. «Les sociétés continuent de sous-estimer leur exposition aux transactions intrajournalières. les risques de liquidité découlant de leur propre activité ainsi que des clients et contreparties clés», a écrit Simon Walls, responsable des ventes de gros à la FCA aux acteurs concernés, dans un courrier révélé jeudi par Bloomberg. Cela pourrait conduire à des «ralentissements désordonnés et augmenter le risque de contagion et de défaillances systémiques potentielles», a-t-il ajouté. La FCA a vu les risques de liquidité s’amonceler lors des chocs récents sur les matières premières, l'énergie et les obligations d'État. «Le risque de liquidité de certains courtiers, la gestion et les tests de résistance n'étaient pas adaptés à l’environnement de marché actuel», selon le régulateur. Bien que la FCA ait constaté certaines améliorations en matière de gouvernance et de contrôles de conformité dans les grandes entreprises, les courtiers en général continuent à être en retard lorsqu’il s’agit «d’améliorer la culture des risques », a-t-il déclaré. Le gendarme financier s’attend à ce que les acteurs concernés mettent en place des actions d’ici à la fin du mois de février. Cet avertissement intervient un jour après que le superviseur a demandé aux banques britanniques d’améliorer leur surveillance des risques de contrepartie, qui restent préoccupants presque deux ans après la faillite d’Archegos Capital Management.
Le gendarme financier britannique, la FCA (Financial Conduct Authority) a mis en garde contre de potentiels « défauts systémiques » parmi les courtiers de gros établis à Londres en cas de chocs soudains ou de longues périodes de stress. « Les firmes continuent de sous-estimer leur exposition aux transactions intrajournalières. les risques de liquidité découlant de leur propre activité ainsi que des clients et contreparties clés », a écrit Simon Walls, responsable des ventes de gros à la FCA aux acteurs concernés, dans un courrier révélé par Bloomberg. Cela pourrait conduire à des « ralentissements désordonnés et augmenter le risque de contagion et de défaillances systémiques potentielles », a-t-il ajouté.
La caisse de retraite des libéraux rapproche sa direction financière et celle des investissements, soulevant des critiques et inquiétudes sur l'organisation et l'équipe en place.
La banque publique prévoit un fonds Lac2 et monte un club d’investisseurs institutionnels pour miser sur les grosses start-up qui s’introduiront en bourse à Paris.
La banque britannique Standard Chartered, cotée à Londres et à Hong Kong, a indiqué mercredi étudier la possibilité de céder son activité spécialisée dans le financement aéronautique et la location d’avions, Standard Chartered Aviation Finance. «Standard Chartered annonce aujourd’hui que, conformément à sa stratégie commerciale exposée en février 2022, elle a l’intention d’explorer des alternatives pour la propriété future de son activité de financement aéronautique», écrit le groupe dans un communiqué. La flotte en question, qui comprend plus de 230 avions, est évaluée à 3,1 milliards de dollars selon le dernier rapport annuel du groupe. « L’activité de financement aéronautique représente environ 2 % du revenu total du groupe et environ 1 % des actifs pondérés en fonction des risques du groupe », précise Standard Chartered. Ce communiqué intervient quelques jours après que la plus grande banque des Emirats Arabes Unis, First Abu Dhabi Bank (FAB), a révélé avoir envisagé une offre sur la banque britannique avant d’y renoncer.
La banque britannique Standard Chartered, cotée à Londres et à Hong Kong, a indiqué mercredi étudier la possibilité de céder son activité spécialisée dans le financement aéronautique et la location d’avions, Standard Chartered Aviation Finance. «Standard Chartered annonce aujourd’hui que, conformément à sa stratégie commerciale exposée en février 2022, elle a l’intention d’explorer des alternatives pour la propriété future de son activité de financement aéronautique», écrit le groupe dans un communiqué.
La société d’administration et de gestion de fonds de pension néerlandais MN vient de placer 400 millions d’euros au sein d’un fonds de M&G Real Estate, a annoncé la société de gestion britannique ce 10 janvier. Il s’agit du fonds M&G European Living Property Fund, une stratégie de résidentiel européen (ex-Royaume-Uni),pilotée par le directeur de l’immobilier résidentiel européen, Marcus Eilers. Un fonds client interne de M&G a lui investi 178 millions d’euros. L'équipe de gestion a déjà réalisé un premier investissement de 75 millions d’euros en Finlande à Helsinki avec l’acquisition d’un bâtiment Art nouveau emblématique récemment rénové. M&G Real Estate est la branche immobilière de la division actifs privés et alternatifs (89 milliards d’euros sous gestion au 30 juin 2022) de M&G plc et possède des bureaux européens à Paris, Amsterdam, Francfort, Luxembourg, Madrid, Milan, et Stockholm.
Le directeur général s'apprête à poursuivre les chantiers entrepris lors de son précédent mandat marqué par le rapprochement avec La Poste et la création de la Banque des territoires.
L'opérateur ne repartira pas sur une offre similaire mais travaille à une autre solution de rendement pour remplacer les livrets crypto, victimes de l’effet domino lié à la faillite de la plateforme FTX.
AbbVie a relevé mardi ses prévisions de ventes de nouveaux médicaments Skyrizi et Rinvoq pour 2025 à plus de 17,5 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros), contre plus de 15 milliards de dollars auparavant.
Le fonds «patriotique» de la banque publique poursuit la constitution de son portefeuille de participations minoritaires dans de grandes entreprises françaises cotées.
Le gouvernement doit présenter aujourd'hui sa réforme des retraites, avec en ligne de mire un recul de l’âge de départ. A cette occasion, Instit Invest rappelle l'organisation actuelle des régimes de retraite, leur financement et réserves.
Dans une interview accordée à l’agence Xinhua, Guo Shuqing, le patron de la Commission de régulation des banques et des assurances (CBIRC), a déclaré que les mesures réglementaires visant le secteur de l’internet et les groupes numériques touchaient à leur fin. Par ailleurs, Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, a annoncé renoncer à la gouvernance d’Ant Group qu’il a créé, nourrissant l’espoir d’une introduction en Bourse de la fintech. L’indice Hang Seng Tech a gagné 3,2% lundi.
Pimco a annoncé lundi 9 janvier l’ouverture d’un bureau à Paris, son premier en France, confirmant des informations dévoilées par NewsManagers en septembre. Situé dans le 9ème arrondissement, il sera dirigé par Eleni Sifakis, executive vice president et responsable de l’équipe France de Pimco. La dirigeante avait repris la tête du marché français à l’été 2021 après le départ de Dominique Dorlipo, qui a rejoint depuis Goldman Sachs Asset Management en France. Lorsqu’elle avait accordé sa première interview à la presse en 2021, Eleni Sifakis avait laissé entendre que l’ouverture d’un bureau n’était pas à l’ordre du jour. Pimco est actif en France depuis une vingtaine d’années.
Le collectif rassemble des banques, sociétés de gestion et mutuelles d’assurance, des entreprises solidaires, des associations et d’autres acteurs engagés dans une démarche de développement de la finance à impact social.
Peter Hargreaves, le cofondateur de Hargreaves Lansdown, et son principal actionnaire, appelle la société à réaliser d’importantes économies de coûts dans une interview au Financial Times très critique à l’égard de la stratégie poursuivie par le conseil d’administration et le directeur général sortant, Chris Hill. Pour le milliardaire, le conseil d’administration s’est lancé dans des «programmes qui n’étaient absolument pas nécessaires ni pertinents» et qui ont «détourné la société de son objectif premier». Peter Hargreaves a cité les coûts en hausse de la société et son projet de fournir des conseils «hybrides», mêlant conseil automatisé et humain. Pour Peter Hargreaves, Hargreaves Lansdown compte au moins 1.000 personnes dont elle n’a pas besoin.