Une approche plutôt contrariante. Oddo AM a présenté le 8 décembre un fonds actions investi dans une sélection de valeurs bancaires européennes. Le fonds a pour objectif de surperformer l’indice Stoxx Europe 600 Banks Net Return, sur un horizon de placement minimum de 5 ans. Le fonds est exclusivement investi dans les valeurs financières européennes (banques et assurances, les valeurs du secteur de l’assurance étant strictement limitées à 15% de l’actif).Ce fonds sera géré par Alain Dupuis qui a couvert les valeurs bancaires en tant qu’analyste financier pendant plus de quinze ans, dont onze ans chez Oddo Securities et de l’expérience de l’équipe de gestion actions thématiques de Oddo Asset Management, dirigée par Emmanuel Chapuis. Le lancement de ce fonds intervient dans un contexte où, pour beaucoup, le secteur bancaire semble enfermé dans une quadrature du cercle : crise souveraine, crise de refinancement, changements réglementaires accélérés, dans un environnement économique quasi récessionniste en Europe. Des problématiques interconnectées qui s’alimentent mutuellement. Pourtant, après une chute de 45% du secteur bancaire depuis le début de l’année, et des niveaux de valorisation qui intègrent déjà des hypothèses de stress majeur, le secteur bancaire offre des opportunités d’achat dans une optique de long terme, à condition d’être sélectif. Selon Alain Dupuis, « la valorisation actuelle des banques intègre de lourdes pertes sur les dettes souveraines, mais aussi un scénario de récession plus prononcé qu’attendu, ainsi que des recapitalisations massives. Une amélioration, même partielle, de la situation économique ou politique, aurait des conséquences positives sur la valorisation de l’ensemble du secteur, qui se traite aujourd’hui sur des niveaux de ratios historiquement faibles. » Caractéristiques du fonds Code ISIN : Part A : FR0010493957/ Part B FR0011156215 Forme juridique : FCP de droit français Classification AMF : Actions internationales Indicateur de référence : Stoxx Europe 600 Banks Net Return Commission de souscription : 4% TTC max de l’actif net non acquise à l’OPCVM Frais de gestion : Part A : 2% TTC max de l’actif net – Part B : 1% TTC de l’actif net Commission de surperformance : 20% TTC de la surperformance par rapport à son indicateur de référence si la performance du Fonds est positive Minimum de souscription initiale : Part A : 1 millième de part – Part B : 1 000 000
Son parcours : Responsable de la gestion d’actifs de Pacifica, trésorière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole de la Sarthe, actuaire au sein de la direction épargne Monde (2002-08) puis directeur de la gestion actif passif de BNP Paribas Cardif, directrice administrative et financière d’ACMN Vie (depuis 2011).
En nommant Pascal Koradi, 39 ans, au poste de responsable Finances et de membre de la Direction du groupe, le Conseil d’administration a réglé la succession de Markus Zenhäusern, contraint de quitter ses fonctions fin octobre pour raisons de santé. Venu de la banque régionale Neue Aargauer Bank AG (NAB), Pascal Koradi entrera en fonction le 1er mars 2012. Il travaillait depuis 2000 à la NAB, filiale du Credit Suisse, d’abord en qualité de responsable de la trésorerie, puis comme responsable Négoce et, depuis le 1er juillet 2006, comme responsable Finances (CFO) et membre de la direction générale. A ce dernier poste, il était chargé de la direction financière de la banque, et notamment de la comptabilité, du controlling, de la gestion des risques, de la compliance, du service juridique, de la trésorerie et de la gestion des produits. Un profil idéal La trajectoire professionnelle et l’expérience de Pascal Koradi dans l'élaboration et la mise en ??uvre de la stratégie entrepreneuriale de la NAB, de même que ses connaissances en matière de régulation font de lui un homme remplissant parfaitement les exigences de la Poste pour occuper les fonctions de responsable Finances: «La Poste a engagé en la personne de Pascal Koradi un spécialiste émérite des questions financières qui possède une vision stratégique à long terme et partage les valeurs de l’entreprise», a déclaré le directeur général Jürg Bucher lors de la nomination du nouveau responsable Finances. Pascal Koradi a étudié la gestion d’entreprise à l’Université de Zurich, en se spécialisant dans la finance, avant de suivre une formation de «Chartered Financial Analyst» (CFA) et des cours de perfectionnement à l’Université de Californie. L’an dernier, il a lancé un projet de dissertation à l’Université de Zurich, consacré à la rédaction de rapports financiers dans les banques régionales. Il enseigne également comme chargé de cours et responsable de modules à la «Fachhochschule Nordwestschweiz» ainsi qu'à la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW). Marié et père de deux enfants, Pascal Koradi vit dans le canton d’Argovie. Le poste de responsable Finances de La Poste Suisse était devenu vacant suite au retrait pour raisons de santé de Markus Zenhäusern, 49 ans, en fonction depuis trois ans et demi. Ce dernier restera toutefois à la disposition du directeur général Jürg Bucher pour des projets spéciaux et continuera de remplir un certain nombre de mandats et de siéger dans des commissions. Jusqu'à la passation de témoin, l’unité d’organisation Finances sera dirigée par intérim par le responsable Finances suppléant Thomas Egger, qui siégera également à la Direction du groupe. www.poste.ch
Les media ont largement commenté la crise des dettes souveraines en Europe et ont tenté d'analyser minutieusement les solutions possibles. Malgré cela, force est de constater que toute analyse devient rapidement obsolète en raison de la rapidité à laquelle de nouveaux éléments et des politiques inattendues apparaissent.
Directeur Crédit chez Henderson Global Investors, Stephen Thariyan revient en détails sur les propositions politiques pour résoudre la crise des dettes souveraines et sur les perspectives macro-économiques de la zone euro. Dans ce contexte, une classe d'actifs semble tirer son épingle du jeu : l'obligation d'entreprise.
GRAND DOSSIER HORS SÉRIE...P. 20-38 Focus : les systèmes de retraite touchés par la crise p.14-19 Par Raymond Van der Putten, Economiste BNP PARIBAS Le point de vue des investisseurs face à la crise « Les attentes des investisseurs à l'égard du monde de la gestion » p. 20-21 Par Philippe Desfosses, Directeur RAFP « L’expérience montre qu’il est difficile, voire impossible de s'éloigner du consensus » p. 22-23 Par Jean-Claude Guimiot, Directeur Général Délégué Agrica Epargne Le point de vue des gérants face à la crise « Les mains longues de l'économie » voient leur marge de manoeuvre financière se réduire» Interview de Paul Henri de la Porte du Theil, Président de l’AFG p. 24-25 « All money is a matter of belief » p.26-27 Par Derek Fulton, gérant du FCP Isis Global Bond -Isis AM « L’humilité s’impose dans des marchés hautement spéculatifs » p. 28-29 Par Anne-Laure S. Frischlander, Managing Director BNY Mellon Asset « Harry dans la tourmente » p.30-31 Par Dr. Christian Schmitt, Managin Director Riskab -Allianz Global Investors « Epargne longue : une nécessité » p.32-35 Par Lorraine Zafrani, Head of Structured Management Team -AXA « La gestion des risques, centre de coût ou source inexploitée de performance ? » p. 36-40 Par Adina Grigoriu, Directeur Général de AAA International Consulting Contributions théoriques face à la crise « Vers une approche plus disciplinée et efficiente de la gestion de portefeuille » p. 42-43 Par Patrick Lajoinie, Lombard Odier Darier Hentsch Gestion « Quelle allocation d’actifs face à la montée des incertitudes ? » p.44-45 Par Rachid Medjaoui, Directeur adjoint de la gestion de LBPAM « Epargne retraite : les atouts de la gestion pilotée » p.46-47 Par Franck Nicolas, Directeur de l’Allocation globale et ALM - Natixis Asset Management « La gestion des fonds en euros » p. 48-49 Par Alain Guelennoc, Responsable gestion taux de Federal Finance « Le Perco : succès confirmé ! » p. 52 Par Laure Delahousse, Directeur gestion Epargne Salariale et Epargne Retraite AFG « L’actionnariat salarié à l'épreuve de la crise ! » p. 54-55 Par Patrick Behanzin, Insti 7 « L’alternatif, enjeu de la gestion » Par Frédéric Lorenzini, Directeur de la recherche de MORNINGSTAR p.56-57 Les frais, la question qui fâche ! Par Frédéric Lorenzini, Directeur de la recherche de MORNINGSTAR p.58-59 La régulation face à la crise : mémo technique p.60-62 Par Nadine Crépin, BNP Paribas Securities Service
Parcours : Thierry Luthi a été chef de mission chez Ernst & Young de 1987 à 1990 avant de rejpindre Servant Soft en tant que directeur du département solution Reporting clients. En 1992 il est nommé directeur de mission au sein de Cogerco Flipo qu’il quitte en 1994 pour devenir responsable normes de consolidation au sein du groupe BNP. En 1997 il est nommé directeur administratif et financier de Servant Soft et depuis la fin de la même année, Thierry Luthi occupe le poste de directeur administratif et financier de Cegid.
Dans une interview accordée à L’Agefi, Noël Amenc, directeur de l’Edhec Risk Institute qui fête ses dix ans aujourd’hui, note que les hedge funds ont offert une réponse à l’explosion de la bulle internet. «Les investisseurs ont vu le bénéfice des stratégies non directionnelles, «hedgées» ou long short», a-t-il précisé. Les hedge funds sont décorrelés des marchés d’actions et d’obligations non pas parce qu’ils produisent de l’alpha mais parce que leur gestion se caractérise par des bêtas différents de ceux de ces marchés, les «alternative betas». Aujourd’hui, il n’est plus question que de bêta comme c’est le cas avec les ETFs et les nouvelles formes d’indices actions ou obligations. Un vocabulaire marketing se développe: smart bêta, diversified bêta, advanced bêta, relève également Noël Amenc.
«Notre modèle de prévision est actuellement aussi négatif qu’au début de l’automne 2008, et ce en dépit de la vague d’optimisme d’octobre», assène Hans-Olov Bornemann, le responsable de l’équipe quantitative de la banque suédoise SEB et gérant de SEB Asset Selection, un fonds de managed futures. «Le problème de l’Europe est qu’elle emprunte de l’argent depuis 30 ans et n’utilise pas cet argent pour investir mais pour consommer. Un phénomène qui s’est produit aussi bien à l’échelle des gouvernements que des particuliers», analyse Hans-Olov Bornemann, dans une interview à Newsmanagers. Pour enrayer les effets pervers de cette «addiction à la consommation», il n’existe pas de solution de facilité. Et quelle qu’elle soit, elle sera douloureuse.Selon le responsable de la gestion quantitative de SEB, la seule façon de sortir de l’ornière est d’affronter la réalité et de s’attaquer à la dette. Le deuxième gros problème à régler est le manque de compétitivité de certains pays comme l’Italie ou l’Espagne. La solution devra passer par des restrictions budgétaires considérables et un nettoyage des bilans des institutions financières, ce qui aura un impact sur la demande et la rentabilité des entreprises, et nous promet plusieurs années difficiles. Mais finalement, pour Hans-Olov Bornemann et son fonds SEB Asset Selection, peu importe que les marchés montent ou baissent tant qu’il y a une tendance sous-jacente claire. Son fonds cherche à générer une performance en étant acheteur ou vendeur, au travers d’instruments dérivés, de quatre classes d’actifs (actions, obligations, devises et matières premières). A fin novembre, SEB Asset Selection continuait d’être négatif sur les actions, positif sur les obligations (notamment américaines et allemandes). Il misait également sur une appréciation des monnaies refuge que sont le dollar et le yen et sur un déclin des matières premières. Lancé en octobre 2006 par l’équipe de gestion quantitative de la banque suédoise, SEB Asset Selection, est accessible aux investisseurs français depuis novembre 2009. Très populaire auprès des particuliers suédois, il représente aujourd’hui un encours de 1,5 milliard d’euros environ. Deux autres déclinaisons du fonds avec des objectifs de rendement un peu différents ont été lancées par la suite. Ces versions ne sont pas encore disponibles au marché français, mais pourraient l’être à l’avenir.
La Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA), en concertation avec la Direction de la Sécurité Sociale (DSS) et le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire (MAAPRAT) souhaite rénover et actualiser le modèle de pilotage du régime de la Retraite Complémentaire Obligatoire (RCO). Cette demande est motivée par l'évolution des paramètres financiers et démographiques du régime ainsi que par des modifications législatives et réglementaires conséquentes intervenues depuis 2002,: les départs anticipés constatés sur la période 2002-2010, la mise en ??uvre de la réversion sur les droits gratuits, ou encore la réforme des retraites de 2010. L’objectif de ce modèle est aussi de permettre la fixation des paramètres du régime à partir de 2012. La CCMSA souhaite être accompagnée dans sa démarche de rénovation par un cabinet d’actuariat. La CCMSA souhaite que l'étude entreprise et le modèle informatique associé soient les plus complets possibles. L'étude doit porter non seulement sur un état des lieux des engagements du régime et des risques portés sur son équilibre technique et financier. L'étude intervient également en préalable de la mise à disposition de la CCMSA d’un modèle informatique actuariel capable de projeter les paramètres du régime (bénéficiaires/cotisants) ainsi que son équilibre financier sur un horizon de 60 ans. Les premiers résultats de cette étude sont attendus pour la fin du premier semestre de l’année 2012, pour la fixation des paramètres financiers 2012 du régime de retraite complémentaire obligatoire des exploitants agricoles. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Créée en 1984, Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel Loire-Atlantique et Centre-Ouest, est l'un des principaux intervenants de l'assurance-vie et de la prévoyance en France.
En 2010, Suravenir a enregistré un résultat net de plus de 100 millions d'euros en progression de 11% par rapport à 2009: un résultat encore jamais atteint jusqu'à présent.
Bernard le Bras est directeur exécutif de Suravenir. Il revient sur les ambitions fortes d'investissement de Suravenir.
L’enquête contre l'homme d'affaires et plusieurs autres actionnaires d’EEM est close. Le collège décidera de l'ouverture ou non d'une procédure de sanction
L’agence de notation A.M. Best attribue à Nationale Suisse la note «A-» avec perspective stable pour sa solidité financière. Ce label permet au groupe d’assurances suisse d’accélérer le développement de son coeur de métier stratégique dans les Specialty Lines. L’agence reconnaît la solidité de la base de fonds propres et la bonne performance financière de la Compagnie d’Assurances Nationale Suisse SA, la société mère du groupe. La note consacre également le modèle commercial de l’assureur, qui se recentre progressivement sur les Specialty Lines et des groupes cibles spécifiques dans les segments Clients privés et Entreprises. La première notation sollicitée par Nationale Suisse atteste donc que la Compagnie dispose des ressources financières requises pour faire face à ses obligations actuelles et futures d’assureur.
L’assureur mutualiste Macif a réalisé mercredi une plus-value sur sa participation au capital du groupe pétrolier Maurel & Prom par le biais d’une vente suivie d’un rachat, a indiqué jeudi une porte-parole, confirmant des informations parues dans l’Agefi. Le bloc était constitué de 8,32 millions de titres, cédés au pris unitaire de 13,30 euros. Au terme de l’opération, la Macif conserve 6,86% du capital de Maurel & Prom et extériorise une plus-value avant impôt de 95 millions d’euros. Cette plus-value ne sera pas intégrée aux comptes en normes IFRS mais viendra renforcer les fonds propres de l’assureur. La Macif a enregistré au premier semestre une perte nette de 44,5 millions d’euros, principalement attribuable aux difficultés de sa filiale dommage Macifilia, en cours de redressement.
Linedata, éditeur de solutions globales pour les professionnels de l'Asset Management, de l'assurance et du crédit, annonce les résultats de son enquête annuelle auprès des acteurs de l'Asset Management. Bien que l'étude souligne sans surprise la pression réglementaire et ses enjeux, un réel intérêt s'affirme pour les solutions d'hébergement SaaS, ainsi que le besoin en 2012 de solutions front office et de gestion de risque. L'incertitude économique prévaut toujours pour l'année prochaine, même si la majorité des sondés anticipe un retour de la croissance.
A l’heure où la zone euro peine toujours à apporter une réponse crédible à la crise de la dette, la menace d’un retour en récession se dessine. Les perspectives de croissance pour les prochains trimestres sont désormais révisées en territoire négatif par les banques et les organismes d'étude de la conjoncture. Dans ce contexte, les répondants au consensus mensuel Taux & Changes de bfinance anticipent à l’unanimité au moins une nouvelle baisse d’un quart de point des taux directeurs en zone euro à horizon trois mois. Pour les analystes financiers interrogés par Reuters, cette baisse interviendra avec 60 % de probabilité dès le prochain comité de politique monétaire programmé le 8 décembre. « Pour l’ensemble de l’année 2012, notre prévision de croissance de l’activité en zone euro a été abaissée de 0,4 % à - 0,2 %. Le désendettement des banques renforcera probablement la dynamique négative entre la baisse du prix des actifs et la dégradation de l’activité économique », estime Marion Laboure, économiste chez Barclays Capital, qui est la banque du panel anticipant la plus forte baisse des taux directeurs à horizon trois mois (- 75pb). « Nous tablons maintenant sur trois baisses consécutives de 25 pbs en décembre, janvier, février », ajoute-t-elle. Le Crédit Agricole se démarque également en prévoyant deux baisses successives de 25 pbs en décembre et en janvier avant une troisième en mars. Lire la suite: cliquez ici
The CEO of Sarasin, Joachim Strähle, has said in an interview with Finanz und Wirtschaft, published on 3 December, that the new majority shareholder in Sarasin, Safra, will support the Swiss bank in all of its key markets. Unlike its former majority shareholder, Rabobank, Safra is prepared to invest, and the group has USD12.2bn. The new majority shareholder will also support Sarasin’s expansion strategy. “Safra wants us to develop further in the Middle East and in Asia, and to accept slightly lower profitability in exchange,” the CEO says.