La Commission renvoie le dossier Volkswagen devant la justice. Et donne à l'Italie un mois pour engager une réforme du dispositif de protection de ses groupes
Monsieur Philippe Laval, ancien élève de l’Ecole Polytechnique, ingénieur général des Mines, vient d'être nommé directeur général de l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV), par décret du président de la République paru au Journal officiel du 1er novembre 2011. Il remplace Philippe Kaspi qui occupait ses fonctions depuis mai 2007. Après différentes fonctions au ministère délégué à l’Industrie et à la Datar, il était depuis six ans directeur général délégué de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). « L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances a pour mission de favoriser l’accès aux vacances pour le plus grand nombre. C’est donc pour moi un honneur de prendre la direction de l’ANCV, un établissement public reconnu pour son expertise et son efficacité dans l’aide au départ en vacances », a déclaré Philippe Laval. Placée sous la tutelle du secrétariat d’Etat en charge du Tourisme, l’ANCV est un acteur global du tourisme social, au service des politiques publiques. Un parcours sous le signe de l’innovation Agé de 45 ans, Philippe Laval a été de 1991 à 1994 chef de la division du développement industriel et de l’innovation à la direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) en Alsace. A partir de 1994, il travaille sur la normalisation, la qualité et la certification et se voit nommé délégué interministériel aux normes. Conseiller économique à la direction de l’aménagement du territoire et de l’action régionale (Datar) de 2001 à 2003, il a géré le Comité interministériel d’aide à la localisation des activités (Ciala). Appelé en 2003 au cabinet du ministre chargé de l’Industrie, il était depuis six ans directeur général délégué de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI).
Préambule : évolution de l’allocation globale sur le mois d’octobre 2011 Alors que les marchés suivaient une tendance très volatile mais fortement baissière depuis fin juillet, le mois d’octobre aura connu un rebond important des actifs risqués, concentré sur 3 semaines. Les gérants du panel avaient effectué l’essentiel de leurs ajustements durant la baisse l'été. Ils n’ont pas changé de positionnement en septembre et ont abordé le mois d’octobre avec les portefeuilles ajustés, selon qu’ils jugeaient la panique estivale des marchés excessive ou justifiée. En octobre, un quart du panel (précisément 4 fonds sur 11) a effectué des changements significatifs dans l’allocation. Lire la suite en téléchargeant le document en pièce jointe
« Cette étude s’inscrit dans le cadre de l’engagement de longue date de Deloitte pour l'égalité professionnelle homme-femme. Deloitte soutient régulièrement les actions de l’AFIC et souhaitait de nouveau apporter son expertise aux investisseurs en capital qui sont ses grands clients. La situation de la mixité au sein de la profession du capital investissement en France est, finalement, assez proche des autres pays de référence que sont la Grande-Bretagne et les USA. Vouée à être reconduite dans les années à venir, cette étude pourra mesurer la progression de ces indicateurs dans le temps. » ajoute Claire Deguerry, Associée Financial Advisory chez Deloitte. « L’objectif de l’AFIC et du Club AFIC avec Elles est de contribuer à promouvoir la place des femmes dans le Capital Investissement compte tenu du poids économique qu’elles représentent et du rôle qu’elles jouent dans la société. Si les chiffres de l'étude Deloitte montrent que la mixité dans le Capital Investissement est globalement en ligne avec ce qui s’observe dans les métiers de la finance en France et à l'étranger, le nombre de femmes reste faible et notre ambition est d’engager un mouvement vers plus de mixité à tous les niveaux hiérarchiques et pour ce faire, sensibiliser en ce sens l’ensemble des parties prenantes : hommes et femmes, candidates, recruteurs et dirigeants de nos sociétés de gestion.» déclare Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, Présidente du Club AFIC avec Elles et associée de Demeter Partners. Conduite auprès des investisseurs en capital membres de l’AFIC, l'étude « La place des femmes dans le Capital Investissement »1 menée par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, dresse un panorama de la mixité au sein de la profession en France. Cette étude, qui sera renouvelée régulièrement, permettra de suivre dans la durée des indicateurs pour quantifier, analyser, comparer et suivre les trajectoires professionnelles des femmes au c??ur de l’industrie du Capital Investissement. Dans ce cadre, le Club AFIC avec Elles, présidé par Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, entend jouer un rôle actif pour identifier les freins actuels à la mixité, et être force de propositions pour faire évoluer les pratiques et faciliter l’accès des femmes aux postes à responsabilité. Une mixité hétérogène par niveau hiérarchique La présence des femmes est hétérogène selon le niveau hiérarchique. Les fonctions supports sont beaucoup plus féminisées que les équipes d’investissement : 70% des femmes occupent des fonctions support quand 17% des femmes composent les équipes d’investissement. 9/10 des effectifs au grade Partner et membre du directoire ou comité exécutif sont des hommes. Toutefois la proportion des femmes dans les Comités Exécutifs du Capital Investissement en France se compare positivement aux 11% dans le domaine de la finance et de l’assurance au niveau mondial et aux 7% en France tous domaines confondus (étude McKinsey «Women Matter 2010»). Les promotions ne permettent pas d’accroître la mixité Les promotions internes, notamment dans les fonctions c??ur de métier et stratégiques, ne permettent pas de renforcer la mixité. Le pourcentage de femmes promues au grade N par rapport à l’effectif du grade N-1 est inférieur à celui des hommes. Ainsi 12% de chargées d’affaires/analystes femmes ont été promues directeurs de participations, la proportion est de 20% pour les hommes. De même 5% des femmes Directeurs de participations ont été promues partners à comparer à 11% pour les hommes. En revanche, bien qu’elles soient très largement minoritaires en nombre, le pourcentage de femmes promues au grade de Membre du Directoire/Comité Exécutif (11%) est très supérieur à celui des hommes (3%). Les recrutements externes ne permettent pas de rééquilibrage H/F dans les équipes d’investissements Les recrutements externes ne permettent pas un rééquilibrage Hommes/Femmes. En proportion de leurs effectifs respectifs il est recruté autant d’hommes que de femmes (de l’ordre de 20%). Rapporté à l’effectif total, la mixité se maintient donc à son niveau actuel, mais elle se détériore dans certains postes. Ainsi tandis que les femmes représentent un tiers des recrutements, uniquement 7% sont recrutées au poste de Directeurs de participation. A noter que l'étude fait ressortir le faible nombre de candidates qui se présentent aux postes ouverts. Des objectifs de mixité mais peu d’actions spécifiques mises en ??uvre Dans un environnement où le réseau/ la cooptation est un mode de recrutement important dans la profession (87%), la mixité n’est pas un objectif de management RH suffisamment marqué au sein des sociétés de gestion. Si 48% des répondants indiquent avoir un objectif de mixité les 4/5ème n’ont pas d’actions spécifiques pour favoriser le recrutement de femmes, et plus des trois-quarts n’ont pas d’objectif de mixité dans les Conseils d’Administration de leurs participations et ne sont pas préoccupés par la loi n° 2011-103
En matière de retraite, les Français font toujours plutôt confiance au système public par répartition, ce qui explique sans doute pourquoi ils semblent peu anticiper son nécessaire accompagnement financier et retardent le moment de la préparer voire même hésitent à le faire. C'est l'un des enseignements tirés de l'étude européenne sur la confiance des investisseurs européens et français menée auprès de 12 000
Européens dans 14 pays par TNS Sofres pour Fidelity.
L’équipe d’investissement socialement responsable de Henderson GI est sur le point de quitter la société de gestion britannique, après que leurs fonds aient été confiés à d’autres équipes, rapportait mardi la presse britannique. Contacté par Newsmanagers, Henderson confirme que «les membres de l’équipe ISR ont été identifiés à titre provisoire comme risquant de faire l’objet d’un licenciement car Henderson a décidé de ne plus avoir une équipe distincte pour gérer des fonds ISR». «L’équipe explore actuellement une série d’options et continue de dialoguer avec Henderson à cet égard. En attendant, George Latham, responsable des fonds ISR, et Tim Dieppe, gérant de fonds ISR, resteront chez Henderson jusqu’à la fin de l’année», poursuit la société de gestion.L’équipe ISR d’Henderson compte 6 personnes et son encours sous gestion au 30 septembre 2011 est environ de 630 million de livres. Cette nouvelle intervient après que l’on ait appris que Henderson pourrait réduire ses effectifs (lire Newsmanagers du 21/11/2011).
Club Méditerranée table sur une progression de sa rentabilité opérationnelle sur l’exercice 2010-2011, clos le 31 octobre, en dépit d’un environnement difficile, a déclaré Henri Giscard d’Estaing, le président directeur général du groupe. Dans une interview accordée à Reuters, il a estimé que le positionnement «haut de gamme» du groupe était «bien adapté» à l’environnement conjoncturel.
Antoine Grenier (38 ans) est nommé Directeur administratif et financier d’Altran France. Il rapporte hiérarchiquement à Olivier Aldrin, nouveau Directeur général adjoint du Groupe en charge des finances. Diplômé d’un Master Degree en management de l’Université Dauphine et d’un TRIUM Global Executive MBA*, Antoine Grenier a forgé son expertise de Directeur financier après avoir successivement occupé des fonctions d’analyste, contrôleur financier et trésorier. Il a débuté sa carrière en 1997 chez Schlumberger, au poste d’analyste. De 1999 à 2001, il est chef de projet pour Management Consulting Group PLC. Il retrouve le groupe Schlumberger en 2001 et ce jusqu’en 2011. Dix années pendant lesquelles en tant que contrôleur des finances et trésorier, il a officié à la fois pour Schlumberger Corporate (2001-2003 puis 2008-2010), Schlumberger Oilfield Services (2003-2006) et Schlumberger Westerngeco (2006-2008). Depuis mai 2010, Antoine Grenier était Directeur financier du groupe Geoservices (N°1 mondial du Mud Logging, devenu filiale du groupe Schlumberger).
A propos de l’AACIF L’AACIF regroupe les conseillers en Investissements Financiers ??uvrant notamment dans le domaine du haut de bilan des entreprises. Agréée par l’AMF le 18 octobre 2005, l’AACIF est forte de 116 sociétés et 10 indépendants représentant 128 membres. Elle fédère ainsi les spécialistes en fusions-acquisitions, analyse et expertise indépendantes, conseil en gestion de patrimoine et family office. Pour accompagner les évolutions de la place financière de Paris, l’association s’ouvre aujourd’hui à de nouveaux métiers, tels que le conseil auprès d’institutionnels, le conseil aux employeurs pour leurs dispositifs d'épargne salariale, d’actionnariat des salariés et de retraite d’entreprise, le financement de projets .... Formation, réflexions de Place avec les Autorités de tutelle autour des projets d’enregistrement unique auprès de l’ORIAS, statut de l’IOBSP, lutte contre le blanchiment, application des directives MIFID et Abus de Marché et contrôles ont constitué les thèmes majeurs de l’Assemblée réunie ce 7 novembre 2011. A propos de Sylvie MALECOT Sylvie Malécot est membre de l’AACIF depuis 2010. Elle dirige Millenium - Actuariat & Conseil, société qu’elle a fondée en juin 2009, spécialisée dans le conseil aux investisseurs institutionnels, sur les thématiques de l’allocation d’actifs, de la construction et la sélection de fonds ou de produits, la gestion actif-passif et les enjeux de la Directive Solvabilité II. Elle était auparavant Directeur de Stratégie, ALM et Crédit, au sein d’AGICAM, société de gestion du Groupe AG2R-La Mondiale. Elle a été préalablement en charge des investissements ou de la gestion d’actifs dans différents groupes d’assurance. Elle est diplômée de l’ESSEC (1985), titulaire d’une Maîtrise de Droit des Affaires de Paris II-Assas (1987), et actuaire de l’IAF (1993). Elle est en outre correspondant SFAF (2010). A propos de Manuèle PENNERA Membre de l’AACIF depuis décembre 2009, Manuèle Pennera dirige Karente, une société de conseil en ingénierie sociale et financière dans les domaines de l'épargne salariale et des retraites d’entreprise. Elle a fondé Karente en 2000, après avoir exercé pendant une quinzaine d’années des responsabilités techniques et commerciales dans diverses banques et compagnies d’assurance. Elle est diplômée de l’Institut d'Études Politiques de Paris (1984), du Centre de Formation à l’Analyse Financière de la SFAF (1986) et de l’Université de Northumbria (1996). A propos de Arnaud SANTOIRE Arnaud Santoire, membre de l’AACIF depuis 2007, est directeur à la direction générale de BPCE. Il est expert en opérations de haut de bilan et management stratégique. A l’origine ingénieur dans les systèmes d’information après avoir fait l’X et HEC, il est passé par IBM aux Etats-Unis puis au ministère de la Défense. Il a ensuite été appelé à la direction du Trésor et à la commission de privatisation dont il est devenu secrétaire général. Banquier d’affaires à partir de 2000, c’est en 2008 qu’il a pris en charge l'équipe de développement corporate de la CNCE, devenue BPCE à l’issue de la fusion menée avec la BFBP.
Ce guide d’une quarantaine de pages reflète le travail de plusieurs mois que nous avons réalisé aux côtés d’investisseurs institutionnels ainsi que d’une dizaine de sociétés de gestion et de consultants, commente Francis Weber, copilote de ce groupe de travail et directeur financier de Réunica. Ce dernier était aussi le pilote du groupe de travail sur les reportings qui a été supprimé depuis la publication de la deuxième version du guide en 2010. Les travaux sur les reportings ont débuté il y a environ 5 ans et ont été par la suite enrichis par des réflexions issues de la crise de 2008, indique Francis Weber. Le groupe de travail ne s’est plus réuni depuis la publication de la mise à jours du guide mais reprendra ses travaux quand il sera nécessaire d’effectuer une mise à jour avec notamment l’apparition des normes Solvabilité II. En attendant, le groupe de travail Solvabilité II étudie cette question.
Allianz, AXA, Covea et Generali seraient candidats au rachat de Gan Assurances à Groupama, selon le Journal du Dimanche. Une liste réduite à trois noms, selon Le Figaro, qui précise ce matin que l’assureur transalpin aurait quitté la course. Gan Assurances serait valorisée 700 Millions à 1 Milliard d’Euros. Le quotidien ajoute que deux autres entités de Groupama pourraient être cédées. GanEurocourtage et Gan Vie, même si les premiers échos concernant Groupama Gan Vie ne sont pas enthousiastes car certaines sources évoquent même une valeur d’entreprise négative.
L’absence de certitudes des économistes sur la capacité des gouvernements européens à résoudre la crise de la dette souveraine en zone euro se reflète dans leurs prévisions de taux et de changes. Le consensus mensuel de bfinance, réalisé fin octobre avant la tenue du sommet européen de Bruxelles consacré au sauvetage de la Grèce, fait apparaître une grande hétérogénéité dans les scénarios de taux : les anticipations sur le Bund 10 ans à horizon trois mois varient d’un point de pourcentage entre l’anticipation la plus basse (1,63 % pour Commerzbank) et la plus haute (2,60 % pour Unicredit). L'écart de prévisions entre ces deux banques atteint même 103 pbs à horizon six mois (respectivement 1,77 % et 2,80 %). Lire la suite: cliquez ici
La banque UBS s’attend à des retraits de l’ordre de 30 milliards de francs suisses (24 milliards d’euros) dans son activité de gestion de fortune, selon le NZZ am Sonntag citant une interview de Sergio Ermotti, le patron d’UBS. La banque serait pénalisée selon La Tribune par des accords fiscaux.
The Zurich-based private bank Juiuls Baer is planning to acquire other businesses. In an interview published on 19 November in Le Temps, CEO Boris Collardi says that Banque Sarasin would suit its requirements. “Only one financial sector actor is likely to be involved in the acquisition” of Banque Sarasin, says Collardi. “There would be no point” if Raiffeisen, for example, acquired one third of capital while Julius Baer bought the remaining two thirds. The Swiss newspaper Tagesanzeiger, cited by Agefi, reports that twelve top heads at the Swiss private bank Sarasin, including CEO Joachim Straehle, have sent a letter to the board of directors to address the acquisition proposal from Julius Baer. Sarasin last month said that Rabobank was studying all options for its 46% stake in its capital, which is equivalent to 68% of voting rights.
The bank UBS is expecting withdrawals of about CHF30bn (EUR24bn) from its wealth management activities, NZZ am Sonntag reports, citing an interview with Sergio Ermotti, head of UBS. La Tribune reports that the bank has been penalised by tax agreements.
With no joint venture (JV) in continental China, Fidelity cannot now participate in the domestic Chinese collective management market. Mark Talbot, CEO for Asia ex Japan at Fidelity, says in an interview with La Tribune that it must be noted that the domestic retail market is only one element among others in the global strategy in China, and that “it is currently much smaller than the Chinese institutional market, which invests abroad, and which we can target without a JV.” Fidelity is particularly active on this market, and works with the major sovereign funds and insurers, Talbot says.
Scott Ebner, global head of development for SPDR ETFs at State Street Global Advisors, is seeking to bring calm to a tense topic. Though there has recently been a lot of talk about the risks represented by ETFs, and about the fact that the major providers use either synthetic replication of indices, or pure replication, in an environment in which these firms have had to defend one model at the expense of the other. For his part, Ebner argues that there is too much media hype on the subject.Interviewed by Newsmanagers at an event in Paris, the head also claimed that “ETFs are UCITS products, and are therefore perfectly regulated and transparent. The technique of securities lending and borrowing deployed by SPDR ETF means additional revenues, which are divided 50/50 between the client and the lending agent for the ETF funds», Ebner adds. This is also a trade which we have been doing for some of the ETFs in our range for more than ten years, knowing that it is subjec to strict risk controlling, with collateral deposited in a loan with a guarantee from a bank. Pure replication had previously constituted the maker’s mark for SPDR ETF’s house products. “However,” adds Ebner, “we did not develop synthetic replication ETFs because we never felt the need. That doesn’t mean we’re definitively closing the door on this type of construction, since we can envision it in cases where physical replication is not possible.” Though Ebner calls for more calm, he also regrets the fallout from the controversy, which has caused investors to be concerned. “It is important for us that investors retain the idea of a simple product. That’s why we now need to increase pedagogy by ETF distributors about the product.”