BlackRock has about USD200bn in assets under management in Japan, out of a total of USD3.56trn for the group overall, according to Financial Times Fund Management. Most of these assets are from pension funds. But due to demographic developments, the asset mangaement firm is now seeking to focus on pensioners, Masato Degawa, chairman of BlackRock Japan, says in an interview with the weekly newsmagazine. The idea is to offer them asset management plans.
Les critiques d’un large cercle d’actionnaires de Julius Baer ont incité le conseil d’administration à réduire de 250 millions de francs à 500 millions de francs l’augmentation prévue de capital, a indiqué le directeur financier de Julius Baer, Dieter Enkelmann, dans une interview publiée par Finanz und Wirtschaft. La décision signifie que Julius Bär va maintenant se concentrer uniquement sur la reprise des activités internationales de gestion de fortune de Merrill Lynch, a souligné Dieter Enkelmann. «Nous renonçons aux moyens supplémentaires que nous voulions demander aux actionnaires en vue d'éventuelles acquisitions dans les deux à deux ans et demi prochains, même si nous sommes toujours d’avis que la consolidation va se dérouler très rapidement et croyons qu’il y aura des cibles intéressantes ces deux prochaines années, que nous aurions pu acheter le cas échéant».
Criticisms by a wide range of shareholders in Julius Baer have led the board of directors to scale back a planned capital increase from CHF500m to CHF250m, Julius Baer’s CFO, Dieter Enkelmann, says in an interview published by Finanz und Wirtschaft. The decision is a sign that Julius Bär will now be concentrating solely on taking over the international wealth management activities of Merrill Lynch, Enkelmann says. “We will be calling off plans to seek additional capital from shareholders for potential acquisitions in the next two to two and a half years, even though we continue to be of the opinion that consolidation will occur very rapidly, and we believe that there will be attractive targets in the next two years, which we would have been able to buy up if they arise.”
In an interview with the Börsen-Zeitung, Frank Dornseifer, CEO of the German BAI alternative management association, claims that if Germany transposes the AIFM directive as it is, many asset management firms would ask whether it would by more attractive to move to other European countries, such as Ireland or Luxembourg, countries which transposed the directive in its current form, without the addition of restrictive measures as the German government is planning to do (gold plating). This would be true of real estate funds as well as hedge funds and private equity.
Au fil des réformes, à l'instar de la loi du 9 novembre 2010, les réglementations favorisent l'épargne salariale aux dépens de l'épargne de long terme, et en particulier de l'épargne retraite. Responsable du conseil en retraite du cabinet Mercer, Patrice Plouvier nous livre un état des lieux de l'épargne retraite en France.
Le groupe Axa lance l'édition 2012 de Shareplan, son plan d’actionnariat salarié. Comme chaque année depuis 1993, l’assureur propose à ses collaborateurs de souscrire à l’augmentation de capital qui leur est réservée. Sont éligibles à l’opération, les salariés, les anciens salariés sous certaines conditions, et, en France uniquement, les agents généraux. Au total, cette année, plus de 110 000 personnes intervenant dans 40 pays pourront acquérir des actions Axa à des tarifs préférentiels (80% ou 82,81% du prix de référence selon la formule choisie). Le nombre d’actions pouvant être émises dans le cadre de cette opération correspondant à une augmentation de capital de 135 M€. L’an dernier, 26 000 personnes, soit 23% des collaborateurs éligibles, avaient répondu à l’appel, un léger mieux par rapport à 2010 après plusieurs années de baisse de la participation. Suite à la dernière opération, 7,34% du capital du groupe est détenu par les salariés qui disposent de 8,48% des droits de vote.
Alors qu'elle prévoyait de lever 750 millions de francs, la banque se limitera à l'émission d'actions nécessaire à son acquisition auprès de Merrill Lynch
Legg Mason Global Asset Management has launched a website which offers institutional investors and intermediareis a panorama of the international bond and fixed income markets. The site is designed as an educational tool, but also as a decision-making aid, which provides a way to evaluate investment opportunities in a wide range of bond sectors. Investors will have access to weekly statistics on market, expert opinions and interviews with managers about the sector. The website is available at the following address: http://www.globalbondmasters.co.uk/
Axa va céder sa filiale spécialisée dans l’investissement dans les sociétés non cotées Axa Private Equity (PE) d’ici la fin de l’année mais conservera tout de même une part minoritaire de son capital, rapporte mardi l’agence Dow Jones Newswires. Interrogés par l’AFP, Axa n’a pas souhaité commenter cette information, tandis qu’Axa PE n'était pas disponible pour le moment. L’assureur français avait indiqué en septembre 2011 étudier une vente d’Axa PE, devenu au fil des ans l’un des plus gros acteurs du marché, et indiquait inlassablement depuis poursuivre sa revue stratégique. Axa Private Equity, qui revendique 28Mds de dollars d’actifs sous gestion, est valorisée entre 200 et 400 millions d’euros, selon la presse. Selon Dow Jones Newswires, qui tient ses informations de personnes proches du groupe, Axa va annoncer en septembre sa décision de céder sa participation majoritaire dans sa société de capital-investissement à plusieurs investisseurs dont la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette dernière avait déjà été évoquée par la presse comme une possible candidate à une prise de participation dans Axa Private Equity. Autre postulant évoqué, le principal fonds souverain de Singapour, GIC, pourrait en revanche finalement ne pas acquérir de parts, selon l’agence d’informations financières. Dans le cadre de cette opération, Axa conservera une participation minoritaire dans Axa PE, qui gardera son nom actuel pendant les deux prochaines années, souligne Dow Jones Newswires.
Axel Weber, le président du conseil d’administration d’UBS estime que le renforcement du capital de la grande banque est sur la bonne voie. «Je suis confiant que nous réaliserons bien plus tôt que prévu le renforcement nécessaire du capital», a-t-il dit dans une interview au journal dominical Sonntagszeitung. Conséquence de cet effort qui sera poursuivi au cours des deux prochaines années, «les dividendes resteront modérés dans un premier temps», a indiqué Axel Weber.
Le fonds souverain norvégien, qui gère plus de 600 milliards de dollars d’encours, prévoit de prendre plus de risque et pourrait être plus opportuniste lorsque les marchés s’assèchent, rapporte le Financial Times. «Nous pourrions peut-être faire plus pour augmenter l’exposition à diverses primes de risque systématiques», indique Pål Haugerud, responsable de la gestion d’actifs au ministère norvégien des Finances, dans une interview au journal. Le fonds revoit sa stratégie après avoir accusé des pertes en 2008. Un rapport montrait que la gestion avait été trop passive.
The Norwegian sovereign fund, with more than USD600bn in assets under management, is planning to take on more risk and could be more opportunistic in its investments when the markets dry up, the Financial Times reports. “Perhaps we can do more to increase exposure to various systematic risk premia,” says Pål Haugerud, head of asset management at the Norwegian finance ministry, in an interview with the newspaper. The fund is revising its strategy following losses in 2008. A report claims that management had been too passive.
D’après les institutionnels interrogés, le projet de création de certificats mutualistes de la FFSA mutuelle et des pouvoirs publics, ressemble plus à une solution de facilité qu'à une vraie réponse au problème des fonds propres des mutuelles. Les « certificats mutualistes » permettraient effectivement de stabiliser les fonds propres des mutuelles notamment pour répondre au critère de Solvency II. Cependant, bien que le fondement de cette idée soit louable, la question de la commercialisation de ces certificats pose problème. Une commercialisation pour les particuliers, qui est pour l’instant envisagée, comme des parts sociales, sans droit de vote et avec aucune garantie pas même sur l’actif net de l’entreprise en cas de liquidation, rappelle ce qui s’est produit en Espagne avec Bankia. Ces certificats étaient des titres subordonnés à durée illimitée plus proche des actions que des obligations. Les TSDI ont deux principales caractéristiques : la subordination du capital (et parfois des intérêts) et le fait qu’il n’y ait pas de date de remboursement. En plus de la subordination du capital, le paiement des coupons est souvent subordonné lui aussi ce qui entraîne un risque plus grand pour le souscripteur. En résumé, le risque serait transféré aux particuliers. Qui pourrait alors souscrire à ces certificats ? Les investisseurs institutionnels. Mais peut on raisonnablement douter que les concurrents des mutuelles émettrices, souscrivent à ce type de produit. Or sans souscripteurs finals, pas de certificats, la FFSA mutuelle devra apporter une réponse à cette question. Par ailleurs, les assureurs réclament leur classement en Core Tier-1, mais au regard du risque et de la nature de ces certificats, cette décision apparaitrait surprenante.
Alors que leur plan de sauvetage est en préparation, les établissements de crédit ont dû emprunter la somme record de 402 milliards d’euros à la Banque centrale européenne en juillet, 10% de plus qu'en juin, ce qui pèse un peu plus sur l'Etat espagnol lui-même au bord de la détresse.
L’Italie va dépasser son objectif de déficit pour 2012 en raison d’une contraction économique plus forte que prévu, prévient son ministre des Finances, Vittorio Grilli, dans une interview au journal La Repubblica parue hier. Rome ne prévoit toutefois pas d'économies budgétaires supplémentaires, car le pays reste en mesure de respecter ses obligations européennes en matière de déficit structurel.
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, estime, dans une interview au Point, qu'il ne faut avoir "aucun doute sur la détermination du conseil des gouverneurs et sur sa capacité à agir dans le cadre de son mandat."
Bien qu’attendus en hausse en début d’année, les rendements des contrats d’assurance-vie en euros (à capital garanti) pourraient de nouveau s’afficher en baisse en 2012, flirtant désormais avec le taux du Livret A dans un contexte déjà difficile pour l'épargne de long terme. Depuis le début de l’année, les taux des obligations d’Etat françaises, dont les assureurs sont de grands consommateurs, ont connu une baisse sans précédent, passant de 3,10% environ fin 2011 à 2,10% actuellement pour les titres à dix ans. Un phénomène qui touche d’autant plus les assureurs qu’ils ont choisi de se désengager massivement de plusieurs pays de la zone euro, notamment l’Espagne ou l’Italie, où les taux étaient assez élevés, pour se recentrer sur la France et rassurer ainsi les marchés et les épargnants. Dans ce contexte, la baisse des rendements, qui était en moyenne de 3% en 2011, est « anticipée par les uns et les autres », a résumé, fin juillet, le directeur général de CNP Assurances, Antoine Lissowski. Pour sa part, CNP a indiqué qu’il serait en mesure de proposer, pour 2012, un rendement moyen identique à celui servi en 2011, soit 2,70%. Même pour les contrats de huit ans ou plus, qui ne sont plus soumis qu’aux prélèvements sociaux, le rendement réel serait donc équivalent à 2,28%, soit quasiment celui du Livret A (2,25%), qui est lui totalement défiscalisé. « Si des compagnies s’aventurent à annoncer aujourd’hui des taux en baisse, elles prennent sans doute le risque de voir fuir des clients », analyse Gérard Bekerman, président de l’Afer, l’une des principales associations d'épargnants. A l’opposé, très rares sont ceux qui osent encore faire la promotion de taux garantis, en partie du fait de la réforme de ces taux fin 2010 mais aussi faute de visibilité. Seuls ING Direct et Generali, traditionnellement parmi les mieux-disants du marché, proposent des rendements garantis de 3,37% et 3,375% respectivement jusqu'à fin 2013. Dans les deux cas, ils sont sensiblement inférieurs aux taux servis en 2011, soit 3,72% (il s’agit en fait du même contrat Generali qu’ING Direct commercialise sous nom). « On ne sait pas trop quels pourront être les taux définitifs sur 2012, mais on sait qu’ils ne seront pas supérieurs » à ceux de 2011, reconnaît Julien Schahl, responsable des produits d’investissement chez ING Direct France. Pour autant, ING Direct revendique une stratégie consistant « à continuer de communiquer sur l’assurance-vie » quand la promotion faite autour de ces produits par les assureurs « s’est largement amoindrie », selon M. Schahl. Ces sombres perspectives s’inscrivent dans un climat déjà morose pour l’assurance-vie, qui a connu une décollecte nette (retraits supérieurs aux versements) lors de 10 des 11 derniers mois, du jamais vu. Pour Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures, les assureurs devraient doper leurs taux en puisant dans la PPE (provision pour participation aux excédents), cette réserve qui permet justement de lisser les rendements. Même s’il a revu à la baisse ses prévisions, il estime que « le marché pourrait servir du 3,10% ou du 3,15% », contre 3% en 2011, grâce à l’utilisation de la PPE. « De toute façon c’est de l’argent qui appartient aux assurés, pas aux assureurs », affirme-t-il. Pour lui, « cette impulsion fait d’autant plus de sens qu’il est évident que les taux (des obligations) vont remonter en 2013 ». « Nous nous devons d'être bons sans artifice », fait valoir M. Bekerman, l’Afer ne disposant pas de PPE à la différence de la plupart des assureurs. Il assure néanmoins « qu’il est préférable de briller sur la sécurité du capital par les temps qui courent ».
Agnès Le Thiec, basée à Bruxelles, suit en particulier la législation européennes sur les marchés de capitaux. Elle représente les positions du CFA Institute auprès des régulateurs européens, répond aux consultations sur des nouvelles réglementations européennes, conduit des projets de recherche afin d'apporter une valeur ajoutée aux débats autour de ces réglementations, organise des débats avec les régulateurs européens et les parties prenantes et écrit des articles sur ces sujets.
Jean-Philippe Liard est délégué fédéral de la CFDT en charge de l'épargne salariale et de l'épargne retraite de la fédération chimie énergie. Au contact de la direction financière pour l'élaboration des produits d'épargne de retraite supplémentaire, il met l'accent sur l'importance pour les entreprises d'impliquer les salariés dans le financement de leurs retraites.
L’actuel directeur général de Gan Assurances, Eric Gelpe, a été nommé par le Conseil d’Administration de Groupama Paris Val de Loire au poste de directeur général de la Caisse Régionale. Eric Gelpe est actuellement directeur général de Gan Assurances, directeur général délégué de Gan Patrimoine et directeur général de Gan Prévoyance. Il prendra ses nouvelles fonctions de directeur général de Groupama Paris Val de Loire à compter du 1er septembre 2012. Âgé de 57 ans, il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et du Centre National d'Études Supérieures de Sécurité Sociale (CNESSS). Eric Gelpe a intègré Groupama en 1987 comme chargé des relations avec les Caisses Régionales à la Direction Opérationnelle de la SAMDA.
L’Etat, la CDC et Sopassure augmentent leur participation au sein de CNP Assurances à 77,6% du capital et des droits de vote. Le concert emmené par l’Etat français a accru sa participation au sein de CNP Assurances. Il détient 77,6% du capital et des droits de vote, contre 76,5% un an plus tôt selon un avis financier publié sur le site de l’AMF. Le 24 juillet, la Caisse des dépôts et consignations, la société Sopassure de la Banque Postale et l’Etat français contrôlait à eux trois 499.414.327 actions de l’assureur. La CDC possède 40,5% du capital, Sopassure 36% et l’Etat 1,1%.