Cedrus AM a réussi à lever, pour son premier tour de table institutionnel, et dans le cadre de son fonds Cedrus Sustainable Opportunities, 50 millions d’euros. A côté de NExT, du groupe La Française AM, qui a souscrit pour 15 millions d’euros, les investisseurs sont uniquement de grands institutionnels comme par exemple des caisses de retraite, IP ou encore assureurs. Ils ont été séduits par une approche de gestion action active avec un fort contrôle des risques combiné à un univers ISR. Les investissements sont uniquement en fonds et sont issus de la recherche de Cedrus AM, qui date de 2004. Les objectifs d’encours se situent à 100 millions d’euros d’ici à la fin du premier semestre 2013. A côté des investisseurs institutionnels français, le développement va maintenant se consacrer au développement du marché institutionnel européen et de des personnes physiques via des banques privées ou des réseaux de placement.
Oddo Asset Management on 14 November confirmed reports in the foreign press that it is planning to open an office in Singapore by first quarter 2013, pending permission from the supervisory authorities.“In the interests of respecting regulatory procedures, Oddo AM does not wish to comment on this opening before obtaining licenses,” Oddo says.The plans have been placed under the responsibility of Roy Diao, an asset management professional who is widely known in Asia, and has worked as managing director at BNP Paribas Investment Management, and at the fixed income specialist boutique Fischer, Francis, Trees & Watt, which was acquired by BNP.Oddo says the Asian office will be its first outside Europe. In a recent interview with Newsmanagers (15 October 2012), Philippe Oddo, head of the eponymous firm, announced that the firm had plans to develop outside Europe, particularly in North America and Asia.
UNE SOURCE ESSENTIELLE DES APPORTS DE FONDS PROPRES En France, le capital-développement joue un rôle essentiel dans l’apport de fonds propres aux entreprises. Sur les 5335 entreprises accompagnées par le capital-investissement à fin 2011, 2833 (soit 53%) le sont par le capital-développement, pour plus de 14 milliards € au cours de ces 10 dernières années. En 2011, parmi les 1694 entreprises soutenues par le capital-investissement ce sont 960 entreprises qui ont bénéficié de ce soutien, quand à titre de comparaison il y eut 22 introductions en bourse et 71 augmentations de capital sur les marchés boursiers français (Euronext-Paris (B-C) et Alternext). Ce chiffre est record en Europe, ce qui montre la qualité et la densité du réseau existant d’alimentation en fonds propres de notre économie. Au cours des cinq dernières années, le capital-développement a fait progresser ses investissements en moyenne de 15% en nombre d’entreprises investies et de 17,4% en montants. Cette performance reflète la vivacité et la profondeur du réseau de sociétés de gestion sur l’ensemble du territoire. Cependant, le premier semestre 2012 marque un net recul des montants investis (895 millions € de janvier à juin 2012, vs 2940 millions euros en 2011). SURCROISSANCE DES ENTREPRISES Pour la première fois, l’AFIC publie une étude qui mesure la progression des indicateurs sociaux et économiques dans les entreprises accompagnées par le capital-développement en France. Cette recherche, élaborée selon les standards académiques, montre la très nette surcroissance des entreprises investies par rapport à un échantillon d’entreprises comparables non investies. En effet, 3 ans après le premier investissement par une société de capital-développement, les taux de croissance des entreprises sont significativement supérieurs par rapport à ceux des entreprises de l'échantillon témoin : croissance multipliée par 1,42 pour les effectifs, et par 1,65 pour le chiffre d’affaires. Ces chiffres, qui éliminent les biais sectoriels et de taille, sont remarquables, car ils mettent en évidence le réel effet d’accélération de croissance produit par le capital-développement. Il est rappelé que les entreprises soutenues par le capital-développement ont eu en 2010 une croissance de leurs effectifs de +6,6 %, et de leur chiffre d’affaires de +8,9 %, par rapport à l’année précédente. PERFORMANCES FINANCIERES SUPERIEURES AUX COMPARABLES Le capital-développement français affiche une performance à fin 2011 de +7,9 % depuis l’origine, en ligne avec celles de l’ensemble du capital-investissement (+8,3 %), très supérieure aux indices boursiers quelles que soient les périodes de référence. Sa performance est bien supérieure également à celle du capital-développement en Europe, qu’il s’agisse de la moyenne européenne (+2,8 %) ou des performances enregistrées dans les principaux pays de la zone euro (Allemagne : -2,9 %, Espagne : -5 %, Italie, -8,4 %). UN SECTEUR DESORMAIS TOUCHE PAR LA RAREFACTION DES CAPITAUX Alors que capital-développement en France était le segment du capital-investissement qui résistait le mieux à la crise depuis 2008, il est désormais également touché par une raréfaction des ressources, liée à une chute brutale des fonds collectés auprès des investisseurs institutionnels. Au premier semestre 2012, il n’a ainsi été levé auprès des banques, des compagnies d’assurance et des caisses de retraite que 105 millions €, quand sur l’ensemble de l’année 2011 ce montant s'élevait à 888 millions €. L'écart entre les levées de fonds et les investissements a été pour la première fois négatif en 2011, et ce mouvement préoccupant s’est accentué sur le 1er semestre 2012. UNE PENURIE QUI MET EN RISQUE DES PME, EN REGION, DE SECTEURS VARIES Cette pénurie de capitaux est d’autant plus inquiétante que le capital-développement alimente de larges pans du tissu économique français. Il intervient en effet majoritairement auprès de PME et d’entreprises qui ont leur centre de décision en France. En 2011, 84% sont des PME (chiffre d’affaires inférieur à 50 millions € et effectif inférieur à 250 salariés), les 2/3 ont même moins de 20 millions € de chiffre d’affaires et moins de 100 salariés. 90% ont leur siège social en France, et près de 60 % sont implantées hors Ile de France. Il investit dans des secteurs d’activité diversifiés et affiche une prédominance dans l’industrie, les activités spécialisées, scientifiques et techniques, de l’information et de la communication. Louis Godron, Président de l’AFIC, souligne « Premier apporteur de fonds propres aux PME, le capital-développement est un acteur central pour la croissance de l'économie française. Soutien de la compétitivité des entreprises qu’il accompagne et développe avec succès sur l’ensemble du territoire, après avoir montré une forte résilience à la crise depuis 2008, il est désormais frappé à son tour par un déficit de ressources qui se manifeste déjà par une contraction de ses investissements dans les entreprises. Il est urgent et essentiel pour la France, pays de PME, de retrouver un cercle vertueux, par une meilleure orientation de l'épargne et un poids renforcé de l’allocation des institutionnels vers cette classe d’actifs. »
Dans un contexte économique et financier marqué par des taux d’intérêt historiquement bas dans les principales zones monétaires et une détérioration de l’ensemble des principaux indicateurs avancés dans le monde, SGI poursuit une stratégie d’investissements prudente et défensive. La stratégie dite de « rollover », qui consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows financiers récurrents, tout en gérant de manière dynamique le portefeuille d’actifs, est maintenue. Au 30 septembre 2012, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,7 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme), la duration du portefeuille obligataire ayant été maintenue relativement courte et stable à 2,8 ans (hors liquidités). Ayant identifié le risque de dette souveraine dès 2008, SGI n’a toujours aucune exposition à la dette souveraine de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie et du Portugal. Au cours du trimestre, le portefeuille actions a été réduit d’un montant supplémentaire de EUR 116 millions (-1 point). Sur la même période, le portefeuille d’actifs a été réinvesti essentiellement en covered bonds et agency MBS. Le portefeuille obligataire (y compris les placements à court terme) est de qualité élevée, avec une notation moyenne stable de AA-. Sur les neuf premiers mois de 2012, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 282 millions. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 117 millions de plus-values sur les neuf premiers mois de 2012. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, pour un montant total de EUR 69 millions pour les neuf premiers mois de 2012, dont EUR 58 millions sur les actions sans incidence sur la valeur de l’actif net. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,4 % pour les neuf premiers mois de 2012 (2,8 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 13 525 millions au 30 septembre 2012 et sont constitués à 9 % de liquidités, à 81 % d’obligations (dont 10 % de placements à court terme), à 4 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8 392 millions, s'élève à EUR 21 917 millions au 30 septembre 2012, à comparer à EUR 21 053 millions au 31 décembre 2011.
Le 8 novembre 2012, dans la continuité de l’Assemblée générale des 2 et 3 octobre derniers, le Conseil d’administration a élu le nouveau bureau exécutif de Mutuelle Entrain. Olivier TECHEC, Président Christian DUBOSCLARD, 1er Vice-président Jean-Claude BONNET, Vice-président Michel RIVIERE, Secrétaire Général Eric ABRIOL, Secrétaire Général adjoint Jean-Luc VIGNAULT, Secrétaire Général adjoint Jean-Pierre MEDARD, Trésorier Pierre BERNARD, Trésorier adjoint
Créée en 1969, La Fondation de France qui abrite en son sein 700 Fondations, a affecté en 2011, 136 millions d'euros pour 8500 projets. Ses actifs financiers cumulés représentent plus d'un milliard d'euros. Jean-Pierre Lefranc, Directeur Financier de l'institution, nous en détaille les missions et le fonctionnement de sa gestion.
Dans la cinquième édition du Pocket Guide des OPCI 2012-2013, PwC revient sur le développement de ce support innovant de placement immobilier, en privilégiant les aspects pratiques de l’application de la réglementation. Préfacé par l’Aspim et l’AFG, ce Pocket Guide fait le point sur les évolutions observées et la réglementation applicable, grâce à l’expérience opérationnelle acquise par PwC avec l’ensemble des acteurs de l’OPCI depuis cinq ans. Dans un marché incertain en termes économique, fiscal et réglementaire, les OPCI sont néanmoins parvenus à s’imposer en matière d’investissement immobilier en France. Au cours de ces 18 derniers mois et malgré la fin, au 31 décembre 2011, des avantages fiscaux liés à l’article 210-E du CGI, de nombreuses opérations ont été réalisées, principalement sous la forme d’OPCI à Règles de Fonctionnement Allégées (RFA). La mise en ??uvre de la directive AIFM à l’horizon juillet 2013 peut aussi être considérée pour les sociétés de gestion (d’OPCI et/ou de SCPI) comme un prochain facteur de développement grâce aux futurs passeports européens. Dans l’intervalle, les sociétés de gestion d’OPCI devront se mettre en conformité avec cette directive. « Les OPCI sont des véhicules réglementés et sécurisés qui répondent aux attentes des investisseurs en matière de maîtrise des risques et de transparence, dans un contexte économique incertain. Ainsi, après s'être mis en conformité avec la directive AIFM, l’ensemble des gestionnaires d’actifs immobiliers, dont OPCI et SCPI, pourront saisir les opportunités qu’offre cette dernière, notamment les passeports européens, tout en limitant leurs risques commerciaux et opérationnels », indique Jean-Baptiste Deschryver, associé PwC, spécialiste des OPCI.
Considéré jusqu'à présent comme favori pour prendre un jour la tête du groupe, Steven Sinofsky, qui dirigeait la division Windows de Microsoft, a décidé de quitter le groupe deux semaines seulement après le lancement de Windows 8. Son départ, qui succède à ceux de plusieurs autres cadres dirigeants du groupe, intervient alors que Microsoft peine toujours à combler le retard pris sur Apple et Google dans l’internet mobile.
Le fisc français réclame à Amazon 252 millions de dollars (198 millions d’euros) d’arriérés d’impôts, d’intérêts et de pénalités liés à la déclaration à l'étranger de chiffre d’affaires réalisé en France, a déclaré hier le groupe américain. Cette procédure intervient dans le contexte des efforts entrepris par plusieurs pays européens pour tenter d’obtenir des grandes multinationales américaines qu’elles rompent avec les pratiques d’optimisation fiscale à grande échelle qui leur permettent de minimiser l’impôt sur les bénéfices. Amazon assure qu’il contestera la demande du fisc français, qui porte sur les exercices fiscaux de 2006 à 2010. Le groupe américain a précisé que la notification du fisc français datait de septembre mais qu’il attendait encore une évaluation définitive. Google est également la cible des autorités françaises mais le groupe a démenti des informations de presse selon lesquelles Paris lui réclamerait un milliard d’euros.
Philippe Aurain est aujourd'hui directeur général de Fédéris, la société de gestion du groupe Malakoff Médéric après avoir été directeur financier du FRR. Son expérience sur l'ISR lui permet d'analyser en profondeur le rôle des investisseurs institutionnels dans ce domaine.
Delistings in Greece, Ireland and other countries on the periphery of the euro zone may dissuade fund managers from acquiring equities in companies in these countries, Financial Times Fund Management speculates. The FT weekly supplement has learned that at least four businesses in Greece, Spain, Portugal and Ireland have engaged lawyers with the aim of transferring their primary listing to London. The managers interviewed by the newspaper feel that delistings may have an impact on the liquidity of stock markets in peripheral euro zone countries, which could influence investment decisions.
L’assureur-vie zurichois Swiss Life a vu son volume de primes progresser sur un an de 1% (en monnaie locale) à 12,8 milliards de francs après les neuf premiers mois de 2012. Sur la même période, les ventes de sa filiale allemande AWD ont chuté de 13% à 340,2 millions d’euros (410,1 millions de francs). Au seul troisième trimestre, les primes émises ont cependant fléchi de 1% à 2,98 milliards de francs (en monnaie locale), selon les résultats publiés mardi par Swiss Life. Le patron du groupe Bruno Pfister, cité dans le communiqué, se dit néanmoins satisfait de la récente marche des affaires. Le groupe est en effet parvenu à croître dans des secteurs stratégiquement importants, souligne Bruno Pfister. Il mentionne notamment la bonne performance de la prévoyance professionnelle en Suisse ainsi que celle du secteur santé et prévoyance en France. Dans un contexte toujours très exigeant, la filiale AWD continue en revanche de faire figure de boulet. De juillet à septembre, le chiffre d’affaires du spécialiste en conseil financier, basé à Hanovre, s’est tassé de 15% à 108,1 millions d’euros. Les effectifs d’AWD ont diminué de 4% au troisième trimestre, a précisé le chef des finances Thomas Buess en conférence téléphonique. Comme déjà annoncé en août, il ne peut exclure un amortissement du goodwill lié à AWD, inscrit pour l’heure à 1,1 milliard de francs. Swiss Life a dépassé les attentes des analystes avec la collecte de primes. La banque Vontobel avait projeté un volume de 2,73 mrd CHF au troisième trimestre, et Fabrizio Croce, analyste chez Kepler, des primes de 12,7 mrd CHF sur neuf mois. Hausse de 2% en Suisse En Suisse, son marché d’origine, Swiss Life a pu étoffer ses primes après neuf mois de 2% sur un an, à 6,9 milliards de francs et de 1% au 3e trimestre, à 1,15 milliard. Ce résultat s’explique surtout par la hausse des primes périodiques dans le secteur de la prévoyance professionnelle. En France, le volume des primes brutes a baissé de 2% (en monnaie locale) à 3,15 milliards de francs après neuf mois mais est demeuré stable au 3e trimestre à un peu plus de 1 milliard. Même si l’activité épargne retraite est en recul, elle dépasse sensiblement le marché français, indique Swiss Life. Du côté de l’Allemagne, l’assureur affiche de janvier à septembre un recul de 4% (en monnaie locale) pour un volume de 1,14 milliard de francs, résultat d’une politique prudente en matière d’excédents appliqués aux primes uniques. Au seul 3e trimestre, le volume ressort à 333 millions de francs, soit un déclin de 7%. Quant au secteur Activités d’assurance internationales, les primes ont crû sur les neuf premiers mois de 3% à 1,7 milliard de francs. Là encore, le 3e trimestre est marqué par un léger repli de 2% sur un an (en monnaie locale), à 490 millions de francs. Rendement en hausse Pour l’ensemble des trois trimestres, Swiss Life estime avoir réalisé un excellent rendement des placements sur le portefeuille d’assurances. Le rendement net (non annualisé) atteint 3,8%, contre 2,7% un an plus tôt, malgré les taux d’intérêt historiquement bas et des conditions de marché très volatiles. Le 28 novembre, lors de sa Journée des investisseurs, le groupe présentera ses projets dans le cadre de la revue stratégique de ses activités. Pour ce rendez-vous, Bruno Pfister avait déjà précisé vouloir passer sous la loupe le modèle d’affaires d’AWD. A la Bourse suisse, vers 11h30, le titre Swiss Life perdait 1,11% à 115,30 francs, après avoir ouvert en hausse.
Pierre Guillemin, directeur gestion diversifiée et actions de Swiss Life Asset Management dans un entretien publié par Newsmanagers : « Les fonds de pension suisses sont convaincus de la valeur des entreprises et de l'économie. Cela se reflète dans leur allocation aux actions, qui est traditionnellement élevée (20-30 %). En outre, ils sont très internationaux dans leurs investissements. Vous ne verrez aucun fonds de pension suisse détenir un portefeuille uniquement zone euro. Ils ont aussi une partie de leurs investissements en immobilier, private equity et hedge funds. Et ces derniers temps, ils n’ont pas réduit leur exposition aux actions, bien au contraire. Lorsque les actions ont baissé, ils en ont profité pour renforcer leur allocation. Il est difficile de comparer un institutionnel français et un institutionnel suisse, car il n’y a pas vraiment de fonds de pension en France. Néanmoins, je trouve que l’investisseur institutionnel français est très technique. L’immense différence entre les deux est que l’institutionnel suisse va avoir tendance à faire d’emblée confiance à son allocation stratégique là où l’institutionnel français va utiliser son intelligence au risque d’en être excessivement prudent. Résultat, en France comme dans les pays d’Europe du Sud, l’aversion au risque est très élevée. Et la place du monétaire finit par avoir une place incroyable dans les portefeuilles. Or, il n’y a plus de rémunération sur le monétaire. Les institutionnels français vont forcément devoir revoir leurs allocations. »
Le groupe pharmaceutique américain a accepté de verser 67,5 millions de dollars pour mettre un point final à une action de groupe lancée par d’anciens actionnaires de Wyeth qui estiment avoir été trompés sur les risques associés à l’antidépresseur Pristiq. L’annonce de cet accord intervient un mois après un autre accord, de 164 millions de dollars, portant sur le traitement de l’arthrose Celebrex.
Pierre Guillemin, head of balanced and equity management at Swiss Life Asset Management, in an interview describes his ideal allocation for an institutional investor. He dedicates most of it to bonds and emerging markets. However, money markets and hedge funds are absent.
Cette deuxième « Lettre du Risque» d’Active Asset Allocation aborde, en prenant l’exemple de la frontière efficiente, l'épineuse question des hypothèses et de l’influence du choix erroné de celles-ci sur l’allocation d’actifs.
Les marchés financiers ont été focalisés ces dernières semaines sur les résultats de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, qui a finalement débouché sur la réélection du président Obama et le maintien d’un Congrès divisé entre démocrates, qui conservent la majorité au Sénat, et républicains, toujours en position de force à la Chambre des Représentants. Le statu quo politique laisse en suspend la menace du « mur budgétaire ». « D’après les estimations du CBO, si rien n’est fait pour éviter que ces mesures fiscales prennent effet à la fin de l’année, l'économie devrait subir un choc négatif d’environ 4pts du PIB nominal sur l’année fiscale 2013, ce qui conduirait immédiatement la croissance des Etats-Unis en territoire négatif sur les deux premiers trimestres de l’année », observe Thomas Julien, économiste chez Natixis. Toutefois, de nombreux observateurs estiment qu’une partie des réductions fiscales accordées par l’administration Bush vont être reconduites et que les coupes prévues dans les dépenses ne deviendront pas toutes effectives de sorte que l’impact du choc devrait être atténué. En revanche, les incertitudes sont plus nombreuses sur le relèvement du plafond de la dette (« debt ceiling ») qui devra être décidé une fois celui-ci atteint, vraisemblablement début 2013. « Le risque est que le blocage politique observé en 2011 se répète », alerte Commerzbank. « S&P avait indiqué que l’incapacité à trouver un accord sur les réformes budgétaires nécessaires constituait une des principales raisons de l’abaissement de la notation de crédit des Etats-Unis. En fonction de l’avancée des négociations, la notation pourrait être à nouveau dégradée, peut-être aussi par d’autres agences de notations », estime-t-il. Pour l’heure, cette perspective ne bouleverse pas les anticipations sur les taux américains. Le consensus Taux & Changes s’attend à une hausse relativement contenue des treasuries au cours des trois prochains mois (de 5, 2 et 8 pbs sur les échéances 2 ans, 5 ans et 10 ans) et légèrement plus élevée à horizon six mois (de respectivement 10,12 et 25 pb) par rapport au niveau des taux à fin octobre (respectivement 0,28 %, 0,72 % et 1,69 %). Lire la suite : cliquez ici
La Société Générale a annoncé ce jeudi matin que les efforts de réduction de bilan engagés ces derniers mois lui permettraient d’atteindre ses objectifs de solvabilité en 2013, après avoir publié des comptes trimestriels pénalisés par de nouvelles charges et moins-values. La banque française, dont les résultats du deuxième trimestre avaient été lestés par des dépréciations sur ses filiales en Russie et aux Etats-Unis, précise dans un communiqué être en capacité d’atteindre un ratio «Common Equity Tier 1» sous Bâle 3 compris entre 9 et 9,5% à la fin de l’an prochain.
Dans une interview accordée au journal allemand, Peter Bofinger, l’un des conseillers économiques d’Angela Merkel, estime que la crise de la dette en Europe s’aggrave en raison de l’Espagne qui pourrait suivre le même chemin que la Grèce. Il ajoute que les mesures d’austérité ne peuvent qu’aggraver la baisse du cycle économique et que l’action de la BCE n’apportera qu’une aide partielle.
In an interview with Expansión relayed by Funds People, Juan Alcaraz, managing director of Santander Asset Management, has announced that in the future only the management of Spanish securities will remain in Madrid. All the rest, including British assets, fund selection, equities and bonds from continental Europe, will be concentrated in London from 2013. Santander AM will have five affiliates in Europe (Spain, Portugal, the United Kingdom, Germany and Poland), but only three management centres, in London, Madrid, and Warsaw.The range of funds will be rationalised, and effort will be concentrated on funds of funds of the Select brand, profiled products, with three profiles for the retail bank, and five for the private bank.
Après avoir servi trente-sept ans dans l'Armée de l'Air en tant que pilote puis DRH, le général Patrick Felten est devenu secrétaire général du Groupement Militaire de Prévoyance des Armées en 2009. Il nous explique le fonctionnement de cette association qui compte 330 000 adhérents bénéficiaires de contrats d'assurance et les enjeux auquel cette institution atypique est confrontée dans un contexte général de contraction de son marché.
Paul Taubman abandonnera à la fin de l’année ses fonctions de coresponsable de l’activité de titres pour institutionnels, laissant Colm Kelleher seul aux mannettes. Ce changement intervient au moment où Morgan Stanley réduit sa dépendance historique au trading face aux évolutions réglementaires, privilégiant la vente de produits et de conseil aux investisseurs individuels fortunés et aux familles.
La banque française BNP Paribas a annoncé le 5 novembre le lancement de BNP Paribas France Crédit, un fonds commun de placement (FCP) qui va lui permettre de placer auprès de sa filiale d’assurance, BNP Paribas Cardif, des crédits consentis à des entreprises de taille moyenne, à hauteur de 250 millions d’euros sur 3 ans."Par cette opération, le Groupe BNP Paribas confirme pleinement sa volonté d'être présent aux côtés des entreprises et d’orienter davantage l'épargne des français vers leur financement», souligne BNP Paribas dans un communiqué.Le fonctionnement de BNP Paribas France Crédit mobilise les expertises et les ressources de trois métiers du Groupe BNP Paribas. Le métier Assurance, dont la vocation est d’investir dans la durée, pour répondre à ses engagements vis-à-vis de ses clients assurés, est l’investisseur unique du fonds. Le métier Gestion d’Actifs, qui dispose d’une équipe spécialisée dans la gestion de fonds de dettes en place depuis 2006, assure la gestion financière. La Banque de Financement et d’Investissement, grâce à sa proximité avec les entreprises et son expertise dans le montage de dossiers de crédit, est à l’origine des dossiers de financement.Le FCP BNP Paribas France Crédit intervient dans l’attribution de nouveaux financements pour des entreprises françaises, de taille moyenne. Il investit principalement dans des titres de créance de maturité inférieure à 6 ans, acquis sur le marché primaire, dans le cadre de crédits syndiqués pour l’essentiel.Il peut aussi intervenir dans le cadre de placements privés obligataires d’entreprises émettant pour la première fois sur les marchés de capitaux. L’ordre de grandeur typique de chaque investissement du fonds est de l’ordre de 10 à 20 millions d’eurosBNP Paribas Investment Partners assure la gestion financière du FCP. A ce titre, il est notamment en charge de l’analyse et de la sélection des dossiers, en adéquation avec les objectifs de rendement, sécurité et diversification fixés par BNP Paribas Cardif.
Diplômé de HEC, IEP et ancien élève de l’ENA, Olivier Schatz a effectué la première partie de sa carrière au ministère de l’agriculture où il deviendra directeur adjoint des affaires financières en 1988. A partir de cette date il rejoint le secteur bancaire et financier en devenant responsable des grands comptes du secteur agro-alimentaire au Crédit National avant de devenir son secrétaire général. Puis il devient directeur financier au moment de la naissance de Natexis avant d'être nommé DGA de Natexis Banques Populaires (NBP) en charge du pôle « grandes clientèles, financement et marchés ». Entre 2006 et 2009, il est successivement co-responsable mondial de la BFI de Natixis puis CEO de l’activité aux Etats-unis. De retour en France en 2009 il rejoint la banque postale tout d’abord comme chargé de mission auprès du directoire avant d'être nommé par la suite directeur des entreprises et des professionnels et membre du comité exécutif de la Banque. Olivier Schatz va apporter à CFJC sa forte expérience internationale dans sa recherche de nouveaux partenariats et en particulier dans le domaine de la gestion d’actifs. Par ailleurs ses connaissances approfondies du marché des entreprises et en particulier des ETI permettra à CFJC de franchir une étape supplémentaire dans le développement de l’activité « corporate » avec l’obtention de nouveaux mandats obligataires.