Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne lors d’une table ronde organisée par L’Agefi : On a confondu pendant longtemps le fait de diriger une entreprise et l’actionnariat. On l’a vu dans certaines grandes entreprises, avec le développement des stock-options qui fait qu’on confond un gérant d’entreprise avec les actionnaires et détenteurs du capital. Cela se fait bien évidemment au détriment des minoritaires, c’est bien connu. On a cette même confusion des genres entre l’actionnariat salarié et l'épargne salariale. Orienter l'épargne salariale vers les actions des entreprises est un non-sens et une injustice flagrante, car cela fait croire au salarié qu’il peut avoir une influence sur la gestion de son entreprise. Ce qui est complètement faux. De même, je trouve illogiques les rémunérations variables sur une gestion de produits cotés. Autre point, je crois qu’il ne faut pas être pessimiste. Nous sommes à un changement d'époque. Il faut tout de même réfléchir au fait que cette période, où on a gagné beaucoup d’argent sur les obligations et rien sur les actions, va s’arrêter. Il faudra à ce moment là se poser la question de la gestion des fonds d’une manière différente. Ce n’est pas sur des obligations qu’on va avoir de la rentabilité. Il faudra la trouver ailleurs. Il faudra accepter de mobiliser des fonds propres pour pouvoir avoir des produits plus performants. Cela va être un changement un peu compliqué. Mais je pense qu’il sera bénéfique pour tous les vecteurs de produits à risque, certes, mais à rentabilité meilleure.
Active Asset Allocation (AAAiC) et NExT AM ont signé un accord de partenariat afin d’offrir un accompagnement aux participations de NExT AM dans le domaine de la gestion des risques et de l’allocation d’actifs. NExT AM, Nouvelles Expertises et Talents, est l’entité de prise de participations minoritaires de La Française AM dans de jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes dans le secteur de la gestion financière. NExT AM a pour ambition de devenir un label de qualité pour les investisseurs en leur apportant des solutions d’investissement nouvelles. Il a donc la volonté de proposer des réponses concrètes aux problématiques des entrepreneurs : réflexions stratégiques, accompagnement opérationnel nécessaire pour lancer et développer leur activité. AAAiC propose des solutions innovantes d’ingénierie de portefeuille axées sur la gestion des risques au travers de l’allocation d’actifs. NExT AM pense que les sociétés qu’elle soutient pourraient bénéficier de l’approche proposée par Active Asset Allocation pour renforcer la gestion des risques en interne et améliorer leurs performances. Cet accord de collaboration s’inscrit dans une volonté commune d’accompagner les asset managers dans leur projet entrepreneurial, et de leur permettre de se concentrer sur la gestion et le développement de leurs stratégies d’investissements.
Crée le 17 juillet 2012, le compartiment Axa WF Universal Inflation Bonds de la sicav luxembourgeoise Axa Funds Management est désormais ouvert aux investisseurs français après avoir obtenu le 5 novembre l’agrément de l’Autorité des marchés financiers. Ce produit vient également d’obtenir l’agrément de commercialisation au Royaume-Uni. Le fonds dont l’encours s'élève à 63 millions de dollars est investi dans de la dette souveraine, pour 70 % émise par des pays développés et pour le solde par des pays émergents émise en monnaie locale. Ce début de commercialisation en France - qui fait suite au lancement récemment annoncé en Allemagne - intervient tandis que Jonathan Baltora, le gérant du fonds, a expliqué, au cours d’une conférence de presse que les marchés des économies développées n’anticipaient pas suffisament d’inflation et qu’il était étaient également possible d’en capter dans les marchés émergents.
Credit Suisse is seeking to eliminate tax evaders from its client base, says Urs Rohner, chairman of the board of directors at the bank, in an interview with the Swiss-German newspaper Tages Anzeiger. It is clear that accepting tax evaders cannot be a business model for the future, the head of the bank says, when asked about the tax treaty concluded between Germany and Switzerland. The treaty, which stipulates taxation for undeclared funds in Switzerland belonging to German taxpayers, but preserving their anonymity, will on Friday be referred to the upper house of the German legislature (Bundesrat) for ratification. In all likelihood, it will be rejected by representatives, most of whom are opposed to it on the grounds that the bill is too easy on tax evaders. If clients refuse to disclose these funds, the bank will clearly tell them that it has no desire to do business with them, Rohner adds. And as to older clients, who already have accounts at the bank containing undeclared funds, Credit Suisse will end its business relationships with them, the head of the bank says in substance.
Selon nos informations, Véronique Mattei, n’est plus directeur général du cabinet d’actuariat Altia. Elle a fondé sa propre structure de conseil et actuariat dénommée Eliza Conseil en juillet 2012. Plus d’informations sur son site internet : http://eliza-actuaires.gandi.ws/
La retraite, la santé et la prévoyance sont aujourd’hui plus que jamais au c??ur des préoccupations quotidiennes des indépendants. Parallèlement, ces marchés de plus en plus concurrentiels sont soumis à de nombreuses réglementations dont les élus doivent être les premiers garants. C’est sur la base de ce constat que le Président de la MNRA, Serge Crouin et les administrateurs de la Mutuelle ont proposé cette réforme de la gouvernance qui est la première depuis la création de la MNRA en 1986. La volonté des élus de la MNRA est d’obtenir au travers des nouvelles instances qui seront mises en place, une représentativité renouvelée, par rapport au secteur de l’artisanat et du commerce de proximité et plus largement de l’ensemble des indépendants. Comme le rappelle Serge Crouin : « Les délégués de la MNRA doivent être à l’image des artisans et des commerçants de ce pays. Pour mémoire, je vous rappelle qu’il y a 300 000 femmes chefs d’entreprise en France sur les 1,2 million d’artisans et commerçants chefs d’entreprise. Nous devons réfléchir à la façon de motiver des femmes et des jeunes pour prendre des responsabilités dans leur mutuelle. » Renforcer l’ancrage local et la représentativité 1 homme, 1 département, 1 voix : c’est le principe retenu pour déterminer la meilleure représentativité géographique. Quelques délégués supplémentaires sont prévus pour les départements les plus denses en population artisanale active. Le nombre total de délégués sera ainsi porté à 101 délégués titulaires et 202 délégués suppléants. Une limite d'âge est intégrée aux statuts : les adhérents se portant candidat pour la première fois ne doivent pas être âgés de plus de 70 ans. Pour l'élection des administrateurs, le périmètre retenu est l'échelon régional : 12 régions MNRA, dénommées « territoires » ont été constituées, chacune devant être représentée au sein du Conseil d’administration (cf. carte). 2 administrateurs supplémentaires seront élus pour les sections « salariés » et « autres indépendants ». Le nombre total d’administrateurs sera porté à 14 titulaires (et 14 suppléants) contre 31 actuellement. L'âge limite d’exercice de la fonction d’administrateur est fixé, à titre individuel, à 70 ans. Resserré dans sa composition, et rajeuni, le nouveau Conseil d’administration de la MNRA sera ainsi à même de faire face à toutes les exigences auxquelles il sera confronté. Professionnalisation des instances : la gouvernance de la MNRA en phase avec les exigences de Solvabilité II Une fois élus, et afin de leur permettre d’assumer pleinement leurs fonctions et responsabilités dans le contexte de plus en plus complexe où elles auront à s’exercer, administrateurs titulaires et suppléants devront suivre un cursus de formation. Ce cursus débutera au cours de la première année d’exercice et se poursuivra, en tant que de besoin, durant tout le mandat des administrateurs. Le Conseil d’Administration de la Mutuelle est l’organe central de décision et de pilotage. En étant plus restreint et avec des administrateurs mieux formés, la MNRA s’inscrit par avance dans les principes énoncés par Solvabilité II. Serge Crouin, se félicitant de l’adoption par l’ensemble des délégués de cette profonde réforme a conclu : « Cette nouvelle gouvernance, mieux ancrée dans la réalité de nos territoires, plus en phase avec le profil du monde de l’artisanat, mieux formée pour assumer ses responsabilités jouera pleinement son rôle. Elle traduit également les orientations de développement déjà engagées de la Mutuelle. Nous allons poursuivre nos chantiers d'élargissement de gamme de produits, approfondir nos relations avec les organismes professionnels. Je suis aujourd’hui convaincu que cette réforme va nous permettre de répondre aux défis majeurs de la retraite, de la santé et de la prévoyance qui se profilent dans le futur. »
Cette démarche innovante s’inscrit dans la stratégie de l’ensemble du groupe Crédit Mutuel ARKEA qui entend participer au financement de l'économie réelle en mettant l'épargne directement au service des projets des territoires. « FCT collectivités » est également une réponse innovante et alternative à un enjeu de société et à une véritable attente de la part des investisseurs. En effet, cette forme de montage inédite, qui prend la forme d’un contrat de prêt à taux fixe standard (1A selon la Charte Gissler), a été conçue pour apporter une réponse aux besoins de financement du secteur public qui doit faire face au déficit des financements bancaires traditionnels sur ce marché. Depuis deux ans, les acteurs publics sont à la recherche de ressources diversifiées afin de continuer à mener à bien les projets nécessaires au développement des territoires. Par ailleurs, ce fonds commun répond aussi à une attente de la part des investisseurs institutionnels, qui sont de plus en plus nombreux à souhaiter intervenir dans le financement des collectivités en investissant auprès d’acteurs de qualité pour soutenir directement l'économie des territoires. C’est la démarche poursuivie par le Crédit Social des Fonctionnaires, au c??ur du service public depuis près de 60 ans, et plus particulièrement auprès des fonctionnaires pour leur faciliter l’accès au crédit, à l'épargne et l’assurance. Par sa participation à « FCT Collectivités », il souhaite aujourd’hui, dans un contexte de raréfaction du financement des investissements publics, renforcer son engagement et le financement de projets de développement local. Gérard Bayol, Directeur Général Délégué du Crédit Mutuel ARKEA en charge du pôle entreprises et institutionnels : « Le Crédit Mutuel ARKEA est une banque coopérative fortement ancrée au c??ur des territoires et un partenaire de référence du développement local, notamment auprès des collectivités et des bailleurs sociaux. En favorisant aujourd’hui la rencontre entre leurs besoins de financement et le souhait des investisseurs institutionnels d’intervenir sur ce marché, nous réaffirmons notre volonté de nous engager en faveur de l'économie réelle et d’apporter notre soutien à la croissance des territoires. » Humbert de Fresnoye, Directeur Général Délégué du Crédit Mutuel ARKEA en charge du pôle produits : « En mettant l'épargne locale au service des collectivités territoriales, Suravenir entend participer activement au financement des projets des communes et des intercommunalités et à l’investissement en général, affirmant le rôle majeur de l’assurance-vie au soutien de l'économie. C’est une approche complémentaire dans notre stratégie caractérisée par une volonté permanente d’innovation au service de nos partenaires et clients. » Jean-Marie Alexandre, Président du CSF déclare : « Ce partenariat avec Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et Suravenir conforte l’engagement du CSF sur la défense et la promotion du service public. Orienté vers les agents de la fonction publique, nous estimons important de développer notre accompagnement en contribuant aux financements de projets publics. Nous renforçons ainsi notre place au sein de l'économie sociale en nous appuyant sur une de nos valeurs essentielles : la solidarité. La participation du CSF à ce nouveau fonds commun est l’illustration des exigences communes de professionnalisme et de qualité qui caractérisent nos trois entités. »
La trésorerie d’exploitation reste difficile en novembre. La trésorerie globale continue de se dégrader en novembre. L’opinion des trésoriers sur l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie s’améliore très sensiblement depuis quelques mois. Léger regain de tension sur les marges des crédits bancaires. La recherche de financements reste difficile, sans accentuation. Les délais de paiement des clients ont atteint en juillet un niveau record. Ils reculent depuis lors. Pour télécharger l'étude complète : cliquez ici
Le cabinet indépendant de conseil en services financiers bfinance publie aujourd’hui les résultats de la huitième édition de son enquête semestrielle sur l’allocation d’actifs des fonds de pension, menée auprès d???un panel d’investisseurs institutionnels originaires d’Europe, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient représentant un encours global sous gestion de 350 milliards de dollars. Principales conclusions : Portés par un optimisme prudent, les institutionnels écartent un éventuel scenario déflationniste ou un ralentissement des économies émergentes l’an prochain. La volatilité des marchés et l’inflation, couplées à la crise de la dette souveraine, constituent à leurs yeux les principaux risques; Sur la première moitié 2013, les investisseurs prévoient de rester surpondérés en actions des pays développés, considérées comme sous-évaluées, privilégiant les Etats-Unis et de manière plus limitée l’Europe ; A horizon trois ans, les investisseurs prévoient de réduire leur exposition aux actions des pays développés et à l’obligataire souverain, au bénéfice des marchés actions émergents, des obligations crédit, des actifs réels et des fonds alternatifs ; Les gestions fondées sur des indices efficients (smart beta), telles que les stratégies à faibles volatilité / variance minimale et les stratégies pondérées par les risques, continuent d'être très demandées, avec 43 % des institutionnels prévoyant de leur réallouer une partie de leurs gestions passives; Parmi les classes d’actifs alternatives, les infrastructures, le capital investissement et les gestions en performance absolue comme les fonds d’allocation d’actifs dynamique et les fonds de croissance diversifiés sont crédités des plus fortes intentions d’investissement, tant sur la première partie de l’année 2013 qu'à horizon trois ans ; Malgré une tendance d’investissement positive pour les gestions alternatives, les institutionnels restent à l'écart des fonds de hedge funds. La multigestion alternative est créditée d’un solde net d’intentions d’investissement négatif de 7 % à horizon trois ans. En matière de placements actions et obligataires, l’enquête révèle une tendance nette parmi les institutionnels pour investir en direction des marchés émergents, essentiellement au détriment de l’obligataire souverain sur la première moitié de 2013 et au détriment des actions développées ainsi que de l’obligataire souverain sur un horizon plus long de trois ans. En solde net, 17 % et 24 % des répondants prévoient d’accroître leur exposition aux actions émergentes respectivement sur la première moitié de 2013 et à horizon trois ans. Des soldes d’intentions d’investissement sensiblement identiques (+ 17 % et + 35 %) s’observent sur la dette émergente. L’enquête révèle également que la réallocation des portefeuilles obligataires, qui s’inscrit dans une problématique de recherche de rendement, profite à la classe d’actifs crédit. Pour Emmanuel Léchère, Directeur du Market Intelligence Group de bfinance : « Au-delà de la diversification, l’enjeu pour les investisseurs institutionnels est désormais de mieux comprendre les risques en vue de réexposer leur portefeuille de manière graduée et adaptée à leur profil. Dans un environnement de taux faibles, cette nouvelle recherche de rendement se décline de manière suivante, de la moins risquée à la plus risquée : crédit investment grade, puis high yield et enfin dette émergente, avant d’arriver sur des profils rendement-risque de types actions et classes d’actifs alternatives » Pour Olivier Cassin, Directeur du Département Conseil en Investissements, Actifs cotés : « Relever ce défi d’incorporer des risques supplémentaires nécessite, plus que jamais, de la transparence et de la clarté. Les investisseurs, les gérants, les institutions et leurs conseils conduisent ce changement culturel en exigeant une plus grande transparence sur les actifs et les classes d’actifs difficiles à valoriser, afin de construire le portefeuille le mieux adapté à la réalisation des objectifs »
Le TBLI est une conférence internationale sur l'ISR qui se décline en Europe et Asie. Pour cette 20ème édition, le TBLI s'était installé à Zurich. 350 personnes avaient fait le déplacement. La majorité était suisse, 20% d'Américains et d'Anglais américaine.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Edward Bonham-Carter, CEO of Jupiter, has announced that the British asset management firm (EUR31.4bn) will open an office in Hong Kong in 2013. In Germany, Jupiter primarily targets fund of fund clients, private banks and wealth managers, although assets are still limited to under EUR1bn.
In an interview with Newsmanagers, Hervé Thiard, CEO of Pictet & Cie, responsible for France and Benelux at Pictet Asset Management, says that since the beginning of 2012, the Paris office has so far attracted EUR300m in net subscriptions, and its asets total EUR3.05bn. Among its best-sellers is the thematic fund Timber, which has attracted EUR120m, as has the Kosmos (absolute return), emerging market debt and the Premium Brands high yield fund. However, outflows were pronounced in January for money markets.Groupwide, Pictet has EUR113bn in assets under management, compared with EUR97bn at the end of 2011, while net subscriptions represented EUR7bn out of EUR16bn of growth. With strong inflows, particularly in Japan and Italy, the product mix has developed considerably, and most sales have gone to emerging market debt, as well as high yield. Currently, emerging market debt represents over 20% of total assets.Currently, Pictet’s product range is already relatively complete, with 80 products in 30 strategies covering three major geographical regions. Europe is covered for small caps, long/short, large caps and debt. In these areas, market demand is deep and diversified.The second area is emerging markets, for equities, government and corporate bonds, and long/short (Kosmos).Lastly, the global market should not be overlooked, with a thematic product range, quantitative funds and flexible absolute return products. In this area, Pictet will soon announce the launch of a global quality equity fund.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Edward Bonham-Carter, CEO de Jupiter, annonce que le gestionnaire britannique (31,4 milliards d’euros) va ouvrir un bureau à Hong-Kong en 2013. En Allemagne, Jupiter vise surtout la clientèle des fonds de fonds, des banques privées et des gestionnaires de fortune, même si son encours se limite encore à moins d’un milliard d’euros.
La SMAR et la NMAM se sont réunies pour former Harmonie Fonction Publique, entité de Harmonie Mutuelle. L’heure est plus que jamais aux fusions. Voici venue Harmonie Fonction Publique, entité de Harmonie Mutuelle, qui a été créée le 14 novembre dernier. Harmonie Fonction Publique est le résultat de la fusion entre la NMAM et la SMAR, toutes deux des mutuelles de fonctionnaires. Son président est Bertrand Laot. En juin 2013 se tiendra sa première assemblée générale ordinaire à Metz.
The French financial management association (AFG) will soon publish a guide to best practices to strengthen the image of French money market funds, according to Arnaud Faller, chief investment officer at CPR Asset Management and chairman of the technical committee of the AFG, in an interview in Gestion Info (November 2012, No. 6).When asked about the fact that difference regulators are discussing shadow banking, also known as parallel finance, in relation to money market funds, Faller has an unambiguous response. “There is a debate, but we think that variable net asset value money market funds are not concerned. They help to refinance the entire economy, are well-regulated by rules pubished by ESMA, for the quality of the signature, the maturity of underlying assets, and disclosure obligations,” Faller says.
La place financière suisse devrait nouer des liens plus étroits à l’international. Le but serait de créer une sorte de G8 de la finance qui pourrait s’appeler F4 ou F8, a déclaré Patrick Odier, président de l’Association suisse des banquiers (ASB), dans une interview à la SonntagsZeitung.Actuellement, un dialogue étroit et régulier est déjà mené avec la City de Londres. «A l’avenir, le cercle devrait être élargi. Cela nous permettra de réagir plus rapidement à de nouveaux règlements et de nouvelles tendances et de trouver des solutions communes», a ajouté Patrick Odier.Sur le secret bancaire par exemple, des pays comme l’Autriche, le Luxembourg et la Belgique ont des intérêts communs : tout ce qui touche à la sphère privée notamment. Le secret bancaire ne doit toutefois pas être instrumentalisé pour détourner l’impôt, a précisé le président de l’ASB.
La production industrielle a diminué de 0,4% au mois d’octobre. Ce recul intervient après une hausse de 0,2% en septembre. La Réserve fédérale a expliqué que Sandy avait provoqué une baisse de l’utilisation des capacités industrielles de l’ordre d’un point de pourcentage, affectant les secteurs des services collectifs, de la chimie, de l’alimentaire, des équipements de transport, de l’informatique et des produits électroniques.
L'épargne salariale solidaire : une locomotive en plein essor En 4 ans, l’encours de l'épargne salariale solidaire a été multiplié par plus de 4, passant de 600 millions d’euros en 2009 à 2,6 milliards d’euros, au 30 juin 2012. Cette progression est particulièrement spectaculaire sur le 1er semestre 2012 puisqu’on constate une augmentation de 53% de l’encours (de 1.7M€ au 31/12/11 à 2.6M€ au 30/06/2012). Ces excellents résultats s’expliquent par la souscription de nouveaux épargnants et la mise en place de nouveaux versements, mais aussi par une meilleure tenue des marchés financiers. L'épargne solidaire convainc toujours davantage de Français. La preuve ? L'épargne salariale solidaire a progressé de plus de 50% sur le 1er semestre 2012 grâce aux 700 000 salariés qui ont déjà choisi un fonds solidaire pour investir leur épargne d’entreprise. Nous nous félicitons de cette très belle performance qui montre bien que de plus en plus d'épargnant souhaitent donner du sens à leur argent, déclare Sophie des Mazery, directrice de Finansol. Le million d'épargnant à portée de main Au 31 décembre 2011, près de 900 000 Français ont souscrit un produit d'épargne solidaire. Parmi eux : Plus de 3 épargnants solidaires sur 4 le sont via la sélection du fonds solidaire dans leur dispositif d'épargne d’entreprise (PEE, PEI, PERCO et PERCOI), soit plus de 700 000 salariés. Entre 30 000 et 40 000 personnes sont des épargnants solidaires par le biais d’un contrat d’assurance-vie ou d’un OPCVM commercialisé dans les réseaux bancaires et mutualistes. Plus de 70 000 épargnants solidaires ont choisi d’investir au capital d’entreprises solidaires. Tous les indicateurs confirment les très bonnes performances de l'épargne solidaire L'épargne solidaire : une réponse concrète aux enjeux de société 82 700 entreprises ont été soutenues depuis 2002, notamment dans les domaines du service à la personne et du handicap, ou des commerces de proximité et TPE. Plus de 12 500 entreprises ont ainsi été financées en 2011. En une décennie, la finance solidaire a permis de loger ou de reloger 33 500 personnesaux ressources financières limitées, soit l'équivalent de la population d’une ville moyenne française comme Dieppe ou Epinal**. En 10 ans, plus de 1 000 organismes de microcrédit, coopératives agricoles ou petites entreprises ont été soutenus dans plus de 70 pays. Le nombre de bénéficiaires finaux de ces investissements se compte en dizaines de milliers. En 2011, la finance solidaire a contribué au financement d’installations d'énergie renouvelable pour une puissance totale de 3 600 kilowatts crête, soit l'équivalent de la consommation annuelle de 1 000 ménages. L’encours de l'épargne solidaire franchit la barre des 3,5 milliards d’euros : nouveau record ! En 2011, l’encours de l'épargne solidaire a franchi la barre des 3,5 milliards d’euros, soit une augmentation de 15,1% en 1 an. L’encours est en effet passé de 3,082 milliards d’euros en 2010 à 3,548 milliards d’euros en 2011.
Malgré une conjoncture économique et un environnement fiscal défavorables, ces chiffres publiés par l’AFG confirment l’attrait constant des entreprises et de leurs salariés pour ce dispositif volontaire d'épargne retraite. Au 30 juin 2012, les encours gérés dans les PERCO atteignent 6 milliards d’euros. Près de 155.000 entreprises proposent un PERCO à leurs salariés. Plus de 1.200.000 salariés ont déjà effectué des versements, soit une progression de près de 25 % sur 6 mois et de 35 % sur un an.
Avec le cumul de la restructuration de la dette grecque et de la rechute des marchés financiers, 2011 a été une année hors-norme pour les fonds en euros Fait historique pour les marchés financiers et par ricochet pour les assureurs vie, 2011 a été caractérisée par une décision européenne de dépréciation de - 70 % de la valeur nominale des obligations souveraines émises par l’Etat grec. Fin 2011, l’exposition des assureurs vie à la dette grecque était caractérisée par de grands écarts : Plusieurs assureurs vie n’avaient pas (ou quasiment pas) d’exposition sur la Grèce fin 2011. C’est notamment le cas de Cardif Assurance Vie, de Sogécap, d’Allianz Vie, d’Aviva Vie, de Suravenir, de Mutavie, de MACSF Epargne Retraite, d’HSBC Assurance Vie, de Swiss Life Assurance et Patrimoine, de Neuflize Vie, d’Antarius et de Parnasse MAIF. Les dépréciations grecques ont pesé au maximum 23 centimes de rendement pour ces opérateurs. CNP Assurances, AXA France Vie et les ACM Vie étaient un peu plus exposés sur la Grèce, mais dans des limites raisonnables. Le coût des dépréciations des obligations souveraines grecques pour ces sociétés s’est situé entre 33 et 55 centimes de rendement. Quelques compagnies avaient pris de fortes positions sur la Grèce ; elles ont en conséquence payé un lourd tribu dans le cadre du plan européen de restructuration. C’est le cas de Prédica (avec 266 centimes de coût en termes de rendement), de Groupama Gan Vie (335 centimes) et de MAAF Vie (181 centimes). En faisant abstraction des assureurs vie qui étaient surexposés à la Grèce en 2011, le coût moyen de la restructuration de cette dette souveraine a été de 30 centimes. En intégrant ces quelques assureurs vie surexposés, le coût moyen monte à 95 centimes de rendement. Lire la suite en pièce jointe
La France réfléchit à la base taxable des activités numériques et prendra des décisions sur la base des recommandations d’un rapport sur le sujet, selon la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem. Cette réflexion intervient dans un contexte d’efforts entrepris par plusieurs pays européens pour tenter d’obtenir des grandes multinationales américaines qu’elles rompent avec les pratiques d’optimisation fiscale à grande échelle.
Cedrus AM a réussi à lever, pour son premier tour de table institutionnel, et dans le cadre de son fonds Cedrus Sustainable Opportunities, 50 millions d’euros. A côté de NExT, du groupe La Française AM, qui a souscrit pour 15 millions d’euros, les investisseurs sont uniquement de grands institutionnels comme par exemple des caisses de retraite, IP ou encore assureurs. Ils ont été séduits par une approche de gestion action active avec un fort contrôle des risques combiné à un univers ISR. Les investissements sont uniquement en fonds et sont issus de la recherche de Cedrus AM, qui date de 2004. Les objectifs d’encours se situent à 100 millions d’euros d’ici à la fin du premier semestre 2013. A côté des investisseurs institutionnels français, le développement va maintenant se consacrer au développement du marché institutionnel européen et de des personnes physiques via des banques privées ou des réseaux de placement.