In an interview with the Börsen-Zeitung, CEO Reinhard Krafft says that staff at Rothschild Wealth Management Deutschland in Frankfurt has doubled its personnel in one year to 20 people, including six portfolio managers and five client advisers. The German affiliate of the Zurich-based Rothschidl has posted a significant increase in its assets, which now total about EUR1bn. It will concentrate on its core profession, since it has only a wealth management license, and outsources depository banking activities to 20 institutions worldwide.
À l'instar de « la confiance n'exclut pas le contrôle », la cession des risques n'exclut pas leur gestion. L'utilisation du terme « cession des risques » seul est en soi très réducteur car il peut faire croire que cette pratique équivaut à un transfert total du risque, sans aucune forme de gestion, de prévention ou de suivi.
Confrontés aux performances volatiles et incertaines des investissements cotés, de nombreux institutionnels (fonds de pension, fonds de dotation et compagnies d’assurance) ont fait le choix d’investir dans des infrastructures. La classe d’actifs est généralement perçue comme une source de rendements attractifs, stables et corrélés à l’inflation sur le long terme. Pourtant, les investisseurs sont souvent confrontés à une réalité bien différente, faite de dépréciations, de manques à gagner significatifs en raison de frais de gestion disproportionnés et de rendements ajustés du risque plutôt médiocres. Ces déconvenues peuvent toutefois être facilement évités en respectant quelques principes de base mêlés à une dose de bon sens. 1. Veiller aux termes et conditions de son investissement La plupart des investisseurs abordent les infrastructures en souscrivant à un fonds proposé par un gérant spécialisé. Une vaste gamme de véhicules d’investissement existe aujourd’hui, qu’ils soient cotés (ETF, sociétés holding cotées détenant des actifs non cotés, fonds communs de placement investis en titres cotés) ou non cotés (fonds fermés ou mandats). Face à cette diversité, il n’est pas rare que le même actif sous-jacent soit détenu par des supports d’investissement de nature différente, à l’instar du réseau britannique de distribution électrique Electricity North West, qui figure à l’actif de deux fonds australiens, l’un ouvert et l’autre fermé, gérés par deux sociétés de gestion distinctes. Alors que l’investissement se révèle performant et génère à la fois du rendement et de la valeur pour tous ses actionnaires, les différences dans les termes et conditions appliqués par les structures détentrices de l’actif entrainent des écarts significatifs dans les performances servies aux investisseurs finaux. Pour lire la suite : cliquez ici
Alain PITHON rejoint Paris EUROPLACE à compter de ce jour en qualité de Secrétaire Général. A ce titre, il exercera des fonctions de direction, à la fois administrative et de communication, sous la responsabilité d’Arnaud de BRESSON, Délégué Général. Alain PITHON était précédemment Délégué Général Adjoint de l’Association Française de la Gestion financière (AFG), en charge du pôle régulation qu’il a rejoint fin 2006. Il a traité des sujets juridiques, fiscaux, comptables, communautaires ainsi que de conformité et de gouvernement d’entreprise liés à l’industrie française de la gestion d’actifs. Parallèlement, il assumait après du Délégué général de l’AFG la gestion des dossiers de Place, notamment en rapport avec la transposition de directives européennes (AIFM, OPCVM IV, MIF). De 2004 à 2006, à l’Agence des Participations de l’Etat (APE), Alain PITHON a été responsable de la privatisation de France Télécom, des projets de développements de La Poste (création de La Banque Postale notamment) ainsi que du suivi des contentieux des structures de défaisance. De 2002 à 2004, au sein de l’agence financière de la Représentation Permanente de la France auprès de l’Union Européenne à Bruxelles, il a défendu les intérêts français devant la Commission européenne sur les dossiers d’aides d’Etat. Agé de 47 ans et diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, et de l’ENA (1998, promotion Valmy), Alain PITHON a débuté sa carrière à la direction du Trésor où il a été successivement adjoint au chef du bureau des entreprises et intermédiaires d’assurance (1998-2000), puis adjoint au chef du bureau Pays d’Afrique, Caraïbes, Pacifique, zone franc (2000-2002).
Selon Les Echos, la Matmut et la Maif sont entrées en négociations exclusives pour la cession d’une partie du portefeuille d’assurance-vie de la mutuelle rouennaise à son homologue niortaise. La Matmut « devrait conclure un accord avec la Maif d’ici à la fin de l’année » écrit dans son édition des 14 et 15 septembre le quotidien Les Echos. Le journal économique avance même la tenue de « discussions exclusives sur le sujet ». Jointes, ni l’une ni l’autre n’ont confirmé pour le moment. Depuis le début de l’année 2012, Daniel Havis, président de la Matmut tient un discours clair sur l’assurance-vie, qu’il juge comme un produit hors assurance et dont il veut se désengager. Ce n’est donc pas une surprise et le choix du partenaire ne l’est pas non plus. Matmut et Maif sont actuellement rassemblées dans la Sgam Sferen, avec la Macif... Toujours selon Les Echos, la Matmut arrêterait la production de contrat pour se contenter de distribuer des contrats Parnasse-Maif, la filiale assurance-vie de l’assureur mutualiste.
Principales conclusions : Les conseillers et leurs clients face à la crise Si près de 33% des conseillers interrogés anticipent une bonne, voire, une excellente année et 39% une année neutre, les anticipations de développement des cabinets de conseil face à la crise présentent une forte dichotomie entre ceux qui voient la crise comme une source d’opportunités (et budgètent une croissance forte) et ceux qui s’attendent à une année noire. La taille, les domaines d’expertise, les moyens humains et techniques et la localisation semblent expliquer ces différents impacts face à la crise. Le principal risque mis en avant par les conseillers pour leur propre activité pour fin 2012/2013 est en premier lieu le risque réglementaire (27,5%), suivi de près par le risque lié à l'évolution de la fiscalité, des risques « subis » qui s’imposent à eux. Ils sont en revanche assez sereins en relatif quant à la santé financière de leurs clients et à l'évolution des marchés sur lesquels ils peuvent un peu plus agir en orientant les choix d’investissement de leurs clients. En excluant le risque réglementaire, les conseillers estiment que l’environnement pourrait s’avérer assez propice pour la profession dans les mois à venir. En effet la fiscalité, qui est un thème fort en cette fin d’année, est considérée par les conseillers comme la principale opportunité (33,97%) car elle reste un excellent terreau pour des experts financiers. Plus des ¾ des conseillers (76,3%) pensent que leurs clients seront d’ici fin de l’année 2012 ou début 2013 plus méfiants, plus prudents et plus conservateurs que d’habitude, et ce, en raison des incertitudes macro et micro-économiques. En conséquence, ils se tournent d’avantage vers des produits plus prudents et moins risqués. Les solutions privilégiées : Dans ce contexte, la majorité des conseillers comptent principalement orienter leurs clients vers des solutions plus flexibles et adaptables (54,2%). Ils sont près de 40% à vouloir proposer des solutions plus prudentes que par le passé. Le challenge des CIF réside dans leur capacité à répondre à 3 contraintes : 1) Affronter une conjoncture difficile en Europe, 2) Répondre aux attentes des clients vers plus de prudence, 3) Proposer des solutions rémunératrices et délivrer un rendement suffisant pour compenser l’inflation à moyen terme. En réponse, ils comptent majoritairement privilégier 2 outils de gestion qui représentent les ¾ des solutions : l’Assurance Vie - Contrats en euros et contrats en UC (37,5%) et l’Immobilier - Papier et Pierre (36,9%). La part totale consacrée aux OPCVM (en direct et en indirect via des contrats en UC) atteint environ 37% des solutions proposées par les CIF. En dehors du fonds en euros et de l’immobilier, les classes d’actifs privilégiées par les conseillers pour fin 2012/2013 seront principalement liées au thème du rendement (Crédit, High Yield, Convertibles...), des pays émergents (Actions et Dette) et à la défiscalisation (FCPI, FIP...). Les stratégies de taux dites « sans risque » sont délaissées en raison du niveau historiquement faible des rendements et les actions des pays développées sont peu prisées par les conseillers (7%). « 1500 conseillers anticipent une mauvaise année Même si la grande majorité des Conseillers en Investissements Financiers n’anticipe pas d’impact majeur sur leurs propres activités en raison de la crise et semble plutôt confiante en cette fin d’année, il convient de noter cependant que 1 conseiller sur 5 anticipe une mauvaise année, soit près de 1500 conseillers au total sur les 7500 recensés. Parmi ceux-ci, plus de 5% prévoient même une année noire avec un très fort ralentissement de leur activité. Dans la balance des opportunités et des risques, le gros nuage de ces prochains mois reste la réglementation qui peut jouer contre la profession selon les CIF interrogés. En revanche, les questions des clients sur les évolutions de la fiscalité ou sur les mouvements des marchés financiers sont identifiés comme des sources d’opportunités pour les conseillers à moyen terme. » Jean-François Bay, Directeur général de Morningstar France.
Selon nos sources, Vincent Loizeil diplômé de l’ESC Toulouse, responsable Comptabilité et Finances a quitté la Société mutuelle d’assurance des collectivités locales (SMACL) le 11 août 2012. Il n’est pour l’instant pas remplacé. Pour rappel, la SMACL gère 383 millions d’euros et assure près d’une collectivité territoriale sur trois, dont 90 % des villes de 40 000 à 100 000 habitants et 74 % des villes de 15 000 à 40 000 habitants.
BNP Paribas envisage de se redéployer en Asie dans la gestion d’actifs et aux Etats-Unis dans la banque privée une fois qu’un cadre réglementaire définitif aura été adopté en France et en Europe, déclare son directeur général, Jean-Laurent Bonnafé, dans une interview au Financial Times. Selon le quotidien britannique, l'établissement devrait faire des annonces sur son développement dans la banque d’investissement et la gestion d’actifs en Asie entre la fin de 2012 et le début de 2013. L’Asie représente actuellement 12% du produit net bancaire de BNP Paribas hors banque de détail. Jean-Laurent Bonnafé estime que ce chiffre devrait fortement augmenter dans les trois à cinq ans, sans donner davantage de détails. Aux Etats-Unis, où la BNP contrôle le groupe BancWest, Jean-Laurent Bonnafé vise un développement dans la banque privée et les produits de taux.La première banque de la zone euro, qui veut réduire sa dépendance au Vieux Continent où elle réalise l’essentiel de son activité, ne devrait pas communiquer avant la fin de 2013 sur un nouveau plan stratégique pluriannuel, même si des annonces partielles pourraient intervenir avant cette échéance. «Nous devons connaître les règles du jeu, mais pour certaines activités ou régions spécifiques, nous pensons que nous pouvons dévoiler quelque chose avant», explique Jean-Laurent Bonnafé.
BNP Paribas is planning to redeploy in Asian in asset management, and in the United States in private banking, once the final regulatory framework has bee adopted in France and Europe, its CEO, Jean-Laurent Bonnafé, has announced in an interview with the Financial Times. According to the British financial newspaper, the firm is expected to make announcements about its development in investment banking and asset management in Asia between the end of 2012 and the beginning of 2013. Asia currently represents 12% of net banking proceeds for BNP Paribas excluding retail banking. Bonnafé eximates that this figure should increase steeply in the next three to five years, while not providing more details. In the United States, where BNP controls the BancWest group, Bonnafé is planning development in private banking and fixed income products. The largest bank in the euro zone, which is looking to reduce its dependence on continental Europe, where it conducts most of its activities, is not expected to make any statements about its new multi-year strategic plan before the end of 2013, even if partial announcements do come before that time. “We will need to know the rules of the game, but for some specific activities in specific regions, we think that we can make some announcements ahead of time,” Bonnafé explains.
Selon nos informations, Jean W. Wiesel a fait valoir ses droits à la retraite au 1er janvier 2012. Il quitte donc son poste de bâtonnier de l’Ordre de Strasbourg ainsi que de la CARPA. Armand Max, 56 ans, diplômé de droit à la faculté de Strasbourg, son successeur élu, aura la charge de gérer les 29 millions d’euros de fonds par an, dont plus de six millions sont placés grâce à leur intermédiaire financier.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le CEO de BlackRock, Larry Fink, conseille aux investisseurs de prendre davantage de risques et d’acheter des actions. Personnellement, ses préférées sont Siemens, Nestlé et DuPont.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, the CEO of BlackRock, Larry Fink, recommends that investors take more risks and buy more equities. Personally, his picks are Siemens, Nestlé and DuPont.
Les conséquences de la crise sur la gestion des risques des institutionnels. Comment concilier l'adossement des passifs avec la meilleure allocation de risque possible? Quelles sont les approches de gestion d'actifs à privilégier pour faire face à la perte du taux sans risque?
Le conseil d’administration de CNP Assurances a, sur proposition de son comité des rémunérations et des nominations, nommé Frédéric Lavenir en qualité de directeur général de CNP Assurances. Frédéric Lavenir prendra ses fonctions le 26 septembre 2012. Antoine Lissowski poursuivra l’intérim de la direction générale jusqu'à cette date. « Par son expérience de président-directeur général de BNP Paribas Lease Group, Frédéric Lavenir a une connaissance approfondie d’un modèle d’affaires fondé sur un partenariat avec des réseaux distributeurs. Il a été également responsable de la réglementation des entreprises d’assurance ce qui constitue un atout dans le contexte actuel d'évolution réglementaire. Membre du comité exécutif de BNP Paribas pendant plusieurs années, Frédéric Lavenir a été fortement impliqué dans la définition des orientations stratégiques du groupe. Après quinze ans au ministère de l'économie et des finances et plus de dix ans dans le premier groupe bancaire français, le parcours de Frédéric Lavenir lui permettra de poursuivre le développement du groupe CNP Assurances» a précisé Jean-Paul Faugère, président du conseil d’administration de CNP Assurances. A l’occasion de sa nomination, Frédéric Lavenir a déclaré : «Je remercie le conseil d’administration de sa confiance. Je suis heureux et fier de rejoindre la très belle entreprise qu’est CNP Assurances et de me mettre très bientôt au travail avec les équipes».
VTB Capital Asset Management vient de lancer un fonds de dividendes, le premier du genre en Russie qui pourra acheter tant des actions russes qu'étrangères, rapporte Investment Europe.Le seul autre fonds de dividendes disponible sur le marché russe a été lancé en 2003 par Region Asset Management qui avait toutefois décidé d’ajouter aux titres à dividendes une allocation d’obligations d’entreprises. Le fonds devrait comprendre 30% de titres russes et 70% de titres étrangers, ce qui devrait permettre d’obtenir une bonne diversification géographique. Les sociétés retenues devraient avoir une capitalisation minimale de plus de 5 milliards de dollars. Les actions Gazprom, Lukoil et Sberbank figurent dans l’allocation russe du fonds, l’allocation étrangère comprenant AT&T, Westpac Banking Corp et RWE. Le lancement de ce fonds intervient alors que le gouvernement a décidé de contraindre les sociétés à distribuer 25% de leurs bénéfices à leurs actionnaires contre seulement 14% actuellement.
L’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae) poursuit son développement en nommant à compter du 1er octobre 2012, Bénédicte Huot de Luze en tant que déléguée générale de l’association pour une fonction désormais à plein temps. Bénédicte Huot de Luze est, par ailleurs, directrice scientifique de l’Amrae depuis 2009. Gérard Lancner, actuel délégué général de l’association et ancien président de l’Amrae se voit confier la fonction de conseiller en charge du développement stratégique auprès du président, Gilbert Canameras.
Le groupe d’aéronautique et de défense a été condamné à 500.000 euros d’amende pour corruption active d’agents publics étrangers au Nigeria entre 2000 et 2003 en vue de l’obtention d’un marché de cartes d’identité. Ce jugement du tribunal correctionnel de Paris intervient quelques semaines après la publication par l’OCDE d’un rapport sévère sur la justice française, accusée de laxisme s’agissant des grands contrats à l’exportation.
L’Allemagne change son fusil d'épaule Le mois d’août tant redouté aura finalement apporté plus d’espoirs que de risques sur les marchés et se sera soldé par une progression des classes d’actifs risquées. Cette bonne surprise doit beaucoup à l’habile communication de Mario Draghi, mais pas seulement. Tout d’abord, Mario Draghi a prononcé à Londres fin juillet les mots suivants : « La BCE est prête à tout pour sauver l’Euro, et croyez-moi ce sera suffisant ! ». Dans la bouche d’un banquier central, une phrase aussi directe est interprétée par le marché comme un gage fiable de sécurité sur la pérennité de la zone Euro et sur l’imminence d’actions décisives. Les attentes étaient donc fortes le 2 août pour le comité de politique monétaire du mois, où le président de la Banque Centrale n’a pas annoncé de mesures. D’abord déçu par cette inaction (le Cac 40 baisse de 4,2% entre le début de la conférence de presse à 14h30 et la fin de la séance) le marché a réalisé le lendemain (hausse de 4,4% du Cac 40 sur la séance) que Mario Draghi avait annoncé une nouvelle donne qui préparait son action prochaine : il avait ouvert la voie à des achats d’obligations périphériques sur le marché puisqu’il a estimé que leurs taux empêchaient la transmission de la politique monétaire de la BCE, et donc que cela entrait dans le mandat de la BCE...