In an interview with Handelsblatt, Edouard Carmignac says that Germany is expected to become the largest market for Carmignac Gestion. The client base, which is already large, will grow due to closer cooperation with IFAs, but Carmignac also wants to gain ground with large investors.Among the other objectives for the French asset management firm is Asia, where some major institutionals have already been won over as clients, and where the asset management firm is planning to build a client base.Carmignac also states that he is preparing for a change of generations at his business, with the objective that Carmignac Gestion should continue to grow even without his personal contribution.
Nous passons en revue les 3 seuls stress tests qui devraient intéresser et préoccuper les investisseurs, gros investisseurs comme petits investisseurs. Encore faudrait-il que ces stress soient plus crédibles que ce à quoi il nous a été permis d'assister jusqu'à présent sans être pour autant inutilement catastrophistes.
Selon le dernier Debt Fund Survey de l’INREV, au cours des trois dernières années, 19 fonds de dettes européens ont été créés dans le secteur de l’immobilier d’entreprise, pour une taille estimée entre 9 et 10 Mds€. Seulement la moitié de cet objectif a été accompli à ce jour, selon l'étude. Une partie des capitaux provient directement des investisseurs institutionnels, beaucoup de fonds de dettes ayant été mis en place par des gestionnaires d’actifs appartenant à des institutionnels. Selon cette enquête, les investisseurs manifestent un intérêt accru pour ces fonds de dettes européens, en mettant en avant le couple rendement/risque de cette nouvelle classe d’actifs. « Les fonds de dettes nous aident à diversifier et à répartir le risque dans notre portefeuille d’investissement. Nous nous sommes positionnés sur cette nouvelle classe d’actifs dès le début et avons maintenant une vision claire de son potentiel », a déclaré Ingo Bofinger, directeur immobilier de Gothaer Asset Management AG. L’enquête révèle également que les fonds de dettes sont principalement axés sur la dette sénior, ciblant un rendement brut compris entre 4 et 6 %. En général, les fonds se concentrent sur les prêts originés dans des marchés clés, tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Scandinavie, les Pays-Bas et la France. Au niveau des types d’actifs, les fonds de dette ciblent dans l’ordre, le commerce, le bureau, la logistique et le résidentiel.
Le marché donne du temps au temps Grande nouvelle et témoignage de l’efficacité du dispositif de défense imaginé par la banque centrale, les marchés ont été cléments envers les obligations et actions de la zone euro en octobre, bien que les nouvelles économiques aient été calamiteuses, que la récession semble vouée à se prolonger désormais sur 2013 et que le conseil des chefs d’Etat d’octobre ait piétiné sur la mise en place de l’Union bancaire. Le rattrapage sur les valeurs fortement décotées se poursuit. La détermination de la BCE à stopper les divergences entre les taux souverains de la zone euro a libéré une chasse au rendement sur les « affaires « les plus évidentes, obligations et actions des émetteurs périphériques et banques des pays core. Il est vrai que la sérénité des marchés concernant la zone euro a pu être également favorisée par des facteurs exogènes : la conjoncture dans le reste du monde donne des signes d’amélioration. Aux USA, en Chine et en Angleterre, les dernières tendances conjoncturelles sont meilleures que prévu. De plus, en perspective 2013, les économistes anticipent un simple ralentissement des USA en dépit du début de consolidation budgétaire qui les attend, et envisagent une légère accélération de la Chine en raison de la hausse prévisible des investissements, pilotée par une nouvelle équipe dirigeante qui mettra fin à la période actuelle de flottement.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Reinhard Berben, CEO for Germany, says that assets at Franklin Templeton in the country total EUR16bn, which represents a market share of 2.5%. This makes the US asset management firm the second-largest foreign asset management firm in Germany, after BlackRock (4.6%), but ahead of UBS, Aberdeen, Generali and Invesco. The objective is to achieve 4% in five to seven years.
Suravenir, filiale d'assurances de personnes du Crédit Mutuel ARKEA, est l'un des principaux intervenants du monde de l'assurance-vie et de la prévoyance en France, avec 25 milliards d'euros d'encours gérés et 35,5 milliards d'euros de capitaux sous risque pour le compte de plus de 2,4 millions de clients. D'après Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, l'assurance-vie a un rôle important à jouer dans le financement de l'économie locale.
Selon les données de la Banque de France : Fléchissement des flux de placements financiers sous forme de dépôts et de titres ; quasi-stabilité de l’assurance-vie. Légère reprise des acquisitions nettes de titres d’OPCVM non monétaires et d’actions cotées, compensée par des cessions nettes de titres de créances. Diminution de leur flux net d’endettement. Pour télécharger le Tableau de bord : cliquez ici
D’après Jean-Pierre Belmas, son président, « la Mutuelle du Ministère de la Justice s’inscrit depuis plusieurs mois dans une stratégie d’alliance et de développement qui l’amène à rencontrer de nombreux acteurs notamment de l'économie sociale et assurancielle ». « Nous sommes confrontés à une augmentation exponentielle de nos charges, liée aux obligations que nous avons désormais en terme de fiscalité, de contrôle interne et de solvabilité » explique Jean-Pierre Belmas. Dans le même temps, « la MMJ doit faire face à un « tassement des cotisations » et à « une population de fonctionnaires un peu plus âgée que la moyenne des autres mutuelles ». « La Révision Générale des Politiques Publiques et la baisse des dépenses qui s’ensuit tarit notre développement endogène et nous pousse à examiner un développement exogène » développe Jean-Pierre Belmas. « La MMJ est donc dans une phase exploratoire d’alliance dans le cadre d’une Union Mutualiste de Groupe avec des mutuelles couvrant des actifs de la grande famille de la justice, comme les avocat ou les huissiers » conclut-il. Rappelons que la Mutuelle du Ministère de la Justice couvre 85 000 agents de l’administration, dont 75% sont en activité. Dans le même univers évoluent notamment la Caisse Nationale du Barreau Français et la Mutuelle des Professions Judiciaires.
Active Asset Allocation (AAAiC) va conseiller la nouvelle société de gestion Cedrus Asset Management (Cedrus AM) sur l’allocation aux marchés actions du fonds Cedrus Sustainable Opportunities, le premier fonds de fonds ISR de Cedrus AM. C’est la reconnaissance de la valeur ajoutée des solutions personnalisées de gestion en budget de risque offertes par Active Asset Allocation. Le fonds bénéficiera de l’expertise reconnue en ISR de Cedrus Partners, l’actionnaire principal de Cedrus AM et de l’expertise en allocation d’actifs et gestion des risques dynamique de AAAiC. Pour Adina Grigoriu et Olivier Hiezely, co-fondateurs d’Active Asset Allocation, ce fonds met à disposition des investisseurs une combinaison unique d’expertises en associant la modélisation d’allocation d’actifs et la gestion ISR.
C’est en fait Groupama qui a porté le projet de certificats mutualistes auprès de la direction du Trésor. La Mutualité française se montre prudente sur ce dossier dont elle n’a pas été officiellement saisie, en raison des conflits d’intérêts que cet outil financier pourrait engendrer. Et elle semble avoir été entendue par Benoît Hamon, qui a déclaré à son congrès : Prenons garde à ne pas fragiliser un modèle de gouvernance pour répondre à des demandes ponctuelles.
Dans une interview au Monde, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier annonce une réforme du secteur ferroviaire qui passera par une réunification entre la SNCF, l’opérateur national, et RFF, le gestionnaire du réseau, pour rationaliser le fonctionnement d’un système lourdement endetté. «Nous voulons ainsi réunir la famille cheminote sous un même toit, afin d’en finir avec les rivalités passées», indique Frédéric Cuvillier.
L’agence a confirmé les notes de Banque PSA Finance à «BBB-/A-3». La perspective négative est maintenue. Cette annonce intervient après la décision du gouvernement de garantir à hauteur de 7 milliards d’euros les émissions obligataires 2013-2015 du pôle bancaire de PSA Peugeot Citroën.
Alors que les responsables politiques et les banquiers centraux déploient tous leurs efforts pour résoudre les maux de la zone euro, les investisseurs européens semblent désormais écarter un risque d’implosion de l’Euro, selon les dernières données compilées en Europe par Morningstar. Les statistiques de collecte pour septembre indiquent que les investisseurs ont augmenté leur exposition aux actifs risqués et pas seulement au sein de la catégorie obligataire. Les fonds actions ont en effet affiché en septembre un flux net de 1,91 milliard d’euros, enregistrant ainsi leur première collecte nette positive depuis février. Cela met un terme à une longue période de divergence entre les choix des investisseurs et les performances des marchés. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques compilées par Morningstar pour le mois de septembre : Les fonds à long terme ont collecté 20,87 milliards d’euros en septembre, portant le total pour le 3e trimestre à 54,14 milliards d’euros ; les fonds monétaires ont accusé des rachats nets de 18,3 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont engrangé 15,9 milliards d’euros en septembre ; la collecte du 3e trimestre avec 53,24 milliards d’euros constituant ainsi la meilleure collecte trimestrielle des fonds obligataires depuis au moins 2007. Les fonds diversifiés euro et les fonds en obligations d'État britanniques n’ont pas été en verve, avec des rachats nets respectifs de 689 millions d’euros et de 667 millions d’euros le mois dernier. Les sorties du fonds Templeton Global Bond - le plus gros fonds obligataire européen - ont ralenti, alors que ce fonds de 33 milliards d’euros, noté « Silver », rebondissait. Les fonds actions globaux émergents ont enregistré la plus forte collecte nette de toutes les catégories actions Morningstar, récoltant 1,42 milliard d’euros en septembre et 1,75 milliard sur le 3e trimestre ; le fonds Global Emerging Markets d’Aberdeen - noté « Gold » par Morningstar - arrive en tête de cette catégorie avec une collecte depuis le 1er janvier de 1,61 milliard d’euros. Ali Masarwah de l'équipe de recherche européenne de Morningstar commente : « Les investisseurs européens sont semble-t-il finalement convaincus que l’euro ne va pas imploser. Le retour en force des fonds actions en septembre laisse penser que les investisseurs réagissent enfin à la hausse des marchés actions après l’annonce d’un programme de rachats de dette sur le marché secondaire par la BCE dans le cadre de l’OMT (Outright Monetary Transactions). Cela dit, l’argent qui a continué d’aller vers les fonds obligataires en septembre, ainsi que les montants significatifs drainés par les fonds à haut rendement ces derniers mois, indiquent que les marchés sont toujours fortement altérés par la politique monétaire de la BCE et la crise de la zone euro ».
Le mois de septembre a prolongé la hausse du mois d’août sur la plupart des marchés. Le mois a connu une première phase euphorique et une seconde de consolidation. Au final, les marchés actions ont progressé quasiment tous en septembre, à l’exception notable du Cac 40 qui termine en baisse de 1,7%. Les classes d’actifs obligataires ont toutes progressé sur le mois, à l’exception du Bund sur les échéances moyennes et longues. Seuls les matières premières agricoles et le pétrole était significativement en baisse sur le mois. Plus en détail, la faveur du marché pour la décote en Europe s’est poursuivie, toujours dans une optique de rattrapage. Le rattrapage a surtout concerné l’Espagne sur les actions, mais il s’est manifesté sur l’ensemble des taux des pays périphériques. En septembre, les small et mid caps ont surperformé les large caps en Europe. Enfin, les actions internationales ont fait mieux que celle européennes. Cependant, l’Euro a progressé face à la plupart des devises mondiales, tout risque de change pris dans les portefeuilles a pu donc s’avérer dommageable. Par ailleurs, les obligations à haut rendement surperforment avec une belle performance de 2,3%, alors que dans l’Investment grade, les obligations bancaires ont fait bien mieux que celle des entreprises non financières.
Signe d'un essor nouveau du financement des collectivités publiques : l'emprunt obligataire de 610 M€ à échéance 10 ans, que viennent de lancer conjointement un groupe de 44 collectivités - 4 régions, 9 départements, 12 communautés d'agglomération, 8 communautés urbaines, 10 communes et un syndicat mixte. Il porte un taux d'intérêt négocié à 4,30%.
L’assureur mutualiste vient d’annoncer qu’il verserait un coupon de 60M d’euros sur un titre subordonné remboursable après l’abaissement de sa note par les agences Standard & Poor’s et Fitch Ratings. Groupama va verser lundi 29 octobre un coupon de 60M d’euros sur un titre subordonné remboursable (TSR), quelques jours après avoir décidé de ne pas payer un coupon d’un montant similaire sur un autre titre de dette, a-t-on appris auprès de l’assureur mutualiste. Le non-versement début octobre du coupon sur des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI), une sorte d’obligation perpétuelle, avait entraîné l’abaissement de la note de Groupama SA par les agences Standard & Poor’s et Fitch Ratings. « A ceux qui s'étaient interrogés sur notre capacité à payer des coupons de 60M d’euros, nous avions dit que ce n'était pas le sujet et que nous étions en mesure de le faire. Ca prouve bien que nous ne sommes pas à 60M d’euros près », a expliqué à l’AFP un porte-parole du groupe. L’assureur mutualiste a également fait valoir qu’il avait, dans le cas du TSSDI, une option « très ouverte »de ne pas payer. Pour le TSR, cette possibilité est « beaucoup moins forte et on ne l’utilise pas », a-t-il ajouté. Le porte-parole de Groupama a, en outre, relevé que les investisseurs concernés étaient différents dans les deux cas. Pour les obligations perpétuelles à durée indéterminée, il y avait « beaucoup de fonds anglo-saxons », alors qu’il s’agit essentiellement d’investisseurs institutionnels français dans le cas du titre subordonné remboursable. Engagé depuis la fin de l’année 2011 dans un plan de renforcement de sa solvabilité, Groupama a effectué plusieurs cessions courant 2012 et entamé la mise en place d’un plan d'économies de 400 millions d’euros.Interrogé sur l’objectif d’un ratio de solvabilité (niveau de fonds propres rapporté aux exigences minimales du régulateur) de 120% en fin d’année, le porte-parole de l’assureur a répondu qu’il était « maintenu ».
Le pilotage des plus ou moins values en ALM est encadré par les trois normes de gestion de l’assurance que sont le projet Solvabilité II, les normes IFRS et les normes de comptabilité française. Ces dernières sont sans doute les plus contraignantes en matière de plus ou moins-values. Le code des assurances distingue clairement les plus- ou moins-values latentes des actifs relevant des articles : R332-19 relatif aux obligations dont les flux futurs sont connus, valorisées en coût historique amorti, R332-20 comprenant les autres actifs, valorisés à leur prix de marché. Les plus-values réalisées sur les obligations et titres assimilables à taux fixe ou indexé du R332-19 ne majorent pas le résultat de l’entreprise : elles sont affectées à la réserve de capitalisation. De même, une vente défavorable diminue la réserve du montant de la moins-value réalisée. Si les plus- ou moins-values latentes issues du R332-19 sont presque transparentes pour l’entreprise d’assurance, le pilotage des plus ou moins-values réalisées devient stratégique à plusieurs niveaux. Piloter le taux de rendement servi aux assurés en fonction des niveaux de marché. Une réduction de la réserve de capitalisation par la vente de titres en moins-values suivie d’un réinvestissement à un niveau de risque équivalent permet d’améliorer le rendement à l’achat du portefeuille. Ainsi la réalisation de moins-values, lorsque la réserve de capitalisation l’autorise, rapproche le taux de rendement à l’achat du portefeuille du taux de marché. Cette stratégie constitue un premier niveau de protection contre la hausse des taux. Gérer la prise de risque sur le crédit. La constitution d’une réserve de plus-values réalisées donne une plus grande souplesse à la gestion : en autorisant les moins-values à hauteur d’une enveloppe de la réserve de capitalisation disponible, elle rend possible une prise de risque contrôlée sur des actifs diversifiant ou plus rémunérateurs. Améliorer la marge de solvabilité. Si la réserve de capitalisation est considérée d’un point de vue prudentiel comme une provision technique permettant de répondre aux engagements de l’assureur vis-à-vis de ses souscripteurs, elle est également, d’un point de vue comptable, un élément constitutif des quasi-fonds fonds propres. La réalisation de plus-values augmente alors la marge de solvabilité. Les impacts de ces stratégies sont non négligeables dans la mesure où les actifs soumis à l’article R332-19 du code constituent souvent le coeur du portefeuille de l’entreprise d’assurance. Quant aux actifs du R332-20, ils sont souvent assimilés à une gestion de type satellite, source de diversification, de surcroît de rendement et de résultat. Le pilotage des plus- ou moins-values latentes des actifs relevant du R332-20 (actions, parts d’OPCVM, certaines obligations...) est très différent des stratégies préalablement citées. Contrairement aux actifs du R332-19, les plus-values latentes du R332-20 augmentent la taille du bilan de la compagnie d’assurance. Leur réalisation impacte directement le compte de résultat de l’entreprise. La gestion des plus-values latentes issues du R332-20 d’une compagnie d’assurance est finalement similaire à celle des autres entreprises. La spécificité vient de la gestion des moins-values latentes dont le caractère durable conduit au passage de provisions particulières : provision pour dépréciation durable (PDD) actif par actif et provision pour risque d’exigibilité (PRE) sur l’ensemble du R332-20. Le déclenchement d’une PDD impose à l’entreprise d’assurance de réduire son compte de résultat, avec pratiquement les mêmes conséquences qu’une vente forcée. Afin de limiter ces impacts, il convient de gérer le risque de moins-values latentes. En cas de baisse de la valorisation des actifs en deçà de la valeur d’achat, deux stratégies sont envisageables : la réduction du point mort (niveau de marché en dessous duquel la PDD se déclenche) : il s’agit d’abaisser le prix de revient en achetant des actifs dans la baisse du marché. Si cette stratégie est cohérente avec la philosophie des marchés financiers, elle implique aussi d’augmenter l’exposition à une classe d’actif que le marché considère de plus en plus risquée. En cas de chute du marché au-delà du nouveau point mort, les coûts d’une PDD sont plus importants qu’ils ne l’auraient été sans la stratégie. une gestion dynamique de l’actif qui permet de se désengager progressivement de la position en portefeuille. Les techniques sont plus ou moins sophistiquées, allant d’un désengagement linéaire à chaque palier de baisse du marché à l’application des techniques de CPPI ajustant la vitesse de désengagement aux performances passées et au profil de volatilité de l’actif. Les stratégies de gestion du stock de plus- ou moins-values doivent sans cesse s’adapter aux évolutions de la réglementation (notamment Solvabilité II), de la fiscalité (taxations exceptionnelles de la réserve de capitalisation) et bien sûr de l’environnement de marché.
Dans le cadre du renforcement de ses expertises, Convictions AM, société de Gestion de Portefeuille a recruté Jean-François Tilquin au poste de Responsable de la Gestion obligataire. Jean-François Tilquin gère plus particulièrement Convictions Classic, nouveau fonds de la gamme Convictions. Jean-François Tilquin- Responsable de la Gestion obligataire Titulaire d’un DESS banque et finance de l’Université Paris Dauphine, Jean-François Tilquin a débuté sa carrière comme gérant d’OPCVM auprès de l’UAP (1987-1994), puis il a rejoint FIMAGEST en tant que Responsable de l’activité obligations internationales et mandats diversifiés de 1994 à 1997. En juillet 1997 il co-fonde la société de gestion Expertise AM où il sera associé, à Paris et Boston, jusqu’en 1999, date à laquelle il part pour Tokyo mettre en place et diriger l’activité de gestion obligataire et diversifiée de AXA Investment Managers. En juillet 2002 il rejoint le groupe SCOR à Paris comme Directeur des Investissements, et en 2008 la société de conseil CII Finance où il était Conseiller en gestion et en allocation d’actifs. En 2012, il a rejoint Convictions AM en tant que Responsable de la Gestion Obligataire.
Catherine Vialonga est directeur des investissements et de l'ALM de l'ERAFP. A l'occasion du 4ème Panel Instit Invest de l'année, elle a partagé son expérience sur la gestion des risques au sein d'un des principaux investisseurs institutionnels en France, le régime de retraite additionnelle de la fonction publique.
Selon L’Agefi, AG2R - La Mondiale a dévoilé la semaine dernière en interne un projet de rapprochement de ses différentes structures dans le domaine de la gestion d’actifs. Cette réorganisation est censée se concrétiser au deuxième semestre 2013. Le groupe de protection sociale détient aujourd’hui deux sociétés de gestion. La Mondiale Gestion d’Actifs (LMGA) - environ 42 milliards d’euros d’actifs concernés - et Agicam - 13 milliards d’encours. Agicam est juridiquement filiale d’une troisième structure, Prado Epargne, qui exerce des activités de tenue de compte pour l'épargne salariale. Le projet prévoit de fusionner LMGA et Agicam et d’y intégrer une partie de la direction des investissements d’AG2R - La Mondiale. La nouvelle société de gestion récupérerait au passage la plupart des fonctions supports de Prado Epargne, avec laquelle il n’y aurait plus de lien capitalistique. Plusieurs raisons sont invoquées à l’appui de cette réorganisation. L’Autorité des marchés financiers aurait exigé du groupe qu’il mette en place une structure plus lisible, précise le quotidien.
Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Macif dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : A côté de ces discussions trimestrielles, la direction financière groupe et le gestionnaire d’actifs ont des échanges hebdomadaires. Ce suivi concerne les investissements réalisés et ceux envisagés, en particulier quand il s’agit d’instruments financiers qui sortent de l’ordinaire, comme par exemple des titrisations de prêts. Jusqu'à présent le directeur financier du groupe s’occupait en direct de ce suivi hebdomadaire, mais l’organisation va évoluer. Nous sommes en train de créer une direction des investissements au sein de la direction financière. Cette dernière sera dédiée au suivi des mandats et aura pour mission de mettre en place des instruments de mesure des performances, ce qui n’existait pas jusqu'à présent car nous étions encore dans la continuité du fonctionnement antérieur avec des équipes de gestion d’actifs en interne. A partir du moment où la gestion d’actifs est bien séparée du métier d’assureur, la direction financière doit s'équiper pour suivre en permanence les décisions prises par le gérant. Pour ce faire, nous venons de recruter une personne issue de la gestion d’actifs qui prendra ses fonctions début novembre. Notre objectif est ainsi de bien distinguer d’une part la direction financière stricto sensu, qui s’occupe du suivi des grands équilibres du bilan, des fonds propres, de la solvabilité, et d’autre part la direction des investissements, qui assure le suivi de l’actif.