La devise s'est affaiblie vendredi après les déclarations d'un dirigeant soulignant que le pays était prêt à tous les moyens pour défendre le peg avec l'euro.
Le crowdfunding ou finance participative gagne du terrain. En 2014, environ 152 M€ de fonds ont été collectés par les 46 plateformes françaises d’investissement en capital, de don ou de prêt actuellement en activité. C’est près du double du montant collecté en 2013, selon le baromètre 2014 de la finance participative réalisé par Compinnov pour le compte de la jeune association Financement Participatif France. 3 000 € à 376 000 € en moyenne par projet selon le type de plateforme Dans le détail, les plateformes de prêts aux particuliers ou aux entreprises (Unilend, Prêt d’Union, Babyloan, Finsquare, HelloMerci, PrêtPME, etc.) ont collecté 88,4 M€ (+84%/2013), les plateformes de don avec ou sans récompense (KissKissBankBank, MyMajorCompany, etc.) ont recueilli 38,2 M€ (+97%) et les plateformes d’investissement en capital-risque (Wiseed, Apoyogo, etc.) près de 25,4 M€ (+146%). Le montant moyen par projet est de 3 000 € pour les plateformes de don, de 65 448 € pour les plateformes de prêts et de 376 733 € pour celle concernent le capital risque. 64 500 projets financés par 1,3 million de financeurs depuis 2014 La contribution moyenne par financeur s’élève à 4 470€ pour l’investissement en capital, 561€ pour le prêt rémunéré et 60€ pour le don. Au total, 20 380 projets ont été mis en ligne en 2014 sur l’ensemble des plateformes et depuis 2008, près de 64 500 projets ont pu être financés par 1,3 million de financeurs. Pour Nicolas Lesur, président de FPF et par ailleurs co-fondateur d’Unilend, «La France se situe en tête des pays d’Europe continentale pour la finance participative» Nouveau terrain de jeu pour les assureurs Les assureurs s’intéressent de plus en plus à ce secteur via diverses approches : Generali a noué un partenariat avec Prêt d’Union pour proposer l’investissement à son réseau de CGPI, Groupama Banque compte investir 100 M€ sur trois ans dans les projets de la plateforme Unilend, ou encore Gan Assurances propose un diagnostic assurance aux entreprises financées par la plateforme Lendopolis.
La direction de Groupama peut avoir le sourire. L’assureur mutualiste a en effet conclu l’année 2014 avec «d’excellents résultats», de l’aveu même de Jean-Yves Dagès, président de la Fédération Nationale Groupama. Pourtant, les chiffres peuvent sembler moins flatteurs. De fait, Groupama a dégagé l’an dernier un résultat net de 257 millions d’euros, en recul de 9,2% par rapport à 2013. Cependant, le groupe est parvenu à améliorer significativement son efficacité opérationnelle. Ainsi, son résultat opérationnel économique a été multiplié par 13 en un an, passant de 10 millions d’euros en 2013 à 129 millions d’euros en 2014. «Désormais, la rentabilité opérationnelle de nos métiers représente la moitié de notre résultat net», a observé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. En parallèle, au 31 décembre 2014, le chiffre d’affaires combiné du groupe s'établit à 13,66 milliards d’euros, en progression de 0,3% par rapport à 2013. Une croissance modeste qui témoigne de « notre stratégie de développement sélectif visant à mettre l’accent sur la qualité de notre production», a commenté Christian Collin. Symbole de cette politique, son chiffre d’affaires en assurance de la personne sur le marché français a accusé une baisse de 5,2% pour ressortir à 5,3 milliards d’euros fin 2014 contre 5,6 milliards d’euros fin 2012. Cette dynamique est le reflet de «la baisse pilotée de notre collecte en épargne/retraite avec une diminution de l’activité en épargne/retraite individuelle en euros fin d’augmenter la collecte d'épargne/retraite en unités de compte et l'épargne bancaire», a souligné Christian Collin. Concrètement, le chiffre d’affaires de l'épargne-retraite individuelle en euros a reculé de 17,7% en 2014 tandis que celui de l'épargne/retraite individuelle en unités de compte (UC) a progressé de 20,3% l’an dernier. Désormais, la part des UC dans la collecte d'épargne/retraite individuelle s'établit à 29,4%, contre 22,2% en 2013 et 11,8% en 2012. Un niveau bien supérieur à celui du marché puisque, selon les données de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la collecte en UC est de 17% pour l’ensemble du secteur. Mieux, les UC représentent aujourd’hui 17,6% de ses encours totaux d'épargne individuelle de Groupama contre 13,3% en 2012 et surtout 7,1% en 2011. Cette tendance se reflète aussi sur l'état de sa collecte nette. En France, Groupama a en effet enregistré une décollecte nette de 1,3 milliard d’euros, avec 1,6 milliard d’euros de sortie sur les contrats en fonds euros et une collecte nette de 300 millions d’euros sur les UC. Une tendance forte appelée à se poursuivre dans les années à venir. Par ailleurs, à l’occasion de la publication de ses résultats, Groupama a fait un rapide point sur l’activité de sa filiale de gestion d’actifs. En 2014, Groupama AM a ainsi enregistré un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros, un résultat en légère croissance par rapport aux 119 millions d’euros de revenus annoncés en 2013. En revanche, «sa contribution au résultat net du groupe s'élève à 23 millions d’euros en 2014 contre 11 millions d’euros en 2013», a précisé la direction de Groupama.
Longtemps cantonnés au Livret A, les OPH peuvent investir dans des OPCVM et depuis peu dans des FIA, des possibilités méconnues au sein de ces organismes. Un manque d’informations que les fédérations souhaitent réduire avec prudence compte tenu du manque d’expertises de certains OPH et des déboires rencontrés par d’autres ayant souscrit à des prêts toxiques.
Pimco a annoncé la démission de Paul McCulley, son chef économiste. Il était également managing director du gérant d’actifs, filiale d’Allianz. Il occupait ce poste depuis mai dernier, à la demande de Bill Gross qui a quitté Pimco fin 2014. Le départ de Paul McCulley intervient après la nomination, il y a 10 jours de l’ancien chef économiste de Morgan Stanley, Joachim Fels, au poste de conseiller économique et managing director de Pimco.
Entre les dividendes, ordinaire et exceptionnel, et les rachats d'actions, le groupe de médias va verser 377 millions d'euros, soit 12% de sa capitalisation.
Edwige Novacq est nommée responsable clientèle institutionnelle en France chez Swiss Life Asset Managers et sera dédiée à la commercialisation des fonds auprès de cette clientèle en France. Auparavant, la nouvelle recrue travaillait chez Lyxor AM depuis 2002. D’abord comme gérante multigestion, puis à partir de 2007 au sein de l'équipe commerciale pour couvrir la clientèle française. Depuis 2010 elle avait pris la direction de l'équipe commerciale en charge de la zone Europe francophone.
L'assureur mutualiste Groupama s'est dit prêt jeudi à participer à d'éventuelles discussions autour de l'avenir de CNP Assurances qui vient de signer avec la banque BPCE un nouveau partenariat dans l'assurance emprunteur et la prévoyance.
Selon IPD, le rendement global des OPCI professionnels français s’élève à 3,5 % au second semestre 2014. Du jamais vu depuis juin 2011. Stéphanie Galiègue, executive director, head of France et Southern Europe, en a expliqué les raisons à Business Immo. Nous vous proposons cette interview.
Selon nos informations, le directeur général délégué de la société de gestion Dôm Finance, Denis Metzger quitte ses fonctions d’ici la fin du mois d’avril. Denis Metzger est diplôme d’études comptables supérieures (INTEC) au Conservatoire National des Arts & Métiers. Après 7 années de pratique au sein d’un Cabinet d’expertise Comptable, Denis a exercé des fonctions de Directeur Financier ou de Secrétaire Général dans différents groupes industriels ou de services durant plus de 25 ans. Durant 10 ans Directeur Financier et Directeur des investissements de la 2ème Mutuelle Française, La Mutuelle Générale, Denis a géré un actif de 2 milliards d’euros.
CNP Assurances a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros en épargne en unités de compte, sur le segment vie capitalisation en France en 2014. Un chiffre qui efface la décollecte de 300 millions d’euros enregistré par le groupe en France en 2013. Le chiffre d’affaires du Groupe s’élève à 30,8 Md€, en hausse de 11,3 % par rapport à l’année 2013 (+ 12,2 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires en France est en hausse de 16,1 % à 24,5 Md€. Cette augmentation est soutenue par le fort développement des ventes de produits en unités de compte dans l’ensemble des réseaux (+ 78,7 %). La part du chiffre d’affaires UC représente ainsi 13,1 % du chiffre d’affaires total épargne/retraite (contre 8,8 % en 2013). L’activité prévoyance/protection (prévoyance, santé et assurance emprunteur) poursuit son développement (+ 1,9 %). La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France est positive en 2014 (+ 3,1 Md€ dont + 1,7 Md€ en épargne UC).
Selon L'Argus de l'Assurance, les deux mutuelles, qui officialisent un partenariat commercial dans le sport et la santé, ont amorcé des discussions en vue d’une intégration plus poussée. Un rapprochement qui pourrait prendre la forme d’une société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam).
Le Fonds de compensation commun au régime général de pension (FDC) gère, au 31 décembre 2013, 13,75 milliards d'euros, avec l’aide de près d’une vingtaine de sociétés de gestion. Marc Fries, premier conseiller de direction du FDC, se souvient que, pour les travaux préparatoires au lancement du Fonds, les équipes se sont largement appuyées sur l’expérience du FRR, même si les circonstances de création du grand frère français étaient bien différentes.
Pour Franca Perin, directeur de l’analyse ISR et de la politique de vote de Generali Investments Europe, l’engagement d’un investisseur se bâtit sur son analyse ESG, son dialogue avec les entreprises et sa politique de vote. Le groupe Generali a décidé, il y a plus d’un an, de mettre en place une politique de vote Groupe, plus contraignante, qui s’applique tant aux actifs de la maison mère qu’à ses fonds ISR.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en œuvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de février : cliquez ici
Kraft Foods a nommé James Kehoe au poste de directeur financier. Après avoir passé plus de 20 ans dans le groupe d’agro-alimentaire américain, James Kehoe venait de rejoindre le canadien Gildan Activewear. Ce retour express de James Kehoe intervient dans le cadre du remaniement de la direction orchestré par le nouveau directeur général de Kraft, John Cahill.
La tutelle a publié hier sa recommandation sur le sujet, après avoir constaté qu'un tiers des 2.300 publicités visées donnaient matière à observations.
Le monde de l’assurance a désormais moins d’un an pour finaliser sa préparation à Solvabilité. Quelques sujets continuent de faire débat. Pascal Christory, directeur des investissements d’Axa France évoque l’un deux dans une interview accordée à Option Finance.
Dernière ligne droite pour les compagnies ou mutuelles d’assurance pour se mettre en conformité avec la directive Solvabilité II. Cette dernière entrera en vigueur début 2016. Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances a parlé de la situation dans le dernier numéro d’Option Finance.
L'Afer renforce sa gamme financière en lançant deux nouveaux supports en unités de compte - Afer Convertibles et Afer Actions Pme - et met en oeuvre, pour la 1ère fois de son histoire, la diversification des gérants.
Dans cette vidéo interview, Benjamin Le Moing, directeur de la Banque Privée de Banque Delubac & Cie, explique à Citywire les caractéristiques de sa clientèle et comment répondre à ses besoins de rendement et de risque.
Dans cette vidéo interview, Christèle Biganzoli , dirigeante-fondatrice et associée de Financière Gestion Privée à Lyon, explique à Citywire quelles sont les différentes options afin de bien planifier l’avenir de ses enfants.
Les investisseurs doivent s’interroger sur leurs principes d’investissement, regarder les opportunités qui se présentent sur des terrains moins familiers et sur des stratégies moins contraintes. Le savoir-faire du gérant délégataire peut, plus que jamais, faire la différence dans la « chasse » au rendement.
Après 15 ans passés dans les départements financiers d’importantes entreprises industrielles du secteur privé, Axelle Davezac décide, en 2005, de prendre un tournant radical. « J’ai eu le sentiment profond que je m’étais trop éloigné de mes valeurs, confie la directrice générale de la Fondation ARC. Je me suis dit qu’il fallait que je remette de la cohérence dans mon parcours en me rapprochant de ce qui était mon engagement dans la vie ».
La recomposition du secteur mutualiste se poursuit. La mutuelle d’assurance des professions alimentaires (Mapa) et la mutuelle d’assurance «les Risques civils de la boulangerie française» (RCBF) se regroupent pour donner naissance à une société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam).
Pour sécuriser les donations et pérenniser son budget, la Fondation ARC a jusqu’à présent essentiellement investi dans des contrats de capitalisation et des comptes sur livret. Face au rendement en baisse régulière de ce dernier type de produit, la Fondation a cependant décidé d’insérer dans son allocation une poche de diversification sur des supports actions.
A l’annonce des résultats d’EDF, le nouveau PDG, Jean-Bernard Lévy, semble découvrir ou tout du moins s’inquiéter d’un financement du dividende par la dette (cf. Les Echos et l’Agefi). Le même jour, l’ERAFP, le fonds de pension des fonctionnaires, annonce sa politique de vote et d’engagement pour 2015 en insistant sur « la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution des dividendes« .
Le fabricant de palettes GPS, issu de la fusion entre les sociétés Arnaud et Groupe Arnaud, a placé un Euro PP de 30 millions d’euros auprès des fonds Novo et France Crédit, tous les deux gérés par BNP Paribas. La dette affiche une maturité de 6 ans, remboursable in fine. Les obligations étant entièrement pari passu avec la dette senior bancaire existante, une convention intercréanciers a été signée afin d’assurer l'égalité entre les créanciers bancaires et les créanciers obligataires. L'émission intervient en complément du financement bancaire de 2012. Hogan Lovells a conseillé les investisseurs.