Le fonds Ardian a déposé une offre ferme avant d’entrer en négociations exclusives avec le groupe Edmond de Rothschild, Jardine Lloyd Thompson et Paris Orléans en vue de l’acquisition de SIACI Saint-Honoré, l’un des leaders français du courtage et du conseil en assurance. L’opération est soutenue par les dirigeants de l’entreprise visée, qui vont investir pour détenir 15% des parts. Edmond de Rothschild gardera 20% du capital. SIACI Saint-Honoré et Jardine Lloyd Thompson poursuivront leur collaboration en conservant un contrat pluriannuel de représentation réciproque en France et à l’international. La transaction reste soumise aux conditions usuelles. Actia précise que le chiffre d’affaires de SIACI Saint-Honoré est passé de 160 à 244 millions d’euros entre 2009 et 2013.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 4 et le 11 mars. En résumé : La situation de la trésorerie d’exploitation est aisée selon une majorité de trésoriers de grandes entreprises et d’ETI. Toutefois, la trésorerie globale (après investissements et financement) se dégraderait quelque peu depuis le début de l’année. En ligne avec la remontée du cours du baril de pétrole en euros, l’influence des prix des matières premières sur les trésoreries redevient négative pour une (faible) majorité de trésoriers. Les conditions de financement des entreprises s’améliorent : les marges sur les crédits se détendent et les recherches de financement sont aisées. Très peu de trésoriers anticipent de mettre en place des lignes de crédit de précaution. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de février 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 11 février. En résumé : Un point haut a été clairement franchi tant en ce qui concerne l’appréciation de la situation de trésorerie d’exploitation, que l’évolution de la trésorerie globale. L’évolution des prix du pétrole continue d’exercer une influence positive sur les trésoreries mais le diagnostic est plus mitigé en ce qui concerne l’impact de l’évolution du taux de change euro / dollar. L’appréciation sur les marges de crédit bancaire et sur les recherches de financement est positive, elle se stabilise. Les délais de paiement pour les clients se stabilisent, se raccourcissent pour les fournisseurs. Léger regain d’intérêt pour le placement des liquidités en OPCVM. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici
L’avenir des groupes d’assurance sous Solvabilité 2 est un sujet de place. Il cristallise des enjeux financiers et politiques aux sommets des organisations des assureurs, rien de moins.Car, comme l’explique d’entrée de jeu Marie-Laure Dreyfuss au cours du petit déjeuner organisé, ce jour, par Actuaris sur ce thème, « L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) va pousser à faire des groupes prudentiels ». Et ce, alors même que le régulateur n’a donné qu’une interprétation « sibylline » de cette notion introduite avec la transposition en droit français de la directive. Changement de périmètre en vue En revanche, ce que l’ACPR avance avec certitude, c’est que le périmètre actuel des groupes d’assurance ne sera pas le même que celui d’un futur groupe prudentiel au sens de Solvabilité 2. Ce qui contraint les trois familles d’assureurs à s’interroger sur leurs organisations. « C’est le chantier des années 2015-2016 », poursuit-elle. Le risque étant, pour les organismes d’assurance, que l’ACPR requalifie leurs structures en groupe prudentiel et impose les obligations supplémentaires qui y sont attachées. Ce qui emporte des conséquences directes sur le fonctionnement des groupes, notamment en termes de gouvernance, mais aussi en termes d’exigences prudentielles et de reporting, nettement renforcées. Marie-Laure Dreyfuss enfonce le clou : « s’il n’y a pas cette analyse, il ya un danger de se voir imposer une structure par l’ACPR ». Les critères particulièrement clivant sont les liens de solidarité financière et la présence de dirigeants communs. En la matière, mieux vaut prévenir que guérir. D’ailleurs, les acteurs sont incités à échanger dans un cadre informel et préalable avec le régulateur. Ce que l’on sait On peut déjà avec certitude classer les UMG (union mutualiste de groupe), SGAM (société de groupe d’assurance mutuelle), SGA (société de groupe d’assurance) et les toutes nouvelles SGAPS (société de groupe d’assurance de protection sociale) parmi les groupes prudentiels. Attention cependant, les UMG et SGAM de demain seront vraisemblablement plus intégratrices et contraignantes que ne le sont les UMG et SGAM d’aujourd’hui. En revanche, échappent à priori à la qualification de groupes prudentiels les UGM (union de groupe mutualiste) et les nouveaux GAM (groupement d’assurance mutuelle) et GAPS (groupement d’assurance de protection sociale). Cependant, cette dichotomie, dont on comprend bien l’articulation au regard du niveau d’intégration des structures, est insuffisante à rendre compte d’une réalité bien plus diverse. Des contours délicats à tracer Par exemple, le traitement des mutuelles substituées reste incertain. Mal appréhendées par la directive solvabilité 2 selon certains acteurs, la question de leur intégration à un groupe prudentiel ou non se compliquerait encore davantage avec la transposition de la directive Solvabilité 2, attendue pour le 31 mars prochain. En effet, l’ordonnance de transposition ne reprendrait pas la possibilité de dispense de l’intégration des mutuelles substituées à 100%. Autre point délicat à traiter, l’inclusion de petits acteurs non soumis à Solvabilité 2 en principe mais qui pourraient mécaniquement l’être dans le cadre d’un groupe prudentiel. Se pose aussi la question de l’intégration d’entités hors assurance, réglementées ou non, comme des sociétés de gestion de portefeuilles, des sociétés civiles immobilières, ou des sociétés de service (comme des réseaux de soins ou des opérateurs de tiers payant, en santé). Mais ce qui est et restera le plus délicat à mettre en œuvre ce sont bien les politiques de gouvernance des groupes prudentiels L’exigence d’un pilotage au niveau du groupe, alors que des entités constituantes ont jusqu’à présent un pouvoir de décision au niveau « solo » ne sera pas une mince affaire. Autre terrain difficile, celui des groupes de protection sociale pilotés par une association sommitale. En effet, cette entité qui se superpose au groupe n’a pas d’existence propre dans la directive solvabilité 2. Dès lors se pose la question de l’articulation de ses entités « politiques » avec les futurs organes de direction du groupe prudentiel qui assurent la gouvernance. Pour en finir, Marie-Laure Dreyfuss précise tout de même, et sans en dévoiler la recette, qu’il y a des solutions palliatives à une intégration prudentielle systématique.
Le 12 janvier 2015, AG2R La Mondiale a rejoint le Groupement d’Intérêt Economique Gestion de l’Epargne Salariale (GIE GES), positionnant ainsi la plateforme déjà constituée du Groupe Groupama et d’Humanis au tout premier plan sur le marché de l’épargne salariale en France.
Forte d'un expérience antérieure dans l'industrie, Patricia Forest, responsable financier de la CRPN, est bien placée pour évoquer les spécificités des directions financières chez les institutionnels et leur avenir. Elle nous explique notamment pourquoi, dans le futur, les institutionnels continueront de faire appel à des compétences externes.
L’avenir des marchés émergents est incertain depuis la crise financière de 2008. La direction que ces derniers vont prendre est, en effet, restée en suspens pendant plusieurs années. Depuis que la crise financière a bouleversé les perspectives de croissance du monde occidental, les responsables politiques des pays émergents recherchent d’autres débouchés. Ainsi, lors des conférences, la question « Où investir ? » revient régulièrement selon Gary Greenberg, gérant de portefeuille et responsable de la division marchés émergents d’Hermes.
L'ERAFP recrute au sein de la Direction de la Gestion Technique et Financière, sous la responsabilité du Responsable de l’ISR, un/une chargé(e) de mission ISR & Engagement actionnarial.
Dans cette vidéo interview, Romain Chaouat, directeur-associée de Compagnie de Gestion Privée du Patrimoine à Paris, livre à Citywire ses conseils pour planifier l’avenir de ses enfants.
La Compagne Financière Jacques Cœur a recruté un nouveau directeur général adjoint en la personne d'Anne Bellavoine, qui a rejoint la société en février. Une nomination qui intervient quelques jours après le départ du responsable commercial, Romain Roucoules, pour Eurizon Capital.
Interview de Benoît Sorel, directeur institutionnels chez iShares, et Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam (AG2R La Mondiale), au sujet des ETF factoriels.
Article paru dans Les Echos. Le cabinet de conseil Insti7 veut convaincre entreprises et salariés que la gestion pilotée du Perco est meilleure que celle de l'assurance-vie.
En janvier, Bill Gross a enregistré sa plus faible collecte depuis qu’il a pris la tête d’un nouveau fonds chez Janus Capital Group il y a environ quatre mois, selon The Wall Street Journal qui cite des chiffres de Morningstar. Son fonds Janus Global Unconstrained Bond a ainsi attiré des souscriptions nettes d’environ 86 millions de dollars le mois dernier, contre 176 millions de dollars en décembre. Les encours du fonds totalisent 1,5 milliard de dollars, dont plus de 700 millions de dollars viennent de Bill Gross en personne. Cette faible collecte intervient alors que les fonds de Janus ont subi des rachats de 17,8 millions de dollars en janvier.
Servir 2,5 % de rendement (ou plus) quand le taux de l’OAT à 10 ans est tombé sous 0,6 % à fin janvier est-il tenable ? Telle est la question que se posent en ce début d’année les assureurs vie français. En novembre, le gouverneur de la Banque de France les avait mis en garde : « Il est très important que les assureurs soient capables de faire baisser le taux de rémunération. » Même si certains acteurs arrivent à sortir des rendements supérieurs à 3 % en 2014, comme l’AFER ou certains mutualistes, les premiers communiqués semblent aller dans le sens voulu par Christian Noyer. « Nous sommes dans un schéma de baisse, de l’ordre de 30 à 40 points de base », confirme Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du cabinet Facts & Figures. Mais entre les communications officielles de quelques-uns (souvent les plus généreux) et le niveau réel servi à l’ensemble des contrats, y compris ceux qui ne sont plus commercialisés, l’écart peut être sensible. La baisse des taux est certes inéluctable, mais elle ne doit pas être timide. « Une partie du rendement affiché par les assureurs vie vient de plus-values latentes réalisées sur les portefeuilles actions et immobilier, mais cette marge de manœuvre s’érode, s’inquiète Cyrille Chartier-Kastler. Les actifs achetés en remplacement sont chers et n’offrent plus de telles perspectives de plus-value. Par ailleurs, Solvabilité 2 les incitent à acquérir des obligations au moins notées BBB qui, une fois déduits les frais de gestion et les marges de l’assureur, pourraient finir par générer un rendement négatif. » La quadrature du cercle est d’autant plus difficile à réaliser que la collecte en assurance vie est repartie de manière très dynamique, après une année 2013 en demi-teinte : entre janvier et novembre 2014, ce sont 21,3 milliards d’euros qui ont été collectés en net… et qui ont dû être investis dans ces conditions de marché défavorables. « Aujourd’hui, la seule stratégie pertinente pour un assureur vie est d’avoir une collecte nette nulle sur ses fonds en euros et de développer les unités de compte dont la collecte est restée trop faible jusqu’à aujourd’hui », assure le consultant. Un virage vers des produits moins sécurisés et plus volatils que les épargnants ont jusqu’à ici été peu enclins à acheter… et les réseaux bancaires à vendre !
Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea, confie la gestion administrative de ses comptes d'épargne salariale à S2E – Services Epargne Entreprise. La société rejoint ainsi les cinq teneurs de comptes qui font déjà confiance à S2E, plateforme de services en gestion administrative d'épargne salariale. En s’appuyant sur S2E, Federal Finance, qui conserve son statut de teneur de compte, enrichit son offre de services à destination de ses entreprises clientes et de leurs salariés. S2E a été créée en 2006 par Société Générale, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises, HSBC Epargne Entreprise et Axa Epargne Entreprise. « Après le Crédit du Nord au premier semestre 2014 et avec l’arrivée d’un nouveau client tel que Federal Finance, S2E gère à présent six teneurs de comptes conservateurs et renforce ainsi sa position de leader des services de gestion administrative d'épargne salariale. Ces récents succès confortent la pertinence de notre modèle de plateforme multi-teneurs de compte qui offre à chaque teneur de compte des prestations dédiées et personnalisées correspondant aux plus hauts standards du marché. En outre, nos clients bénéficient de l’impact économique de la mutualisation et de la capacité d’innovation qu’elle permet », souligne Stanislas Armand, président de S2E. Ce modèle organisationnel prend tout son sens dans un marché en cours de concentration où la taille critique et la capacité d’investissement sont plus que jamais des éléments clés pour répondre aux besoins des entreprises, de leurs salariés et aux évolutions du marché de l'épargne salariale. S2E gère par délégation pour le compte de ses clients institutionnels près de 80.000 entreprises et près de 3.000.000 de comptes de clients salariés. Les services opérés par la société permettent aux teneurs de compte de répondre aux attentes de tous les segments d’entreprises : grands comptes, PME et TPE.
L'étude « Global Pension Assets Study », publiée aujourd’hui par Towers Watson sur les actifs mondiaux des fonds de pension, indique que les principaux fonds de pension ont vu leur encours augmenter de 6% en 2014 dans les 16 principaux marchés (contre une augmentation d’environ 10 % en 2013) atteignant ainsi l’encours record de 36 000 milliards US$*. Les encours mondiaux des fonds de pensions ont augmenté de 6% en moyenne par an (en dollar US) depuis 2004. Selon l'étude, les actifs des régimes à cotisations définies se sont rapidement développés dans les 10 années précédant 2014 avec un taux de croissance annuel composé de 7% à comparer à un taux de 4% pour les régimes à prestation définies. En conséquence, les actifs des fonds de pension à cotisations définies sont passés de 38% du total des encours des fonds de pension en 2004 à 47% en 2014 et devraient dépasser les actifs des régimes à prestation définies dans les toutes prochaines années.
Investeam, société française de third party marketing (TPM), a l'intention d'ouvrir plusieurs bureaux en Europe : au Belux (Belgique et Luxembourg), au Royaume-Uni et en Allemagne.
« Lorsque j’ai rejoint Janus, mon intention n’était pas de bâtir Pimco 2 ; c’était de rejoindre un bureau plus petit et une salle de trading plus petite et d’avoir plus de souplesse en termes de positions. J’apprécie beaucoup cela », a déclaré Bill Gross, l’ancien dirigeant de Pimco, aujourd’hui chez Janus, au cours d’un entretien avec le Financial Times fund management. Le reste de l’interview tourne autour de l’avis du gérant star sur l’économie, l’équipe de relations publiques de Janus ayant informé préalablement le journaliste que Bill Gross ne parlerait que des thèmes d’investissements. Le journaliste aurait pourtant souhaité demander à Bill Gross s’il regrettait d’avoir dû quitter Pimco, la société qu’il avait fondée il y a 44 ans, et pourquoi il avait porté des lunettes de soleil lors d’une conférence Morningstar.
Bien avant d’être directeur du département financier de la Caisse des Dépôts Retraites et Solidarité, Patrick Badilian était il y a plusieurs années…analyste programmeur. Aussi étonnant que cela puisse paraître, avant de connaître les techniques de gestion, il était plutôt un habitué du code.
« L’impact des taux négatifs sur les marchés » était le thème de la première table ronde des Rencontres des professionnels des marchés de la dette et du change, le 5 février à Paris, à laquelle ont participé Jean-François Robin, senior économiste chez Natixis et Cyril Merkel, responsable salle des marchés de Sanofi et vice-président de la commission de placements de l’AFTE.
Le cabinet de conseil bfinance publie aujourd’hui les conclusions de sa nouvelle étude consacrée aux commissions de gestion pratiquées dans l’univers des investissements institutionnels. Cette étude révèle que les meilleurs gérants, ceux en mesure de surperformer régulièrement leur indice de référence dans un cadre de risques maîtrisés, n’exigent pas des commissions de gestion plus élevées que leurs homologues moins performants. Au contraire, et ce de manière contre-intuitive, ces meilleurs gérants adoptent un positionnement prix très légèrement inférieur à la moyenne.
Au sommaire de ce numéro : Un entretien avec Jean Pierre Hellebuyck, président de la Commission Gouvernement d’entreprise de l’AFG. Actualités : Projet de loi « Macron » : des mesures bienvenues pour l’épargne salariale. Dossier : Financement de l’économie par les gestions françaises : 4ème numéro de la collection Cahiers de la gestion intitulé « Financement de l’économie par les gestions françaises - Ou comment les émetteurs domestiques bénéficient d’une gestion développée ». Formation : Le PRAM (Programme Asset Management) 2015, cursus complet sur la gestion pour compte de tiers, débute le 5 mars prochain.
L’étude commanditée par Julius Baer sur les pratiques de gestion de patrimoine dans les fondations aborde trois grands thèmes: la gouvernance, la gestion du patrimoine financier et l’accord qui peut exister entre la gestion du patrimoine et la mission - MRI (Mission Related Investment). Il s’agit de la première étude sur ce thème en Suisse romande. Les résultats de cette enquête sont comparés par le Professeur Georg von Schnurbein, avec une enquête similaire qu’il a réalisée en 2012 en Suisse alémanique. Les constats se recoupent même si l’adhésion au MRI est plus importante du côté alémanique. La société genevoise WISE, spécialisée dans le conseil en philanthropie, a été mandatée par la banque pour approfondir la question des pratiques de gestion de patrimoine. Elle a sollicité la société Conser, expert en finance durable pour mener le projet. Les deux co-auteurs de l’étude sont les associés-fondateurs des deux entreprises, respectivement Etienne Eichenberger et Angela de Wolff. Pour eux, cette première étude du genre a confirmé et formalisé la perception qu’avaient les experts du monde des fondations. Ils relèvement la forte participation des fondations au sondage, avec 60 fondations qui ont participé. «Nous sommes très satisfaits de voir autant de fondations parler de leur fonctionnement alors qu’elles sont reconnues pour être très discrètes voire secrètes» commentent les co-auteurs. Un autre point relevé est la diversité et l’hétérogénéité des fondations, tant au niveau de leur financement, de leur organisation ou du style de gestion (actif, passif, internalisé, externalisé, MRI, etc.) «Chaque fondation est vraiment unique. Ce qui diffère énormément du monde des caisses de pension, qui sont bien plus fortement réglementées». Au niveau de la gestion on note aussi quelques surprises. «Le niveau très élevé de satisfaction exprimé par la grande majorité des fondations tant en termes de gouvernance (69%) que de gestion, alors même que la plupart (50%) estime qu’à l’avenir l’industrie devra améliorer l’organisation des Conseils et mieux gérer les conflits d’intérêt. De même pour la gestion, on souligne la nécessité de renforcer le niveau de professionnalisme et de transparence». Enfin, si le MRI est un concept familier des fondations pour les deux tiers, seulement 11% des répondants disent appliquer une philosophie ESG/ ISR. «C’est surtout la méconnaissance de l’offre ou la mesure d’impact qui est insuffisante. Pourtant à l’avenir, 40% des répondants envisagent un renforcement de leurs investissements dans le domaine».
En novembre dernier, le courtier annonçait que le souhait exprimé par le groupe Edmond de Rothschild d’alléger sa participation au capital allait conduire à l’entrée de nouveaux investisseurs aux côtés des actionnaires de référence. Quelque 5 fonds ont manifesté leur intérêt, mais Siaci Saint Honoré a annoncé aujourd’hui, 4 février, à l’ensemble de ses collaborateurs n’en avoir retenu que 2, sachant qu’à l’issue du processus, un seul d’entre eux sera sélectionné. Dans une interview accordée à l’Argus TV à l’occasion des 23ème Rencontres de l’Amrae, le directeur général de Siaci Saint Honoré, Hervé Houdard, insiste sur la continuité stratégique et commerciale à laquelle veillera le management, inchangé, à l’heure du closing définitif qui devrait intervenir avant ou après l’été, au plus tard en septembre 2015. Lire la suite de l’article sur le site de l’Argus de l’Assurance
L'Amice et l'Icmif, les deux fédérations professionnelles représentant les mutuelles d'assurances et santé aux niveaux européen et mondial, ont engagé des discussions en vue de renforcer leur action de lobbying auprès de la Commission européenne et du Parlement européen. Un rapprochement qui pourrait déboucher sur le recrutement de lobbyistes à temps plein.