La mutuelle du monde des enseignants conteste fortement les conclusions du rapport Igas-IGF qui préconise un rattachement de tous les fonctionnaires aux caisses primaires d'assurance maladie.
State Street Global Exchange a publié aujourd’hui les résultats de l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index® » pour le mois de décembre 2014.
Les EuroPP se sont fait un nom. Véritablement lancées en 2012, en réponse à la volonté des entreprises de réduire leur exposition aux banques dans la foulée de la crise de la zone euro, ces émissions de dette par placement privé font aujourd’hui partie du paysage du financement en France. Selon les chiffres compilés par L’Agefi, près de 4 milliards d’euros ont été émis en 2014 via les différentes formes d’EuroPP. C’est moins que les 4,8 milliards de 2013 mais le nombre de transactions a considérablement augmenté d’une année sur l’autre. Une soixantaine de transactions a été recensée en 2014, contre une quarantaine en 2013 et une vingtaine en 2012. «Le marché s'était ouvert sur les émetteurs les plus solides et de taille importante. Il s’est depuis tourné vers des entreprises plus petites et avec des profils de crédit plus risqués», indique Guy Silvestre, co-responsable global capital markets chez SG CIB. Les deux tiers des émetteurs de 2014 affichent un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros alors que la proportion ne dépassait pas 10% durant les premiers trimestres du marché. De même, la taille moyenne des EuroPP a chuté de moitié, passant de 150 millions d’euros environ en 2012 à une soixantaine de millions en 2014, signe de la démocratisation de cet outil de financement. La publication de la charte EuroPP début 2014 a beaucoup joué, améliorant la communication, la transparence et surtout en permettant d’accorder les positions des différents intervenants: entreprises, investisseurs, intermédiaires... Les pratiques se sont peu à peu standardisées. L’EuroPP est par exemple de plus en plus fréquemment proposé par les banques lors des refinancements de crédit bancaire. Les investisseurs, assureurs ou fonds de dette privée, y trouvent leur intérêt, explique Hugues Delafon, responsable debt capital market Europe chez CA CIB, car «cela permet de répondre à leur volonté exprimée d'être pari passu avec les banques. Et pour ces dernières, c’est la possibilité d’accompagner leur client corporate vers un financement de marché diversifiant.» Avec surtout l’avantage pour les banques de ne pas avoir à mobiliser leur propre bilan en ces temps de durcissement réglementaire. «Pour les ETI, l’EuroPP permet d’obtenir des maturités plus longues et de lever des montants significatifs que le crédit bancaire ne peut assumer à lui seul», ajoute Thibault Hescot, responsable midcap debt capital market chez BNP Paribas. Profitant de la recherche effrénée de rendement des investisseurs, la maturité moyenne des EuroPP est montée autour de 7 ans. Certains émetteurs parviennent même à aller au-delà comme Gaumont en décembre avec du 10 ans. Même le groupe de data centers OVH a obtenu une ligne à 8 ans alors que son secteur d’activité est peu connu des investisseurs. «Les investisseurs ont renforcé leurs compétences ce qui leur permet de regarder des opérations plus complexes, sur des secteurs qui n’auraient pas pu être explorés il y a deux ans», explique Hugues Delafon. Au final, les émetteurs y trouvent leur compte. «En moyenne, le spread n’a pas trop évolué depuis 2012, oscillant entre 250 et 300 points de base. Mais comme le marché s’est orienté vers des émetteurs plus petits, donc considérés plus risqués, sur des maturités plus longues, il y a eu un resserrement sous-jacent», reconnait Floriano Ascensao, l’un des quatre membres de l'équipe dédiée aux EuroPP de CA CIB. Lire la suite sur le site de L’Agefi
Dans une interview à L'Agefi, sa présidente déléguée Agnès Benassy-Quéré évoque trois sources d'économies et plaide pour relever le niveau de formation.
A la tête du laboratoire danois depuis 2000, Lars Rebien Soerensen pourrait céder sa place en 2015 au moment où le groupe doit sécuriser sa croissance.
En tant qu’investisseur institutionnel responsable, l’ERAFP a décidé cette année de mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions de grandes entreprises cotées. Philippe Desfossés, son directeur, a adopté une nouvelle méthode de gestion des risques. Il détaille ainsi sa récente appréciation des limites en matière de risque souverain qu’il compte bien étendre aux obligations coporate, et peut-être bien au-delà.
Salwa Boussoukaya-Nasr, directrice financière du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) dans une interview accordée à Option Finance : «Nous étudions avec attention toutes les nouvelles formes d’indexation qui se développent sur le marché de la gestion indicielle. D’ailleurs, un tiers de notre gestion passive ne se base déjà plus sur des indices calculés en fonction de la capitalisation boursière, mais sur des indices dits «smart beta». Cette tendance devrait se poursuivre dans nos portefeuilles indiciels. Sur chaque marché, avant de choisir entre la gestion active et passive, nous nous posons systématiquement la question de savoir si un gérant peut être capable de surperformer les indices. La gestion active a pour inconvénient de présenter des frais de gestion plus élevés et nous demande un suivi plus important que dans la gestion passive. Elle n’a donc d’intérêt que si elle s’inscrit dans un segment de marché où il existe des opportunités de surperformance. S’il y a peu de dispersion de performance dans un indice, même avec de bonnes idées, un gérant ne peut pas se démarquer. Nous devons en outre pouvoir identifier des gérants qui surperforment de façon régulière, notamment dans les différents cycles de marché. Si ces deux conditions sont réunies, nous faisons appel à la gestion active, comme c’est le cas sur les small et mids caps européennes et françaises, ainsi que sur les actions growth et value américaines et les actions japonaises. En revanche, nous préférons une gestion indicielle lorsqu’il s’agit d’actions européennes sur les grandes capitalisations boursières. Pour notre gestion obligataire, nous utilisons uniquement la gestion passive en ce qui concerne nos placements en OAT qui sont gérés en buy and hold. En revanche, sur les autres types d’obligations, nous ne sommes pas très favorables à ce type de gestion car il s’agit souvent de placements où la sélection de titres est nécessaire pour éviter tout risque de défaut.»
Annoncée déjà de longue date, la réforme de l'épargne salariale devrait être détaillée d'ici la fin de l'année. Elle s'inscrit dans le cadre du choc de simplification, mais aussi comme contrepartie du pacte de responsabilité. Si les entreprises sont demandeuses de simplification, les pistes qu'elles avancent peuvent être différentes de celles des pouvoirs publics.
La Maif vole désormais de ses propres ailes. La mutuelle niortaise a levé le dernier verrou de son processus de sortie de la société de groupement d’assurance mutuelle (Sgam) Sferen, commune à la Macif et la Matmut. L’assemblée générale de Sferen, réunie le 10 décembre dernier, a donné son feu vert un mois après celui de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Réunis en assemblée générale extraordinaire le 29 mai dernier, les délégués élus des sociétaires de la mutuelle niortaise avaient adopté à une large majorité un projet de résolution demandant d’une part, le retrait de la Sgam créée le 8 décembre 2009, et d’autre part, la résiliation de la convention d’affiliation entre la Maif et Sferen en date du 7 avril 2010. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’assurance
ivedp { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In an interview with La Tribune de Genève published yesterday, the chairman of the Swiss bankers’ association claims that the Swiss financial market is “under pressure.” To defend it, the head has called for “new strategies for the future” to be elaborated, particularly as the profitability of private wealth management is falling. With 26% of the global market in the area of cross-border wealth management, the Swiss financial market needs to offer a wide range of services. Additionally, the head claims, like London, Singapore, Hong Kong and Luxembourg, it would be pertinent for these to form a common front and to participate upstream in political thinking about financial regulation and international standards. “All of Switzerland would gain from promoting these types of relationships,” says Patrick Odier, adding that it is in the interests of Switzerland is that it offers a strong financial market, despite being “under pressure.” The financial market must also develop new drivers of growth to conserve jobs and contribute to the economic development of the country. Now more than ever, diversification is essential. Commodity trading is one element among others which represents another 3.5% of Swiss gross domestic product (GDP), and generates up to 10,000 direct jobs. Additionally, 22.5% of tax revenues are derived from Geneva businesses.
Le studio Sony Pictures a finalement décidé d’autoriser la sortie demain du film «The Interview» dans «un nombre limité» de salles aux Etats-Unis, une semaine après avoir suspendu la diffusion de cette comédie à la suite d’une cyberattaque. Le directeur général Sony Pictures, Michael Lynton, a expliqué dans un communiqué que des efforts étaient entrepris pour rendre le film visible dans plus de cinémas et sur différentes plates-formes de diffusion.
Les investisseurs institutionnels français restent hésitants quand il est question de faire bouger les lignes dans les entreprises. A l’exception d’un noyau dur d’acteurs convaincus, la culture de l’ISR peine à prendre dans le paysage institutionnel français, en raison, selon lui, de contraintes réglementaires dans la gestion, ou encore de la multiplication des intermédiaires financiers dans le cadre de leur politique de vote en AG. Le risque croissant de réputation pourrait faire néanmoins évoluer les investisseurs institutionnels.
NEXITY a été informée ce jour qu’une soixantaine de ses dirigeants, parmi lesquels Alain Dinin, son Président-Directeur général et Hervé Denize, son Directeur général délégué, ont convenu d’apporter à la société NEW PORT, société nouvellement créée, une partie des titres NEXITY qu’ils détiennent aujourd’hui représentant environ 1,15% du capital de NEXITY. NEW PORT s’est par ailleurs engagée le 23 décembre 2014 à acquérir 3% du capital de NEXITY auprès du groupe BPCE. Au résultat de ces opérations, NEW PORT détiendra à titre individuel environ 4,15% du capital de NEXITY. NEW PORT pourrait renforcer légèrement cette participation en fonction des opportunités de marché et s’inscrit dans une optique de détention durable. Le concert créé entre NEW PORT et les dirigeants concernés détiendra au total 8,18% du capital de NEXITY (ce pourcentage comprenant les titres que les dirigeants concernés conserveront dans leur patrimoine personnel sans les apporter à NEW PORT). Compte tenu de ce qui précède, la détention totale de NEXITY par ses dirigeants et salariés s’élèvera à environ 12,07 % du capital de NEXITY, en ce compris les actions détenues par des dirigeants et salariés de NEXITY non concertistes. Par ailleurs, le capital de NEXITY sera détenu à hauteur de 33,39% par le groupe BPCE, et à hauteur de 4,97%, par GENERALI, le flottant représentant 49,57% du capital de NEXITY.
Les taux de rendement des principaux contrats d’assurance vie en euro, distribués par le réseau des conseillers de La Mondiale, seront en 2014 de 2,65% ou 2,60% pour les contrats d’épargne et de 2,80% pour les contrats de retraite. « Dans un environnement marqué par des taux d’intérêt à long terme descendus à des niveaux sans précédent et une inflation en baisse significative, l’actif général de La Mondiale permet de dégager un rendement réel très satisfaisant pour les sociétaires. Notre stratégie de gestion des actifs et la prudence de notre politique de rémunération permettent également de préserver les rendements futurs des contrats, grâce au renforcement significatif de la provision pour participation aux bénéfices » commente André Renaudin, Directeur général.
Après avoir convaincu le conseil de surveillance d’investir dans les fonds de prêts à l’économie, Yves Chevalier et Olivier Rousseau, membres du directoire du FRR, ont eu l’autorisation d’ajouter une enveloppe supplémentaire de 360 millions d’euros pour investir dans des fonds de prêts aux PME et ETI.
CNP Assurances cède à Barclays Bank sa participation de 50% dans la société espagnole CNP BVP (CNP Barclays Vida y Pensiones) pour un montant global de 453 MEUR, y compris dividendes exceptionnels. Sous réserve notamment de l’accord des autorités de concurrence et du régulateur espagnol de l’assurance, le closing de cette opération est prévu avant la fin du 1er semestre 2015. Elle devrait se traduire par une plus-value de l’ordre de 200 MEUR sur l’exercice 2015 (chiffre estimé au moment du signing susceptible de varier au moment de la comptabilisation de l’opération). Au 31 décembre 2014, la participation de CNP Assurances dans la société CNP BVP sera comptabilisée comme Actif non courant détenu en vue de la vente. Frédéric Lavenir, Directeur général de CNP Assurances, a déclaré : “Notre filiale CNP BVP a connu un beau développement, principalement sur les métiers d’épargne retraite. Nous la cédons dans d’excellentes conditions. Nous poursuivons notre ambition de développement en Europe du Sud, notamment sur les métiers de prévoyance/protection, à travers notre filiale espagnole CNP Partners”.
Sa présidente Agnès Benassy-Quéré évoque, dans une interview à l'Agefi, trois secteurs sources d'économies, et plaide pour relever le niveau de formation , l'une des armes contre la baisse du rythme de croissance potentielle.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Patrick Moonen, stratégiste senior chez ING IM, table outre-Atlantique sur une économie domestique forte et davantage de rachats d’actions. « Ce seront les moteurs de la croissance des bénéfices » qui devrait faire la performance du S&P 500, a indiqué le responsable. Mais en 2015, la zone euro et les actions japonaises pourraient offrir un meilleur rendement que les actions américaines même si l’on doit constater une volatilité plus élevée en zone euro et au Japon, eu égard aux incertitudes macroéconomiques et politiques. «Sur les marchés européens, nous prévoyons une croissance des bénéfices autour de 9-10% et des valorisations un peu plus élevées, en fonction des actions de la BCE et de la Fed», note Patrick Moonen.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } DNCA Finance is preparing to launch a global version of its global flagship fund Eurose, Enrico Trassinelli, head of DNCA for Italy, has announced in an interview with Bluerating. The director of the French asset management firm also confirms that DNCA is seeking a new strategic partner “to improve the distribution capacities of the companies on global markets where it is not yet present, while the US private equity fund TA Associates, which entered in 2011 with 50% of capital, has decided to sell its stake.” Trassinelli adds that DNCA is holding meetings with clients on 10 and 11 February in Milan.
La Mutuelle nationale territoriale (MNT) et Smacl Assurances, mutuelle d’assurance des collectivités locales, ont officialisé, ce vendredi 19 décembre, des discussions en vue d’un rapprochement « afin de développer entre elles une synergie de compétences ». Coopération opérationnelle puis politique Les contours de ce rapprochement sont encore flous. Les deux mutuelles entendent toutefois « étudier les moyens de construire et déployer ensemble une stratégie commune de développement dans leur champ affinitaire naturel et historique », font-elles valoir. Dans un courrier adressé en interne, dont l’Argus de l’assurance s’est procuré une version, Jean-Luc de Boissieu, président du conseil de surveillance de Smacl précise vouloir jeter « les bases d’une coopération politique et opérationnelle qui vise un développement réciproque au service de la famille territoriale. » La question de la gouvernance n’est pas tranchée Mais sous quelle forme ? Selon des sources proches du dossier, les deux entités envisageraient, dans l’immédiat et dans une démarche pragmatique, la mise en commun des réseaux de distributions ainsi que de certains services aux sociétaires. « Les questions de gouvernance seront abordées dans un second temps. Pas avant 2015-2016 », indique cette même source. Mais l’option d’une société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) semblerait exclue mais pas celle d’un groupement d’assurance mutuelle, un statut moins intégrateur qu’une Sgam au sens de Solvabilité 2, sans lien de solidarité financière. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’Assurance
Un véritable séisme est en passe d’ébranler le monde de la mutualité. Harmonie Mutuelle et la MGEN sont sur le point de se rapprocher dans une UMG créant un véritable mastodonte de la santé. L’annonce officielle devrait être faite en janvier.
Par une décision du 19 décembre 2014, la Commission des sanctions de l’ACPR a prononcé à l’encontre de la société ALLIANZ VIE un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros. Ces sanctions répriment essentiellement le fait que, jusqu’à une date récente, ALLIANZ VIE n’avait pas adapté son organisation et ses moyens aux nouvelles exigences d’identification des assurés sur la vie décédés et de recherche des bénéficiaires qui ont résulté de la loi du 17 décembre 2007 : Écartant initialement de ses consultations du Registre national d’identification des personnes physiques (RNIPP) la quasi-totalité de son portefeuille de contrats d’assurance sur la vie (99,5 %), ALLIANZ VIE n’a en conséquence, pendant plusieurs années, identifié qu’un nombre très faible d’assurés décédés. Le nombre important d’assurés dont elle a connu le décès à la suite des consultations plus larges de ce registre effectuées à partir d’octobre 2013 démontre, pour la période antérieure, un manquement massif et prolongé de l’entreprise à ses obligations dans ce domaine. Malgré la faiblesse du nombre de recherches à effectuer, en raison de ce manquement, de sérieuses insuffisances ont aussi été constatées dans les diligences entreprises en vue d’identifier les bénéficiaires des contrats d’assurance sur la vie dénoués par décès du souscripteur et de les aviser de la stipulation effectuée à leur profit. Par cette décision, la Commission a en outre sanctionné des manquements aux obligations d’exécution des contrats à terme fixe, de revalorisation des capitaux décès et d’établissement de la liste des contrats d’assurance sur la vie dénoués comportant des montants non réglés. Elle n’a en revanche pas retenu certaines critiques qui portaient sur des pratiques ou des faits très anciens. Afin de déterminer la sanction qu’elle a prononcée, la Commission a tenu compte de ce que ces manquements s’étaient initialement traduits pour ALLIANZ VIE par des dépenses moindres que ce qui était nécessaire et par la conservation indue de sommes, atteignant des montants très élevés, qui auraient dû être versées aux bénéficiaires. Elle a relevé qu’il en est résulté pour ceux-ci un préjudice ainsi que, sur un plan plus général, un effet négatif sur la confiance des assurés pour les produits d’assurance sur la vie.
Le président directeur général des pôles santé-prévoyance et mobilité-assistance d’April, Patrick Petitjean, quittera officiellement le groupe lyonnais d’ici à la fin du mois de décembre 2014. Son départ arrive après 14 ans passés au sein du premier courtier grossiste français. Après avoir occupé pendant 11 ans le poste de PDG d’April Assurance, il est nommé, en 2011, directeur général du groupe lyonnais. Mais, Bruno Rousset, actuel PDG d’April, décide de revenir aux commandes fin 2012 et de refondre complètement l’organisation managériale. Ainsi, en décembre 2012, Patrick Petitjean est de nouveau en charge du développement des activités santé-prévoyance et prend également la responsabilité des pôles mobilité internationale et assistance du groupe. Son départ intervient également après la nomination d’Emmanuel Morandini (ex-CNP Assurances) en qualité de directeur général délégué du groupe April, qui a pour mission principale d’accélérer le développement du groupe lyonnais en France mais aussi à l’international. Ce dernier assurera d’ailleurs, par intérim, les fonctions de PDG du Pôle Prévoyance Santé, en attendant le recrutement du successeur de Patrick Petitjean.
Les réseaux traditionnels plutôt masculins et fermés sont bousculés par l'émergence des réseaux sociaux où les personnalités en vue sont plus accessibles. Il n'en demeure pas moins que dans la finance et plus particulièrement dans le monde institutionnel, ils occupent toujours une place importante pour dynamiser une carrière et promouvoir une profession.
Matteo Colafrancesco, actuel directeur général et administrateur délégué de Banca Fideuram, a été nommé vice-président d’Intesa Private Banking, rapporte Bluerating. Cette nomination intervient alors que Banca Fideuram et Intesa Private Banking doivent fusionner.
Le Conseil d’administration de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a proposé de nommer M. Pierre BLAYAU en tant que Président du Conseil d’administration, en remplacement de Mme Stéphane PALLEZ. Michel SAPIN soumettra cette proposition à l’approbation du Président de la République. A la tête de CCR depuis juillet 2011, Madame Stephane PALLEZ a œuvré avec succès à la modernisation de l’entreprise dans le cadre des orientations fixées par l’Etat. Elle a en particulier recentré l’entreprise sur ses activités « cœur » de réassurance publique et contribué à la préservation du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles. Le Gouvernement salue son engagement à la tête de CCR, au service de l’intérêt général. Grace à sa grande expérience à la tête d’entreprises de premier plan, M. Pierre BLAYAU dispose des atouts pour poursuivre la modernisation de la CCR en tandem avec un directeur général qui sera prochainement désigné par le Conseil d’administration. M. BLAYAU a été en particulier Président de Pont-à-Mousson, de la FNAC, de la Redoute et de Geodis (filiale de la SNCF), et est actuellement Président du conseil de surveillance d’AREVA.
Axylia, le spécialiste des solutions financières responsables, en partenariat avec Mutuelle Saint Christophe, a organisé ce mardi 16 décembre 2014, la 5ème édition des [profit for Non Profit] Awards. Une cérémonie a récompensé tous les acteurs de la finance altruiste. Une finance qui réconcilie sens, performance et traçabilité. Près de deux cents personnes se sont jointes à cette fête de l’altruisme. Le Jury a souhaité récompenser les solutions financières qui permettent aux associations et fondations de collecter des ressources nouvelles. Cette 5ème édition a été exceptionnelle : le recensement unique en France mené par Axylia s’enrichit d’une catégorie «Solutions» en plus des livrets, cartes, fonds communs et assurance-vie ; - le calcul exclusif «per capita» a mis en lumière les initiatives altruistes d’acteurs inconnus jusque-là ; pour la première fois, la sortie d’un Compteur Altruiste permet d’affirmer qu’1 Français sur 10 utilise des outils financiers qui génèrent des dons ! la présence aux cotés des financiers de 15 associations et fondations partenaires (CCFD-Terre Solidaire, L’Outil en Main, Solidarités Nouvelles face au Chômage, Amnesty International, Jardins de Cocagne et bien d’autres…) un Award d’Honneur a été remis au Père Bernard Devert pour son exceptionnel développement donné à Habitat et Humanisme depuis 30 ans un Award International a été remis à Mark Benniof, PDG de Salesforce, pour son innovant modèle philanthropique « 1/1/1 » : 1% du temps des employés, 1% des produits et 1% des capitaux propres de Salesforce donnés aux associations et fondations, à travers le monde. Jean-Louis Baffier, vice-Président EMEA l’a reçu en son nom. 11 lauréats primés par les [profit for Non Profit] Awards Parmi les 130 produits financiers participants, 11 ont été primés par un Jury indépendant qui s’est prononcé sur la base du montant des dons de l’année précédente (données récoltées directement auprès des promoteurs par Axylia). « Toutes les sociétés financières participantes nous ont communiqué cette information, se réjouit Vincent Auriac. C’est un signe de maturité et de légitimité des [profit for Non Profit] Awards ! » Au total, 5 Awards des Donateurs, 2 Awards de l’Altruisme et 4 Awards Spéciaux du Jury ont été décernés. Les Awards ont été organisés avec le soutien actif de Mutuelle Saint-Christophe assurances et le relai de l’IDAF, de l’Association Française des Fundraisers, de Youphil et d’Institinvest. Palmarès des [profit for Non Profit] Awards 2014 Awards des Donateurs récompensant les produits ayant distribué le plus de dons à des associations (un Award dans chaque catégorie pour trois nominés excepté pour l’assurance-vie) : Cartes : la Carte Sociétaire du Crédit Agricole Fonds : le FCP Faim et Développement Equilibre de Ecofi Investissements Livrets : le Livret Agir du Crédit Coopératif Assurance-vie : le contrat Entraid’Epargne de la Carac Solutions : les Tookets du Crédit Agricole Awards de l’Altruisme distinguant la clientèle et la société financière qui distribuent le plus de dons dans les cinq catégories confondues, per capita. « La méthodologie est unique et consiste à regrouper les dons et à diviser ce montant par le nombre de leurs salariés, précise Vincent Auriac. Cela permet de prendre en compte les efforts réels déployés par la structure pour promouvoir les produits de finance altruiste. » Clientèle altruiste 2014 : la société financière de la NEF Financier altruiste 2014 : Financière de l‘Echiquier Awards Spéciaux du Jury : destinés à récompenser les initiatives exemplaires ou de création encore récente qui méritent d’être plus connues. « Ces actions sont les coups de coeur du Jury, explique Henri Vannerot, son Président. Nous espérons qu’elles auront du succès et seront largement copiées-dupliquées ! ». Award Spécial 2014 du Jury - Mention Spontanéité à BNP PARIBAS pour Simplidons Award Spécial 2014 du Jury – Mention Nouvel Acteur à TOBAM pour l’Anti-Benchmark Emerging Markets Equity Fund Award d’Honneur 2014 du Jury à Bernard Devert, Président d’Habitat et Humanisme Award Spécial 2014 du Jury – Mention International : Mark Benioff, Président de Salesforce.com
Les enquêtes de satisfaction que nous réalisons régulièrement auprès de nos lecteurs sont formelles. Votre attachement à NewsManagers ne se dément pas. Pour la plus grande fierté de tous ceux qui participent, chaque jour, à la réalisation de votre newsletter. Chacun pourra, de façon très personnelle, justifier l’intérêt qu’il y trouve, qu’il s’agisse de la revue de presse internationale, des études, des interviews et, depuis cette année, des vidéos relayant les points de vue d’experts, asset managers ou investisseurs institutionnels… Il est cependant une raison qu’expriment tous nos lecteurs : le gain de temps que NewsManagers leur procure, en balayant quotidiennement l’actualité de l’univers de la gestion d’actifs, en France, en Europe et dans le monde. Toutes les équipes qui oeuvrent à la réalisation de NewsManagers en sont également convaincues: votre temps est précieux ! Aussi, il nous tenait à cœur de vous en faire encore gagner. Depuis ce matin, vous pouvez découvrir sur votre smart phone une nouvelle version mobile de votre newsletter. Utilisable quel que soit votre appareil, elle se veut plus moderne, plus ergonomique, plus complète, et doit vous permettre, où que vous soyez, de découvrir les informations qui comptent aussi facilement que si vous vous trouviez à votre bureau, devant votre ordinateur. Entre autres nouveautés, vous pouvez désormais accéder aux vidéos et, même opter pour une lecture audio des articles. Enfin, un système d’alertes a été mis en place qui doit vous avertir, en temps réel, des derniers évènements dans le monde de la geston d’actifs… Au seuil de la traditionnelle « trêve des confiseurs », sur votre lieu de vacances, chez vous ou dans votre cadre professionnel, les équipes de NewsManagers vous invitent à vous approprier ce nouveau service moderne et intuitif dont l’objectif est de vous tenir toujours le plus rapidement et le mieux informé... Nous profitons également de cette occasion pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année… Très cordialement, Les équipes de Newsmanagers