What is a star manager? With Pimco seeing more than USD70bn evaporate in a few weeks after the departure of Bill Gross, the question asked by Amiral Gestion, and the topic a research (undertaken in autumn 2014 which involved 15 interviews with professional investors and market observers) written by the consulting firm amGroup had a perfect illustration.From the amGroup survey, the profile of a star manager ordinarily includes performance. The name alone suggests that the fund manager brings in assets for the asset management firm. The survey also finds that “neither institutional investors nor private clients are particularly prone to invest with a star manager.” Investors choose above all a fund whose manager’s “independence” is only one of its characteristics, however important that characteristic may be.The survey also finds that the departure of a professional investor is not feared as much as their succession. “There are clearly exceptions to that, but in reality it is the departure of the entrepreneur which represents a risk to the investor, far more than the departure of a fund manager alone,” amGroup states.With a growing number of firms and the emergence of websites dedicated to asset management, the profileration of new people in the asset management industry has had the result of bringing about fund managers who are not necessariy always stars. Some investors feel that the concept of the star manager appears somewhat outmoded. For example, one of the respondents says “even when markets were working well recently, nobody really emerged. We are still talking about the ones from 4 or 5 years ago. … As we can see it may just be due to the professionalisation of the industry that the star manager is undoubtedly a disappearing breed.”
Avenir Finance Investment Managers (AFIM), la société de gestion du groupe Avenir Finance, a recruté le gérant actions européennes William Sharp en tant que responsable de l'équipe de gestion du nouveau fonds AFIM Europe Multicaps.William Sharp a débuté sa carrière en tant qu’analyste actions chez Natixis en 1995. Recruté en 1998 par AXA Investment Managers, il est devenu gérant de fonds européens en 2002 et a notamment assuré la gestion du fonds AWF European Small Cap. En 2006, il a rejoint SYZ & CO où il gérait le fonds Oyster European Mid & Small Cap depuis décembre 2008. Simultanément, Avenir Finance Investment Managers (AFIM) change la stratégie et la dénomination de son fonds « Ambiose » qui devient «AFIM Europe Multicaps ». L’OPCVM investit dans l’univers des actions européennes toutes tailles de capitalisations confondues. Il est néanmoins principalement axé sur les grandes capitalisations avec une diversification dans l’univers des midcaps. Le processus d’investissement est réalisé en trois étapes. La première étape est un filtre quantitatif de liquidité. La seconde étape consiste à étudier les actions par le biais d’une analyse fondamentale et selon l’approche bottom-up. Enfin, la dernière étape représente la construction d’un portefeuille discrétionnaire dont le choix des titres est basé sur la conviction de l'équipe de gestion, avec un objectif de forte diversification et de gestion des risques, indique un communiqué.Le lancement du fonds s’accompagne de l’arrivée d’une nouvelle équipe de gestion dirigée par la nouvelle recrue. Aux côtés de William Sharp, Ludovic Sylvestre intervient en tant qu’analyste sell-side. Il a travaillé sur un large éventail de secteurs, notamment chez Dexia et Crédit Agricole CIB.
Christiano Borean, 41 ans, est nommé à compter du 1er mars, en qualité de directeur financier et membre du comité exécutif de Generali France, en remplacement de Michel Andignac.
Derrière l’euphorie, l’urgence Le PIB par habitant, en Grèce, a chuté de 20% en quelques années, provoquant un choc comparable à celui de la Grande Dépression américaine des années 30. Dans ce contexte, on peut comprendre que le nouveau gouvernement grec veuille retrouver des marges de manœuvre pour soutenir la croissance et refuse de consacrer la totalité de son excédent budgétaire primaire, tout juste revenu en territoire positif, à payer le service de sa dette. Mais comme beaucoup a déjà été fait en termes de rééchelonnement de la dette et de baisse des taux d’intérêts, on ne voit pas comment lui redonner de l’oxygène, sauf à effacer purement et simplement une partie des créances détenues. Or, un effacement pur et simple de la dette grecque enverrait un signal désastreux à d’autres pays tels que l’Espagne, le Portugal et l’Irlande qui ont payé un lourd tribut à l’austérité et seraient fondés à en réclamer un à leur tour.
Malgré un environnement encore difficile, le groupe Siparex a connu une année 2014 particulièrement active, avec des moyens renforcés pour l’accompagnement des ETI (entreprise de taille intermédiaire) et un ancrage régional qualifié plus que jamais d’"essentiel». Les investissements ont atteint le niveau record de 123 millions d’euros, en hausse de 40% par rapport à la moyenne des exercices précédents, avec une très forte progression de l’activité Midmarket, avec des investissements de 71 millions d’euros contre 43 millions en 2013.Le montant total des cessions se monte à 128 millions d’euros contre 106 millions d’euros l’année précedente, l’ensemble des activités de Siparex, à savoir le Midmarket, l’investissement régional et le pôle Retail & Innovation, bénéficiant de cette progression.Les capitaux gérés par Siparex s'élevaient fin 2014 à 1,2 milliard d’euros, grâce aux 435 millions d’euros levés ces trois dernières années, dont 210 millions d’euros en 2014, souligne Siparex qui peut ainsi poursuivre sa stratégie visant à accompagner la croissance des PME/ETI. L’an dernier, les entreprises du portefeuille ont enregistré de bonnes performances dans la plupart des secteurs d’activités, avec une augmentation de leur chiffre d’affaires de près de 4%.Fidèle à son modèle historique, le groupe Siparex continue de s’adapter aux besoins des entreprises qu’il accompagne, notamment les ETI. Le pôle Midmarket gère ainsi 650 millions d’euros, dont 260 millions ont été levés lors des trois exercices précédents. Avec des investissements compris entre 2,5 et 20 millions d’euros, l’équipe de 21 professionnels accompagne 85 participations dont 35 ETI. La tendance est toutefois à la diminution des participations, vers une cinquantaine, parallèlement à une augmentation des tickets qui pourraient s'élever jusqu'à 20 ou 30 millions d’euros.L’activité Midmarket a investi 71,2 millions d’euros en 2014 (dont ECM Technologies, Le Temps des Cerises-Japan Rags, Armor, FranceTruck, Mauffrey, Groupe Lacroix) pour un montant de cessions de 63 millions d’euros (Botanic, SET Environnement, l’agence Lever de Rideau, Charles Rema, Passman). Siparex a pu accompagner les entreprises de son portefeuille dans des opérations de croissance externe (19 opérations réalisées en 2014 par des PME/ETI du portefeuille Midmarket) ou à l’international (25 % du chiffre d’affaires des entreprises du Midmarket est réalisé hors de l’Hexagone). Dans ce contexte, le groupe Siparex confirme ses implantations et partenariats à l’international en Espagne, Italie (fonds lancé en juillet 2014) et Afrique. Une quarantaine de missions d’accompagnement à l’international ont été réalisées depuis janvier 2013 en faveur des entreprises du portefeuille. En Italie, le groupe Siparex a accompagné le lancement d’un nouveau fonds : Siparex Investimenti 2. Avec un premier closing réussi en juillet 2014 à hauteur de 50 millions d’euros, dont 30 millions d’euros levés auprès du Fondo Italiano et d’investisseurs privés italiens, ce nouveau véhicule s’apprête d’ores et déjà à réaliser ses deux premières opérations.Afin d’accompagner toujours plus efficacement les PME/ETI, Siparex élargit, comme annoncé, son offre avec la création d’une nouvelle ligne-métier de financement mezzanine, dirigée par Richard Dalaud. Siparex Intermezzo, le premier fonds de cette nouvelle ligne-métier, vient de réaliser un premier closing à près de 40 millions d’euros, avec un objectif de 100 millions d’euros, afin de financer des opérations en mezzanine, dans la continuité des activités d’investissement en fonds propres du Groupe. Siparex Intermezzo intervient sur le segment des grandes PME et des petites ETI, le plus riche en opportunités, principalement dans le cadre d’opérations de transmission sans actionnaire financier majoritaire (« sponsorless ») mais aussi d’opérations de mezzanine de développement. A noter enfin la forte progression en régions de Siparex. Avec un positionnement Fonds privés/Fonds publics complémentaire, Siparex Régions gère 220 millions d’euros incluant les fonds levés et repris en gestion en 2014 (76 millions d’euros). Au cours de 2014, Siparex Régions a repris la gestion d’Apicil Proximité en Rhône-Alpes (12,5 millions d’euros) et de l’Institut de Développement Economique de la Bourgogne – Ideb (8,5 millions d’euros). Le rythme d’investissement annuel de ce pôle d’activité est en progression avec 22 millions d’euros investis en 2014, les cessions s’élevant à 16 millions d’euros. Siparex Régions étend sa couverture géographique avec la création d’un nouveau fonds inter-régional, Nord Ouest Entrepreneurs 4 doté de 30 millions d’euros, destiné à investir dans les PME en croissance du quart Nord Ouest de la France, et l’extension des activités d’Invest PME à la Bourgogne et à l’Alsace.
En se dotant d’une politique d’engagement, l’Ircantec s’est démarqué en 2014 dans sa démarche d’investisseur responsable avec notamment la signature des PRI et son investissement dans les collectivités locales. Virginie Chapron du Jeu, Directrice des investissements et de la comptabilité, Patrick Badilian, Directeur du département financier et Marianne Delachaume, chargée d’étude ISR au sein de la Caisse des Dépôts, détaillent les pistes de réflexion de l’institution : ISR, financement des PME et ETI, problématiques de développement durable et transition énergétique, etc.
Isodev, la société appuyée par Philippe Dupont, ancien patron des Banques Populaires, et qui avait lancé ses activités de financement de prêt participatif aux TPE-PME en 2013, cesse ses activités de prêts nouveaux. Cette mise en gestion extinctive (run off) sanctionne l'absence de modèle économique de la société.
More than 50% of asset managers in the United States received requests for socially responsible investing (SRI) and environmental, social, governance (ESG) mandates from institutional clients, finds a new research from global analytics firm Cerulli Associates. «Many executives we spoke with during our research interviews told us that they are getting more client inquiries regarding responsible investing strategies,» states Susana Schroeder, senior analyst at Cerulli. «Most managers deal with requests that involve restrictions against holding securities, which are often tied to responsible investing.»
Le rapprochement des deux filiales de gestion d’actifs du groupe Malakoff Médéric et de La Banque Postale est sur les rails. Annoncée hier après-midi, cette opération - sous réserve de l’obtention des autorités compétentes qui devrait être délivrée au cours du premier trimestre, doit conduire à la fusion des deux sociétés de gestion, et au regroupement dans les locaux de La Banque Postale AM des équipes. « Au total, cela concerne entre 40 et 50 personnes », a indiqué à Newsmanagers Didier Brune, directeur de la stratégie et du développement de La Banque Postale. Tout en indiquant « qu’actuellement, les contours de l’opération ne sont pas encore précisément définis». Selon nos informations, des interrogations subsisteraient sur la façon de structurer, entre autres, l’investissement socialement responsable dans lequel Fédéris Gestion d’Actifs a une compétence reconnue.En attendant les actifs sous gestion de Fédéris Gestion d’Actifs, estimés à 26,1 milliards d’euros, permettent à La Banque Postale Asset Management de porter son encours global à 170 milliards d’euros et d’asseoir sa place de 5ème acteur français. La fusion à la Banque Postale AM va également permettre à la société de gestion de consolider sa quatrième place dans l’univers institutionnel avec des actifs sous gestion supérieurs à 133 milliards d’euros. Un changement a minima en apparence mais, selon Didier Brune, l’opération permet à la filiale de gestion d’actifs de diversifier sa clientèle institutionnelle. Concrètement, en approchant plus étroitement le monde des mutuelles, « où La banque Postale AM pourra mettre en avant son expertise obligataire », a indiqué le responsable, et en réduisant de fait le poids de CNP Assurances. dans sa gestion. Sur le plan capitalistique, l’accord prévoit également une participation du groupe Malakoff Médéric de 5 % du capital de La Banque Postale Asset Management. Pour La Banque Postale, cette opération intervient un mois et demi après être entrée en négociations exclusives avec la société de gestion Aegon Asset Management « en vue de conclure un partenariat industriel dans le domaine de la gestion d’actifs. » Dans le détail, l’accord, qui comporte également une prise de participation minoritaire du néerlandais dans LBPAM, porte cette fois sur 25% du capital, avec la possibilité, en fonction des résultats du partenariat, de monter de 10 % supplémentaires – via deux tranches de 5 %. Au total donc, les deux opérations porteraient sur 40 % du capital de la filiale de la gestion d’actifs de La Banque Postale. Ces deux opérations présentent une bonne complémentarité, a insisté Didier Brune. « Le rapprochement avec Fédéris Gestion d’actifs permet de miser sur un effet taille et de bénéficier d’une extension de notre clientèle, tandis qu’avec Aegon, nous bénéficions d’un accord de distribution des produits LBPAM dans son réseau international, mais surtout nous allons profiter d’un transfert d’expertise dans le domaine des actions internationales ou du multi-actifs ». Enfin, dans un autre genre, lundi 2 février, le groupe Malakoff Médéric, La Mutuelle Générale et La Banque Postale ont également annoncé un partenariat pour « partager leurs savoir-faire pour développer et distribuer aux clients de La Banque Postale une nouvelle offre en assurance santé collective » Proposée dès le 1er avril 2015, cette offre «sera adaptée aux besoins des TPE/PME dans le cadre de la généralisation obligatoire de la complémentaire santé à tous les salariés, le 1er janvier 2016", indique un communiqué. Cette offre sera proposée par La Banque Postale Assurance Santé, dont l’ensemble Malakoff Médéric – La Mutuelle Générale détiendra 49 %, La Banque Postale conservant 51 % du capital. La conclusion des accords définitifs devrait intervenir à la fin du premier trimestre 2015, sous réserve de la validation du projet par les autorités compétentes.
Dans le cadre de la préparation du panel « Comparaison internationale des pratiques en matière d’allocation d’actifs » qui s’est tenu le 3 décembre dernier lors de la JNII, Paul Van Eynde, head of institutionnal clients Europe chez ING IM, a mis en lumière les disparités entre les pays européens dans le choix des actifs présents en portefeuille, mais aussi quelques tendances.
Julien Marcilly est nommé économiste en chef de Coface, et ce à partir du 2 mars 2015. Il rapportera directement à Jean-Marc Pillu, directeur-général, et succèdera à Yves Zlotowski, qui a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle dans un domaine sans rapport avec la recherche économique ou le métier de l’assurance-crédit. Julien Marcilly, 32 ans, était l’adjoint d’Yves Zlotowski et responsable du risque pays à Coface depuis 2012. Il a été économiste à la Société Générale, puis à Artio Global Investors, une société de gestion d’actifs basée à New-York. Fort d’un doctorat en économie financière de l’université de Paris-Dauphine, d’un master en management de l’ESCP Europe et d’une connaissance approfondie des marchés émergents, il a tous les atouts nécessaires pour réussir cette mission-clé pour le Groupe. Au cours de sa carrière de quatorze années à Coface, Yves Zlotowski a renforcé l’équipe de la recherche économique, approfondi cette expertise dans les régions du Groupe et mis en place de nouvelles publications, tout en intensifiant leur rythme de diffusion.
Les autorités de tutelle ont approuvé l’acquisition par Le Groupe APICIL des activités de Skandia en France et au Luxembourg (compagnie d’assurance vie Skandia Life et société d’investissement Skandia Invest).
Telecom Italia est plus à l’affût d’acquisitions en Europe qu’au Brésil, où il prévoit surtout d’investir dans son réseau existant, déclare son administrateur délégué Marco Patuano dans une interview au journal brésilien Valor Econômico. Selon lui, la guerre des prix à laquelle se livrent les opérateurs télécoms en Europe encourage la consolidation du secteur et seuls quelques acteurs, bénéficiant d’une position financière solide, devraient en profiter. Il ne cite pas de cibles potentielles pour Telecom Italia.
L'Association française de l'assurance (AFA) finira-t-elle par regrouper l'ensemble des acteurs de ce secteur ? Alors que les fédérations des mutuelles (Gema) et des sociétés d'assurances (FFSA) se rapprochent au sein de l'AFA, cette dernière pourrait également être rejointe par la Mutualité française, sous certaines conditions.
Le groupe CNP Assurances, leader de l’assurance de personnes en France, et Alptis Assurances, courtier grossiste expert en protection sociale, annoncent la signature d’un partenariat stratégique en assurance santé/prévoyance. CNP Assurances et Alptis Assurances allient leurs compétences au sein d’une société commune CAPVITA pour offrir des solutions sur-mesure aux chefs d’entreprise en vue notamment de la généralisation de la complémentaire santé.
Sous l’effet de l’accélération de la baisse des taux dans la zone euro, provoquée par l’annonce de rachats d’actifs massifs par la BCE, les trésoriers ont vu la rémunération offerte par certains produits de dépôts basculer en territoire négatif. Afin de préserver leurs liquidités, beaucoup de sociétés viennent d’entamer des réflexions visant à faire évoluer leur stratégie de placement.
Shearman & Sterling LLP a annoncé la promotion en qualité de Counsel de Sébastien Delaunay et d’Ekaterina Zaboussova-Celsa au sein du département Epargne salariale et rémunérations. Ces promotions ont pris effet le 1er janvier 2015. Sébastien Delaunay est membre du groupe Corporate de Shearman & Sterling. Spécialisé en droit des affaires, il est particulièrement expérimenté en matière d’épargne salariale et d’actionnariat des salariés. Sébastien Delaunay a participé à la structuration et à la mise en place de nombreux plans d’actionnariat salarié, notamment dans le cadre de privatisations et d’introductions en Bourse, ainsi que d’attributions de stock-options, d’actions gratuites, de BSPCE (bon de souscription de parts de créateur d’entreprise) et BSA (bon de souscription d’action). Il intervient sur les aspects de droit français de ces opérations, en particulier au regard du droit social, du droit des sociétés et boursier, et du droit fiscal. Il coordonne également la mise en place internationale de ces opérations. Ekaterina Zaboussova-Celsa est membre du groupe Corporate de Shearman & Sterling. Spécialisée en droit des affaires, elle intervient plus particulièrement en matière d’actionnariat des salariés, d’épargne salariale et de gouvernance. Ekaterina Zaboussova-Celsa a participé à la structuration et mise en place de nombreux plans d’actionnariat salarié, notamment dans le cadre de privatisations, d’introductions en bourse et restructurations, ainsi que d’attributions de stock-options et d’actions de performance. Dans ces opérations, elle intervient sur tous les aspects de droit français (notamment en matière du droit des sociétés, droit boursier, droit social et sur les aspects fiscaux) et elle coordonne la mise en place de ces opérations à l’international. L’équipe Epargne salariale et rémunération des dirigeants de Shearman & Sterling Paris, dirigée par Sami Toutounji, est une des plus reconnues et actives sur le marché. Au cours de ces cinq dernières années, elle a structuré et mis en place près de 100 plans d’actionnariat des salariés en France et à l’international, comprenant souvent des offres simultanées dans plusieurs pays.
En 2014, selon les premières estimations données par la FFSA, la collecte nette de l’assurance vie s'établit à 21 Md€, soit près du double du celle de 2013, qui avait déjà été une année de reprise. Mais le niveau des années 2009 et 2010, avec 50 Md€ de collecte nette positive, est encore loin d'être atteint. Cette collecte nette de l’année 2014 inclut une collecte nette en décembre de 900 M€. Les cotisations d’assurance vie ont atteint 118 Md€ l’an passé, en hausse de 8% sur un an, tandis que les rachats et prestations sont en léger recul (- 1%), à 107 Md€. Selon la FFSA, les cotisations ont été tirées par les unités de compte, qui représentent 20% de la collecte. 2,5% pour les fonds euros et 4,7% pour les UC Le rendement moyen des fonds en euros en 2014 s'élève à 2,50%, en baisse de 30 points de base sur un an. Les unités de compte affichent, quant à elles, un rendement moyen de 4,7%, certes beaucoup moins élevé qu’en 2013, qui atteignait 8,2%. Au total, en 2014, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) atteint 1 515 Md€, en hausse de 4% sur un an.
Dans cette vidéo interview, Thierry Renard, dirigeant et associé de CGP et Compagnie à Lyon, explique à Citywire quels sont les outils qu’il utilise afin d’aider ses clients à profiter de leur retraite.
Partech Ventures, classée récemment par Preqin parmi les dix meilleures équipes d’investissement en technologie dans le monde, a annoncé le 26 janvier le lancement de Partech Growth, avec un premier closing de plus de 200 millions d’euros. «Nous avons réussi à faire un premier closing du fonds moins de quatre mois après le début de la commercialisation de Partech Growth. C’est une preuve de la maturité de l'écosystème européen et de l’appétit des investisseurs », précise Bruno Crémel, General Partner de Partech Growth. Partech Growth est un fonds de capital-croissance destiné à apporter entre 10 et 30 millions d’euros aux entreprises « tech » et digitales à très forte croissance ayant déjà atteint des chiffres d’affaires significatifs. La création de Partech Growth répond au déficit de financement européen sur ce segment. L’Europe a réussi à faire émerger plus de 30 entreprises « tech » valorisées à plus de 1 milliard de dollars depuis 2000. La tendance s’accélère mais, selon Mark Menell, General Partner de Partech Growth basé à San Francisco, « la majorité des opérations de capital-croissance des entreprises européennes est jusqu'à présent réalisée par des investisseurs non-européens, et notamment américains. » Le lancement de Partech Growth est soutenu par des grands investisseurs institutionnels : Bpifrance qui intervient notamment pour le compte de l’Etat dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, CNP Assurances et AG2R La Mondiale ; ainsi que des grands groupes industriels mondiaux : Carrefour, Ingenico Group et Renault.
Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a nommé Gabrielle Gauthey directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts.
Eres, premier acteur indépendant en actionnariat salarié, retraite et épargne salariale, publie les premiers résultats de l’édition 2015 de son étude sur l’actionnariat salarié des entreprises du SBF120.
La réunion du FOMC qui s’achève aujourd’hui intervient sur fond de décalage dans le temps des anticipations de remontée des taux de la banque centrale.
Si la MACSF compte réduire ses investissements en obligations indexées sur l’inflation et les convertibles cette année, l’institution augmentera ses poches actions et immobilier. En outre, l’assureur continuera de diversifier sa trésorerie à travers des OPCVM diversifiés prudents. Tout en précisant les arbitrages à venir, Eric Dubos et Roger Caniard détaillent l’allocation d’actifs du fonds en euros et évoquent les nouveaux projets sur les unités de compte de la MACSF.
William Margoline, Directeur général adjoint de CM-CIC Gestion et Directeur financier, juridique et des risques chez CM-CIC AM, évoque l’évolution des relations entre gérants et investisseurs institutionnels et met en lumière le principal enjeu : comprendre parfaitement leurs attentes et donc leur environnement.
Swiss Life, acteur majeur en assurance et gestion de patrimoine, et MADP Assurances, Mutuelle d’Assurance des Pharmaciens, annoncent mardi 27 janvier 2015 un projet de partenariat, sous réserve de l’approbation de l’assemblée générale de MADP.
Dans son numéro du 30 janvier, l'Argus fait le point sur la volonté des groupes Macif et Matmut de faire évoluer Sferen en « Sgam de Sgam » pour façonner leur futur groupe prudentiel commun. Découvrez en avant-première les éléments clés de cette stratégie.