La Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), établissement reconnu d’utilité publique depuis 1965, a pour principale activité le financement des programmes de recherche liée à la santé. « Dans cette optique, il est vital pour nous d’obtenir une régularité dans les rendements à la fois pour couvrir les frais de fonctionnement de la FRM et honorer les engagements pris avec les donateurs sur les financements de projet », explique Denis Le Squer, président du directoire et directeur administratif et financier de la Fondation.
La 4ème conférence annuelle de l’EIOPA à Francfort a été l’occasion d’expliquer la transition de l’institution de la fonction de régulateur à celle de superviseur.
Annoncée dès le mois de juillet, la plate-forme commune de financement alternatif de l’économie entre la société de gestion Acofi (950 M€ via six fonds d’investissement alternatif) et La Française, filiale du Crédit mutuel Nord Europe (45 Md€ d’actifs sous gestion), s’est concrétisée, le 31 octobre, par la création d’une holding détenue à 20% par la Française et à 80% par Acofi. La participation de la Française sera portée à 55% à horizon 2020. Faciliter l’accès aux fonds de prêts L’objectif de ce partenariat est de «faciliter l’accès des investisseurs institutionnels à la nouvelle classe d’actifs des prêts qui apporte un surcroît de rendement et un profil de volatilité moindre», explique Thibault de Saint Priest, associé gérant d’Acofi. Il s’agit de créer un «fabricant de solutions d’investissement» capable de proposer une «offre tout terrain», selon Xavier Lépine, président de La Française. Cette plate-forme transversale va s’intéresser au financement de l’économie via l’immobilier d’investissement, les infrastructures publiques ou privées, le financement du secteur public hors Etat ainsi que des PME et ETI. Avec la désintermédiation croissante du financement de l’économie et les prêts directs qui intéressent de plus en plus d’investisseurs, dont les mutuelles et institutions de prévoyance qui seront bientôt autorisées à investir dans cette classe d’actifs, «un nouveau mode de relation est en train de se mettre en place entre les banques, les assureurs et les assets managers», affirme Patrick Rivière, directeur général de la Française.
Solvabilité 2 va conduire les assureurs à modifier en profondeur leur politique d’allocation d’actifs et à mettre en place de nouveaux modèles de gestion, pronostique PwC. Et ce pour rechercher des solutions optimales, puisqu’au couple rendement / risque s’ajoutera désormais une nouvelle dimension : l’optimisation du ratio de solvabilité (SCR). «Il n’y a pas d’allocation martingale permettant de répondre à toutes les contraintes, puisque l’allocation d’actifs optimale dépendra de la structure du passif», prévient cependant Alix Bakhos, senior manager chez PwC. Plus que tout autre sujet, c’est la transparisation qui risque d’influencer les assureurs en matière d’investissement, explique toutefois le cabinet. La transparisation impose en effet de détailler les positions des fonds détenus ligne par ligne, en montant et en caractéristiques. C’est à partir de ces données que sera calculé le SCR. Si le principe est simple, sa mise en œuvre se corse dès lors qu’un fonds détient lui-même d’autres fonds : il faut démonter l’ensemble de la chaine pour retrouver les positions réelles. Concentration des asset managers Dans ce contexte, PwC anticipe une évolution des relations entre assureurs et asset managers. «La connaissance des passifs par les asset managers devient un élément essentiel des stratégies de gestion», explique Alix Bakhos. Et d’ajouter : «Les asset managers doivent sortir de la logique rendement / risque / pertes extrêmes, et estimer le SCR maximal toléré par l’assureur.» Pour les experts de PwC, ces évolutions pourraient pousser les assureurs à se concentrer sur un petit nombre d’asset managers, du moins sur les classes d’actifs traditionnelles. «L’idéal, pour éviter la multiplication des transparisations tout en jouant les effets de diversification, se situe probablement à 5 à 7 asset managers par assureur», estime Alix Bakhos, rappelant qu’il y a environ 650 asset managers en France et qu’il s’en créé 50 chaque année. Intégrer l'économie de fonds propres réalisée Coté asset managers, offrir des services de transparisation (dont l’obligation incombe à l’assureur) risque de devenir un prérequis, en plus de l’obligation de performance (dont découle la rémunération). «Si les stratégies de gestion font économiser des points de SCR, pourquoi ne pas imaginer qu’à l’avenir la rémunération de l’asset manager soit un peu moins basée sur la performance, mais intègre l’économie de fonds propres réalisée», s’interroge Alix Bakhos. Etude PwC Solvabilité 2 : de nouveaux leviers pour l’allocation d’actifs (oct. 2014) from PwC France
« Le budget n’est pas le coffre fort mais un arrosoir, plus il puise et répand l’eau, plus un pays est prospère », affirmait Honoré de Balzac. Depuis la crise de 2008, la problématique de liquidité s’est fortement imposée dans le quotidien des trésoriers d’entreprises. Les journées de l’AFTE ont ainsi consacré un atelier à la visibilité et à la disponibilité du cash, le 19 novembre dernier au Palais Brongniart, à Paris.
La version finale du rapport sur la réforme de l'épargne salariale sera présentée au ministère du Travail le mercredi 26 novembre prochain. Certaines propositions sont appelées à être intégrées au projet de loi Macron sur l'activité.
Selon nos informations, Thierry Coldefy, qui était directeur Investissements et Financement du Groupe Coface, vient de partir à la retraite. Thierry Coldefy, cinquante-cinq ans, est entré en 1980 à la Coface, qui l’affecte à la direction du contentieux. Il a occupé ensuite différentes fonctions au sein du département moyen terme, puis au contrôle de gestion jusqu'à sa nomination en 2003 en tant que directeur de ce dernier service. A ce jour, son remplaçant n’est pas encore connu.
Les Echos, dans son édition du mardi 18 novembre, a publié un dossier spécial sur le rôle des trésoriers d'entreprise. Pour le quotidien, un constat : la crise financière de 2008 a remis le trésorier au centre de l’entreprise.
Nicolas Tissot devient conseiller du président-directeur général du groupe Alstom afin de l'assister dans la mise en oeuvre du projet avec General Electric, et Jean-Jacques Morin est nommé directeur financier du groupe. Ces mouvements prendront effet à compter du 1er décembre.
Les résultats chez un investisseur institutionnel sont liés à des choix financiers stratégiques pertinents et à la diversification des portefeuilles. Autre axe important dans l'évolution de l'activité des directions financières : le contrôle des risques demeura essentiel. Jean-Marc Didier, Directeur Commercial Institutionnels & Entreprises chez Fidelity Worldwide Investment à Paris, évoque les différents enjeux et met en lumière l’importance d’un travail pédagogique dans la présentation des options financières.
Alexandre Vinot bénéficie d'une large expérience de l'épargne entreprise. Entré en 2001 dans le département ressources humaines d'Altadis, il est devenu, après la fusion avec Imperial Tobacco, Compensation Benefits and Social Affaires Manager puis Compensation & Benefits Director France du groupe. Il a ainsi été confronté à différents systèmes et à des politiques variées de l'épargne entreprise, en France et à l'étranger.
Sortir de la crise de la zone euro avec l’Italie, ou… ne pas voir la situation de la zone s’améliorer… C’est en substance le bilan dressé par Gilles Guibout, interviewé sur Newsmanagers TV, après la publication des derniers résultats - décevants - de l’économie transalpine. Gérant chez Axa IM deux fonds, l’un « global » sur la zone euro et l’autre investi sur le seul marché italien, Gilles Guibout a justifié son point de vue en comparant l’Italie a un « concentré » de zone euro. « Outre le fait qu’il s’agit de la troisième économie de l’ensemble, a noté le gérant, l’Italie offre de nombreuses similitudes. Et de pointer ses besoins de réformes en matière de gouvernance et, sur le plan économique, de claires ressemblances avec la zone, « incluant la richesse de la Bavière en Lombardie et les difficultés de la Grèce dans le sud du pays. » Cela étant, il y a pour le gérant deux phénomènes de court et de moyen terme qui permettent d’être optimiste à l’égard de nos voisins transalpins : à court terme, la baisse de l’euro va profiter à une économie dans laquelle le poids de l’industrie est supérieur à 20 % contre 12 % pour la France. Et ce d’autant que le pays se présente comme un grand exportateur de biens de consommation et de biens alimentaires. A moyen terme, les nouvelles réformes de Matteo Renzi, président du conseil - qui restent néanmoins à voter - doivent également porter leurs fruits. Dans ce contexte, si Gilles Guibout reconnait parmi les pays d’Europe du sud des nations plus avancées en matière de réformes structurelles, comme l’Espagne, il n’en reste pas moins convaincu que l’Italie dispose d’un tissu industriel riche et varié, inégalé en la matière. Et garde de facto sa préférence. Cela ne dispense pas le gérant de se montrer sélectif avant d’investir dans des entreprises italiennes. Suivant une gestion basée sur de l’analyse fondamentale, Gilles Guibout a, au cours de l’interview, exposé ses convictions. Celles qui l’incitent à la prudence, notamment dans le domaine des services aux collectivités, et à l’inverse, celles dans des domaines offrant de belles opportunités, notamment dans le domaine de la banque après la publication des stress tests… Dans ce cadre, le gérant cite quelques valeurs séduisantes qui figurent dans son portefeuille, plutôt concentré, d’une cinquantaine de valeurs, sur un ensemble de 250 valeurs listés. Pour lire la vidéo, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=926
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
Morningstar, Inc. (NASDAQ: MORN), l’un des principaux fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, publie un nouveau rapport intitulé « visite guidée du marché des ETF en Europe ». Cette étude examine l'évolution du paysage des ETF et s'apparente à un guide pédagogique des pratiques de gestion des fournisseurs d'ETF européens. Le rapport présente également une analyse en profondeur des 10 plus grands fournisseurs d'ETF UCITS européens, à savoir : iShares, db x-trackers, Lyxor, UBS, Source, Amundi, Vanguard, State Street, Deka et ComStage.
Si les rémunérations des trésoriers sont très variées selon les profils, dans l’ensemble, ils subissent également les mesures de restrictions budgétaires des entreprises. Une situation qui ne les empêche pas toutefois d’être plus satisfaits de leur poste que les autres fonctions finance.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de novembre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 12 novembre 2014. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation cesse de s’améliorer tout en restant plutôt confortable pour les grandes entreprises et les ETI. La trésorerie globale des entreprises s’améliorerait en revanche à la faveur, notamment, d’un accès plus aisé aux financements. La baisse des cours des matières premières exerce une influence positive sur les trésoreries des entreprises. L’appréciation est plus mitigée en ce qui concerne l’évolution du change euro/dollar. L’accès au crédit bancaire est aisé ; les marges bancaires sur les crédits poursuivent leur recul. La désaffection des OPCVM à titre de support privilégié de placement des liquidités s’amplifie. Lire la suite en pièce jointe
Les mutuelles et les institutions de prévoyance devraient très prochainement pouvoir investir dans les fonds de prêts à l’économie selon Option Finance. Les modalités du décret, qui est en cours de discussion depuis plusieurs mois pour les autoriser à le faire, commencent à se préciser. « La section financière du conseil d’Etat doit se réunir le 18 novembre prochain pour examiner ce décret, a dévoilé Gilles Saint Marc, associé chez Gide Loyrelle Nouel lors d’une conférence chez EY. Outre l’extension du périmètre des fonds de prêts à l’économie à d’autres investisseurs institutionnels tels que les mutuelles et les institutions de prévoyance, il devrait clarifier certains aspects en permettant aux fonds d’investir dans de nouvelles classes d’actifs, comme les créances d’Etat ou de personnes morales de droit privé, ainsi que d’élargir leurs outils de gestion, en autorisant par exemple les couvertures contre le risque de change. » La parution de ce décret, qui devrait intervenir avant la fin de l’année, va ainsi permettre de développer le marché des fonds de prêts à l’économie qui ne sont accessibles depuis août 2013 qu’aux assureurs.
Le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) a finalisé le 31 octobre l’acquisition de la totalité des actions de MetLife Insurance SA/NV (MetLife Belgium), par le biais de sa filiale assurances, Nord Europe Assurances SA (NEA). MetLife Belgium est le partenaire historique en matière de bancassurance de la société belge Beobank NV/SA. Cette acquisition consolide l’offre produits de Beobank et conforte la stratégie globale de développement de la bancassurance du CMNE en Belgique. NEA, qui est déjà présente en Belgique via une succursale, y renforce sa position avec cette nouvelle filiale d’assurance qu’elle détient à 100%.
Knut Gezelius a été nommé nouveau gérant principal du Skagen Global et responsable de l’équipe de quatre personnes pilotant le fonds. L’intéressé avait rejoint l’équipe du fonds en mai 2014. Cette nomination intervient dans le cadre du changement de direction chez Skagen.
Nouvelle transaction immobilière de taille à Paris. La Société Foncière Lyonnaise a signé avec Blackstone Real Estate Partners Europe III un accord en vue de l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 25.000 m2 environ sur une parcelle d’un hectare, situé rue Condorcet dans le 9ème arrondissement de Paris. Le montant de la transaction s'élève à 230 millions d’euros. L’acquisition devrait être définitivement signée dans le courant du mois de décembre 2014. «Cet actif, à proximité immédiate de la Gare du Nord et qui bénéficie d’une excellente desserte par les transports en commun, est intégralement loué par GrDF, occupant historique de l’immeuble, pour une période ferme expirant en 2024», indique La SFL.
Votre institution compte-t-elle faire évoluer son mode de gouvernance sur les 12 prochains mois? Répondre Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission de radio «Le deuxième âge de la gouvernance» avec pour intervenants : Guillaume Ancel et Alain Viquerat (Humanis), Alain Martel (IFA), et William Margoline (CM-CIC Asset Management).
«?Les Echos?» dévoilent le rapport sur lequel Bercy va s’appuyer. Des réductions ciblées du forfait social sont en vue, et même une exonération pour les PME qui se lancent.
La proposition de loi pour affilier les étudiants au régime de leurs parents a été votée en commission. La première mutuelle étudiante, la LMDE, a été mise sous tutelle à la suite de problèmes financiers. «?C’est un système tellement simple que jamais l’administration n’y avait pensé?!?» La sénatrice UMP Catherine Procaccia défend une proposition de loi qui supprime purement et simplement les mutuelles étudiantes. Leur délégation de service public leur serait retirée. A la place, les étudiants seraient affiliés au régime d’assurance maladie obligatoire de leurs parents –?80?% d’entre eux seraient de facto rattachés à la caisse des salariés. Quant aux 600 à 800 salariés des mutuelles, ils seraient eux aussi transférés vers les régimes des parents. Ce texte a été adopté mercredi en commission des Affaires sociales et passera en séance plénière au Sénat le 18 novembre. L’économie potentielle pourrait s’élever à 70 millions d’euros par an, les mutuelles étudiantes ayant perçu 93 millions de remises de gestion auprès de la CNAMTS en 2012. La même année, elles ont remboursé 792 millions d’euros de dépenses au titre du régime obligatoire à 1,7 million d’étudiants. La réforme ne priverait pas les jeunes de leur autonomie, puisqu’ils demeureraient affiliés à titre personnel. Elle permettrait d’éviter les longs délais de bascule d’un régime vers un autre. Lire la suite sur le site des Echos
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Invesco Powershares wants in the short term become one of the top 10 ETF providers in terms of assets, but in the long term, it aspires to be a top tier provider, according to Bryon Lake, head of Powershares for Europe, the Middle East and Africa, in an interview with Ignites Europe. The group is currently only 17th in Europe, though it takes fourth place worldwide. With this in mind, the firm will launch a series of ETFs, the first of which is the PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF. Five to ten products will be launched in the next three to four years. Target countries are the United Kingdom, France, Italy, Switzerland, Germany, the Netherlands and Austria.