Avez-vous un projet d’investissement sur la Silver Economy dans les 12 prochains mois ? Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission de radio «Silver Economy : les stratégies de gestion pour concilier développement économique et utilité sociale» avec pour intervenants : Jean-Pierre Lefranc (Fondation de France), Lionel Tourtier (Générations E.R.I.C), Vafa Ahmadi (CPR Asset Management).
Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) tort le coup aux rumeurs. Dans un entretien au « Monde » de ce 13 novembre, l’ex-secrétaire général de l’Elysée répond un « non » assez clair à la perspective d’un mariage Groupama / CNP, au sujet duquel à sa connaissance « ni Bercy ni l’Elysée n’ont été approchés ». Et de compléter qu’ « aucune négociation n’est engagée avec la Caisse des Dépôts », qui, avec 40,8% du capital du premier assureur de personnes français, en est aussi le premier actionnaire. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’assurance
Avez-vous un projet d’investissement sur les petites et moyennes entreprises non cotées dans les 12 prochains mois ? Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission TV «Les institutionnels au service du financement des PME / ETI» avec pour intervenants : Jean-Jacques Duchamp (Crédit Agricole Assurances), Claude Piot (Banque de France), Didier Roman (Tocqueville Finance). Découvrez l’intégralité du programme de la première Journée Nationale des Investisseurs
Selon nos informations, Ilane Lugassy a quitté, à la fin du mois d’octobre, Towers Watson où il occupait la fonction de consultant en investissements. Il n’est pas remplacé à ce poste. Contacté à ce sujet, Thierry de la Noue, Senior Investment Consultant, n’a pas souhaité s’exprimer sur la réorganisation de cette activité.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Christian Dargnat, le président de l’Efama, juge l’infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement des entreprises «balbutiante». Le responsable prône une évolution des règles prudentielles et comptables, qui permette par exemple aux assureurs d’avoir plus de 5% de produits titrisés dans leur bilan. «Pour l’instant, le coût d’immobilisation d’un actif titrisé est plus élevé que celui d’une obligation. Solvabilité 2 et Bâle 3 vont pénaliser d’un point de vue capitalistique les investisseurs qui voudront investir dans ces produits», a-t-il déploré. A la question de savoir si l’Europe est prête, le président de l’EFAMA rappelle que la demande existe car la titrisation offre une diversification des risques très attrayante pour les investisseurs institutionnels et les particuliers. Mais il n’y a pas assez de sous-jacent. Il faut créer un gisement, une offre de papier. Par ailleurs, il faut des règles du jeu, une norme européenne pour dire qu'à partir du moment où un papier est originé et vendu dans le marché, il répond à certains critères, a indiqué le responsable.
Selon les pronostics, la rémunération des fonds en euros pourrait diminuer de 30 à 50 points de base en 2014, après des années de lente érosion. L'appel du superviseur à une « baisse significative » devrait être suivi.
La réforme de l'épargne salariale est revenue sur le devant de la scène au début de l'été. Après la création en juin, par le ministre du Travail François Rebsamen, du Conseil d'orientation de la participation, de l'intéressement, de l'épargne salariale et de l'actionnariat salarié (Copiesas), la conférence sociale de juillet a été l'occasion de tracer à grands traits une simplification des dispositifs existants.
Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF, détaille la stratégie d’investissement des actifs dédiés de l’entreprise publique. Il envisage d’augmenter ses investissements dans le non coté avec une logique de diversification.
Cabinet de conseil en stratégie et en management, Facts & Figures (F&F) a publié vendredi 7 novembre la 8ème édition de son Baromètre Croissance x Rentabilité des groupes d’assurance en France. S’appuyant d’une part sur les bases de données et de connaissance constituées de manière permanente par F&F sur le secteur de l’assurance, et d’autre part sur la forte intégration du cabinet dans son environnement professionnel, ce baromètre donne une analyse stratégique à date du marché et apporte un ensemble d’éléments de vision prospective. Les analyses et classements réalisés par F&F s’appuient sur des données directement ou indirectement publiques.
De sa collection d’art contemporain à sa passion pour l’histoire chinoise, Stéphane Pallez a de nombreux hobbys. Mais elle n’est pas joueuse. Et, à ses yeux, ce n’est pas plus mal… « Ce ne serait pas possible dans mes nouvelles fonctions. Qu’imaginerait-on si je gagnais le gros lot ? », sourit celle qui a été choisie par les pouvoirs publics pour diriger la Française des Jeux (FDJ). A cinquante-cinq ans, elle est depuis ce matin plongée pour de bon dans un nouvel univers à la tête d’une société qui « touche 27 millions de clients, soit un Français sur deux en âge de jouer ». « Combien d’entreprises peuvent en dire autant ? », demande celle qui dirigeait depuis 2011 la plus discrète Caisse Centrale de Réassurance (CCR). Et c’est avec une curiosité palpable que cette femme directe et ouverte compte se rendre très vite sur le terrain pour discuter avec les buralistes, les kiosquiers et les distributeurs de presse. Cette dirigeante, qui aime les rencontres faites au Siècle, va rester fidèle à son habitude : « Je réfléchis en écoutant. » Dans une première vie, Stéphane Pallez a arpenté la Direction du Trésor de long en large. « Je suis restée vingt ans dans l’administration par choix, non pas par obligation », souligne cette mère de deux enfants. Lire la suite sur le site des Echos
Allianz confirme son goût pour les investissements alternatifs, notamment dans le domaine du développement durable. Allianz Capital Partners (ACP), l’entité chargée des placements alternatifs pour le groupe, a annoncé avoir franchi le cap des 2 Md€ d’investissements dans les énergies renouvelables, suite à l’acquisition du parc éolien bourguignon Forterre, qui représente une capacité de 28 mégawatts. Au total, depuis 2005, Allianz a investi dans 47 parcs éoliens et 7 parcs solaires en Allemagne, en France, en Italie et en Suède, le tout représentant une capacité de production de 1200 watts d’électricité, ce qui correspond aux besoins annuels d’une ville comme Lyon.
« Nous apprécions quand notre interlocuteur au service client d’une société de gestion arrive à s’imposer dans sa propre organisation, c’est-à-dire qu’il entretient des liens directs avec les équipes de gestion, juridique ou encore de contrôle des risques, commente Ismaël Lourabi, responsable de la gestion financière à la CDC. Dans ce cas, toutes nos requêtes sont traitées de manière très réactive. » « Nous avons encore aujourd’hui des réponses à nos questions qui divergent en fonction de nos gestionnaires ou de nos dépositaires, commente Ismaël Lourabi. Chaque professionnel peut avoir sa propre interprétation mais nous souhaiterions pouvoir être fixé grâce à un argumentaire qui soit par exemple étayé avec des éléments techniques ou les textes réglementaires. Or nous ne retrouvons pas toujours cette démarche chez nos interlocuteurs. » « Lorsque des évolutions ont lieu au sein de la société de gestion comme des départs importants ou un changement d’actionnariat, nous aimons être tenus au rapidement courant rapidement en amont d‘une publication par la presse », regrette Ismaël Lourabi. Lire la suite de l’article : Les institutionnels recherchent des services clients à forte valeur ajoutée
Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France dans une interview accordée à Option Finance : «Nous allons continuer notre programme de diversification de nos actifs, notamment à l’international. Nous avons déjà entamé cette démarche dans notre portefeuille immobilier en Allemagne grâce à l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Hambourg. Une des autres pistes de diversification concerne cette fois notre poche obligataire où nous avions historiquement très peu de dette émergente et pas de crédit à haut rendement international. Si, depuis deux ans, nous avons commencé à investir dans ces deux segments, nous voulons poursuivre cette démarche pour réduire nos risques et être moins dépendants du cycle économique en zone euro. Par ailleurs, nous allons poursuivre nos investissements dans les loans. Depuis 2013, ceux-ci constituent notre dernière source de diversification. Nous avons par exemple pris un premier ticket de 300 millions d’euros sur un fonds de dettes d’infrastructures secondaires, lancé par Aviva Investors. En parallèle, nous avons investi autour de 150 millions d’euros sur de la dette immobilière, somme que nous venons de décider d’augmenter pour un montant global de 300 millions d’euros. Par rapport aux obligations corporate qui sont devenues très chères, que ce soit à travers des opérations classiques ou même des Euro-PP, la dette immobilière possède des niveaux de rentabilité très attractifs compris entre 150 et 250 points de base supérieurs à l’Euribor sur des durées de cinq à sept ans en fonction des types d’actifs refinancés. Sur les fonds de prêts à l’économie envers les PME, nous allons encore compléter notre dispositif puisque nous avons lancé fin juin un premier fonds commun de titrisation qui va être doté dans un premier temps de 150 millions d’euros. Il va nous permettre de financer un certain nombre d’entreprises (ETI et grandes PME) pour les accompagner dans leur développement. Si, sur ce marché, nous commençons avec un ticket de 150 millions d’euros, il pourrait représenter à terme autour de 1 à 1,5 % de notre allocation d’actifs.»
Avec 7,2 Md€ au troisième trimestre 2014, le chiffre d’affaires de Crédit agricole Assurances affiche une hausse record de 18,6% par rapport à l’an passé. Il atteint même 22,7 Md€ sur les neuf premiers mois de l’année, soit +12,4% par rapport à la même période de 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced by Cédric Chaboud, chairman of SPGP, in an interview with Newsmanagers on 15 September 2014, the Paris-based asset management firm has recently made additions to its product range. Two themed OPCVM funds have joined the offerings. The first of these is focused on the luxuries sector and is entitled “L’Esprit du Luxe.” This includes the full spectrum in the sector, from “premium plus” to ultra-luxury, and places the emphasis on emerging markets for luxuries produced on all continents. The second fund, Digital Explorer, is concentrated on tech stocks, including leaders of tomorrow. Other funds are in the works. “We will continue to offer niche products. In 2015, we are planning several launches, especially China and Africa themed funds,” Chaboud announced at a press conference in Paris on Thursday, 6 November.
Dans une interview à Financial News, Michael Dobson, âgé de 62 ans, a refusé de donner une date pour son départ probable de la société, réfutant la suggestion selon laquelle il partirait dans les deux ans étant donnée l’arrivée récente de collaborateurs expérimentés. Il a déclaré : « la réponse est que je n’ai pas de calendrier. Il y a deux choses à prendre en compte dans la décision : moi et le conseil d’administration. Rien n’a été discuté avec le conseil d’administration. Il n’y a pas de limite de temps pour ma présence ici. (…) ». Par ailleurs, Schroders s’apprête à dévoiler une nouvelle stratégie actions quantitative market neutral.
BNP Paribas Social Business France est un fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) et solidaire, investi dans des entreprises à forte utilité sociale et/ou environnementale. Il permet à l’investisseur de contribuer au développement de l'économie solidaire et de donner un impact social à son épargne en finançant l’entrepreneuriat social en France (jusqu'à 10% du portefeuille). En effet, il intervient notamment auprès d’entreprises locales actives dans la lutte contre l’exclusion, la santé, avec la recherche de solutions au handicap ou à la dépendance, et la préservation de l’environnement.BNP Paribas Social Business France a obtenu le label Finansol. Ce label assure aux investisseurs choisissant ce fonds, qu’une partie de leur épargne contribue au financement de l'économie sociale et solidaire. Vous détenez des parts de BNP PARIBAS SOCIAL BUSINESS FRANCE, fonds commun de placement (FCP) de classification «diversifié» et nous vous remercions de la confiance que vous témoignez à notre établissement.Par la présente, nous vous informons que BNP Paribas Asset Management a décidé de modifier la rubrique « Stratégie d’investissement » en précisant que :- votre FCP pourra investir à hauteur de 10% maximum des titres de capital ou de dette émis par des émetteurs de juridiction française appartenant à l’économie sociale et solidaire en lieu et place des émetteurs français et/ou européens au sens géographique,- les entreprises ou associations dans lesquelles investissent votre FCP, cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, l’innovation sociale autour de la santé (techniques de soins pour les séniors, logement intergénérationnel pour remédier à la dépendance, produits innovants pour pallier au handicap etc…) (…), en lieu et place d’entreprises ou d’associations qui cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, de la santé (…).Ces changements n’impactent pas le profil de rendement / risque de votre FCP.Ces modifications entreront en vigueur le 3 novembre 2014.
La troisième édition du Forum des Placements privés organisée par bfinance en collaboration avec le cabinet d’avocats Kramer Levin a été l’occasion de faire un point sur l’état de ce marché en confrontant les témoignages des différentes catégories d’intervenants En deux ans d’existence, les placements privés au format Euro PP ont contribué au financement des entreprises de taille intermédiaire à hauteur de 10 milliards d’euros, répartis entre une centaine d’opérations. Si les négociations restent de gré à gré, un marché a commencé à se structurer sous l’égide du Trésor autour d’investisseurs en quête de rendements toujours plus nombreux et d’emprunteurs soucieux de diversifier leurs sources de financement à long terme. La troisième édition du Forum des Placements privés organisée par bfinance en collaboration avec le cabinet d’avocats Kramer Levin a été l’occasion de faire un point sur l’état de ce marché en confrontant les témoignages des différentes catégories d’intervenants. Réglementation Chef de bureau à la Direction Générale du Trésor, Jean Boissinot a commencé par évoquer les initiatives d’ordre réglementaire en cours d’élaboration. Après avoir rappelé la contribution des régulateurs à l’essor de l’Euro PP, via notamment la création des fonds prêts à l’économie et la possibilité donnée aux assureurs de prêter en direct aux entreprises, il a indiqué qu’un groupe de travail se consacrait à la définition d’un modèle de documentation juridique. « La démarche a pour principaux enjeux de définir un standard de marché et de renforcer le positionnement de la marque Euro PP à l’international », a précisé Jean Boissinot. Le modèle de documentation ainsi défini viendra compléter la Charte Euro PP, qui fournit un modèle d’accord de confidentialité et s’attache à décrire les termes et conditions des opérations. En réponse aux doutes exprimés sur la finalité de ce modèle de documentation, Hubert de Vauplane, avocat associé chez Kramer Levin, précise que l’idée est de mettre à disposition « un contrat de référence qui puisse servir de base de discussion entre emprunteur et investisseur tout en ayant vocation à être adapté aux spécificités de chaque opération ». Outre la documentation juridique, les autres sujets approfondis dans le cadre des groupes de travail supervisés par le Trésor concernent la promotion de l’Euro PP, avec une grande manifestation prévue début 2015, le suivi du marché, actuellement compliqué par la multitude de transactions non cotées, et le traitement comptable et prudentiel côté investisseur. Ces initiatives s’ajoutent à l’ouverture attendue des fonds de prêts aux mutuelles de santé et de prévoyance et à un possible assouplissement des règles qui empêchent actuellement les assureurs de prêter aux holdings financières. Clauses juridiques Au-delà des aspects réglementaires, les débats ont été alimentés par cinq des investisseurs les plus actifs de la Place (AXA, Allianz, Amundi, Natixis Assurances, Idinvest), deux émetteurs récents (NGE, Daher) et le Président de la commission Financement – Bâle III de l’AFTE, Hervé Labbé. Les investisseurs ont évoqué les précautions mises en œuvre dans leurs approches respectives. Sur les formats non cotés (Euro PP au format prêt, Schuldschein), certains privilégient une intervention en partenariat avec les banques de manière à assurer un alignement des intérêts et ainsi éviter un transfert de risque désorganisé. La sélection des opportunités d’investissement – une cinquantaine par trimestre pour la seule activité fonds d’Amundi – est compliquée par l’absence de notation par une agence dans la majorité des cas. « L’effort d’analyse doit être fait par l’investisseur, dans le cadre d’une relation directe avec l’émetteur. C’est de cette manière que les défauts seront évités le plus longtemps possible », plaide Hervé Labbé. Ainsi, les plus grands investisseurs ont développé leur propre modèle de notation tout en ayant renforcé leurs équipes d’analyse crédit. Désormais, les processus d’investissement tendent à se standardiser. « Nous commençons par analyser la structure financière de la société et son secteur d’activité à l’aune de critères quantitatifs et microéconomiques tout en prenant en considération d’autres indicateurs macro. Ensuite, nous suivons un processus d’analyse impliquant des rencontres avec la direction de l’entreprise. Ce processus constitue le cœur de l’instruction du dossier. La démarche débouche sur un comité d’investissement qui va transiger à la fois sur le principe de la transaction et sur toutes les conditions assorties (durée, garantie, taux) », détaille Laurent Doubrovine, directeur général délégué de Natixis Assurances. Les investisseurs se rejoignent également en matière de clauses juridiques. « Nous cherchons à nous assurer qu’il s’agit bien d’une dette senior réellement pari passu de la dette bancaire. Cela ne veut pas dire que chaque clause doit être similaire mais que globalement, pendant la vie de la transaction, nous ne serons pas en position de prêteur subordonné », précise Damien Guichard, responsable dette privée, Allianz Global Investors, qui mentionne également parmi les principaux points d’attention la clause de negative pledge et la limitation de l’endettement dans les filiales. « Les clauses dites de rendez-vous qui nous permettent de suivre l’évolution de la société financée et ce le plus en amont possible nous semble également très importantes afin d’accompagner des évolutions de business plan ou de stratégies si nécessaires », ajoute Emmanuelle Nasse Bridier, Responsable de la politique crédit d’AXA Groupe. « Nous sommes également sensibles aux clauses de remboursement anticipé comme tous les assureurs qui privilégient les investissements à taux fixe », poursuit-elle. Lire la suite sur le site de bfinance
Le dispositif issu de l’article 225 du Grenelle II a porté ses fruits : les grandes entreprises ont indéniablement amélioré leur communication extra-financière. Plus de transparence et des démarches mieux structurées montrent que le principe est acquis. Mais il reste de grandes disparités entre les types d’entreprises, notamment entre celles cotées et celles qui ne le sont pas. Et toutes doivent poursuivre leurs efforts pour mettre en lumière des indicateurs plus clairs et pertinents. C’est ce que révèlent les analyses des rapports extra-financiers de l’année 2013.
Adrea, Apreva et Eovi MCD ont confirmé la création d’une union mutualiste de groupe (UMG) révélée par l'Argus de l'assurance. Les trois mutuelles interprofessionnelles ont apporté des précisions sur le choix de cette forme la plus intégratrice d’union mutualiste, qui pèsera 1,7 milliard d'euros pour près de 3 millions de personnes protégées.
CNP Assurances laisse peu d’espoir dans l’immédiat à Groupama. Alors que l’assurbanquier mutualiste, qui ne commente pas, nourrirait selon Les Echos l’ambition de fusionner les activités de Groupama Gan Vie avec celles de CNP Assurances, ce dernier lui ferme la porte. «Vous parlez de quelque chose qui n’existe pas», a lancé hier à la presse Antoine Lissowski, le directeur général adjoint de CNP Assurances. «Nous n’avons été saisis d’aucune proposition. Ce n’est pas la première année (...) cela arrive généralement à l’approche des comptes», a-t-il ajouté, faisant référence aux articles de presse évoquant un tel rapprochement, notamment dans les activités d’assurance-vie des deux groupes. «La CNP poursuit sa stratégie de développement dans la prévoyance et l’assurance-emprunteur et dispose de positions assez fortes en assurance vie-épargne retraite pour ne pas souhaiter développer ce segment», a ajouté Antoine Lissowski.
Pacific Investment Management Co. a enregistré un taux de rachats record sur son plus gros fonds dans le premier mois qui a suivi le départ surprise de son ex-gérant Bill Gross, avec une sortie de 27,5 milliards de dollars en octobre.
Zone Euro : dernière chance avant la déflation ! Alors que la zone Euro est sur le point de sombrer dans une spirale déflationniste, l’heure de la dernière chance a sonné. La volatilité du mois d’octobre témoigne, non pas d’une mauvaise nouvelle particulière, mais d’une prise de conscience que les remèdes en cours ne suffisent plus et que le malade doit être transféré en salle de réanimation. Le couple franco-allemand doit donc prendre ses responsabilités et redonner des perspectives meilleures à la zone.
CNP Assurances présente ses indicateurs au 30 septembre 2014. Ces éléments ont été examinés par le conseil d’administration qui s’est réuni le 04 novembre 2014.
La Banque centrale européenne (BCE) a pris officiellement la responsabilité du mécanisme européen de supervision bancaire, à l’issue d’une phase préparatoire d’un an qui a comporté un examen approfondi de la capacité de résistance des banques et des bilans des plus grandes banques au sein de la zone euro.La nouvelle autorité de supervision, le MSU ou SSM en anglais , contrôlera de manière directe 120 groupes bancaires de la zone euro, dont les bilans cumulés représentent 82% des actifs détenus par le secteur dans la région. En pratique, le superviseur européen pourra délivrer des licences bancaires, donner son feu vert à certaines prises de participations importantes au capital d’une banque ou encore tester la solidité financière des établissements concernés.Quelque 3.500 banques de moindre importance resteront elles sous la houlette de leurs superviseurs nationaux, mais la BCE établira et surveillera l’application des normes en matière de surveillance prudentielle, et coopérera étroitement avec les autorités compétentes nationales dans le cadre du contrôle de ces banques. Pour éviter toute mauvaise surprise, les banquiers centraux ont mené depuis fin 2013 une vaste revue des actifs détenus par les banques, assortie d’un test de résistance destiné à évaluer leur solidité face à une détérioration de la conjoncture. Le résultat, publié fin octobre, a fait apparaître des besoins de financement de seulement 9,5 milliards d’euros pour 13 banques, dont cinq italiennes, qui doivent désormais présenter un plan de renforcement de leur bilan au nouveau superviseur européen.«Beaucoup a été fait pour préparer la mise en place du contrôle bancaire assumé par la BCE. Nous avons une opportunité unique de développer une culture de la surveillance bancaire qui soit véritablement européenne, s’appuyant sur les meilleures pratiques des autorités de contrôle bancaire opérant dans la zone euro», a déclaré la présidente du conseil de surveillance prudentielle de la BCE, Danièle Nouy, citée dans un communiqué.«Notre objectif sera d’identifier très en amont les risques et procédures inappropriées au sein des établissements de crédit et d’agir efficacement et rapidement pour les neutraliser», a par ailleurs précisé Sabine Lautenschläger, vice-présidente du MSU et membre du directoire de la BCE, dans une interview au quotidien français Le Monde publiée lundi.Le mécanisme de supervision bancaire sera flanqué à terme d’un mécanisme commun de gestion et de résolution des crises bancaires (SRM) et d’un système unifié de protection des dépôts, les trois piliers du projet d’union bancaire en Europe.
Qu’ils soient entrepreneurs oeuvrant en faveur de la réinsertion, du développement durable, dans le secteur de la microfinance, du logement social… Tous ont réussi à concrétiser leur projet grâce au soutien de la finance solidaire. C’est pour eux que Finansol et le journal Le Monde ont décidé, il y a cinq ans, de s’unir pour récompenser ces entrepreneurs qui remettent l’homme au cœur de l’économie. Répartis en 5 catégories, voici les lauréats des Grands Prix de la finance solidaire 2014. Prix Coup de cœur du public AFB FRANCE ou comment éviter que le matériel informatique obsolète soit gaspillé ou jeté ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active) et le Crédit Coopératif. Prix Activités écologiques ECOCUP ou comment réduire les déchets générés sur des événements accueillant le grand public ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active) et Natixis AM. Prix Innovation sociétale EXTRAMUROS ou comment redonner une seconde vie à des objets devenus inutiles ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active). Prix Lutte contre l’exclusion ANDES ou comment proposer aux plus démunis, une alimentation saine et de qualité ? Financements solidaires via la Ecofi. Prix Entrepreneuriat dans les pays en développement ASSILASSIME SOLIDARITE ou comment aider les familles modestes du Togo, éloignées de tous les circuits économiques, à créer une activité pour subvenir à leurs besoins ? Financements solidaires via Micofinance Solidaire (outils de financement d’Entrepreneurs du Monde).
Dans le prolongement du communiqué du 31 juillet dernier, CNP Assurances annonce la conclusion d’un protocole d’accord préliminaire détaillant les modalités envisagées de mise en oeuvre du projet de partenariat renouvelé à compter du 1er janvier 2016 entre CNP Assurances et le Groupe BPCE. Le partenariat renouvelé, d’une durée de 7 ans à compter du 1er janvier 2016, comprendrait les volets suivants : La mise en place d’un partenariat exclusif en assurance des emprunteurs (ADE) collective entre CNP Assurances et Natixis Assurances d’une part, et l’ensemble des réseaux du Groupe BPCE d’autre part. Ce partenariat reposera sur un accord de co-assurance à hauteur de 66% par CNP Assurances et 34% par Natixis Assurances ; La mise en place de partenariats spécifiques en prévoyance avec (i) en prévoyance collective, le développement par CNP Assurances d’une offre couvrant les principaux risques des clientèles professionnelles et entreprises du Groupe BPCE, complétée d’un volet sur la dépendance, et (ii) en prévoyance individuelle, un partenariat ciblé sur les produits de dépendance et de garantie du locataire ; L’introduction de mécanismes d’alignement d’intérêts entre CNP Assurances et BPCE concernant la gestion des encours restant chez CNP Assurances et relatifs aux contrats distribués dans le réseau des Caisses d’Epargne jusqu’au 31 décembre 2015. Ces encours continueront à être gérés par CNP Assurances selon les modalités actuellement en vigueur. Il est prévu que Natixis Assurances réassure une quote-part de 10% de ces encours. Ce projet de partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie de CNP Assurances de développer les activités de protection. Le projet de partenariat sera prochainement soumis aux instances représentatives du personnel concernées en vue de la conclusion d’accords définitifs, attendue au cours du 1er trimestre 2015.
Les mesures prises par les banques centrales ces dernières années ont mené à une reflation des marchés d’actifs financiers sans précédent, permettant à de nombreuses classes d’actifs d’atteindre un nouveau plus haut historique en 2014.