Selon nos informations, le directeur général délégué de la société de gestion Dôm Finance, Denis Metzger quitte ses fonctions d’ici la fin du mois d’avril. Denis Metzger est diplôme d’études comptables supérieures (INTEC) au Conservatoire National des Arts & Métiers. Après 7 années de pratique au sein d’un Cabinet d’expertise Comptable, Denis a exercé des fonctions de Directeur Financier ou de Secrétaire Général dans différents groupes industriels ou de services durant plus de 25 ans. Durant 10 ans Directeur Financier et Directeur des investissements de la 2ème Mutuelle Française, La Mutuelle Générale, Denis a géré un actif de 2 milliards d’euros.
CNP Assurances a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros en épargne en unités de compte, sur le segment vie capitalisation en France en 2014. Un chiffre qui efface la décollecte de 300 millions d’euros enregistré par le groupe en France en 2013. Le chiffre d’affaires du Groupe s’élève à 30,8 Md€, en hausse de 11,3 % par rapport à l’année 2013 (+ 12,2 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires en France est en hausse de 16,1 % à 24,5 Md€. Cette augmentation est soutenue par le fort développement des ventes de produits en unités de compte dans l’ensemble des réseaux (+ 78,7 %). La part du chiffre d’affaires UC représente ainsi 13,1 % du chiffre d’affaires total épargne/retraite (contre 8,8 % en 2013). L’activité prévoyance/protection (prévoyance, santé et assurance emprunteur) poursuit son développement (+ 1,9 %). La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France est positive en 2014 (+ 3,1 Md€ dont + 1,7 Md€ en épargne UC).
Selon L'Argus de l'Assurance, les deux mutuelles, qui officialisent un partenariat commercial dans le sport et la santé, ont amorcé des discussions en vue d’une intégration plus poussée. Un rapprochement qui pourrait prendre la forme d’une société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam).
Le Fonds de compensation commun au régime général de pension (FDC) gère, au 31 décembre 2013, 13,75 milliards d'euros, avec l’aide de près d’une vingtaine de sociétés de gestion. Marc Fries, premier conseiller de direction du FDC, se souvient que, pour les travaux préparatoires au lancement du Fonds, les équipes se sont largement appuyées sur l’expérience du FRR, même si les circonstances de création du grand frère français étaient bien différentes.
Pour Franca Perin, directeur de l’analyse ISR et de la politique de vote de Generali Investments Europe, l’engagement d’un investisseur se bâtit sur son analyse ESG, son dialogue avec les entreprises et sa politique de vote. Le groupe Generali a décidé, il y a plus d’un an, de mettre en place une politique de vote Groupe, plus contraignante, qui s’applique tant aux actifs de la maison mère qu’à ses fonds ISR.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en œuvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de février : cliquez ici
Kraft Foods a nommé James Kehoe au poste de directeur financier. Après avoir passé plus de 20 ans dans le groupe d’agro-alimentaire américain, James Kehoe venait de rejoindre le canadien Gildan Activewear. Ce retour express de James Kehoe intervient dans le cadre du remaniement de la direction orchestré par le nouveau directeur général de Kraft, John Cahill.
La tutelle a publié hier sa recommandation sur le sujet, après avoir constaté qu'un tiers des 2.300 publicités visées donnaient matière à observations.
Le monde de l’assurance a désormais moins d’un an pour finaliser sa préparation à Solvabilité. Quelques sujets continuent de faire débat. Pascal Christory, directeur des investissements d’Axa France évoque l’un deux dans une interview accordée à Option Finance.
Dernière ligne droite pour les compagnies ou mutuelles d’assurance pour se mettre en conformité avec la directive Solvabilité II. Cette dernière entrera en vigueur début 2016. Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances a parlé de la situation dans le dernier numéro d’Option Finance.
L'Afer renforce sa gamme financière en lançant deux nouveaux supports en unités de compte - Afer Convertibles et Afer Actions Pme - et met en oeuvre, pour la 1ère fois de son histoire, la diversification des gérants.
Dans cette vidéo interview, Christèle Biganzoli , dirigeante-fondatrice et associée de Financière Gestion Privée à Lyon, explique à Citywire quelles sont les différentes options afin de bien planifier l’avenir de ses enfants.
Dans cette vidéo interview, Benjamin Le Moing, directeur de la Banque Privée de Banque Delubac & Cie, explique à Citywire les caractéristiques de sa clientèle et comment répondre à ses besoins de rendement et de risque.
Les investisseurs doivent s’interroger sur leurs principes d’investissement, regarder les opportunités qui se présentent sur des terrains moins familiers et sur des stratégies moins contraintes. Le savoir-faire du gérant délégataire peut, plus que jamais, faire la différence dans la « chasse » au rendement.
La recomposition du secteur mutualiste se poursuit. La mutuelle d’assurance des professions alimentaires (Mapa) et la mutuelle d’assurance «les Risques civils de la boulangerie française» (RCBF) se regroupent pour donner naissance à une société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam).
Après 15 ans passés dans les départements financiers d’importantes entreprises industrielles du secteur privé, Axelle Davezac décide, en 2005, de prendre un tournant radical. « J’ai eu le sentiment profond que je m’étais trop éloigné de mes valeurs, confie la directrice générale de la Fondation ARC. Je me suis dit qu’il fallait que je remette de la cohérence dans mon parcours en me rapprochant de ce qui était mon engagement dans la vie ».
A l’annonce des résultats d’EDF, le nouveau PDG, Jean-Bernard Lévy, semble découvrir ou tout du moins s’inquiéter d’un financement du dividende par la dette (cf. Les Echos et l’Agefi). Le même jour, l’ERAFP, le fonds de pension des fonctionnaires, annonce sa politique de vote et d’engagement pour 2015 en insistant sur « la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution des dividendes« .
Pour sécuriser les donations et pérenniser son budget, la Fondation ARC a jusqu’à présent essentiellement investi dans des contrats de capitalisation et des comptes sur livret. Face au rendement en baisse régulière de ce dernier type de produit, la Fondation a cependant décidé d’insérer dans son allocation une poche de diversification sur des supports actions.
Le fabricant de palettes GPS, issu de la fusion entre les sociétés Arnaud et Groupe Arnaud, a placé un Euro PP de 30 millions d’euros auprès des fonds Novo et France Crédit, tous les deux gérés par BNP Paribas. La dette affiche une maturité de 6 ans, remboursable in fine. Les obligations étant entièrement pari passu avec la dette senior bancaire existante, une convention intercréanciers a été signée afin d’assurer l'égalité entre les créanciers bancaires et les créanciers obligataires. L'émission intervient en complément du financement bancaire de 2012. Hogan Lovells a conseillé les investisseurs.
Le fonds Ardian a déposé une offre ferme avant d’entrer en négociations exclusives avec le groupe Edmond de Rothschild, Jardine Lloyd Thompson et Paris Orléans en vue de l’acquisition de SIACI Saint-Honoré, l’un des leaders français du courtage et du conseil en assurance. L’opération est soutenue par les dirigeants de l’entreprise visée, qui vont investir pour détenir 15% des parts. Edmond de Rothschild gardera 20% du capital. SIACI Saint-Honoré et Jardine Lloyd Thompson poursuivront leur collaboration en conservant un contrat pluriannuel de représentation réciproque en France et à l’international. La transaction reste soumise aux conditions usuelles. Actia précise que le chiffre d’affaires de SIACI Saint-Honoré est passé de 160 à 244 millions d’euros entre 2009 et 2013.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 4 et le 11 mars. En résumé : La situation de la trésorerie d’exploitation est aisée selon une majorité de trésoriers de grandes entreprises et d’ETI. Toutefois, la trésorerie globale (après investissements et financement) se dégraderait quelque peu depuis le début de l’année. En ligne avec la remontée du cours du baril de pétrole en euros, l’influence des prix des matières premières sur les trésoreries redevient négative pour une (faible) majorité de trésoriers. Les conditions de financement des entreprises s’améliorent : les marges sur les crédits se détendent et les recherches de financement sont aisées. Très peu de trésoriers anticipent de mettre en place des lignes de crédit de précaution. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de février 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 11 février. En résumé : Un point haut a été clairement franchi tant en ce qui concerne l’appréciation de la situation de trésorerie d’exploitation, que l’évolution de la trésorerie globale. L’évolution des prix du pétrole continue d’exercer une influence positive sur les trésoreries mais le diagnostic est plus mitigé en ce qui concerne l’impact de l’évolution du taux de change euro / dollar. L’appréciation sur les marges de crédit bancaire et sur les recherches de financement est positive, elle se stabilise. Les délais de paiement pour les clients se stabilisent, se raccourcissent pour les fournisseurs. Léger regain d’intérêt pour le placement des liquidités en OPCVM. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici
L’avenir des groupes d’assurance sous Solvabilité 2 est un sujet de place. Il cristallise des enjeux financiers et politiques aux sommets des organisations des assureurs, rien de moins.Car, comme l’explique d’entrée de jeu Marie-Laure Dreyfuss au cours du petit déjeuner organisé, ce jour, par Actuaris sur ce thème, « L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) va pousser à faire des groupes prudentiels ». Et ce, alors même que le régulateur n’a donné qu’une interprétation « sibylline » de cette notion introduite avec la transposition en droit français de la directive. Changement de périmètre en vue En revanche, ce que l’ACPR avance avec certitude, c’est que le périmètre actuel des groupes d’assurance ne sera pas le même que celui d’un futur groupe prudentiel au sens de Solvabilité 2. Ce qui contraint les trois familles d’assureurs à s’interroger sur leurs organisations. « C’est le chantier des années 2015-2016 », poursuit-elle. Le risque étant, pour les organismes d’assurance, que l’ACPR requalifie leurs structures en groupe prudentiel et impose les obligations supplémentaires qui y sont attachées. Ce qui emporte des conséquences directes sur le fonctionnement des groupes, notamment en termes de gouvernance, mais aussi en termes d’exigences prudentielles et de reporting, nettement renforcées. Marie-Laure Dreyfuss enfonce le clou : « s’il n’y a pas cette analyse, il ya un danger de se voir imposer une structure par l’ACPR ». Les critères particulièrement clivant sont les liens de solidarité financière et la présence de dirigeants communs. En la matière, mieux vaut prévenir que guérir. D’ailleurs, les acteurs sont incités à échanger dans un cadre informel et préalable avec le régulateur. Ce que l’on sait On peut déjà avec certitude classer les UMG (union mutualiste de groupe), SGAM (société de groupe d’assurance mutuelle), SGA (société de groupe d’assurance) et les toutes nouvelles SGAPS (société de groupe d’assurance de protection sociale) parmi les groupes prudentiels. Attention cependant, les UMG et SGAM de demain seront vraisemblablement plus intégratrices et contraignantes que ne le sont les UMG et SGAM d’aujourd’hui. En revanche, échappent à priori à la qualification de groupes prudentiels les UGM (union de groupe mutualiste) et les nouveaux GAM (groupement d’assurance mutuelle) et GAPS (groupement d’assurance de protection sociale). Cependant, cette dichotomie, dont on comprend bien l’articulation au regard du niveau d’intégration des structures, est insuffisante à rendre compte d’une réalité bien plus diverse. Des contours délicats à tracer Par exemple, le traitement des mutuelles substituées reste incertain. Mal appréhendées par la directive solvabilité 2 selon certains acteurs, la question de leur intégration à un groupe prudentiel ou non se compliquerait encore davantage avec la transposition de la directive Solvabilité 2, attendue pour le 31 mars prochain. En effet, l’ordonnance de transposition ne reprendrait pas la possibilité de dispense de l’intégration des mutuelles substituées à 100%. Autre point délicat à traiter, l’inclusion de petits acteurs non soumis à Solvabilité 2 en principe mais qui pourraient mécaniquement l’être dans le cadre d’un groupe prudentiel. Se pose aussi la question de l’intégration d’entités hors assurance, réglementées ou non, comme des sociétés de gestion de portefeuilles, des sociétés civiles immobilières, ou des sociétés de service (comme des réseaux de soins ou des opérateurs de tiers payant, en santé). Mais ce qui est et restera le plus délicat à mettre en œuvre ce sont bien les politiques de gouvernance des groupes prudentiels L’exigence d’un pilotage au niveau du groupe, alors que des entités constituantes ont jusqu’à présent un pouvoir de décision au niveau « solo » ne sera pas une mince affaire. Autre terrain difficile, celui des groupes de protection sociale pilotés par une association sommitale. En effet, cette entité qui se superpose au groupe n’a pas d’existence propre dans la directive solvabilité 2. Dès lors se pose la question de l’articulation de ses entités « politiques » avec les futurs organes de direction du groupe prudentiel qui assurent la gouvernance. Pour en finir, Marie-Laure Dreyfuss précise tout de même, et sans en dévoiler la recette, qu’il y a des solutions palliatives à une intégration prudentielle systématique.
Le 12 janvier 2015, AG2R La Mondiale a rejoint le Groupement d’Intérêt Economique Gestion de l’Epargne Salariale (GIE GES), positionnant ainsi la plateforme déjà constituée du Groupe Groupama et d’Humanis au tout premier plan sur le marché de l’épargne salariale en France.
L'ERAFP recrute au sein de la Direction de la Gestion Technique et Financière, sous la responsabilité du Responsable de l’ISR, un/une chargé(e) de mission ISR & Engagement actionnarial.
Interview de Benoît Sorel, directeur institutionnels chez iShares, et Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam (AG2R La Mondiale), au sujet des ETF factoriels.
Forte d'un expérience antérieure dans l'industrie, Patricia Forest, responsable financier de la CRPN, est bien placée pour évoquer les spécificités des directions financières chez les institutionnels et leur avenir. Elle nous explique notamment pourquoi, dans le futur, les institutionnels continueront de faire appel à des compétences externes.
L’avenir des marchés émergents est incertain depuis la crise financière de 2008. La direction que ces derniers vont prendre est, en effet, restée en suspens pendant plusieurs années. Depuis que la crise financière a bouleversé les perspectives de croissance du monde occidental, les responsables politiques des pays émergents recherchent d’autres débouchés. Ainsi, lors des conférences, la question « Où investir ? » revient régulièrement selon Gary Greenberg, gérant de portefeuille et responsable de la division marchés émergents d’Hermes.