Alain Martel, secrétaire général de l’Institut Français des Administrateurs (IFA), nous présente les missions de l’Institut et ses chantiers actuels. Il répond à une demande croissante pour des formations sur mesure mais aussi prépare la refonte de son site internet, le développement de sa base d’adhérents et le renforcement de son action en régions.
Salwa Boussoukaya-Nasr, directrice financière du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) dans une interview accordée à Option Finance : «La performance financière du FRR a atteint 5 % l’an dernier et 7 % depuis le début de l’année. Mais compte tenu de la volatilité récente sur les marchés, ce niveau pourrait légèrement baisser d’ici à la fin de l’année, même si nous restons optimistes pour nos performances en 2014. En revanche, nous le sommes un peu moins pour l’avenir proche. Ces deux dernières années, nos performances ont largement dépassé nos espérances puisque nous avons notamment pleinement profité de la baisse des taux d’intérêt. Mais cette situation ne devrait pas se reproduire à l’avenir. A l’heure actuelle, le rendement courant de l’OAT 10 ans étant bien inférieur à 1,3 %, si les taux stagnent, nos performances obligataires pourraient rester comprises entre 0,5 et 0,7 % dans les prochaines années. Mais si les taux remontent, ces dernières vont entrer en territoire négatif. Cette situation est entièrement liée à notre gestion actif-passif qui offre peu de flexibilité pour investir en dehors de titres obligataires de bonne qualité dans le cadre de notre poche de couverture. Dans ce contexte et pour assurer la sécurité de nos placements, nous ne pouvons pas décider de vendre nos actifs obligataires, puisque nous devons les conserver pour qu’ils correspondent à notre horizon de placement. De manière paradoxale, la situation idéale serait une remontée très rapide des taux, ce qui nous permettrait de réinvestir nos tombées et coupons à des niveaux de rendement plus attractifs. L’autre option serait de pouvoir prendre plus de risque en crédit ou d’aller plus sur des produits moins liquides comme les fonds de prêt à l’économie, ce qui est plus difficile compte tenu des contraintes actuelles de notre gestion.»
Réunica gère 8 milliards d’euros d'encours répartis entre un portefeuille Retraite (7 milliards d’euros) et un portefeuille Prévoyance (1 milliard d'euros). « Nous avons pour projet d’augmenter la part de l’immobilier pour atteindre 8 % du portefeuille en investissant dans des immeubles de bureaux occupés par le groupe », annonce le directeur financier Francis Weber tout en précisant que la fusion avec AG2R La Mondiale se traduira par le maintien d’une implantation sur plusieurs sites.
Affichant un encours de 6 milliards d’euros dont 5 milliards en fonds euros et le solde en unités de compte, Prépar-Vie, comme toutes les compagnies d’assurance soumises à une gestion actif-passif, consacre un poids prépondérant aux obligations. Quant aux actifs de diversification qui représentent environ 20 % de l’ensemble, ils sont essentiellement destinés à accroître la performance. A titre d’exemple, au sein de l’actif général, en matière de diversification, 8 % de l’ensemble est consacré aux actions, 3 % à l’immobilier, 3 % de produits flexibles, 2 % de gestion alternative et 1 % au private equity. A la différence des obligations qui sont gérés en direct, les autres classes d’actifs sont investis exclusivement en OPCVM, a rappelé Arnaud Laforge dans lecadre d’une interview sur Newsmanagers TV. La gestion quantitative qui ne peut représenter plus que 10 % de la poche diversification, en dépit de son bon comportement cette année. Certes, les résultats peuvent séduire, mais le responsable a rappelé que, pour sa part, en tant qu’assureur, les investissements qui ont ses préférences portent sur des actions de rendement. Un rendement le plus pérenne possible, a-t-il indiqué. « Ce sont les OPCVM investis sur les titres de cette nature ou qui table sur une croissance des rendements que nous recherchons, a relevé Arnaud Laforge. Pas de reproches à proprement à l’encontre de la gestion quantitative donc mais des opportunités plus importantes du côté des actifs de rendement, plus en phase de surcroît avec ses attentes en matière de produits financiers. Enfin, le responsable a confirmé que le fonds eurocroissance ferait bien partie de la gamme de Prépar-Vie en 2015, En l’occurrence, pour la gestion, il s’agira d’un actif cantonné. Par rapport l’actif général, le canton va comporter naturellement une part d’actifs risqués plus importante. Sans que son poids aient été d’ores et déjà définitivement arrêté. « Pour se démarquer de la performance des fonds en euro, l’idéal serait d’avoir le double d’actifs risqués», a néanmoins admis Arnaud Laforge.
Pendant ses études, Francis Weber effectue plusieurs stages à la Fnac du 17ème arrondissement de Paris, qui est à l’époque située avenue de Wagram, dans le rayon réservé au matériel hi-fi. Diplômé de Sciences Po Paris (section économique et financière) en 1975, et attiré par l’expertise-comptable, il saisit l’opportunité de travailler à la Fnac mais cette fois en tant qu’employé au contrôle de gestion.
«Sur la base des résultats 2014, la question est : où se trouve le potentiel de revalorisation des actifs obligataires ?», s’est interrogé Michel Manteau, responsable de la gestion taux de la CARMF, le 27 novembre, lors de la table-ronde sur la diversification obligataire, qui s’est déroulée dans le cadre de la rencontre émetteurs/investisseurs Morningstar. Devant des taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas, « et qui le resteront durablement », a ajouté Eric Dubos, directeur de la gestion financière de la MACSF, la recherche de rendement passe par la diversification du portefeuille. D’autant qu’en tant qu’assureur, la MACSF doit prendre en compte l’entrée en vigueur au 1er janvier 2017 de Solvabilité II. « La charge en capital demandée sur des obligations 10 ans notée ‘AA’ est de 9%, a précisé Eric Dubos. Sur des émissions ‘A’ cela monte à 10%, 20% sur du ‘BB’ et cela peut atteindre 58% en dessous, autant dire que les assureurs ont coupé tous les émetteurs corporate longs ». Selon lui, les assureurs se diversifient en prenant en considération trois critères : le rendement, le risque et le coût en capital. La Banque Postale doit quant à elle composer avec deux contraintes réglementaires, Bâle 3, mais aussi ISFR 9, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2018. «Avec cette législation, les plus-values réalisées ne transitent plus par le compte de résultat, a détaille François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification chez La Banque Postale. Elles représenteront une amélioration de capitaux propres et ne seront en aucun cas susceptibles de distribuer du revenu. Le changement est radical, une banque ne peut plus utiliser son portefeuille de placement pour lisser son résultat en réalisant par exemple des plus-values». La banque se trouve donc dans l’obligation d’aller chercher du rendement en s’appuyant sur de nouvelles classes d’actifs. «La situation a beaucoup évolué, a expliqué François Marbeck. Aujourd’hui, nous demandons au portefeuille de diversification de fabriquer du revenu car il n’y en a plus ailleurs. » Dans la recherche de diversification, François Marbeck a mis en avant les classes d’actifs « illiquides» comme l’immobilier et les infrastructures. «Nous avons de la visibilité pour investir dans les infrastructures, à hauteur de 5 à 10 millions d’euros, avait-il déclaré récemment à la rédaction d‘Instit Invest. Nous n’avons pas encore décidé précisément sur quel type d’actifs nous allons nous diriger.» François Marbeck avait cependant précisé ce qu’il attendait de ces fonds : «Nous demandons absolument à tous nos fonds d’infrastructures de bien structurer leur distribution de capital en revenu d’un côté, et remboursement de capital de l’autre, car ce que nous recherchons vraiment c’est du revenu comptable.» De son côté, Michel Manteau a expliqué que la CARMF allait bientôt disposer de trois overlay sur la gestion obligataire (sur le souverain, le crédit et les convertibles) de façon à se protéger contre le risque de remontée des taux. «De cette manière nous conservons une certaine flexibilité de l’allocation obligataire, a développé le gérant taux de la CARMF. Notre objectif est de saisir des opportunités lorsque la volatilité des marchés se met en place, car nous pouvons subir des chocs de liquidité sur le souverain et le crédit surtout.»
Installé le 20 juin dernier par le Gouvernement, le Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS) a achevé ses travaux relatifs à la réforme de l’épargne salariale. Le 26 novembre 2014, Christophe CASTANER, Vice président du COPIESAS, a remis un rapport comportant 31 propositions à Michel SAPIN, Ministre des Finances et des Comptes publics, François REBSAMEN, Ministre du travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social et Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. Conformément aux orientations que lui avait données le Gouvernement, les recommandations du COPIESAS visent à rendre l’épargne salariale plus simple et attractive pour les entreprises et leurs salariés, quelle que soit leur taille et à permettre une meilleure contribution de cette épargne au financement de l’économie. Sur la base de ce rapport et de ces recommandations, le Gouvernement consultera les partenaires sociaux pour confirmer leurs attentes et propositions sur ce sujet. Il formulera des propositions d’ici à la fin d’année, qui seront intégrées au projet de loi pour l’activité au 1er trimestre 2015, lors de son examen par le Parlement. La réforme de l’épargne salariale devra répondre à 3 objectifs : Simplification des dispositifs d’épargne salariale ; Extension de l’épargne salariale, notamment aux PME ; Meilleur financement de l’économie. Consultez le rapport du COPIESAS
Kim Nguyen, directeur général délégué de Forward Finance a exposé son point de vue sur «l’allocation au contrôle : nécessité du respect de la chaîne de gestion d’actifs» lors des 15èmes rencontres MutRé.
Au cœur des missions de la nouvelle Commission européenne et des réflexions du Parlement européen, le thème « Régulation et croissance » a été abordé lors de la conférence annuelle 2014 de l’EIFR qui s’est déroulée le 25 novembre dernier à Paris. Plusieurs invités de marque sont ainsi venus débattre sur le sujet : Patrick Gounelle, président de l’EIFR ; Robert Ophele, sous-gouverneur de la Banque de France ; Steven Maijoor, chairman de l’ESMA ; Martin Merlin, directeur de la direction marchés financiers à la Commission européenne ; Philippe Messager, président de l’AFTE ; Laurent Guillot, directeur financier de Saint-Gobain ; Emmanuelle Nasse-Bridier, responsable de la politique d’investissement Crédit chez Axa ; et Philippe Heim, directeur financier de la Société Générale.
Avez-vous prévu de renforcer les équipes de la direction financière sur les 12 prochains mois ? Répondre Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission TV «Prospective sur les métiers de la direction financière» avec pour intervenants : Patricia Forest (CRPN), Jean-Marc Didier (Fidelity Worldwide Investment), Frédéric Debaere (Mercer Investments).
Le rapport de la mission d’évaluation parlementaire sur « Les normes prudentielles et le financement non bancaire de l’économie » est prévu pour le début d’année prochaine. L’objectif de cette mission d’évaluation des conséquences de Bâle 3 et Solvabilité 2 est d’abord de vérifier que ces dispositifs ne conduiront pas à des arbitrages réglementaires, voire à l’émergence de mécanismes non contrôlés.
La banque privée suisse BSI compte ouvrir prochainement un nouveau bureau en Italie pour répondre au développement de ses activités dans la péninsule, a indiqué son directeur général, Stefano Coduri, dans une interview parue mercredi dans le quotidien Corriere del Ticino. La nouvelle entité sera indépendante de la succursale milanaise de BSI Europe, ouverte en avril 2013, et devrait occuper une demi-douzaine de collaborateurs. Le CEO n’exclut par ailleurs pas l’ouverture d’autres bureaux en Italie.Si BSI compte continuer de concentrer ses activités sur ses principaux marchés que sont la Suisse et l’Italie, son CEO évoque également une expansion à l’international. Stefano Coduri évoque notamment l’Asie, l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est, qu’il qualifie de «très intéressants et en forte croissance».La banque privée restera le coeur de métier de l'établissement, mais le CEO n’exclut pas une diversification des activités suite à son récent rachat par le groupe financier brésilien BTG Pactual. Il rappelle cependant que le transfert de propriété ne sera réalisé qu’au début de l’année prochaine et que, jusque-là, la banque «reste entièrement sous le contrôle du groupe Generali».
Changement à la tête de Pioneer Investments. La société de gestion italienne et sa maison-mère UniCredit ont en effet annoncé, ce 26 novembre, le départ effectif au 31 janvier 2015 de son actuel directeur général Sandro Pierri. Giordano Lombardo, actuel directeur général adjoint et directeur des investissements, «assurera la continuité du management des activités de Pioneer Investments durant cette période», précisent UniCredit et Pioneer Investments dans un communiqué. Giordano Lombardo compte plus de 25 ans d’expérience, dont 17 au sein de Pioneer. Il a débuté sa carrière chez UniCredit il y a 20 ans tant qu’analyste financier et gérant de portefeuilles. Sandro Pierri occupait le fauteuil de directeur général depuis deux ans et demi, une période au cours de laquelle la société de gestion a cumulé 24 milliards d’euros de collecte nette. Cette réorganisation intervient alors qu’UniCredit a engagé des discussions avec Santander en vue de fusionner Pioneer Investments et Santander Asset Management (Lire NewsManagers du 24 septembre 2014). Une opération qui valoriserait Pioneer entre 2,7 milliards et 3 milliards d’euros.
L’AMF met les choses au point. Alors que par voie de communiqué de presse diffusé le 20 novembre 2014, la société Aristophil indiquait que : " son activité est validée par l’Autorité des marchés financiers " et que, par ailleurs, dans une interview publiée sur le site nicematin.com, Monsieur Gérard Lhéritier, président d’Aristophil, indiquait que " tous les produits de sa société ont régulièrement été soumis à l’AMF et ils ont toujours obtenu son feu vert ", le régulateur a démenti ces affirmations.L’activité de la société Aristophil est hors de son champ de compétence a tenu à préciser l’AMF. De fait, elle n’a ni agréé, ni visé, ni enregistré des produits de cette société. Fondée en 1990, Aristophil propose à ses clients de placer dans des lettres et manuscrits anciens. Or, la justice soupçonne, une escroquerie de type pyramide de Ponzi. Selon l’hebdomadaire Le Point, le fisc et Tracfin ont repéré des irrégularités dans les finances du groupe. Au printemps dernier une enquête préliminaire pour «pratiques commerciales trompeuses» et «escroquerie en bande organisée» a été ouverte.
Dans une interview accordée à l'AGEFI, Matthias Seewald et Edouard Jozan, respectivement Directeur des investissements et Responsable ALM-Stratégie d'investissement chez Allianz France, expliquent les conséquences potentiels d'une hausse de taux sur leur passif.
Une situation qui se dégrade pour les acteurs associatifs et les mal-logés Aggravation de la crise du logement, baisse des réponses publiques aux plus exclus... le secteur associatif est confronté à une évolution brutale dans un environnement qui se fragilise. Les acteurs agissant auprès des personnes mal logées sont touchés de plein fouet par ce contexte et confrontés à des difficultés pour développer leurs actions — parfois même pour les maintenir — alors même que les besoins explosent. Suite à une enquête conduite par la Fondation Abbé Pierre auprès des associations qu’elle soutient : 90 % d’entre elles citent la diminution des financements publics comme leur principale difficulté, 82 % indiquent le manque de fonds propres comme leur principale difficulté interne, 60 % identifient le besoin d’un accompagnement stratégique. Une réponse innovante et complémentaire aux actions de la fondation En créant SOLIFAP, avec le soutien d’AG2R LA MONDIALE, la Fondation Abbé Pierre ambitionne aujourd’hui de compléter ses actions en faveur du logement des personnes défavorisées grâce aux investisseurs solidaires. Il lui faut aujourd’hui utiliser tous les outils mobilisables pour renforcer les initiatives du secteur associatif, l’accompagner dans son développement et faciliter son accès aux financements. L’épargne et l’investissement solidaires doivent jouer ce rôle pour lutter contre le mal-logement des personnes exclues de notre société. SOLIFAP propose un nouveau dispositif d’accompagnement aux acteurs associatifs autour d’une approche basée sur trois leviers complémentaires : un outil foncier pour plus de logements très sociaux, un outil financier pour développer les actions sociales, un outil d’accompagnement et de conseil pour sécuriser les modèles socio-économiques. Afin de soutenir cette action et contribuer au développement de SOLIFAP, la Fondation Abbé Pierre a signé une convention de partenariat avec le Fonds d’innovation AG2R LA MONDIALE dans une démarche innovante de co-construction. SOLIFAP : une entreprise solidaire pour une utilité sociale visant «Au mieux vivre» des mal-logés L’utilité sociale recherchée est accompagner sur 5 ans plus de 250 associations qui seront soutenues directement ou indirectement dans leurs modèles socio-économiques. Ces dernières travaillant avec près de 100 000 personnes à la rue ou sans domicile personnel, ce seront autant de victimes du mal-logement qui pourront être mieux accueillies et accompagnées vers un logement décent, facilitant la mise en oeuvre d’un nouveau projet de vie.
L’association de promotion du développement de l’intéressement et de la participation, Fondact, a salué le 26 novembre comme une avancée majeure les recommandations publiées dans le rapport du Copiesas, remis le même jour à Emmanuel Macron, ministre de l'économie, François Rebsamen, ministre du travail, et Michel Sapin, ministre des finances. Fondact, qui a pris une part active aux travaux du Copiesas, se réjouit notamment que le rapport recommande l'élargissement des dispositifs existants aux salariés des petites entreprises et aux agents de la fonction publique. Il approuve également la simplification des mécanismes selon la taille des entreprises avec le Livret E pour les petites, «le contrat collectif de performance» pour les plus grandes, assortie d’une harmonisation des règles de gestion de l’intéressement et de la participation et d’une adaptation du cadre législatif pour le secteur public. En revanche, Fondact regrette que la fiscalité ne soit évoquée que très indirectement. «Les meilleures entreprises sont celles qui gagnent de l’argent, les autres n’iront pas loin; parmi ces meilleures entreprises, il en est qui sont meilleures encore, en associant tous leurs salariés à leurs succès par les mécanismes de l'épargne salariale. Le forfait social est donc un impôt qui vise directement et exclusivement les meilleures des meilleures entreprises. C’est un impôt absurde, il doit être aboli», souligne Fondact.
La gérante actions d’Europe de l’Est, Renata Klita, a quitté Blackfriars Asset Management, a appris Citywire Global. Ce départ intervient six mois après celui de Glen Prentice. Renata Klita était pressentie pour remplacer ce dernier sur le BNY Mellon Compass East Europe Diversified aux côtés d’Anastasia Levashova.
Après avoir délaissé le marché, Aviva Investors revient en Italie avec de nouveaux produits et de nouvelles initiatives pour les investisseurs institutionnels, rapporte Bluerating, qui a interviewé Manuel Della Corte, directeur d’Aviva Investors pour la Suisse et l’Europe du Sud, lors du Lugano Fund Forum. « Notre objectif pour les prochains mois et les prochaines années est de renouer les relations que nous avons et de gagner de nouveaux clients », a-t-il déclaré lors d’une interview filmée. Aviva Investors gère environ 500 millions d’euros pour des clients italiens.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As it celebrates its fourth birthday, “Le Comptoir par CPR,” the activity of CPR AM dedicated to independent financial advising, has announced that it has passed the psychologically significant EUR1bn threshold. Since its launch in September 2010, this unit has posted net inflows of EUR600m as of the end of June 2014. With EUR240m in inflows in the year 2013 alone, “at the conclusion of first half, we were at EUR170m,” Jean-Eric Mercier, CEO of CPR AM, said recently in an interview with Newsmanagers. Due to this performance, “Le Comptoir par CPR» now positions itself among the top asset management company partners of IFAs,” CPR AM says in a statement.
Le groupe Mercer a annoncé le 21 novembre l’acquisition de la société de conseil suisse SCM Strategic Capital Management AG. Cette opération, encore soumise aux feux des autorités de tutelle, va permettre à Mercer de renforcer son expertise dans le domaine de la gestion alternative, un secteur de plus en plus pris en compte par les investisseurs institutionnels. Les actifs administrés par Mercer s'élevaient à fin septembre à 108 milliards de dollars, dont 13 milliards d’actifs alternatifs.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de Résolution (ACPR) a approuvé la création de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) Klesia Assurances. Les assemblées générales du groupe de protection sociale Klesia et de la Fédération mutualiste parisienne (FMP), réunies en juin dernier, avaient approuvé le principe de création d’une Sgam visant à se substituer au groupement paritaire de prévoyance (GPP) Klesia Assurances, l’entité combinante des organismes d’assurances membres de Klesia. Une plus grande solidarité Ce statut juridique de la Sgam Klesia Assurances permet d’assurer une plus grande solidarité entre ses membres. La Sgam Klesia Assurances regroupe les institutions de prévoyance (IP) relevant du code de la Sécurité sociale (Klesia Prévoyance ainsi que les IP du transport Carcept-Prévoyance et Ipriac), les mutuelles relevant du code de la mutualité (FMP, Klesia Mutuelle, Mutuelle Carcept Prev et la Mutuelle Saint Germain) et une mutuelle relevant du code des assurances (Mutrafer). Un communiqué du groupe indique qu’il dispose désormais de l’ensemble des structures juridiques lui permettant d’assurer son plan de développement «Ambitions 2016».
Avez-vous un projet d’externalisation du suivi comptable de vos investissements sur les classes d’actifs de diversification à horizon 12 mois ? Répondre Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission TV «Suivi des investissements : comment simplifier le traitement opérationnel et administratif des classes d’actifs de diversification» avec pour intervenants : Philippe Taffin (Aviva France), Sylvie Malecot (Millénium Actuariat & Conseil) et Laurent Durdilly (CACEIS).
Euronext Paris a définitivement tourné la page du 39 rue Cambon et du Triangle d’Or parisien. Au 2e trimestre 2015, le groupe déménagera dans le petit immeuble du Praetorium, en plein cœur de La Défense, ce qui devrait lui permettre de réduire de moitié son loyer, selon le journal Les Echos. Cette annonce a été confirmée mardi par le gestionnaire des Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne. Pour le groupe, ce déménagement s’intègre dans le plan d'économie annoncé lors de son introduction en bourse, le 20 juin 2014. Après sa séparation avec l’américain Nyse (racheté par ICE), le groupe paneuropéen s’était fixé comme objectif d’économiser 60 M€ en trois ans. Lors de ses résultats du 2e trimestre, le groupe avait déclaré être en avance sur son plan en ayant réalisé déjà la moitié. Euronext estime que «?[ces] nouveaux locaux, mieux dimensionnés et plus modernes, correspondent davantage à [notre] nouvelle culture, centrée sur l’efficacité, la croissance et l’innovation?». Le groupe avait également envisagé une option dans une rue à proximité du palais Brongniart, anciennement palais de la Bourse, pour finalement opter pour la Défense. L’immeuble Praetorium, situé au pied de la tour Dexia, développe une superficie de 10 000 m² sur 10 étages avec une capacité maximale d’un peu plus de 1 000 personnes. Euronext met fin à une vacance de plus de plus de 5 ans, depuis sa livraison en 2009.
Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances détaille les stratégies et les projets d’investissements, notamment dans les infrastructures, du groupe dont l’encours s’élève à près de 300 milliards d’euros (hors unité de compte). En exposant la structure de la gestion financière, il explique comment sont réalisés les différents investissements de la compagnie d’assurance.
Agrica Epargne, filiale du Groupe Agrica, accompagne pas à pas les entreprises et les salariés du monde agricole dans la mise en place de solutions d'épargne salariale favorisant le financement de projets ou de la retraite. A l'occasion des 10 ans d'Agrica Epargne, un film a été réalisé (www.agrica-epargnesalariale.com/10ans), réunissant différents témoignages.
L’Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), et en particulier Philippe Desfossés, son directeur général, attend avec impatience la publication d’un décret d’ici la fin de l’année. Et pour cause. Ce texte change le cadre réglementaire de l’allocation d’actifs du jeune fonds de pension qu’il dirige, et doit le libérer d’un carcan réglementaire qui le contraint encore à investir 65 % de son portefeuille minimum dans des obligations (pour l’essentiel des titres souverains de la zone euro). De fait, il devient difficile de justifier d’investir autant dans des obligations qui n’ont jamais été aussi peu rémunératrices. Ainsi, les obligations qui représentent 72 % de l’ensemble n’ont jamais été aussi chères, avec un OAT à 1,3 % ou un Bund à 0,8 %. Dans un autre genre, Philippe Desfossés est revenu sur une autre contrainte dont souffre l’Erafp : son impossibilité à investir, même pour un pourcentage limité de son actif, dans des fonds ouverts. Moyennant quoi, l’institution passe par des appels d’offres dont le processus peut s'étendre sur une durée comprise entre 9 mois et un an. C’est un manque de souplesse évident pour le directeur, qui milite pour une plus grande réactivité. Par ailleurs, pour certains types d’opérations où le montant unitaire d’un investissement est élevé, investir à plusieurs a du sens ne serait ce que parce que cela permet une meilleure diversification du risque. C’est le cas de l’immobilier par exemple compte tenu des montants en jeu. Visionner l’interview TV sur le site de Newsmanagers
Les fonds monétaires réguliers et court terme, ont poursuivi, de mars à septembre 2014, le mouvement d’augmentation de leur risque afin de capter un supplément de performance dans un environnement de taux au plus bas. Les fonds « monétaires court terme » ont globalement augmenté leur niveau de risque : leur note de risque moyenne est passée de 2,43 à 2,62. Dans la catégorie « monétaires réguliers » la majorité des fonds augmente également leur niveau de risque. Ainsi on a une augmentation du risque global de 0,30. Les fonds monétaires réguliers ont une note moyenne qui passe de 3,33 à 3,63. La durée de vie moyenne des fonds monétaires court terme s’allonge à 80 jours contre 70 jours en mars. Celle des fonds monétaires réguliers a sensiblement augmenté, passant de 199 jours à 226 jours. La qualité de crédit des contreparties reste peu ou prou la même qu’il y a 6 mois (très légère dégradation pour les fonds réguliers en moyenne (la note passe de 1,28 à 1,4)). La part d’émetteurs notés A3 est quasi inexistante sur les fonds court terme (0,12% en moyenne) mais augmente sur les supports monétaires réguliers (de 2 à 4%). Dans les deux cas (réguliers et court terme), il s’agit d’une présence assez élevée à l’intérieur d’un support en particulier qui tire la moyenne vers le haut, les autres supports ne sont pas exposés en A3. La part d’émetteurs non notés n’est pas nulle et en augmentation sur les fonds réguliers (5% en moyenne contre 3% auparavant) mais ces titres font l’objet d’une notation interne. Les deux meilleures notations court terme représentent donc environ 90%de la part court terme des portefeuilles monétaires (en retirant la part en OPCVM). En revanche, le pourcentage de BBB est en forte augmentation par rapport à la dernière étude, puisqu’il se situe à 16,71% (contre 13,37% en mars) dans les fonds court terme et à 27,17% (contre 22,32% en mars) dans les fonds réguliers. La liquidité des instruments utilisés par les fonds monétaires court terme et les fonds monétaires réguliers reste stable, d’après la note attribuée au risque de liquidité qui reste faible à 0,6/3 environ. Enfin, on observe une légère diminution de la concentration sur les émetteurs français pour les fonds réguliers et pour les fonds monétaires court terme. La France représente environ 61% (contre 68%) des fonds monétaires court terme et est à 56% (contre 60%) dans les fonds monétaires réguliers. Les émetteurs italiens ou espagnols augmentent légèrement sur les supports réguliers (+1,5%) et plus sensiblement sur les supports court terme (passant de 11 à 15%). Les fonds monétaires dans l’ensemble ont pu s’intéresser de plus près aux périphériques du fait de l’amélioration de la situation en Italie et en Espagne. On note une surperformance moyenne des fonds comparés à l’Eonia, sur la période mars 2014 / septembre 2014 de 27pb pour les fonds réguliers et une performance supérieure de 9pb à celle de l’Eonia pour les fonds monétaires court terme. Pas de changement à signaler dans la méthode d’évaluation.*