Adrea, Apreva et Eovi MCD ont confirmé la création d’une union mutualiste de groupe (UMG) révélée par l'Argus de l'assurance. Les trois mutuelles interprofessionnelles ont apporté des précisions sur le choix de cette forme la plus intégratrice d’union mutualiste, qui pèsera 1,7 milliard d'euros pour près de 3 millions de personnes protégées.
CNP Assurances laisse peu d’espoir dans l’immédiat à Groupama. Alors que l’assurbanquier mutualiste, qui ne commente pas, nourrirait selon Les Echos l’ambition de fusionner les activités de Groupama Gan Vie avec celles de CNP Assurances, ce dernier lui ferme la porte. «Vous parlez de quelque chose qui n’existe pas», a lancé hier à la presse Antoine Lissowski, le directeur général adjoint de CNP Assurances. «Nous n’avons été saisis d’aucune proposition. Ce n’est pas la première année (...) cela arrive généralement à l’approche des comptes», a-t-il ajouté, faisant référence aux articles de presse évoquant un tel rapprochement, notamment dans les activités d’assurance-vie des deux groupes. «La CNP poursuit sa stratégie de développement dans la prévoyance et l’assurance-emprunteur et dispose de positions assez fortes en assurance vie-épargne retraite pour ne pas souhaiter développer ce segment», a ajouté Antoine Lissowski.
Le dispositif issu de l’article 225 du Grenelle II a porté ses fruits : les grandes entreprises ont indéniablement amélioré leur communication extra-financière. Plus de transparence et des démarches mieux structurées montrent que le principe est acquis. Mais il reste de grandes disparités entre les types d’entreprises, notamment entre celles cotées et celles qui ne le sont pas. Et toutes doivent poursuivre leurs efforts pour mettre en lumière des indicateurs plus clairs et pertinents. C’est ce que révèlent les analyses des rapports extra-financiers de l’année 2013.
La troisième édition du Forum des Placements privés organisée par bfinance en collaboration avec le cabinet d’avocats Kramer Levin a été l’occasion de faire un point sur l’état de ce marché en confrontant les témoignages des différentes catégories d’intervenants En deux ans d’existence, les placements privés au format Euro PP ont contribué au financement des entreprises de taille intermédiaire à hauteur de 10 milliards d’euros, répartis entre une centaine d’opérations. Si les négociations restent de gré à gré, un marché a commencé à se structurer sous l’égide du Trésor autour d’investisseurs en quête de rendements toujours plus nombreux et d’emprunteurs soucieux de diversifier leurs sources de financement à long terme. La troisième édition du Forum des Placements privés organisée par bfinance en collaboration avec le cabinet d’avocats Kramer Levin a été l’occasion de faire un point sur l’état de ce marché en confrontant les témoignages des différentes catégories d’intervenants. Réglementation Chef de bureau à la Direction Générale du Trésor, Jean Boissinot a commencé par évoquer les initiatives d’ordre réglementaire en cours d’élaboration. Après avoir rappelé la contribution des régulateurs à l’essor de l’Euro PP, via notamment la création des fonds prêts à l’économie et la possibilité donnée aux assureurs de prêter en direct aux entreprises, il a indiqué qu’un groupe de travail se consacrait à la définition d’un modèle de documentation juridique. « La démarche a pour principaux enjeux de définir un standard de marché et de renforcer le positionnement de la marque Euro PP à l’international », a précisé Jean Boissinot. Le modèle de documentation ainsi défini viendra compléter la Charte Euro PP, qui fournit un modèle d’accord de confidentialité et s’attache à décrire les termes et conditions des opérations. En réponse aux doutes exprimés sur la finalité de ce modèle de documentation, Hubert de Vauplane, avocat associé chez Kramer Levin, précise que l’idée est de mettre à disposition « un contrat de référence qui puisse servir de base de discussion entre emprunteur et investisseur tout en ayant vocation à être adapté aux spécificités de chaque opération ». Outre la documentation juridique, les autres sujets approfondis dans le cadre des groupes de travail supervisés par le Trésor concernent la promotion de l’Euro PP, avec une grande manifestation prévue début 2015, le suivi du marché, actuellement compliqué par la multitude de transactions non cotées, et le traitement comptable et prudentiel côté investisseur. Ces initiatives s’ajoutent à l’ouverture attendue des fonds de prêts aux mutuelles de santé et de prévoyance et à un possible assouplissement des règles qui empêchent actuellement les assureurs de prêter aux holdings financières. Clauses juridiques Au-delà des aspects réglementaires, les débats ont été alimentés par cinq des investisseurs les plus actifs de la Place (AXA, Allianz, Amundi, Natixis Assurances, Idinvest), deux émetteurs récents (NGE, Daher) et le Président de la commission Financement – Bâle III de l’AFTE, Hervé Labbé. Les investisseurs ont évoqué les précautions mises en œuvre dans leurs approches respectives. Sur les formats non cotés (Euro PP au format prêt, Schuldschein), certains privilégient une intervention en partenariat avec les banques de manière à assurer un alignement des intérêts et ainsi éviter un transfert de risque désorganisé. La sélection des opportunités d’investissement – une cinquantaine par trimestre pour la seule activité fonds d’Amundi – est compliquée par l’absence de notation par une agence dans la majorité des cas. « L’effort d’analyse doit être fait par l’investisseur, dans le cadre d’une relation directe avec l’émetteur. C’est de cette manière que les défauts seront évités le plus longtemps possible », plaide Hervé Labbé. Ainsi, les plus grands investisseurs ont développé leur propre modèle de notation tout en ayant renforcé leurs équipes d’analyse crédit. Désormais, les processus d’investissement tendent à se standardiser. « Nous commençons par analyser la structure financière de la société et son secteur d’activité à l’aune de critères quantitatifs et microéconomiques tout en prenant en considération d’autres indicateurs macro. Ensuite, nous suivons un processus d’analyse impliquant des rencontres avec la direction de l’entreprise. Ce processus constitue le cœur de l’instruction du dossier. La démarche débouche sur un comité d’investissement qui va transiger à la fois sur le principe de la transaction et sur toutes les conditions assorties (durée, garantie, taux) », détaille Laurent Doubrovine, directeur général délégué de Natixis Assurances. Les investisseurs se rejoignent également en matière de clauses juridiques. « Nous cherchons à nous assurer qu’il s’agit bien d’une dette senior réellement pari passu de la dette bancaire. Cela ne veut pas dire que chaque clause doit être similaire mais que globalement, pendant la vie de la transaction, nous ne serons pas en position de prêteur subordonné », précise Damien Guichard, responsable dette privée, Allianz Global Investors, qui mentionne également parmi les principaux points d’attention la clause de negative pledge et la limitation de l’endettement dans les filiales. « Les clauses dites de rendez-vous qui nous permettent de suivre l’évolution de la société financée et ce le plus en amont possible nous semble également très importantes afin d’accompagner des évolutions de business plan ou de stratégies si nécessaires », ajoute Emmanuelle Nasse Bridier, Responsable de la politique crédit d’AXA Groupe. « Nous sommes également sensibles aux clauses de remboursement anticipé comme tous les assureurs qui privilégient les investissements à taux fixe », poursuit-elle. Lire la suite sur le site de bfinance
CNP Assurances présente ses indicateurs au 30 septembre 2014. Ces éléments ont été examinés par le conseil d’administration qui s’est réuni le 04 novembre 2014.
Pacific Investment Management Co. a enregistré un taux de rachats record sur son plus gros fonds dans le premier mois qui a suivi le départ surprise de son ex-gérant Bill Gross, avec une sortie de 27,5 milliards de dollars en octobre.
Zone Euro : dernière chance avant la déflation ! Alors que la zone Euro est sur le point de sombrer dans une spirale déflationniste, l’heure de la dernière chance a sonné. La volatilité du mois d’octobre témoigne, non pas d’une mauvaise nouvelle particulière, mais d’une prise de conscience que les remèdes en cours ne suffisent plus et que le malade doit être transféré en salle de réanimation. Le couple franco-allemand doit donc prendre ses responsabilités et redonner des perspectives meilleures à la zone.
La Banque centrale européenne (BCE) a pris officiellement la responsabilité du mécanisme européen de supervision bancaire, à l’issue d’une phase préparatoire d’un an qui a comporté un examen approfondi de la capacité de résistance des banques et des bilans des plus grandes banques au sein de la zone euro.La nouvelle autorité de supervision, le MSU ou SSM en anglais , contrôlera de manière directe 120 groupes bancaires de la zone euro, dont les bilans cumulés représentent 82% des actifs détenus par le secteur dans la région. En pratique, le superviseur européen pourra délivrer des licences bancaires, donner son feu vert à certaines prises de participations importantes au capital d’une banque ou encore tester la solidité financière des établissements concernés.Quelque 3.500 banques de moindre importance resteront elles sous la houlette de leurs superviseurs nationaux, mais la BCE établira et surveillera l’application des normes en matière de surveillance prudentielle, et coopérera étroitement avec les autorités compétentes nationales dans le cadre du contrôle de ces banques. Pour éviter toute mauvaise surprise, les banquiers centraux ont mené depuis fin 2013 une vaste revue des actifs détenus par les banques, assortie d’un test de résistance destiné à évaluer leur solidité face à une détérioration de la conjoncture. Le résultat, publié fin octobre, a fait apparaître des besoins de financement de seulement 9,5 milliards d’euros pour 13 banques, dont cinq italiennes, qui doivent désormais présenter un plan de renforcement de leur bilan au nouveau superviseur européen.«Beaucoup a été fait pour préparer la mise en place du contrôle bancaire assumé par la BCE. Nous avons une opportunité unique de développer une culture de la surveillance bancaire qui soit véritablement européenne, s’appuyant sur les meilleures pratiques des autorités de contrôle bancaire opérant dans la zone euro», a déclaré la présidente du conseil de surveillance prudentielle de la BCE, Danièle Nouy, citée dans un communiqué.«Notre objectif sera d’identifier très en amont les risques et procédures inappropriées au sein des établissements de crédit et d’agir efficacement et rapidement pour les neutraliser», a par ailleurs précisé Sabine Lautenschläger, vice-présidente du MSU et membre du directoire de la BCE, dans une interview au quotidien français Le Monde publiée lundi.Le mécanisme de supervision bancaire sera flanqué à terme d’un mécanisme commun de gestion et de résolution des crises bancaires (SRM) et d’un système unifié de protection des dépôts, les trois piliers du projet d’union bancaire en Europe.
En janvier prochain, AG2R La Mondiale géra pas moins de 80 milliards d'euros d'actifs lorsque la fusion avec Réunica sera achevée. Roger Bonne, directeur de la gestion obligataire et de trésorerie, et Alain Debord, responsable du service "trésorerie", expliquent les problématiques liées à la gestion de trésorerie : structure, enjeux, répartition de l'allocation d'actifs.
Les mesures prises par les banques centrales ces dernières années ont mené à une reflation des marchés d’actifs financiers sans précédent, permettant à de nombreuses classes d’actifs d’atteindre un nouveau plus haut historique en 2014.
Dans le prolongement du communiqué du 31 juillet dernier, CNP Assurances annonce la conclusion d’un protocole d’accord préliminaire détaillant les modalités envisagées de mise en oeuvre du projet de partenariat renouvelé à compter du 1er janvier 2016 entre CNP Assurances et le Groupe BPCE. Le partenariat renouvelé, d’une durée de 7 ans à compter du 1er janvier 2016, comprendrait les volets suivants : La mise en place d’un partenariat exclusif en assurance des emprunteurs (ADE) collective entre CNP Assurances et Natixis Assurances d’une part, et l’ensemble des réseaux du Groupe BPCE d’autre part. Ce partenariat reposera sur un accord de co-assurance à hauteur de 66% par CNP Assurances et 34% par Natixis Assurances ; La mise en place de partenariats spécifiques en prévoyance avec (i) en prévoyance collective, le développement par CNP Assurances d’une offre couvrant les principaux risques des clientèles professionnelles et entreprises du Groupe BPCE, complétée d’un volet sur la dépendance, et (ii) en prévoyance individuelle, un partenariat ciblé sur les produits de dépendance et de garantie du locataire ; L’introduction de mécanismes d’alignement d’intérêts entre CNP Assurances et BPCE concernant la gestion des encours restant chez CNP Assurances et relatifs aux contrats distribués dans le réseau des Caisses d’Epargne jusqu’au 31 décembre 2015. Ces encours continueront à être gérés par CNP Assurances selon les modalités actuellement en vigueur. Il est prévu que Natixis Assurances réassure une quote-part de 10% de ces encours. Ce projet de partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie de CNP Assurances de développer les activités de protection. Le projet de partenariat sera prochainement soumis aux instances représentatives du personnel concernées en vue de la conclusion d’accords définitifs, attendue au cours du 1er trimestre 2015.
Qu’ils soient entrepreneurs oeuvrant en faveur de la réinsertion, du développement durable, dans le secteur de la microfinance, du logement social… Tous ont réussi à concrétiser leur projet grâce au soutien de la finance solidaire. C’est pour eux que Finansol et le journal Le Monde ont décidé, il y a cinq ans, de s’unir pour récompenser ces entrepreneurs qui remettent l’homme au cœur de l’économie. Répartis en 5 catégories, voici les lauréats des Grands Prix de la finance solidaire 2014. Prix Coup de cœur du public AFB FRANCE ou comment éviter que le matériel informatique obsolète soit gaspillé ou jeté ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active) et le Crédit Coopératif. Prix Activités écologiques ECOCUP ou comment réduire les déchets générés sur des événements accueillant le grand public ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active) et Natixis AM. Prix Innovation sociétale EXTRAMUROS ou comment redonner une seconde vie à des objets devenus inutiles ? Financements solidaires via la SIFA (Société d’Investissement de France Active). Prix Lutte contre l’exclusion ANDES ou comment proposer aux plus démunis, une alimentation saine et de qualité ? Financements solidaires via la Ecofi. Prix Entrepreneuriat dans les pays en développement ASSILASSIME SOLIDARITE ou comment aider les familles modestes du Togo, éloignées de tous les circuits économiques, à créer une activité pour subvenir à leurs besoins ? Financements solidaires via Micofinance Solidaire (outils de financement d’Entrepreneurs du Monde).
Selon Investment Week, deux gérants de Jupiter Asset Management vont quitter la société de gestion britannique à la fin de l’année. Il s’agit de Philip Ehrmann et Kathryn Langridge, respectivement gérant du fonds Jupiter China et responsable du Global Emerging Markets Fund. Leur départ intervient alors que l'équipe dédiée aux marchés émergents se réorganise. Jupiter Asset Management accueillera bientôt Ross Teverson au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie pour les marchés émergents au niveau mondial, en provenance de Standard Life Investments.
Les produits d’épargne retraite sont-ils vraiment rentables ? C’est la question à laquelle tente aujourd’hui de répondre l’organisme international Better Finance for all. Dans un rapport présenté ce 30 novembre à Paris, ce centre indépendant d’expertise dans le domaine de la finance publie les performances réelles de l’épargne retraite en Europe. «Nous nous sommes rendu compte que ni les clients ni les autorités publiques de surveillance ne sont correctement informés sur le rendement réel des produits. Nous avons donc essayé de rectifier le tir, en déduisant notamment des rendements nominaux auxquels nous avons eu accès, à la fois l’inflation, les charges et les taxes», explique Guillaume Prache, directeur général de Better Finance for all. Mauvais résultats des régimes de la fonction publique Résultat, en effectuant cette opération, sur la période observée (entre 2000 et 2013), les rendements des produits d’épargne se révèlent peu compétitifs dans les huit pays européens observés. «La France se situe au milieu du panier, faisant mieux notamment que l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni, mais moins bien que l’Allemagne», précise Guillaume Prache. Selon cette étude, le placement qui tire son épingle du jeu en France serait l’assurance-vie (+0,9% annuel). «Même si beaucoup de personnes considèrent que ce n’est pas un produit d’épargne retraite, c’est tout de même celui qui est le plus utilisé par les Français pour préparer leur retraite», indique Guillaume Prache. Dans un contexte marqué par la baisse des taux d’intérêts et les nouvelles règles prudentielles liées à Solvabilité 2, les produits destinés aux agents de la fonction publique (Préfon, Corem, complémentaire retraite des hospitaliers) affichent pour leur part un rendement négatif (-1,2%) sur les 14 années observées.
Marie Bastart est promue directeur financier adjoint de Vinci, à ce poste depuis octobre 2014. Elle prend ainsi en charge la direction de la trésorerie et des financements, de la direction fiscale, de la coordination des opérations financières et des relations avec les agences de notation. Marie Bastart, quarante-sept ans, titulaire d’une maîtrise en administration économique et sociale, a commencé sa carrière comme trésorière du groupe de construction Lanctuit. Elle a ensuite exercé pendant six ans au sein du groupe Bouygues en qualité de trésorière du groupe ETDE, puis de responsable des financements de projets à l’international. En 2000, elle a rejoint le groupe GTM comme trésorière groupe puis, suite à l’OPE de Vinci sur le groupe GTM, a intégré la direction financement trésorerie de Vinci. Depuis 2004, elle était directeur du service trésorerie et financements.
BlackRock a vu ses fonds actions à gestion active subir des rachats nets de 18 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, rapporte le Financial Times fund management. Cela intervient après des décollectes de respectivement 15 milliards de dollars, 18 milliards de dollars et 9 milliards de dollars sur les trois années précédentes pour cette activité. La maison de gestion n’a pas réussi à obtenir les faveurs des investisseurs en raison de faibles performances et de changements au sein de ses équipes de gestion actions après une réorganisation de l’activité il y a deux ans, selon des analystes cités par le journal. Les chiffres du groupe montrent que 58 % de ses fonds actions à gestion fondamentale active ont sous performé par rapport à leur indice sur un an.
Par une décision du 31 octobre 2014, la Commission des sanctions de l’ACPR a prononcé à l’encontre de la société CNP Assurances un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 40 millions d’euros.
A la tête de la direction des systèmes d’information de ce groupe de protection sociale, le décideur est chargé de mener à bien le rapprochement informatique des trois entités historiques réunies au sein du nouveau groupe de protection sociale. Entretien.
Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France dans une interview accordée à Option Finance : «Nous faisons appel à des gérants tiers dans trois cas de figure. D’abord, nous souhaitons parfois avoir accès à une expertise qu’Aviva Investors n’est pas capable de nous fournir, par exemple sur certaines spécialités comme les fonds de leverage loan. Sur certaines classes d’actifs, lorsque nous devons procéder à d’importants investissements, nous devons diversifier nos gestionnaires pour éviter de représenter un poids trop élevé dans les portefeuilles d’Aviva Investors. Par exemple dans le high yield ou les dettes émergentes, il arrive que nos investissements atteignent entre 30 et 40 % du passif d’un fonds, ce qui peut poser un problème de liquidité. Dans ce cas, nous préférons ouvrir nos investissements à des gérants externes. Dans notre activité mandats, nous travaillons actuellement avec une dizaine de gérants externes qui ont été retenus à travers des appels d’offres.»
Premier réassureur en santé en France et acteur majeur en assurances de personne, MutRé gère aujourd’hui près de 250 millions d’euros. Son portefeuille d’actifs contient 83% d’obligations, 7% d’actions, 7% d’immobilier et 3% de liquidité.
Le fonds Fortress Macro de Fortress Investment Group, lancé en 2002 et représentant un encours de 3 milliards de dollars, a perdu plus de 9 % depuis le début de l’année, dont la moitié ce mois-ci, rapporte le Wall Street Journal. Cette perte, qui est bien plus lourde que celles enregistrées par les autres fonds macro, intervient après plusieurs années de surperformance. Le coupable ? Une série de paris ayant mal tourné contre les obligations souveraines américaines, le yen japonais et le Brésil. Pour autant, peu d’investisseurs seraient sortis du fonds, selon une personne proche du dossier. Mais certains ont fait part de leur frustration, ce qui pourrait augurer de rachats à la fin de l’année. D’autant que le fonds continue de facturer des frais supérieurs à la moyenne…
Clémence Dachicourt, CFA, et Marina Jelesova, ont rejoint Morningstar Investment Management, une division de Morningstar Inc., respectivement comme consultante senior en investissements et gérante de portefeuille, et consultante en investissements et gérante de portefeuille.
Following a review of the current investment philosophy, process and structure, Schroders’ head of global and international equities, Alex Tedder, who joined the company in July this year, has made a number of improvements. James Gautrey, previously global sector specialist with 13 years’ experience, has been promoted to portfolio manager for international equities. He will support Simon Webber, lead portfolio manager, in the management of global ex-US portfolios and will also retain his sector analyst responsibilities for technology in the interim. Katherine Davidson, global sector specialist with six years’ experience, will expand her sector coverage from autos to take responsibility for telcos from James Gautrey. Additionally, Andre Reichel, previously an equity analyst with three years’ experience, has been promoted to global sector specialist for utilities. The team is also in the process of interviewing for an experienced global sector analyst for resources. Independently, Giles Money, portfolio manager for the team’s global climate change strategy and global sector specialist for utilities and materials, has decided to leave Schroders to pursue another opportunity.
La commission des Lois du Sénat a adopté mercredi un amendement au projet de loi de simplification de la vie des entreprises. Il vise à abroger la très contestée obligation d’information préalable des salariés en cas de cession d’une entreprise, instituée par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, «en raison de son inadaptation économique, de son insécurité juridique et de son caractère inopérant pour favoriser la reprise d’entreprises par leurs salariés», selon les motivations de l’amendement. Une démarche qui intervient alors que le décret relatif à l’information des salariés a été publié mercredi matin au Journal Officiel.
La société de gestion britannique Guinness Asset Management a annoncé le lancement en Europe de sa stratégie Global Innovators, jusqu’ici disponible uniquement aux Etats-Unis, par le biais de son intégration dans la gamme de fonds Ucits domiciliés à Dublin. Cette stratégie, disponible depuis 2003 aux Etats-Unis, a suscité un regain d’intérêt en 2014, passant de 50 millions de dollars d’actifs sous gestion à plus de 130 millions de dollars, relève Guinness AM dans un communiqué. La stratégie surperforme les fonds de la même catégorie «Global Large Cap Growth» de Lipper cotés aux Etats-Unis depuis le début de l’année, ainsi que sur un an, trois ans, cinq ans et dix ans. Sur les cinq dernières années, le fonds affiche un rendement de 118,8% (total return en livres) contre 67,8% pour l’indice MSCI World.Le fonds dans sa version Ucits sera géré par Ian Mortimer et Matthew Page, les gérants actuels de la version américaine de la stratégie. «Il ne s’agit pas d’un fonds techno», souligne Matthew Page. «Souvent, en voyant le terme «innovateurs» dans le libellé du fonds, les investisseurs pensent que c’est le cas ou que nous essayons en tout cas d’investir dans des start-up très innovantes. En réalité, nous estimons que l’innovation couvre un spectre beaucoup plus large et qu’on peut la trouver dans la plupart des secteurs industriels. Nous définissons les sociétés comme innovantes dans la mesure où elles sont «disruptive», en croissance accélérée ou en progression et nous avons en portefeuille une large palette de secteurs et capitalisations. Il est important de le souligner, même si nous n’investissons que dans des sociétés dont la capitalisation de marché dépasse les 500 millions de dollars. Cela dit, nous estimons que les sociétés innovantes peuvent surperformer leurs pairs sur le long terme mais nous ne sommes pas prêts à payer n’importe quel prix pour avoir ces sociétés» explique Matthew Page.La période de placement pour cette stratégie est ouverte depuis le 20 octobre et jusqu’au 31 octobre. La cotation quotidienne intervient à compter du 3 novembre. Les premiers investisseurs pourront acquérir des classes de parts à prix cassés avec des frais de gestion à 0,25% jusqu’à concurrence de 50 millions de livres d’encours.
Le marché du High Yield a traversé une période difficile liée à la situation économique générale et aux incertitudes géopolitiques, tensions au Moyen-Orient, confrontations en Ukraine/Russie. Cette situation a conduit à d’importantes sorties sur le marché US, entraînant une défiance excessive sur la classe d’actifs en général.
Selon Option Finance, Bercy devrait publier, dans le courant du mois de novembre, un décret afin de modifier le code de la mutualité et le code de la Sécurité sociale. Le nouveau texte proposé devrait permettre aux institutions de prévoyance et aux mutuelles d’investir dans les fonds de prêt à l'économie. Ce type d’investisseurs n’est toutefois pas équipé en interne pour effectuer de tels placements. «Face aux exigences en termes de moyens d’analyse et de suivi affichées par l’ACPR pour investir et surveiller les prêts aux entreprises, ce type d’actifs mettra plus de temps à entrer chez les plus petits acteurs», a déclaré Jean Eyraud, président de l’Af2i. En août 2013, Bercy avait ouvert la possibilité aux compagnies d’assurance d’inscrire directement dans leur bilan les prêts aux ETI/ PME et les prêts aux infrastructures.