Revenir sur le parcours de François Micol, c’est un peu comme replonger dans l’histoire de l’informatique du XXème siècle. Avant de devenir trésorier de la Fondation Caritas, François a notamment croisé le chemin de Bill Gates, des mines de Lorraine et a accompagné en avion jusqu’en Irlande une carte mémoire valant 30 000 euros.
Dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 actuellement débattu, l’article 14 prévoit de modifier les règles de prélèvement des cotisations des congés payés de plusieurs secteurs. Au risque de perturber un système de mutualisation qui fonctionne bien.
Après un premier closing à 515 millions d’euros, qui a permis au FLI de devenir le plus important fonds français dédié au marché résidentiel, la SNI, filiale du groupe Caisse des Dépôts et premier bailleur de France, vise un montant d’au moins 700 millions d’euros et une capacité d’investissement de près de 1,2 milliard d’euros. Une capacité d’investissement de 1,2 milliard d’euros La vocation du Fonds de logement intermédiaire (FLI) est de permettre aux institutionnels d’accéder à un portefeuille diversifié de logements intermédiaires en zone tendue, avec un objectif d’au moins 7.000 logements. Pour ce faire, le Groupe SNI table sur une nouvelle levée de fonds lancée en octobre pour aboutir à 700 millions d’euros à l’issue d’un deuxième et dernier closing prévu en mars 2015. Combiné à un levier de 40%, elle offrira au FLI une capacité d’investissement proche de 1,2 milliard d’euros. « Le succès du premier closing, annoncé à 515 millions d’euros le 24 juillet dernier (CDC, CNP Assurances, Aviva, BNP Paribas Cardif, Malakoff Mederic, ERAFP, EDF, SMABTP étaient présents), témoigne de la redécouverte de ce marché par les investisseurs » se félicite Vincent Mahé, Secrétaire Général du Groupe SNI et Président d’AMPERE Gestion, société gestionnaire du fonds agréée par l’Autorité des marchés financiers. Grâce à un cadre réglementaire sécurisé (Loi de finances pour 2014 et ordonnance du 24 février 2014) et à des avantages fiscaux (TVA réduite à 10% et exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties), le FLI offre de bonnes perspectives de rendement dans la période actuelle sur un secteur particulièrement résilient. Le FLI est éligible aux nouveaux contrats Vie-Génération, qui prévoient des avantages fiscaux spécifiques pour les contrats investis à hauteur d’un tiers dans le financement des PME et du logement intermédiaire (décret n° 2014-1011 du 5 septembre 2014). En avance sur les objectifs opérationnels et financiers La SNI, premier bailleur français, s’appuie pour la gestion du fonds sur une forte expérience, puisqu’elle détient aujourd’hui en patrimoine 87.000 logements intermédiaires. Elle a déjà reçu de la part de promoteurs 13.600 propositions de logements ; 1.200 ont été approuvées par le fonds (2.500 sont prévues d’ici fin 2014). Ces engagements représenteront plus du tiers de la capacité d’investissement du fonds, lui permettant d’être en avance sur ses objectifs opérationnels et financiers, que ce soit en termes de volume d’investissement, de rentabilité brute des opérations ou de prix de revient des acquisitions Par ailleurs, le financement du FLI a été sécurisé sur la totalité du plan d’affaires, grâce à la signature de plusieurs conventions bancaires. Dans ce contexte de relance de l’offre de logements, la SNI est également partie prenante du programme de 25.000 logements intermédiaires lancé par le gouvernement français. Le Fonds de logement intermédiaire bénéficie d’un droit de priorité sur tous les projets identifiés dans ce domaine par le Groupe auprès de promoteurs.
Le marché de la gestion française enregistre une hausse de son chiffre d’affaires en 2013 (+5%) après une année 2012 décevante (-5%). Cette évolution du chiffre d’affaires permet de compenser l’augmentation des charges d’exploitation, aboutissant à un résultat d’exploitation en progression (+14%). Une première depuis 2010.
Pourquoi votre allocation d’actifs va profondément changer dans les prochaines années « Solvabilité 2 » va conduire à une évolution des relations entre les assureurs et Asset Managers. Les assureurs devront modifier leur structure et optimiser leur allocation d’actifs, dans un contexte où ils ont davantage le souhait de financer directement l’économie réelle. Et les Asset Managers devront être beaucoup plus proches de leurs clients – assureurs, courtiers, mutuelles ou institutions de prévoyance – puisque la connaissance de leur passif pourrait devenir un élément essentiel des stratégies de gestion. Ces évolutions constituent une source d’opportunités : les assureurs qui sauront repenser leur allocation d’actifs pour optimiser leur ratio de solvabilité gagneront un avantage concurrentiel, et côté Asset Managers, le marché s’ouvrira à ceux qui proposeront une offre de nouveaux services sur mesure et diversifiés (transparisation, reporting, optimisation de SCR etc.). Autant dire que les deux prochaines années s’annoncent pleines de changements, tant pour les assureurs que pour les assets managers. Ceux qui sauront tirer profit de la nouvelle donne ont beaucoup à gagner.
«Nous attendons des sociétés de gestion de la performance et de la transparence, a déclaré Philippe Mimran, directeur adjoint de la division gestion d’actifs cotés chez EDF au micro de L’Agefi TV. Nous souhaitons que les asset managers nous décrivent au mieux les risques pris pour que l’on sache quel montant investir. Le plus important pour nous est de bien appréhender les risques et de savoir précisément la nature du produit sur lequel on investit.» «Nous investissons peu dans des gestions de type flexible dans lesquelles nous pourrions attendre du gérant qu’il bouge ses curseurs de manière très active, nous considérons que c’est notre responsabilité», a développé Philippe Mimran. Il a en outre précisé que le taux de rendement annuel moyen du portefeuille d’EDF s'élevait à 4,8%. Pour le coté, qui constitue 75% du portefeuille, l’objectif stratégique d’EDF est de 50/50 entre les actions (indices globaux y compris les actions émergentes) et les obligations, au sein de la zone euro avec diversification sur du high yield et des devises étrangères. La majorité de cette poche est gérée par des sociétés de gestion externes, sont gérés en interne seulement des actifs obligataires zone euro. EDF a par ailleurs fondé à l'été 2013 EDF Invest, une branche en interne dédiée au non coté, qui investit dans les infrastructures, l’immobilier ainsi que les fonds non cotés. L’objectif de l’entreprise publique est que la poche non coté représente 25% de son allocation d’actifs à horizon 2/3 ans. Retrouvez l’interview complète de Philippe Mimran sur le site de L’Agefi.
Predica est le premier assureur à proposer un support euro-croissance. L’offre est destinée aux contrats d’assurance-vie haut de gamme du Crédit Agricole et de LCL.
Crédit Agricole Assurances a levé 750M d’euros sous forme de dette subordonnée perpétuelle, des obligations sans échéance dont le produit sera comptabilisé dans ses ratios de fonds propres, selon un communiqué publié mercredi. “Cette opération est importante pour Crédit Agricole Assurances car elle est inaugurale mais aussi parce que c’est une première dans le secteur de la bancassurance“, a commenté pour l’AFP le directeur général du groupe Jérôme Grivet. Les titres seront rémunérés 4,5% jusqu’en 2025, puis à un taux fixe révisé ensuite. Cette émission doit permettre de financer le remboursement anticipé de dettes subordonnées perpétuelles émises par Crédit Agricole Assurances et souscrites par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, afin de prendre en compte les règles issues des nouvelles normes Bâle 3 pour les banques et Solvabilité 2 pour l’assurance. “L’entrée en vigueur de Solvabilité 2 et de Bâle 3 pousse les banques et les assureurs à s’adapter en termes de financement de fonds propres. Cette opération nous permet d’aller chercher auprès d’investisseurs européens de la dette hybride pour anticiper l’adaptation à la future réglementation“, a expliqué M. Grivet. Crédit Agricole Assurances a précisé que ces obligations ont été placées auprès d’investisseurs institutionnels en Europe. Elles pourront être remboursées par anticipation à partir du 14 octobre 2025. Ensuite, le groupe pourra les rembourser chaque année à la date de paiement du coupon, avec l’accord préalable de son autorité de régulation, à savoir l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Selon M. Grivet, l’opération a été “un grand succès” avec une demande de plus de 2Mds d’euros.
Confirmant une annonce de Joseph Châtel, président de DNCA Finance, faite à Newsmanagers en mars dernier (lire l’interview du 24/03/2014), Eric Franc, nommé cet été directeur général de la société de gestion, a indiqué à l’Agefi que sa maison venait de recruter le responsable de son futur bureau de Genève qui ouvrira début 2015. Et DNCA s’implantera aussi prochainement en Espagne où ses fonds sont en cours d’agrément. Enfin, «la société ouvrira une deuxième antenne allemande à Munich, en y transférant un commercial de Paris», a également annoncé Eric Franc.
Après plusieurs années passées dans l’Asset Management des dispositifs de retraite du groupe Total, dont les 5 dernières années à Paris, le groupe Total offre à Marianne Spelte l’opportunité d’un changement de fonction qui va lui permettre de poursuivre son développement de carrière au sein de la direction des Ressources Humaines. A partir du mois de novembre, elle rejoindra ainsi le siège de la branche Raffinage-Chimie à Bruxelles. Marianne Spelte était jusque-là responsable financier au sein de la Direction Appréciation des Risques et Assurances Groupe (DARAG). Selon nos informations, c’est Mylène Attias, collaboratrice de Marianne Spelte depuis l'été 2013, qui devrait à présent occuper seule ce poste. Mylène Attias, quarante-sept ans, est diplômée de l’ISC et titulaire d’un MBA. En 2002, elle rejoint CDC Ixis AM comme chargée d’affaires senior institutionnels et entreprises avant d’occuper la fonction de directeur entreprises chez Allianz GI jusqu’en 2013. Comme nous vous l’indiquions, elle avait ensuite remplacé Philippe Lamy au sein du département Assets Management du groupe Total.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) sur Newsmanagers TV : Le FGDR gère 2,7 milliards d’euros d’actifs qui sont investis à 70 % en fonds monétaires ultra-contraints avec une duration moyenne de trois mois. A cela s’ajoutent une poche obligataire représentant 25 % de l’ensemble, également contrainte, avec une duration courte moyenne de deux ans, et une poche actions qui, logiquement, ne pèse que 5 %. Soit 120 millions d’euros environ. Dans ce contexte, en dépit des taux bas particulièrement pénalisant pour la partie monétaire du portefeuille – c’est-à-dire l’essentiel -, le FGDR n’a pas prévu d’augmenter la part actions au sein du portefeuille, considérée comme une poche de diversification. En revanche, une nouvelle gestion obligataire de rendement est à l'étude. Celle-ci avait donné lieu à un appel d’offres l’an dernier. Suspendu un temps pour des raisons techniques, il est à nouveau d’actualité. Cette solution de gestion consiste à puiser une partie de la poche monétaire et de lui donner plus de maturation, en « backant » cette gestion à échéance par une ligne de crédit qu’elle viendrait gager. Pour visionner l’intégralité de l’interview : cliquez ici
Selon l’OCDE, les fonds de pension vont sans doute jouer un rôle plus actif dans l’offre de financement, mais avant d’engager d’importants capitaux, ils auront besoin de plus de transparence et de certitude réglementaire... Les pouvoirs publics doivent agir dès maintenant afin que soient planifiées, réalisées et mises en service à temps les infrastructures qui seront nécessaires en 2020-2030, selon un nouveau rapport que publie l’OCDE. Or le rapport note que la plupart des infrastructures actuelles au niveau des points d’accès et des corridors seraient incapables d’absorber ne serait-ce qu’une augmentation de 50 % de la demande. L’OCDE évalue l’investissement requis pour faire face à la demande dans les décennies à venir à 53 000 milliards d’USD, soit l’équivalent annuel de 2.5 % du PIB mondial. Sur ce montant, plus de 11 000 milliards d’USD seront nécessaires rien que pour les ports, les aéroports et les grands axes ferroviaires. Le secteur privé devra impérativement, selon ce rapport, accroître ses investissements dans les infrastructures de transport stratégiques. La modernisation des infrastructures essentielles renforcera la compétitivité, dynamisera les échanges et encouragera la croissance économique. De nouveaux moyens de financement sont toutefois nécessaires, du fait de l’essoufflement probable du modèle traditionnel de financement public des grands projets. Certains pays ont déjà commencé à coupler la planification d’infrastructures stratégiques avec la création de fonds à long terme pour l’infrastructure, à l’instar du Canada, du Danemark, de la Suisse et du Royaume-Uni. Mais d’autres pays, dont l’Australie, l’Inde et les États-Unis, devraient améliorer leurs mécanismes de financement pour assurer des ressources en rapport les besoins en matière d’infrastructures stratégiques. Il est de plus en plus vraisemblable que le nombre des privatisations, en particulier des privatisations partielles, va continuer d’augmenter, ce qui se traduira par des gains d’efficience et une réduction des besoins de financements publics. Dans le cadre de ce projet, une étude mondiale des investissements des fonds de pension a été réalisée en 2011. Pour consulter le rapport (en anglais), cliquez ici
Allianz Global Investors, Skandia, la Banque de Développement du Japon ainsi que Meridiam, société de gestion spécialisée dans l’investissement en infrastructures publiques et à l’initiative du projet, ont conjointement annoncé le lancement de l’Association des Investisseurs de Long-Terme en Infrastructure (AILTI). D’autres membres fondateurs parmi les principaux investisseurs privés en infrastructure à l’échelle mondiale, dont des institutions françaises et britanniques de premier ordre et l’une des principales caisses de retraite américaines, seront annoncés en amont de la première réunion de l’Association, prévue demain. L’objectif de l’Association des Investisseurs de Long-Terme en Infrastructure est de partager et de promouvoir les bonnes pratiques dans l’industrie : en soutenant la création d’un benchmark pour la classe d’actifs infrastructure, particulièrement utile pour soutenir des décisions d’allocation, le traitement réglementaire des investissements, ainsi que dans un objectif de gestion du risque en favorisant la recherche et l’analyse de sujets en lien avec l’investissement en infrastructure (accès direct ou indirect à la classe d’actifs, outils de gestion du risque, changements réglementaires financiers ou sectoriels, tendances long-terme du secteur) en permettant une meilleure intégration des critères ESG (Environnemental, Social, Gouvernance). Retrouvez tous les détails de la réunion du 17 octobre en pièce jointe
Jean-Charles Guéganou rejoint SMA au poste nouvellement créé de directeur des risques. Il exercera sous la responsabilité de Bernard Millequant, le directeur général. Il aura pour fonction de porter la politique générale des risques des entités SMA. Ce diplômé de l’Ecole supérieure de commerce (ESC) de Reims a démarré son parcours professionnel en 1993, comme auditeur chez Ernst & Young, où il a effectué des missions de commissariat aux comptes de plusieurs groupes d’assurances. En 2001, il intègre le groupe Axa, au sein duquel il a exercé les fonctions de business support development puis de responsable du projet de conversion des comptes du groupe aux normes IFRS. En 2005, il retourne chez Ernst & Young en tant qu’associé, chargé de l’offre de services Solvabilité 2. En 2011, il devient associé chez Greenwich Consulting puis depuis 2013, associé en charge du secteur de l’assurance, au sein de Weave Consulting.
Les années de crises successives ont provoqué une profonde refonte des différents modes de financement de l'économie et la mise en place de nouveaux canaux. Crédit Agricole Assurances a contribué à la première émission d'Euro Private Placement. Son directeur général adjoint, Jean-Jacques Duchamp, nous confie sa vision du rôle que peuvent jouer les investisseurs institutionnels auprès des PME et ETI.
Petercam Institutional Asset Management investit dans des sociétés dont la capitalisation boursière s’élève au minimum à 2,5 milliards d’euros. Ces dernières doivent afficher dix années consécutives de bénéfice net positif (BPA positif) et de paiement de dividende. Le secteur financier est du reste exclu de l’univers d’investissement, Petercam Institutional Asset Management souhaitant investir dans l’économie réelle.
La vente de sa filiale brésilienne Tim Participaçoes n’est pas une urgence pour Telecom Italia, a déclaré l’administrateur délégué de l’opérateur italien Marco Patuano, dans une interview publiée mardi par le quotidien économique brésilien Valor Economico. Elle peut rester cinq ans à l'écart des fusions et acquisitions sans perdre de parts de marché, estime Marco Patuano. Tim Participaçoes a tenté sans succès d’acquérir GVT, filiale brésilienne de Vivendi, finalement cédée à l’espagnol Telefonica.
Le résultat consolidé du groupe Caisse des Dépôts s’établit au 1er semestre 2014 à 1 010 millions d'euros, en progression de 6 % par rapport au 1er semestre 2013. Il traduit la bonne performance opérationnelle du Groupe dans un contexte économique peu favorable et confirme la solidité du modèle économique de la Caisse des Dépôts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In a video interview with Bluerating, Gabriella Berglund, head of Comgest for Italy, states that the asset management firm has not ruled out opening an office in the country. “If we need to sign other major distribution agreements, we may open an office in Italy,” she says. The Paris-based asset management boutique, whose assets total EUR17bn, distributes 7 funds in Italy to retail clients, via various platforms, including Fineco, Allfunds, Zurich and Skandia. New agreements may be signed with Online Sim and Widiba.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Pictet & Cie is not making acquisitions of other banks a priority. “We have demonstrated that we can growth without acquisition,” says senior partner Jacques de Saussure in an interview published on 10 October in the newspaper Handelsblatt. “Few acquisitions of banks are crowned with success, and the risks are high,” de Saussure comments. If a good occasion should arise, the bank will seize it, the partner concedes. “Acquisitions are, however, not at the heart of our growth strategy.” Many banks are already encountering problems inherited from the past. “We don’t want to impose those on ourselves,” the banker says. De Saussure also remains confident on the subject of the bank’s taxation conflict with the United States. “We are convinced that we acted in a reasonable and responsible manner.” The legal action may last two more years.
Dans un interview à l’hebdomadaire dominical, Alexandre de Juniac, le président d’Air France-KLM, a menacé de créer en France une compagnie sœur de Transavia (Transavia Développement) pour se développer dans le low cost, si les syndicats de pilotes ne signaient pas la proposition d’accord de la direction. Sa flotte serait composée des nouveaux appareils attendus dans les mois qui viennent.
Interview de Renaud Célié, directeur général adjoint pôle finances et performances et Bertrand Jounin, directeur des activités financières d’Apicil dans Option Finance : Globalement dans notre fonds en euros, les obligations représentent légèrement plus de 80 % de notre allocation d’actifs. Elles sont constituées essentiellement d’emprunts privés, puisque les dettes souveraines ne dépassent pas 10 % de cette poche. Nous pourrions néanmoins revoir notre positionnement car le raisonnement qui nous a amenés à privilégier historiquement les dettes corporate a perdu de sa pertinence, compte tenu du resserrement des spreads. Pour continuer à obtenir du rendement sur le marché obligataire, nous avons en parallèle assoupli nos règles en termes de notation, ce qui nous a permis d’intégrer davantage d'émetteurs high yield ou non notés, mais le poids de ces derniers n’excède pas 10 % de nos encours. Plus récemment, nous avons effectué une autre évolution sur la partie obligataire puisque nous gérons la duration en privilégiant les extrêmes de la courbe. D’un côté, nous n’hésitons pas à investir sur des fonds avec une duration très faible : nous avons par exemple misé dernièrement dans des flotteurs, c’est-à-dire des obligations à taux variable, à court terme. D’un autre côté, nous misons également dans des titres très longs. Cette stratégie nous a permis de maintenir un rendement moyen de notre portefeuille obligataire autour de 4 % et de maintenir une duration moyenne autour de cinq à six ans.
AltaFund, le fonds d’investissement bureaux dont Altarea Cogedim est le sponsor et l’opérateur, a signé une promesse engageante avec Allianz Vie, en vue de l’acquisition d’un ensemble immobilier de bureaux de 33 500 m² SDP (surface de plancher) situé au 87 rue de Richelieu à Paris (2e). L’acquisition définitive de l’immeuble interviendra dès sa libération pas les équipes d’Allianz France, prévue entre fin 2015 et début 2016. Situé au coeur de Paris dans l’Est du quartier central des affaires Opéra, cet ensemble immobilier a été construit il y a 35 ans pour accueillir le siège des AGF sur une parcelle indépendante bordée sur 3 côtés par les rue de Richelieu (85 à 89), Saint-Marc (29 à 39) et Favart (2 à 10). Il bénéficie d’une bonne desserte en transports en commun avec 3 lignes de métros dans un rayon de 350 mètres. Enfin, il est situé dans le quartier mixte de l’Opéra-Comique, des passages couverts et du Palais Brongniart. Après sa libération par les équipes d’Allianz France à intervenir dans un délai de 15 à 24 mois, AltaFund envisage de réaliser une opération de réhabilitation lourde complète du 87 Richelieu visant à mettre l’immeuble aux meilleurs standards d’organisation et de niveau de prestation recherchés par les utilisateurs. Ces travaux permettront aussi d’améliorer substantiellement la performance énergétique du bâtiment tout en respectant son architecture d’origine. Le projet de réhabilitation sera confié à Altarea Cogedim Entreprise et à l’agence Wilmotte et Associés pour une livraison prévue en 2018. Pour lire la suite de l’article de Business Immo, cliquez ici.
L'étude Robert Half Financial Services portant sur les rémunérations des salariés de la banque et de l’assurance a été publiée lundi 13 octobre. Portant notamment sur les salaires dans l’assurance, l'étude repose sur le fichier de Robert Half Financial Services de plus de 8000 candidats actifs, sur des missions déjà réalisées et/ou en cours, sur les informations marché et sur l’expertise de ses consultants. Dans cette édition 2014, 72 fonctions ont été passées en revue selon la direction à laquelle ils appartiennent : finance et comptabilité audit ; risque et conformité ; actuariat et souscription ; gestion, service client et sinistre ; direction des investissements ; direction commerciale. L'étude des rémunérations repose sur deux enquêtes réalisées auprès de 200 Directeurs des ressources humaines et 200 directeurs administratif et financier en France par un institut de sondage indépendant en juillet 2014. Dans le secteur de l’assurance, les recrutements sont restés à un niveau élevé, mais stable par rapport à 2013, affirme Baptise Lambert, manager chez Robert Half Financial Services. En effet, sur un marché relativement dynamique et historiquement moins sensible aux cycles économiques, 2014 est une année de stabilisation. Deux problématiques principales impactent le marché du recrutement : Solvabilité II et les structurations des caisses de retraite, mutuelles et institutions de prévoyance. Solvabilité II est créateur d’emplois dans l’actuariat, les risques et la conformité, indique Baptiste Lambert. L’auditeur interne en finance et comptabilité revient notamment sur le devant de la scène. Deux tendances se dégagent ainsi au niveau des recrutements : les spécialistes de l’actuariat, de la compliance, de la gestion des risques et des investissements, bénéficient d’un pouvoir de renégociation. Notons toutefois que les actuaires et souscripteurs obtiennent des niveaux de salaire très différents en fonction de la famille d’acteurs (mutuelles, compagnies d’assurance, caisses de retraite, etc.). En revanche, les postes à responsabilité et/ou nécessitant des compétences managériales font principalement l’objet de mobilité interne. Les assureurs continuent d’afficher leur volonté de promouvoir la mobilité interne et, en même temps, de se doter de sang neuf. Leurs plus gros défis consisteront à gérer la transition générationnelle, la transmission des savoirs, à donner du sens au travail dans de nouvelles organisations ainsi que de la lisibilité sur les parcours professionnels et aussi à développer les compétences de leurs salariés par la formation pour leur permettre d'évaluer ou d’augmenter leur employabilité, explique le manager de Robert Half Financial Services. Les caisses de retraite, mutuelles, et institutions de prévoyance, poursuivent leur mouvement de concentration et de professionnalisation. L’important changement réglementaire concernant la prévoyance sera certainement un enjeu majeur en 2015. Grille des salaires Assurances 2015 : Grilles de salaires Assurance 2015 from Instit L'étude complète : Etude complète Robert Half Financial Services sur les rémunérations - 2015 from Instit
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle d’octobre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 12 octobre. En résumé : Les situations de trésorerie sont aisées selon une majorité de trésoriers des grandes entreprises et des ETI. Le solde d’opinions n’a toutefois pas dépassé un point haut inscrit en juillet dernier ; Pas plus les baisses des cours de la plupart des matières premières que la dépréciation de l’euro contre le dollar n’ont exercé jusqu'à présent d’influence positive sur les trésoreries ; Les délais de paiement des clients se stabilisent. Ils auraient un peu reflué vis-à-vis des fournisseurs ; L’accès au crédit bancaire est aisé et les marges sur les crédits reculent ; Dans un environnement de taux très faible, le cash est le véhicule privilégié de détention des liquidités. Lire la suite en pièce jointe
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In a video interview with Bluerating, Alex Richebuono, head for South-East Europe at La Française AM, has announced that the firm has signed agreements with Banca Ifigest and Copernico Sim to distribute house funds from the French asset management firm in Italy. “We have additional agreements in the workd with other major distribution brands, because we are interested in entering the Italian private banking market,” the director reveals.
Le 31 juillet dernier, CNP Assurances et BPCE on annoncé les bases d’un partenariat renouvelé axé sur une coopération renforcée dans les activités de protection, avec l’ambition de profiter de la généralisation de la complémentaire santé (à compter du 1er janvier 2016). BPCE confiera à sa filiale Natixis Assurances la production nouvelle des contrats d’assurance-vie distribués dans le réseau des Caisses d’Epargne. En épargne, CNP Assurances garde la gestion du stock des contrats des 5 millions d’assurés issus du réseau des Caisses d’Epargne ouverts avant le 1er janvier 2016, et continuera à en percevoir les versements ultérieurs, qui représentent la moitié des 8 milliards d’euros de CA réalisés dans les Caisses d’Epargne. Pour garantir l’alignement d’intérêt des deux partenaires, il est prévu un mécanisme de protection de ces encours par BPCE ainsi qu’une réassurance de ces mêmes encours en quote-part de 10% par Natixis Assurances. En assurance emprunteur, mise en place d’un accord de coassurance (66% CNP Assurances/34% Natixis Assurances) pour alimenter l’ensemble des réseaux du groupe : Caisses d’Epargne, Banques Populaires et Crédit Foncier. En prévoyance collective, CNP Assurances sera en charge de la couverture des besoins des salariés des clientèles professionnelles et entreprises, sur l’ensemble des réseaux Caisse d’Epargne et Banques populaires. Et enfin, en prévoyance individuelle, le partenariat sera ciblé sur certains produits comme la dépendance et la garantie du locataire. Ces grands principes sont ainsi la base d’un protocole d’accord que CNP Assurances est en train de négocier. «Il y a un gros travail à mener, que nous espérons boucler début 2015, explique Frédéric Lavenir, directeur général de l’assureur. C’est après le closing que nous serons en mesure de communiquer plus précisément sur le projet. Quant au débat sur les commissions, il se résoudra de lui-même, dés lors que nous sommes dans une logique d’accord protégeant correctement l’encours d'épargne géré par CNP Assurances et offrant des perspectives de développement dans les métiers que nous considérons comme stratégiques. » Le partenariat est envisagé pour 7 ans renouvelables par tranche de 3 ans, et CNP Assurances reste sur une logique de partenariat durable. « Cela dit, qui peut s’imaginer aujourd’hui fonctionner sur un modèle éternel, ne reposant pas sur une dynamique de conquête ? Personne, nuance Frédéric Lavenir. Arrêtons de résumer CNP Assurances à ses deux partenaires traditionnels. Le partenariat BPCE est très important, le restera, et nous ??uvrons pour que notre partenariat soit satisfait et fidèle. Outre le partenariat BPCE, CNP Assurances a également renouvelé ses accords de distribution avec La Banque Postale. « Nous avons d’ores et déjà donné ne impulsion nouvelle à l’activité d'épargne au printemps dernier en lançant un nouveau produit d’assurance-vie haut de gamme, développe le directeur général de l’assureur. Bien sûr, la prévoyance et plus largement les métiers de la protection des personnes font aussi partie du champ de coopération que nous espérons pouvoir développer avec La Banque Postale. Fin 2015, le pacte d’actionnaire (40,8% Caisse des Dépôts, 36,3% La Banque Postale et BPCE, 21,8% flottant, et 1,1% Etat français) sera également à renouveler. Sera-t-il renégocié ? « A ma connaissance, la Caisse des Dépôts a fait des déclarations très claires quand à sa présence stable et stratégique à notre capital. Les déclarations de BPCE vont dans le même sens », conclut Frédéric Lavenir.
La société de gestion Finisterre Capital, spécialisée sur les stratégies de performance absolue appliquées aux marchés émergents, vient de recruter Christopher Buck en tant que responsable de la recherche crédit.Christopher Buck travaillait précédemment chez Barclays Capital où il était en charge de la recherche crédit sur les entreprises latino-américaines, à la tête d’une équipe qui couvrait l’investment grade, le high yield et les obligations distressed. Ce recrutement intervient alors que le Finisterre Emerging Market Debt Fund vient de célébrer son premier anniversaire avec des actifs sous gestion de 450 millions de dollars alors qu’il avait démarré en octobre 2013 avec un capital de 55 millions de dollars. Il affiche une performance de 8,7% sur douze mois.