Le ministre de l’Economie a confirmé les coupes budgétaires imposées aux chambres de commerce et d’industrie et les place au pied du mur. La CGT appelle à cesser le travail lundi. Dans la fosse aux lions. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, ne s’est pas défilé en se rendant ce jeudi matin, accompagné de la ministre du Commerce, Carole Delga, devant les dirigeants des quelque 150 chambres de commerce qui dénoncent une baisse de 17 % de leurs ressources l’an prochain, de 27 % en 2016 et de 37 % en 2017 sans compter une ponction de 500 millions d’euros sur leur fonds de roulement. «???Bercy ne méprise pas les entreprises et leurs représentants, a rappelé le ministre, votre travail est reconnu et doit être préservé, on vous demande des efforts considérables, je ne le nie pas???». En savoir plus sur le site des Echos
Le cap des 100 milliards d’euros d’encours a été franchi. Entre les déblocages qui n’ont plus rien d’exceptionnel et les conséquences d’une hausse des taux, la vigilance demeure. Bonne nouvelle pour l'épargne salariale. Grâce à un effet marché très positif, elle a passé l’an dernier le seuil symbolique des 100 milliards d’euros d’encours. Le tout malgré le déblocage exceptionnel permis par François Hollande l’année dernière. « C’est deux fois plus qu’il y a dix ans », se réjouit Pierre Schereck, directeur épargne salariale et retraite chez Amundi. Sur ce montant environ 62 milliards sont placés via des fonds et 42 milliards correspondent à des actions directement détenues par des salariés actionnaires de leur entreprise comme Essilor, Bouygues ou Vinci. En savoir plus sur le site des Echos
La pression monte à la Matmut . Ces derniers jours, plusieurs organisations syndicales ont adressé des lettres ouvertes à Daniel Havis, le PDG de l’assureur rouennais, au sujet du rapprochement annoncé avec la Macif . Alors que le dossier doit être abordé lors du comité d’entreprise qui se tiendra le 24 septembre, elles attendent des éclaircissements sur l'évolution du projet. «???Durant l'été, le terme de «fusion???» a été utilisé à différentes reprises et cela nous amène à penser que nous sommes désormais sur une mise en commun des patrimoines qui aboutirait, de fait, à la constitution d’une nouvelle entreprise ou à une prise de contrôle de l’une par l’autre???», écrivent la CFTC et la CFE-CGC dans un courrier commun. «???S’agit-il d’une fusion au sens où nous l'évoquons ????», demandent-ils. Dans la lettre qu’elle a envoyée de son côté, FO réclame d'«???obtenir tous les tenants et aboutissants afin de dissiper malentendus et inquiétudes???». Pour lire la suite, cliquez ici.
Selon L’Argus de l’Assurance, la MTA, qui assure les professionnels du transport (taxis, VTC, chauffeurs de bus, ambulancier, loueurs de voiture...), conteste la décision de l’ACPR rendue le 10 juillet et publiée au Journal Officiel le 2 septembre de procéder « au transfert d’office du portefeuille de contrats prévu par les dispositions du 8° de l’article L.612-33 du code monétaire et financier ». Une décision qui intervient alors que la mutuelle ne remplit plus les critères de solvabilité après deux exercices déficitaires. La MTA saisit le Conseil d’Etat Joint par l’Argus de l’assurance, Christian Reda, président et directeur général de la MTA confirme que « la totalité des capitaux propres ont été consommés au 31 décembre 2013, soit 8,5 M€ sur les deux derniers exercices » mais s'étonne de la position prise par l’ACPR de mettre en ??uvre le transfert de portefeuille. « Nous ne savons pas où l’ACPR veut en venir. Elle nous a demandé d'établir un plan de redressement, ce que nous avons entrepris. Comme nous ne comprenons pas cette décision, la MTA intente une action auprès du conseil d’Etat », poursuit Christian Reda. Pour lire la suite, cliquez ici.
Tristan Guerlain succède à Hervé Bouclier en prenant la responsabilité du pôle assurances du groupe Crédit Mutuel Nord Europe et la direction générale d’ACMN Vie. Diplômé ESC, expert-comptable et commissaire aux comptes, Tristan Guerlain a effectué tout son parcours professionnel au sein du cabinet d’audit et de consulting Deloitte. Il y a exercé en tant qu’associé, comme membre de la direction puis en tant que membre du conseil d’administration. C’est en 2013 qu’il rejoint le groupe Crédit Mutuel Nord Europe en tant que conseiller du président d’ACMN Vie.
Souscrit par l'Association française d'épargne et de retraite (Afer) en 1976 auprès d'Aviva Vie et d'Aviva Epargne Retraite, le fonds garanti en euros, dont l'encours s'élève à 44 milliards d'euros (en valeur de marché), est composé à plus de 80% d'obligations. Simple distributeur, l'Afer a confié la gestion financière du fonds à son partenaire historique, Aviva France.
Président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) depuis 2008, Didier Ridoret, 63 ans, succède à Christian Baffy à la présidence de SMABTP. Ce diplômé en gestion de Panthéon-Sorbonne, est directeur général de SAG Groupe Ridoret, entreprise familiale de fabrication et de pose de menuiserie. Didier Ridoret a également exercé des fonctions syndicales et mandats. Il a ainsi été conseiller de 1991 à 2002, auprès de la Banque de France, membre du bureau du Medef des Deux-Sèvres de 2000 à 2009, présidé en 1999, le conseil national de la sous-traitance du bâtiment. Il a également exercé la présidence de la commission des affaires sociales de la Fédération Française du Bâtiment avant de prendre en 2002, la vice-présidence de cette fédération. En 2006, il devient président de la Fédération départementale des Deux-Sèvres avant d'être élu en 2008, à la tête de la FFB.
La Mutuelle Nationale des Hospitaliers veut développer une offre bancaire pour les mutuelles. C’est une première dans le monde mutualiste, même si de nombreux assureurs, tels que AXA, Groupama ou encore la Macif ont déjà franchi le pas en développant des services financiers. La Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH), qui figure parmi les premières en France avec environ un million de clients couverts, a annoncé lundi sa montée au capital de la Banque Française Mutualiste (BFM). Grâce à un investissement de 96,4 millions d’euros échelonné sur deux ans, la mutuelle devrait devenir le premier actionnaire de cette banque spécialisée dans les services financiers aux fonctionnaires, et propriété de vingt-sept mutuelles de la fonction publique. A l’horizon 2016, la MNH détiendra ainsi 51,71 % du capital de l'établissement, contre un peu moins de 7 % aujourd’hui. Pour lire la suite, cliquez ici.
Sur le long terme, les stratégies d'investissement axées sur les actions à dividendes ont démontré leur capacité à surperformer les autres approches. Une analyse portant sur les vingt dernières années montre que les titres à dividendes ont obtenu de meilleures performances, mais aussi que performance et rendement ont augmenté de concert.
Qui est Neolia et quelle est votre fonction ? Neolia est une société anonyme d’HLM spécialisée dans la construction de maisons d’habitation et d’immeubles HLM dans l’est de la France. J’y occupe la fonction de trésorier. En tant qu’organisme HLM, quels sont vos critères de placement ? Chez Neolia, nous considérons que la durée de placement est le premier critère à prendre en compte dans le cadre de notre gestion de trésorerie. Lorsque nous réalisons des placements sur un horizon de placement supérieur à 3 ans, nous n’investissons que sur des produits offrant des conditions de sortie avantageuses. Surperformer le taux du livret A, c’est en quelque sorte notre deuxième critère décisif. Peu rémunérateur par rapport à d’autres supports, le livret A est envisageable à défaut de mieux. Troisième critère : la diversification est un enjeu majeur et une problématique permanente. Se satisfaire d’un nombre de supports limités pour ses placements, c’est accepter de faire peser un risque important sur les quelques enveloppes placées. Globalement, il est indispensable de s’assurer une forte liquidité de placement, une rémunération attractive ainsi qu’une bonne répartition de ses investissements. Bien sûr, la sécurité de placement est une notion très importante puisque c’est la réglementation qui impose aux organismes HLM de la respecter. Ainsi, Neolia ne peut placer sa trésorerie en actions ou en obligations privées. L’ensemble de nos investissements en matière d’excédents de trésorerie est ainsi redirigé vers des supports tels que le compte à terme, le compte sur livret, les obligations d'état ou garanties par l'état. Quelle est votre démarche de placement ? Nous disposons de partenaires bancaires avec lesquels nous avons l’habitude de travailler. Généralement, nous les interrogeons directement pour savoir à quel taux il est possible de placer, et sous quelles conditions. Pourquoi ne pas démarcher d’autres prestataires ? Nous souhaitons bien sûr obtenir des taux compétitifs mais le temps est une ressource précieuse. La question à se poser est : si le temps passé à chercher ces taux exclusifs est conséquent, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Le gestionnaire d’actifs sud-coréen Mirae Asset Global Investments, qui gère 50,4 milliards d’euros d’actifs, vient de lancer le véhicule Asia Growth Equity Fund au Luxembourg dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché européen, rapporte Funds Europe. Ce nouveau fonds, géré depuis Hong Kong par Sung Ho Im, investit dans des entreprises à forte croissance basées en Asie (hors Japon) et sera accessible via une sicav luxembourgeoise qui complète ainsi sa gamme existante de fonds. Sa stratégie privilégie les investissements dans des titres de moyenne ou petite capitalisation dans des secteurs d’activités comme la consommation, la santé et le commerce électronique.Ce lancement intervient à l’heure où les actifs sous gestion de Mirae à travers sa gamme de sicav européennes ont plus que doublé l’année dernière, précise Funds Europe.
HSBC a convenu de verser 550 millions de dollars pour mettre un terme aux poursuites engagées par la Federal Housing Finance Agency concernant la vente pour 6,2 milliards entre 2005 et 2007 à Fannie Mae et Freddie Mac de titrisations de créances hypothécaires douteuses, rapporte L’Agefi. Ce règlement amiable intervient quelques jours seulement avant l’ouverture d’un procès prévu le 29 septembre, précise le quotidien.
Les fonds ISR labellisés par Novethic sont plus nombreux qu’en 2013: 111 contre 104. Ils présentent cette année des qualités de plus en plus solides. Concrètement, les experts du centre de recherche qui attribuent le Label constatent une progression des convictions des analystes et des gérants sur les problématiques sociales et environnementales. Cela se traduit par une plus grande attention portée non seulement à la politique RSE globale des entreprises, mais aussi à leurs secteurs d’activité. 27 % des fonds labellisés écartent ainsi certains secteurs dont les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) semblent trop élevés. Un consensus se dessine sur deux d’entre eux : le secteur extractif (charbon, pétrole et gaz) qui cumule les handicaps de toute nature. Et le secteur financier, dont la gouvernance est remise en cause par des procès à répétition et sanctionnée par des amendes astronomiques. Les entreprises controversées délaissées par les investisseurs reponsables Cette stratégie ISR est en rupture avec les pratiques habituelles du marché français. Celui-ci s’est développé sur le principe du « best in class », c’est-à-dire la sélection des entreprises les mieux notées dans tous les secteurs, sans exception. Autre amélioration : la gestion des controverses auxquelles font face les entreprises sélectionnées devient plus systématique. Si, début 2014, BNP Paribas figurait dans plus de 70% des fonds labellisés par Novethic, l’annonce de son amende record pour violations des embargos américains a conduit une très grande majorité de gérants ISR à la mettre sous surveillance. 20% d’entre eux ont même vendu toutes leurs actions du groupe. Performance environnementale : la grande inconnue Si les professionnels de l’investissement responsable s’accordent à considérer qu’il doit impérativement démontrer, à performances financières égales, ses bénéfices environnementaux et sociaux, on est encore loin du compte. Si tous les fonds labellisés proposent des indicateurs, aucun n’est construit sur la même méthodologie. A titre d’exemple, un épargnant ne pourra pas comparer deux produits ISR sur leurs performances environnementales en termes d'émissions de CO2 évitées ou de kWh d'énergies renouvelables produits. Si le message envoyé par le futur label ISR public est d’assimiler une approche très large des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance au financement de la transition énergétique, la confusion risque d'être à son comble. A ce premier écueil, déjà important, s’en ajoute un autre. La crédibilité d’un label auprès du public repose sur le fait qu’il est discriminant. Et indépendant. S’il figure sur tous les produits du marché et est attribué par des instances liées aux promoteurs, il risque d'être assimilé à de l’auto labellisation et perd son pouvoir de conviction.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de septembre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 9 septembre. En résumé : L’amélioration de la situation des trésoreries d’exploitation est confirmée par une majorité de trésoriers. L’influence du taux de change sur les trésoreries est jugée positive par une faible majorité de trésoriers pour la première fois depuis un an. Les délais de paiement des clients se stabilisent. Ils paraissent s’allonger en revanche vis-à-vis des fournisseurs. La tendance à la détente des marges sur les crédits est confirmée en septembre. Elle s’observe depuis le début de l’année. L’intention de recourir à de nouvelles lignes de crédit de précaution décroît également depuis le début de l’année. Lire la suite en pièce jointe
Le groupe bancaire britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a fait savoir le 11 septembre qu’il déplacerait son siège social en Angleterre si l’Ecosse choisissait l’indépendance lors d’un référendum historique la semaine prochaine. Cette déclaration d’un groupe basé en Ecosse depuis près de 300 ans intervient au moment où les dirigeants politiques britanniques multiplient les initiatives pour dissuader les Écossais d’opter pour la sécession.Ils mettent en avant les conséquences économiques négatives qu’entraînerait selon eux une indépendance de la région, qui pourrait intervenir dans un délai de 18 mois après le référendum du 18 septembre, si le oui l’emportait lors de ce vote. De nombreuses incertitudes entourent le référendum écossais qui pourrait avoir des conséquences sur l’environnement fiscal, monétaire, légal, le système de régulation et la notation de la banque, explique RBS dans un communiqué.Pour cette raison, RBS a mis en place un plan pour faire face aux possibles conséquences pour le milieu des affaires d’un vote favorable à l’indépendance. Dans ce cadre, RBS pense qu’il serait nécessaire de redomicilier son siège social et sa principale branche opérationnelle en Angleterre, indique la banque.
Entretien avec François Mollat du Jourdin, Président fondateur du multi-family office MJ & Cie, au sujet de la diversification obligataire en période de taux bas. Interview réalisée lors de l’Université d'été de l’Asset Management organisée par Convictions AM, le 28 août à l’Université Paris-Dauphine.
Suite au départ pour la FFSA de Pierre Michel, Laurent Montador est nommé directeur général adjoint de la Caisse centrale de réassurance (CCR). Laurent Montador est nommé directeur général adjoint de la CCR, la Caisse centrale de réassurance. Cette nomination fait suite au départ de Pierre Michel, jusqu'à présent DGA, qui s’est vu confier la mission de délégué général de la FFSA en début de semaine. Arrivé chez CCR en 2009, Laurent Montador était Responsable du département catastrophes naturelles en France et des Fonds publics, avant d'être nommé en 2012 à la tête du département des études techniques. Membre qualifié de l’Institut des actuaires, Laurent Montador est passé par Axa Investement Manager ou encore Transatalntic Re, selon son profil Linkedin. Il travaillera aux côtés de Stéphane Pallez, PDG de CCR.
Les mutuelles Smam et Smip, qui appartient au pôle santé-prévoyance de la Macif, ont lancé le processus en vue de leur fusion, réalisée dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé, selon un communiqué publié mercredi. Si les deux entités obtiennent les autorisations réglementaires, l’opération de rapprochement au sein du groupe Macif pourrait aboutir en 2015. Prévue par la loi sur la sécurisation de l’emploi, la généralisation des complémentaires santé à tous les salariés doit intervenir au plus tard le 1er janvier 2016. Cette mesure a déjà déclenché de grandes manoeuvres dans le secteur. La semaine passée, le groupe de protection sociale complémentaire Malakoff Médéric avait ainsi annoncé être entré en négociations exclusives avec La Mutuelle Générale en vue d’un rapprochement. Fondée en 1834, Smam Mutuelle compte plus de 300.000 adhérents, avec quelque 280.000 personnes ayant souscrit une complémentaire santé.
Bertrand Biette et Laïd Estelle Laurent ont annoncé le 10 septembre la création de Blowin Avocats, cabinet dédié aux entreprises en difficultés et à leurs partenaires. L’ambition des fondateurs est de mettre au service de leurs clients une structure de référence fondée sur une vision stratégique et opérationnelle de l’entreprise, valorisant une double approche conseil et contentieux et se positionnant en tant que partenaire de performance et de croissance. Le cabinet conseille aussi bien des débiteurs, des repreneurs, des créanciers, des dirigeants ou des actionnaires dans le cadre d’importantes restructurations in bonis ou en crise, tant sur le marché français qu’européen. Il accompagne les entreprises qui font face à des difficultés de tout ordre : financières ou dans leurs relations avec leurs partenaires ou encore lors de différends entre actionnaires. Les avocats de Blowin proposent des solutions innovantes lors des phases de restructuration, soit dans un cadre préventif (mandat ad hoc, conciliation) soit en procédures collectives (sauvegarde), redressement judiciaire, liquidation. Le cabinet assiste également ses clients dans la mise en place de stratégies contentieuses qui préserveront leurs intérêts à long terme. Lorsque le dossier fait appel à d’autres compétences que celles des avocats de Blowin qui ont privilégié une approche d’experts, le cabinet est en mesure de proposer l’intervention d’équipes ad hoc constituées de partenaires issus de cabinets avec lesquels les avocats de Blowin ont de longues habitudes de collaboration. Le cabinet rassemble aujourd’hui une équipe de 5 avocats, reconnus pour la qualité de leurs services et qui ont tous fait leurs armes dans de grands cabinets français ou internationaux. L’équipe est notamment intervenue récemment aux cotés de l’un des repreneurs d’un des sites industriels de Fagor Brandt. Bertrand Biette, 51 ans, spécialiste du retournement des entreprises depuis 25 ans, intervient notamment dans la prévention et le traitement des difficultés des entreprises sur les marchés français et européen. Après avoir débuté dans le conseil en stratégie, il se spécialise dans l’assistance aux entreprises en difficulté à partir de 1990. Il a été associé au sein de cabinets d’avocats et de cabinet d’audit, puis a dirigé le département international « Restructuring & Insolvency” de la firme Bird&Bird jusqu’en 2014. Laïd Estelle Laurent, 36 ans associée fondatrice avec Bertrand Biette du cabinet bloWin, a développé son expérience en Restructuring en ayant tout d’abord travaillé au sein du cabinet Poulain & Associés reconnu pour cette expertise. Le cabinet Bird & Bird au sein duquel elle a participé à la création de son département Restructuring aux côtés de son associé Bertrand Biette, lui a permis de développer la dimension internationale de cette activité. Elle exerce une activité tant de conseil que contentieuse. Elle intervient aux côtés de groupes de sociétés ou petites entreprises en difficultés ainsi qu’aux côtés de créanciers, dans un cadre dit de « prévention des difficultés » ou dans un cadre procédural de Sauvegarde, de Redressement Judiciaire ou Liquidation Judiciaire, et plus généralement en stratégie de restructuration. Elle est aussi amenée à assister des acquéreurs potentiels, des actionnaires et fonds intervenant dans des opérations de reprises d’entreprises en difficultés.
Stéphane DESSIRIER est un passionné de pêche à la mouche. Cette activité reflète parfaitement le personnage. Pour pratiquer ce sport, il faut en effet patience, adresse, humilité et sûrement de la suite dans les idées car le milieu est hostile et infesté de moustiques. De plus, on voyage parfois dans des contrées difficiles et lointaines telles la Patagonie, la Sibérie ou l’Islande. Nul n’en doute, toutes ces qualités auront été utiles à ce fils et petit-fils de médecin pour accéder au poste de directeur général du groupe MACSF. Entré en 2003 comme directeur technique pour remplacer Michel DUPUYDAUBY qui venait d’accéder à la direction générale, il est l’un des acteurs d’une pièce originale lorsque, quelques années plus tard, Michel DUPUYDAUBY envisage en 2011 de prévoir sa succession. Ils sont, avec Hervé BOUCLIER et Nicolas GOMBAULT, (directeur général du Sou Médical), trois prétendants sur les rangs pour s’asseoir sur le trône. Mais l’avenir se décide autrement puisque Michel DUPUYDAUBY choisira de recruter à l’extérieur un quatrième challenger en la personne de Marcel KAHN. « Que le meilleur gagne ! » lance Michel DUPUYDAUBY. Hervé BOUCLIER préférera quitter la compétition quand Michel DUPUYDAUBY prend la direction générale de la SGAM. Finalement, chacun se souvient que c’est Marcel KAHN qui lui succède. Pour lire la suite, cliquez ici.
Le Conseil de Surveillance d’Immobilière Dassault (Euronext : FR0000033243 - IMDA), réuni sous la présidence de M. Laurent Dassault, annonce ce jour la nomination de Sandrine Fougeirol du Boullay comme nouveau Directeur Général et Membre du Directoire de la Société. Elle exercera ses fonctions aux côtés d’Olivier Costa de Beauregard, Président du Directoire, de Josée Sulzer et de Carole Fiquemont, membres du Directoire. Sandrine Fougeirol du Boullay, membre de la RICS est titulaire d’un diplôme de 3ème cycle de l’Institut Supérieur de Gestion. En 2011, elle avait rejoint Crédit Foncier Immobilier en qualité de Directeur du département Conseil et Audit, après avoir été Directeur Général Adjoint en charge de la Direction du Conseil de AD Valorem Expertise. Elle a également tenu des postes de Directeur Général chez Expertise et Valorisation Foncière et de Directeur du Développement chez Cogetom. Elle a débuté sa carrière chez BOURDAIS, comme associée de Bourdais Consultants Associés jusqu’en 1995.
Pierre Moscovici sera bien le commissaire aux Affaires économiques et financières européennes. La nomination de l’ancien ministre de l’Economie, ainsi que celle de l’ensemble de la Commission de Jean-Claude Juncker, a été officialisée en fin de matinée. Le rôle de Pierre Moscovici est élargi à la Fiscalité et à l’Union douanière. «Depuis la crise financière, il est devenu évident que la fiscalité doit faire partie intégrante des efforts de la Commission tendant à construire une Union économique et monétaire véritable et approfondie», explique la Commission.
Air France vend 1% du capital d’Amadeus IT Holding, société espagnole spécialisée dans les réservations aériennes, dans le cadre d’un placement accéléré lancé pour environ 128 millions d’euros, montre un prospectus obtenu hier par Reuters. Le prix de la transaction devrait être finalisé ce mercredi. Société générale intervient comme seule teneur de livre de l’opération.
François Micol, trésorier de la Fondation Caritas, revient sur son grand chantier actuel : la création d'un fonds impact. La fondation pourrait y investir 10% à 15% de liquidité en attente d'affectation alors que l'essentiel de ses placements ont été effectués jusqu'à présent dans des comptes à terme.
La centralisation du pilotage des actifs dédiés à la couverture des engagements sociaux fait partie des évolutions que les grandes entreprises cherchent à mettre en oeuvre. Conseil actif auprès des grands groupes et des investisseurs institutionnels, Olivier Jéséquel décrypte cette tendance.
Dans une interview accordée au journal Les Echos, Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management (Natixis AM) annonce la création d’une filiale en Asie. Natixis AM Asia sera basée à Singapour et devrait être mise en place début octobre, précise Pascal Voisin qui ajoute que « cette filiale aura pour vocation de développer notre expertise de gestion en actions émergentes avec une équipe d’une dizaine de gérants répartie entre Paris et Singapour. Pour plus de visibilité auprès des investisseurs, cette activité de gestion bénéficiera d’une marque dédiée début 2015 au même titre que nos expertises Seeyond et Mirova »Pour ce qui est d’une éventuelle acquisition, « nous ne nous l’interdisons pas, mais l’Asie est un marché très fragmenté sur lequel les opportunités de croissance externe sont limitées. Que ce soit en Asie ou aux Etats-Unis où nous comptons aujourd’hui cinq collaborateurs basés à Boston, nous misons avant tout sur l’innovation pour nous différencier », explique le directeur général de Natixis AM.