Confrontés à un environnement économique et réglementaire complexe, les acteurs de l'épargne retraite traversent actuellement une zone de turbulence. Pour sortir de cette situation délicate, ils tentent d'alerter les pouvoirs publics, afin que leurs spécificités soient mieux prises en compte dans les prochaines évolutions réglementaires.
Virbas a annoncé lundi la signature d’un accord avec Eli Lilly en vue de racheter au laboratoire américain un ensemble de droits relatifs à deux antiparasitaires pour chiens aux Etats-Unis. Cette transaction, qui portera sur un chiffre d’affaires d’environ 75 millions d’euros pour 2014, intervient dans le cadre de la revue menée par la ‘Federal Trade Commission’ sur l’acquisition en cours de l’activité de santé animale de Novartis par Eli Lilly.
La régularisation des comptes français non déclarés en Suisse s’accélère, rapporte L’Agefi suisse. Douze mille dossiers auto-déclarés ont été reçus à la cellule de régularisation au Ministère des finances à Paris. Une partie est encore en cours de traitement, a déclaré vendredi dernier à la télévision suisse RTS l’ambassadeur de France en Suisse. L’ensemble des avoirs qui ont pu être déclarés dans ce mouvement de régularisation représente 11 milliards d’euros, «pour l’essentiel en Suisse», a ajouté René Roudaut dans une interview diffusée sur le site de la RTS.
Le monde institutionnel marocain est à l'image du pays : chaleureux, accueillant et francophile. Il est également de taille relativement modeste : quatre grands régimes de retraite et dix-huit assureurs et réassureurs totalisant quelques 300 milliards de dirhams (26,6 milliards d'euros). Les grands acteurs travaillent en étroite collaboration avec les dix-huit sociétés de gestion que compte la gestion d'actifs marocaine, onze d'entre elles étant adossées à des acteurs institutionnels.
Nouvelle démonstration du phénomène de concentration dans le paysage des mutuelles santé. Dans le contexte de Solvabilité II et de la généralisation de l'assurance complémentaire santé des salariés, Adréa Mutuelle, Apreva et Eovi-MCD créent une UMG représentant 1,7 milliards d'euros de cotisation.
Entre les fonds Nova, Novo, euro-croissance… les pouvoirs publics ont considérablement renforcé les possibilités de financement de l’économie française par les institutionnels. Si ces derniers ont déjà augmenté leurs investissements dans ce domaine, leur capacité d’intervention reste bien supérieure à leurs engagements actuels.
Emmanuel Macron encourage les dirigeants des entreprises cotées à faire encore plus d’efforts concernant leurs rémunérations. Lors d’un rendez-vous devant le Haut comité de gouvernement d’entreprise, le ministre de l’Economie a salué les récentes avancées qui avaient été réalisées, et principalement le développement de la pratique du «say on pay». Mais, «il a rappelé qu’il demeurait encore d’importantes marges de progrès pour approfondir l’exemplarité et la transparence des pratiques des hauts dirigeants d’entreprise», indique un communiqué du ministère. Emmanuel Macron a notamment demandé au Haut comité «d’aller plus loin dans le champ des rémunérations des dirigeants : les critères déterminant les parts variables, les retraites dites « chapeau » ou les rémunérations versées par des sociétés tierces doivent être clarifiés». Cette déclaration intervient alors que les conditions de la retraite complémentaire dont bénéficie Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez, détenu à 36% par l’Etat, ont soulevé des critiques ces derniers jours.
Le président de l’Association luxembourgeoise des compagnies d’assurance ?voit d’un très bon œil le mouvement de régularisation et de transparence qui accompagne le passage programmé à l’échange automatique d’informations. Dans le même temps, les assureurs doivent faire face à des réorganisations opérationnelles liées aux nombreux chantiers réglementaires. "Dans certains domaines, le coût réglementaire sera forcément répercuté sur le client final."
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Mohamed El-Erian, who for a time had been considered the heir to Bill Gross at Pimco, on Tuesday announced in a US television interview with CNBC that he was no platnning to return to work at the US asset management firm, now that Bill Gross has left it. When asked about a possible return to the firm, El Erian replied: “No, I am very happy with my life.” He added that he had been surprised by the departure of Gross.
Malgré les mesures prises par la place de Paris et les gouvernements successifs, la proportion des petites valeurs suivies est passée de 70% à 58%, depuis 2007.
Lors de son passage devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Pierre-René Lemas a réaffirmé l’importance de la CNP pour le groupe Caisse des dépôts. La CDC “souhaite passer des accords” rapidement avec BPCE et La Banque Postale. La Caisse des dépôts (CDC) restera vigilante sur ses discussions en cours entre CNP Assurances, un “actif stratégique” de la Caisse, et les groupes bancaires BPCE et Banque postale, a affirmé mercredi son directeur général Pierre-René Lemas. “CNP Assurances est et continuera à être un actif stratégique pour le groupe“, a indiqué M. Lemas lors d’une audition devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, précisant que l’assureur était le deuxième contributeur aux résultats de la Caisse. “On continuera à être particulièrement vigilant sur les discussions en cours avec BPCE et la Banque postale, puisque, dans les deux cas, des accords commerciaux de distribution viendront à échéance le 31 décembre 2015“, a poursuivi M. Lemas, dont c’était la première audition en qualité de directeur général de la CDC. “Nous souhaitons passer des accords avec ces deux grands partenaires dans les délais les plus rapides“, a précisé le directeur général de la CDC, qui détient environ 40% de l’assureur. Fin juillet, après de longues et âpres négociations, CNP Assurances et BPCE, qui coiffe les Banques populaires et les Caisses d’épargne, avaient annoncé avoir conclu un accord pour la période 2016/2022, avec à la clé des partenariats sur de nouveaux produits.
Selon les informations divulguées par L’Argus de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR) a accordé son feu vert quant à une sortie de la Maif de la société de groupement d’assurance mutuelle (Sgam) Sferen, commune à la Macif et la Matmut. Le régulateur avait trois mois pour se prononcer à la date du dépôt de la demande de la mutuelle, début juillet. Réunis en assemblée générale extraordinaire le 29 mai dernier, les délégués élus des sociétaires de la mutuelle niortaise avaient adopté à une large majorité un projet de résolution demandant d’une part, le retrait de la Sgam créée le 8 décembre 2009, et d’autre part, la résiliation de la convention d’affiliation entre la Maif et Sferen en date du 7 avril 2010. Le retrait de la Maif est pratiquement acquis. Reste un dernier verrou à lever : l’aval de Sferen elle-même, réunie en assemblée générale. Une formalité administrative qui devrait intervenir dans les prochaines semaines, selon nos informations. De telle sorte que la Maif puisse retrouver son autonomie totale d’ici décembre 2014.
Le très discret Institutional Investors Roundtable (IIR), qui pèse des milliards de dollars d’investissements potentiels, a établi son siège à Paris. Ses dirigeants sont reçus ce soir à l’Elysée. Un tour de force pour une France qui n’a rien à placer.
Denis Cohen Bengio, directeur de l’ingénierie produits chez Axa France Vie, explique son rapport avec la plateforme Axeltis. Cette interview est tirée de la newsletter Axeltis de juin 2014.
L’Inspection générale des affaires sociales, par ses auteurs Anne-Marie BROCAS, Michel DURAFFOURG et Jean-Paul SEGADE, a publié un rapport s’intitulant «Evaluation du secteur des mutuelles du Livre III du code de la mutualité». Extrait de la présentation du rapport : «L’objet du présent rapport est, dans un premier temps, de fournir une cartographie de l’offre de structures et de services sanitaires et sociaux mutualistes, d’en décrire les caractéristiques et d’en apprécier l’apport à l’offre sanitaire et sociale globale. Dans un deuxième temps, le rapport présente la structuration des groupements mutualistes du Livre III qui gèrent les structures et services sanitaires et sociaux mutualistes ainsi que les problèmes de pilotage stratégique et financier auxquels ils sont aujourd’hui confrontés, dans un contexte de forte restructuration du secteur. Dans un troisième temps, le rapport s’attache à l’analyse des scénarios envisageables pour mettre en place, dans le secteur, des mécanismes de prévention des risques financiers et de contrôle propres à anticiper les difficultés et à en consolider la gestion.» Lire la suite ici
Désormais membre fondateur du Groupe Hamonie, La France Mutualiste a créé en avril dernier un département Gestion des risques afin d’avoir une vision transversale du sujet. Anne Mazzanti, Directeur Général Délégué de l’institution, explique pourquoi elle continue de chercher des véhicules financiers qui lui conviennent davantage pour financer l’économie.
L’AFIC et Grant Thornton présentent aujourd’hui les résultats des statistiques professionnelles sur l’activité des acteurs français du capital-investissement au 1er semestre 2014 : Rebond des investissements : + 39% S1 2014 / S1 2013 Stabilité des levées qui ne permet pas de reconstituer les réserves Faiblesse des levées auprès des assureurs Lire la suite en pièce jointe
Créée en 1991, Tocqueville Finance est aujourd'hui détenue à 92% par La Banque Postale. Les collaborateurs sont également impliqués dans le capital (3%), ainsi que Tocqueville Asset Management (5%). Ses deux activités sont la gestion privée et la gestion collective de fonds, au travers d’une gamme de neuf produits principalement investis sur les actions. Didier Roman, gérant de « Tocqueville PME » et « Tocqueville Odyssée » évoque pour nous les opportunités offertes par le marché des PME et la façon dont les investisseurs institutionnels peuvent en bénéficier.
Le gestionnaire alternatif américain Parametric, filiale d’Eaton Vance, a promu Thomas Seto au poste de responsable des investissements, révèle Citywire Global. L’intéressé, qui a intégré la société en 1998, travaillait jusque-là en qualité de gérant de portefeuille pour sept fonds couvrant actions internationales et marchés émergents. Cette nomination intervient au moment où l’actuel directeur des investissements, David Stein, a annoncé son intention de prendre sa retraite à compte du 31 octobre 2015.Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Thomas Seto conservera son rôle de gérant de portefeuille principal. Il intégrera également le comité exécutif de Parametric.Avant de rejoindre Parametric, Thomas Seto a travaillé chez Barclays de 1991 à 1998, occupant notamment le poste de «head of US equity index investments» chez Barclays Global Investors.
Valeant Pharmaceuticals reste déterminé à racheter Allergan et pourrait relever son offre hostile sur le fabricant du Botox, a déclaré Michael Pearson hier dans une interview à Reuters. Le directeur général du laboratoire canadien a indiqué que l’offre pourrait s'élever à plus de 200 dollars par titre, en action et en numéraire, à comparer à un cours de clôture de sa cible de 179,25 dollars hier à New York.
Pour faire face à Solvabilité II, Thierry Derez, PDG de la Sgam Covéa, annonce des changements majeurs dans la gouvernance du groupe. Mais avec quelles conséquences ?
« Les actifs illiquides sont protecteurs et nécessaires, surtout dans un environnement de taux bas », a déclaré Edouard Jozan, responsable ALM stratégie d’investissement chez Allianz France lors de la neuvième édition du Club Prospective organisée par l’Af2i, le 15 septembre dernier dans les locaux de SMABTP.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Samir Bederr, responsable de la gestion crédit et convertibles à La Banque Postale Asset Management recense trois éléments qui rendent l’investment grade (IG) toujours attractif. Tout d’abord, les données fondamentales demeurent robustes sur le crédit en général, avec un taux de défaut historiquement bas vers 2% (Moody’s), et une prévision stable pour 2015. La structure financière des entreprises n’a cessé de se renforcer depuis 2008. En outre, la valorisation : il faut replacer le crédit IG dans le contexte global de taux durablement bas, voire négatifs sur la partie courte-intermédiaire de la courbe, en Europe du moins. Dans ce cadre, la participation du spread de crédit au rendement global des obligations IG n’a jamais été aussi élevée. De plus, les spreads IG sont 30 à 40 points de base plus larges que leurs plus bas historiques. Enfin, le positionnement technique des investisseurs : les investisseurs «buy and hold» sont toujours à la recherche de placements, et de manière plus criante depuis quelques mois, de rendement, note le responsable.
Dans une interview au journal dominical, la maire socialiste de Lille réclame une réorientation de la politique économique de la France dans un sens plus favorable à la croissance. Ceci nécessite selon elle un soutien au pouvoir d’achat des ménages et des aides aux entreprises réservées à celles qui investissent et embauchent, afin de libérer 20 milliards d’euros sur les 41 milliards prévus par le pacte de responsabilité.
Koris International, référence européenne des solutions d’allocation d’actifs dynamiques, annonce le lancement ce jour de TrackInsightTM, la première plateforme d’analyse de la qualité de réplication des principaux ETFs Européens pour les investisseurs institutionnels. TrackInsightTM, plateforme exclusivement dédiée aux investisseurs professionnels au sens de MiFID, est ouverte à l’ensemble des institutions (assureurs, fonds de pension, corporates, fondations, fonds souverains et family offices). La plateforme permet en quelques clics de visualiser et d’analyser la qualité de réplication historique des ETFs par rapport à leur indice de référence (Tracking Error et Tracking Différence notamment), facilitant ainsi la comparaison du coût réel de détention de ces instruments. Cette initiative pan-Européenne vise à apporter une transparence accrue aux investisseurs finaux et leur permettre ainsi d’élaborer des stratégies d’investissement sur la base d’informations vérifiées et pertinentes. Accessible depuis www.trackinsight.com, la plateforme contient à son démarrage 250 ETFs parmi les plus importants cotés en Europe, en termes de taille et de volumes négociés, et accompagnera le développement du marché institutionnel des ETFs en doublant le nombre de fonds analysés dans le courant de l’année 2015. Signe d’un soutien fort de l’industrie à plus de transparence, trois des cinq plus importants gérants d’ETFs européens ont d’ores et déjà reconnu la pertinence de cette initiative et déploient la solution auprès de leurs équipes marketing et commerciales pour mieux servir leurs clients. Jean-René Giraud, Directeur Général et fondateur de Koris International, estime que « cette initiative est une réponse pragmatique à un problème récurrent rencontré par nos clients et partenaires. La sélection d’ETFs est rendue très laborieuse en raison du grand nombre de candidats, de la difficile consolidation de données fiables et vérifiées, mais aussi de la complexité inhérente aux structures utilisées par les différents promoteurs. Avec cette initiative, nous espérons rendre plus simple la sélection de supports d’investissement passifs et aider ainsi à la généralisation de stratégies indicielles d’allocation d‘actifs dynamiques. Une transparence accrue nous semble également ouvrir la voie à l’amélioration constante de la qualité de réplication des trackers. »
La campagne Gaïa Index, pour sa 6ème édition, a culminé avec la collecte record de près de 19 000 données sur la performance RSE (gouvernance, social, environnement, parties prenantes externes) de 230 ETI cotées françaises en 2014. Cela a permis à EthiFinance d’effectuer un travail de grande qualité pour évaluer la transparence et l’évolution des performances des entreprises sur ces enjeux extra financiers. Les résultats de la campagne Gaïa-Index témoignent d’une hausse constante des taux de réponse et des notes. Ils scindent également les entreprises en deux catégories : celles ayant mis en place des plans d’actions concrets pour améliorer leur performance RSE et celles qui peinent encore à communiquer sur ces enjeux de manière pertinente.
Le cabinet de conseil en services financiers bfinance a engagé pour son activité de conseil en investissements institutionnels un nouveau spécialiste de la classe d’actifs actions, Justin Preston. Nommé Senior Associate, Justin Preston travaillera au sein de l’équipe de recherche basée à Londres dédiée aux investissements cotés. Avant de rejoindre bfinance, Justin Preston a travaillé durant quatre ans comme gérant pour le fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority. Il avait ensuite rejoint Buck Global Investment Advisors en qualité de responsable de la recherche et de la sélection de gérants pour le marché britannique. En quatorze ans de vie professionnelle, Justin a développé une grande expérience en matière d’identification d’investissements performants, une fine connaissance des gestionnaires de fonds locaux et internationaux et s’est fait une spécialité des marchés émergents. Ce recrutement d’un nouveau Senior Associate spécialiste des fonds actions constitue une création de poste. Il reflète le solide développement de bfinance qui s’est vu confier l’an dernier de nombreux mandats de la part de nouveaux clients institutionnels, tant sur des missions de conseil en investissement que sur des missions de recherche en sélection de gérants. Pour Chris Jones, Managing Director, Responsable des départements Investissements Cotés et Alternatifs chez bfinance, «le parcours de Justin, qui a été gérant de portefeuille pour un investisseur institutionnel de premier plan avant de devenir responsable de la recherche au sein d’un cabinet de conseil, s’accorde bien avec l’approche de bfinance consistant à combiner pour le bénéfice de chacun de ses clients une analyse approfondie à l’esprit pragmatique d’un investisseur».
Le portefeuille de la Fondation Caritas est constitué de deux fonds : un fonds « prudent », doté à l’heure actuelle de près de 10 millions d’euros, investit essentiellement dans les comptes à terme, et un fonds « rendement », qui pèse 3 millions d’euros. Ce dernier est constitué à 55% de taux -la Fondation Caritas n’effectue pas d’emprunts souverains-, 35% d’actions et à 10% de high yield. La Fondation envisage de créer un troisième fonds, dédié à l’impact social.