En gérant son bilan de manière innovante, Malakoff-Médéric a amélioré le rendement de ses portefeuilles financiers dans un environnement de taux bas. Très présent dans le financement de l'économie grâce à sa société de gestion interne Fédéris GA, Malakoff-Médéric a décidé de dynamiser son programme d'investissement en private equity, tout en conservant son processus ISR rigoureux et son approche «Best in class».
Sylvie Malécot participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Elle interviendra notamment dans le Panel intitulé « Suivi des investissements : comment simplifier le traitement opérationnel et administratif des classes d'actifs de diversification ? ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site [www.journeedesinvestisseurs.com](http://www.journeedesinvestisseurs.com/).
Les approches d’allocation d’actifs basées sur le risque sont de plus en plus prisées au sein de l’industrie financière, les investisseurs ne souhaitant plus subir de pertes prononcées et les diverses régulations incitant fortement à développer un cadre de gestion des risques solide. En ce sens, Koris International, en partenariat avec Instit Invest, souhaite interroger les investisseurs institutionnels européens sur leur prise en compte du risque dans la gestion des investissements afin de mieux affronter les environnements de marché incertains. Pour répondre à l’enquête Risk-Based Investing - Koris 2014, cliquez ici. Cette enquête se terminera le 15 octobre 2014 et les résultats seront dévoilés en décembre 2014 lors de la journée nationale des investisseurs institutionnels, organisée par Instit Invest.
Le gestionnaire d’actifs alternatif GLG Partners a décidé de fermer à toute souscription provenant de nouveaux investisseurs («soft close») sa stratégie GLG Japan CoreAlpha, gérée par Stephen Harker, deux ans après sa réouverture aux investisseurs, rapporte Investment Week. Cette décision intervient alors que les deux véhicules concernés par cette stratégie, à savoir le fonds «onshore» GLG Japan CoreAlpha et le fonds «offshore» GLG Japan CoreAlpha Equity, ont vu leurs encours fortement progresser pour atteindre 6,5 milliards de livres (10,5 milliards de dollars), contre 4 milliards de livres (6,3 milliards de dollars) lors de leurs réouvertures en décembre 2012, précise le site d’information britannique. La société de gestion justifie également sa décision par les craintes liées à la liquidité sur le marché actions japonais.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs va fermer à toute nouvelle souscription sa stratégie GLG Japan CoreAlpha, rapporte le site spécialisé. Cette décision intervient alors que les deux véhicules concernés ont vu leurs encours progresser de 62% à 6,5 milliards de livres (10,5 milliards de dollars) depuis fin 2012. La société justifie également sa décision par les craintes sur la liquidité du marché actions japonais.
Interview de Renaud Célié, directeur général adjoint pôle finances et performances et Bertrand Jounin, directeur des activités financières d’Apicil dans Option Finance : Notre poche en immobilier, autour de 3 %, comprend surtout nos immeubles d’exploitation ainsi que des immeubles de logement à Lyon. Dans nos portefeuilles d'épargne, nous possédons de l’immobilier papier en particulier des SCPI, car nous les proposons également à nos clients dans le cadre de nos contrats en unités de compte. L’immobilier est un choix de diversification qui peut aujourd’hui être attrayant en termes de rendement. Nous sommes tout de même assez prudents sur ce secteur qui peut entrer dans un cycle baissier. Nous réfléchissons actuellement à faire évoluer nos investissements à travers des fonds immobiliers très diversifiés. Nous voulons éviter d’investir désormais dans le bureau parisien, qui selon nous, est en haut de cycle. Nous avons par exemple récemment investi dans un fonds investissant des hangars logistiques qui devrait bénéficier du développement du commerce en ligne.
Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination de Laurent Zylberberg en tant que directeur des relations institutionnelles et de la coopération européenne et internationale, à compter du 1er octobre 2014. Laurent Zylberberg devient également membre des comités de direction de l’Etablissement public et du groupe Caisse des Dépôts. Laurent Zylberberg, juriste et sociologue de formation, a soutenu sa thèse au Centre de Sociologie des Organisations (IEP Paris) avec Michel Crozier sur « l’histoire de l’aménagement de la région parisienne ». Enseignant en science politique et en droit public à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a parallèlement, été membre de différents cabinets ministériels (Intérieur, Défense, Premier Ministre, Affaires Sociales) de 1989 à 1993. Par la suite, il a été conseiller pour les affaires sociales à l’ambassade de France à Londres jusqu’en 1996 avant de diriger le bureau de Bruxelles du cabinet de relations publiques « Euroconsultants ». De retour à Paris en 1998, il a intégré le groupe France Télécom occupant successivement les fonctions de directeur du marketing pour les administrations puis de directeur des relations institutionnelles. Il devient directeur des relations sociales en 2005, d’abord à l’international puis sur le périmètre de l’ensemble du groupe France Télécom. En 2011, il est nommé directeur général d’Orange Vietnam avant de revenir en France en 2013 comme directeur de la conformité du groupe Orange.
LBO France, au travers du fonds Hexagone III, a annoncé lundi l’acquisition auprès du groupe espagnol Puig d’une participation de 80% dans Payot, laboratoire français de cosmétiques et de soins pour la peau. Il intervient aux côtés d’une nouvelle équipe de management, dirigée par Andrea Surliuga. Basé à Neuilly, Payot a dégagé en 2013 un chiffre d’affaires de plus de 25 millions d’euros, dont 70% réalisés à l’international. La banque d’investissement Michel Dyens & Co. est intervenue comme conseil financier exclusif, et le cabinet Darrois Villey Maillot Brochier aux côtés des acquéreurs.
Enorme coup de tonnerre dans le monde de la gestion d’actifs! Après 43 ans à la tête du gestionnaire américain Pimco, filiale du groupe Allianz, William «Bill» Gross, son fondateur et directeur des investissements, a décidé de quitter le navire pour rejoindre la société de gestion Janus Capital Group (177,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion). Bill Gross, qui prendra officiellement ses fonctions le 29 septembre, sera en charge de la gestion d’un fonds lancé récemment, le Janus Global Unconstrained Bond Fund, et des stratégies liées à ce véhicule. A ce titre, il rejoindra Myron Scholes, prix Nobel d'économie, et les autres membres de l’équipe dédiée à l’allocation d’actifs internationale. Bill Gross débutera la gestion du Janus Global Unconstrained Bond Fund à partir du 6 octobre 2014. Bill Gross, 70 ans, ne rejoindra pas les bureaux de Janus Capital à Denver. Il sera en effet basé au sein d’un nouveau bureau ouvert à Newport Beach en Californie… siège historique de Pimco! Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera également chargé de bâtir de nouvelles capacités d’investissement dédiées aux stratégies «global macro fixed income», en étroite collaboration avec Gibson Smith, directeur des investissements en charge du fixed income chez Janus Capital. «J’ai choisi Janus comme ma prochaine demeure en raison de ma longue relation avec son directeur général Dick Weil et mon désir de revenir à une activité au cours de laquelle je passerai la plus grande partie de mon temps à gérer les actifs des clients», a commenté Bill Gross, cité dans un communiqué. Bill Gross quitte Pimco alors que la société de gestion américaine subit les plus fortes turbulences de son histoire. La démission de Mohamed El-Erian en janvier (lire NewsManagers du 22 janvier 2014) avait en effet conduit à un vaste remaniement des équipes d’investissements et avait, surtout, créé de nombreuses tensions au sein des équipes. Surtout, son départ intervient alors que le fonds phare de Pimco, le véhicule obligataire Pimco Total Return, géré par Bill Gross lui-même, a enregistré 16 mois consécutif de décollecte pour un total de 60 milliards de dollars depuis mai 2013. Résultat: ses encours ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 222 milliards de dollars fin août 2014 contre 293 milliards de dollars en avril 2013. De fait, il semble clair que Bill Gross n’était plus tout à fait en odeur de sainteté au sein même de la société qu’il avait fondée. « Au cours de cette année, il est devenu de plus en clair que la direction de la société et Bill Gross avaient des points de vue fondamentalement différents sur la manière de faire avancer Pimco», n’a pas caché Douglas Hodge, directeur général de Pimco, cité dans un communiqué séparé. La succession de Bill Gross, surnommé le «Roi des obligations» aux Etats-Unis et figure emblématique de la gestion d’actifs outre-Atlantique, ne s’est pas fait attendre. Quelques heures après l’annonce de sa démission, Pimco a en effet annoncé la nomination de Daniel Ivascyn en qualité de directeur des investissements pour le groupe, remplaçant ainsi Bill Gross. Arrivé chez Pimco en 1998, Daniel Ivascyn est membre du comité exécutif et du comité d’investissement de la société de gestion. Il est également responsable de l'équipe «mortgage credit portfolio management» et le gérant principal des hedge funds crédit de Pimco et des stratégies «mortgage opportunistic».Outre Daniel Ivascyn, Pimco a procédé à plusieurs nominations ou promotions : Andrew Balls au poste de directeur des investissements mondial ; Mark Kiesel au poste de directeur des investissements crédit à l’échelle international ; Viriginie Maisonneuve au poste de directeur des investissements actions ; Scott Mather en tant que directeur des investissements pour les « core strategies » aux Etats-Unis ; et, enfin, Mihir Worah en tant que directeur des investissements en charge du « Real Return and Asset Allocation ». Quoi qu’il en soit, après la démission de Mohamed El-Erian, le départ de Bill Gross marque indéniablement la fin d’une époque chez Pimco. Las, le mal semble déjà fait pour Pimco. Selon le Wall Street Journal, la société de gestion aurait en effet enregistré près de 10 milliards de dollars de retraits à la suite du départ de Bill Gross, selon une personne proche du dossier.
Suite au départ de Suzanne Dos Santos Wahl, Franklin Templeton recherche actuellement un commercial qui sera sous la responsabilité d’Ariane Hober. Son portefeuille de clients sera composé pour moitié de grands distributeurs et pour l’autre moitié d’investisseurs institutionnels.
La moyenne du niveau de financement des fonds de pension privés en Suisse a augmenté de 113%, selon les récentes estimations d’une étude de Swisscanto. C’est le plus haut niveau de financement depuis la crise financière, alors qu’avant la crise, ce niveau n’avait été atteint qu’en 2006, à 113,7%, d’après Swisscanto. D’après le gérant, le rendement moyen de 4% sur le premier semestre 2014 a engendré une forte augmentation du niveau de financement des 370 caisses de retraites, gérant un encours cumulé de 506 milliards CHF (413 millards d’euros), qui ont pris part à l'étude. La rentabilité provient principalement de la performance des actions, même si l'étude de Swisscanto démontre une certaine approche légèrement anticyclique de la part des régimes suisses, avec une allocation moyenne dans les actions inférieure à 30%. L'étude souligne également de grandes différences dans les rendements actions, même entre les régimes ayant choisi des stratégies d’allocation similaires. Swisscanto estime que la stratégie d’allocation était cette fois-ci aussi importante que la sélection des titres pour obtenir de la performance. De même, le gérant d’actifs rappelle que les niveaux de financement ne suffisent pas à dresser le tableau complet de la solvabilité des caisses de retraites. Des mesures comme la proportion de retraités, le taux d’actualisation appliqué ou l'âge moyen des membres actifs doivent être pris en compte, rappelle-t-il. PPCmetrics a intégré ces facteurs dans ses calculs de niveaux de financement ajustés au risque des régimes suisses qui, sur la base de 200 fonds de pensions gérant 450 milliards CHF d’actifs, ont montré une amélioration par rapport à l’année dernière. PPCmetrics a montré que les niveaux de financement ajusté au risque des fonds de pensions du secteur privé ont augmenté de 94,3% fin 2012 à 107,1% l’année suivante et 109,7% à la fin août 2014. Malgré ce développement positif, il y a toujours des fonds de pension du secteur privé avec un niveau de financement ajusté au risque bien inférieur à 100%, souligne la firme de consulting. PPCmetrics explique que ces régimes sont principalement les caisses de retraites avec un haut niveau de retraités. Ces fonds présentaient un risque potentiel pour ses membres actifs dans le cas où une entreprise quittait le fonds, à tel point que les tranches prudentielles d’amortissement dites « buffer » devaient être divisées. Swisscanto requiert cependant de la prudence vis-à-vis de ces records, notant que cette moyenne de 113% était inférieure aux ratios d’amortissement nécessaires calculés sur la base de l’allocation d’actifs des fonds de pension.
Bill Gross est bel et bien «market mover». L’annonce du départ du gérant vedette de chez Pimco a provoqué d’importants remous sur les marchés. L’action Allianz, qui évoluait encore dans le vert en début d’après-midi, perdait jusqu'à 7,17% en Bourse. Gestionnaire de longue date du Pimco Total Return Fund , le plus important fonds obligataire du monde, Bill Gross dirigera désormais le Janus Global Unconstrained Bond Fund, a précisé la société de gestion américaine Janus Capital dans un communiqué. L’action Janus bondissait de plus de 30% en fin d’après-midi. Allianz a prévu d’annoncer le nom de son remplaçant dans les prochaines heures.
Bill Gross quitte Pimco. Le fondateur et gérant vedette de la société de gestion américaine, filiale d’Allianz, va rejoindre Janus Capital pour s’occuper d’un fonds obligataire récemment lancé Janus Global Unconstrained Bond Fund. Sa nomination a été annoncée par Janus Capital. Sa prise de fonction est prévue pour le 29 septembre. Le départ de Bill Gross intervient alors que Pimco a subi d’importants retraits d’actifs ces derniers trimestres. Bill Gross, et plusieurs autres dirigeants de Pimco, ont été récemment entendus par la SEC concernant la valorisation d’un fonds d’ETF.
Le choc s’annonce violent pour les mutuelles relevant du Code de la mutualité. Selon une étude de Sia Partners, l’ANI (accord national interprofessionnel), c’est-à-dire la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise, leur fera perdre au total 2,1 milliards d’euros de cotisations. Ce qui équivaut à « une contraction de 10 % de leurs parts de marché », ajoute le cabinet de conseil. « Largement positionnées sur le marché de l’individuel, elles devront réinventer leur modèle économique », constate Sia Partners, alors que l’ANI va entraîner, d’ici au 1er janvier 2016, la bascule de millions de salariés aujourd’hui assurés à titre individuel vers des contrats collectifs. Mais, ajoute-t-il, « la réorganisation et les frais de gestion induits par un tel changement ne sont pas toujours à la portée des mutuelles », surtout des plus petites d’entre elles. Ce qui augure donc des rapprochements, des fusions et des alliances en pagaille. Si le nombre de mutuelles se réduit à vitesse grand V depuis des années déjà, le secteur reste très éparpillé. Fin 2012, selon les statistiques de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), on en comptait encore 630, dont 202 dites « substituées » pour lesquelles le risque financier est porté par une autre mutuelle. D’après Sia Partners, leur nombre devrait fondre de moitié à l’horizon 2016. Et, en 2018, il ne devrait plus y avoir que 100 mutuelles non substituées, soit quatre fois moins qu'à fin 2012. Sur les 200 mutuelles encaissant moins de 20 millions d’euros de cotisation, seule une cinquantaine devrait être encore là dans cinq ans. En savoir plus sur le site des Echos
26 septembre (Reuters) - Bill Gross, l'une des personnalités les plus influentes du marché mondial de la gestion obligataire, va quitter Pimco, la société qu'il a fondée, pour rejoindre son concurrent Janus Capital Group, a annoncé Janus vendredi.
Cedrus Partners et Altedia annoncent la reprise de l’activité de conseil en épargne salariale et retraite collective développée depuis plus de 10 ans par Altedia, au sein de son département Altedia Investment Consulting. Cette acquisition permettra à Cedrus Partners d’occuper une position de leader sur le marché de la retraite collective, voué à une croissance forte en France. Altedia Investment Consulting (AIC), créée en 2004, par Altedia et deux associés, dont Christel Bapt, actuel Président de Cedrus Partners, avait été intégrée à 100% au Groupe Altedia, après le départ des associés-fondateurs pour créer Cedrus Partners en 2010. C’est donc un « retour aux sources » pour les équipes de Cedrus Partners avec de nouvelles ambitions tant dans l’offre de services que dans le développement de parts de marchés sur le marché français. AIC a acquis en 10 ans une solide expérience dans l’accompagnement des grandes et moyennes entreprises pour la mise en place ou l’optimisation de leurs dispositifs d'épargne salariale et de retraite. Pendant cette période, les équipes ont réalisé plus de 70 missions d’envergure, dont plus d’une trentaine portant sur l’assistance technique et financière pour des dispositifs de retraite collective, Perco ou régime de retraite supplémentaire à cotisations définies (art. 83 du C.G.I.). La clientèle est composée d’entreprises du SBF 120 et de filiales françaises de grands groupes internationaux. L’opération de reprise par Cedrus Partners vise à assurer une continuité dans le service apporté aujourd’hui aux clients d’AIC avec des moyens conséquents tant en ressources humaines avec 6 experts des placements financiers supplémentaires, qu’en outils avec des bases de données et un centre de recherche propriétaire sur la gestion d’actifs. Selon Christel Bapt, Président de Cedrus Partners : « Cette opération s’inscrit dans le sens de l’histoire puisque nous avons en nous cette culture de l'épargne collective et des investissements à long terme, et que le sujet de la retraite et de son financement est au coeur de l’actualité. Nous reprenons une activité solide qui nous place sur le marché français en leader. Comme nous l’avions fait en 2004, nous allons chercher en permanence à innover dans les solutions financières en étroite collaboration avec les sociétés de gestion, améliorer les prestations par de nouveaux services et faciliter l’accès au plus grand nombre à des dispositifs aux standards institutionnels ».
La société Auriga Partners annonce l’arrivée d’un nouvel investisseur industriel, Miraca Holdings, au sein de son fonds Auriga IV Bioseeds. Groupe international majeur, Miraca Holdings intervient dans les domaines des tests in vitro, des évaluations cliniques en laboratoire et d’autres activités liées à la Santé parmi lesquelles la stérilisation ou les tests cliniques.Cet investissement vient renforcer tout autant les fonds que la capacité d’analyse et la couverture internationale de Auriga IV Bioseeds, fonds d’amorçage de plus de 40 millions d’euros soutenu par la Banque Publique d’Investissement (via le Fonds National d’Amorçage), le Fonds Européen d’Investissement ainsi que par plusieurs investisseurs privés tels que Sanofi Pasteur, Pfizer, Cubist Pharmaceuticals et désormais Miraca Holdings.Auriga IV Bioseeds a réalisé d’ores et déjà un premier investissement en participant à la levée de 5 millions d’euros réalisée par Fab’entech, société biopharmaceutique lyonnaise ambitionnant de devenir la référence mondiale de l’immunothérapie passive anti-infectieuse, précise un communiqué.
Dans une interview à L'Agefi, le commissaire européen révèle que les discussions sur la modulation entre grandes et petites banques ne sont pas encore closes
Le Fonds de dotation du Louvre, 154 millions d'euros d'encours sous gestion, a récemment investi 20 millions d'euros dans quatre fonds de performance absolue au format UCITS. Philippe Gaboriau, le directeur du Fonds de dotation, nous indique que l'objectif de ces investissements est de remplacer une poche de liquidité qui constituait environ 15% de l'allocation, et qui présentait des rendements quasi nuls.
La faiblesse des taux incite les investisseurs à quitter les sentiers battus pour se tourner vers des classes d'actifs plus rémunératrices. Ce faisant, les institutionnels sont confrontés à des impératifs de suivi qui sortent, eux aussi, de l'ordinaire. Laurent Durdilly, Directeur de la Ligne Métier Private Equity - Real Estate - Securitisation du groupe CACEIS, a attiré notre attention sur les différents points au sujet desquels la plus grande vigilance est requise. Il interviendra sur ce sujet, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins, à Paris.
Des cotisations qui explosent «En Suisse, depuis 20 ans, les coûts de la santé ont augmenté de 80%, les cotisations de 125%, cela ne va plus, cela doit changer», affirme Michel Matter, ophtalmologue et président de l’association des médecins genevois, qui plaide pour la fin du régime privé d’assurance santé. Pour la gauche, seule une caisse publique peut stopper cette «explosion» des cotisations et garantir leur utilisation efficace et transparente. Les défenseurs du référendum accusent par ailleurs les assureurs de mettre les citoyens mauvais payeurs sur liste noire pour inciter les médecins à ne pas les soigner. Les caisses maladie, qui selon la loi ne doivent pas réaliser de bénéfices dans l’assurance maladie de base, sont aussi accusées d’utiliser les cotisations pour financer leurs campagnes de publicité. Pour lire la suite, cliquez ici.
Le ministre du Travail, de l’emploi et du dialogue social, François Rebsamen, a indiqué lors des Rencontres parlementaires pour l'épargne salariale que la suppression généralisée du forfait social n'était pas à l’ordre du jour. Les professionnels du secteur la réclamaient à grands cris, le passage de 8% à 20% du forfait social ayant cassé la dynamique de collecte de l'épargne salariale. «Les finances publiques ne permettent pas une baisse généralisée du forfait social», a souligné le ministre. Le gouvernement «entend» les critiques, a précisé François Rebsamen, en évoquant deux pistes de travail: «une modulation du forfait social, avec un taux réduit, pour les investissements en fonds socialement responsables ou fonds d’actionnariat salarié de l’entreprise», et «un niveau de forfait social incitatif pour les entreprises qui concluent un premier accord de participation et/ou d’intéressement». Lire la suite sur le site de l’Agefi
Dans une interview accordée au journal Les Echos, Philippe Desfossés directeur de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (L’Erafp) qui gère actuellement près de 20 milliards d’euros, milite pour que « la publication de l’empreinte carbone soit rendue obligatoire au moins pour tous les fonds de pension publics ». Il explique aussi que son groupe a décidé de pousser l’exercice plus loin en annonçant la « décarbonisation » de son portefeuille d’actions en zone euro. « La mesure de l’empreinte carbone réalisée a montré que notre approche « best in class », qui prend en compte un large spectre d’enjeux ESG, permet de réduire l’intensité carbone de nos investissements en actions. Nous avons décidé de tester sur un de nos fonds une méthodologie visant à accroître la sélectivité du filtre « émissions de CO2 », en plus d’appliquer nos autres critères ESG. Ce portefeuille actions de la zone euro, équivalent à 750 millions d’euros, est géré par Amundi, qui a développé la méthodologie appliquée. En éliminant les entreprises les plus émettrices de carbone dans chaque secteur, le fonds devrait atteindre une réduction de 40% à 50% de son intensité carbone par rapport à l’indice MSCI EMU. » explique Philippe Desfossés.
Dans le cadre du plan de développement initié par Eric LOMBARD, Directeur général de Generali France et Membre du Group Management Committee (GMC) du groupe Generali, le Comité de Direction Générale de Generali France composé de: Stéphane DEDEYAN, Directeur Général Délégué, Marie-Louise ANTONI, en charge du projet d’entreprise, de la communication et de la RSE Michel ANDIGNAC, en charge des finances Michel BECKER, Secrétaire général, en charge du juridique, de la conformité et du secrétariat du Conseil d’Administration Michel ESTIMBRE, en charge des relations humaines, de l’organisation, de la distribution et du développement. S'élargit pour devenir le Comité Exécutif et accueillir : Sonia FENDLER, en charge de la clientèle patrimoniale Tanguy LE MAIRE, en charge de la clientèle des particuliers Régis LEMARCHAND, en charge de la clientèle des professionnels et des petites entreprises et du segment assurances de dommages de la clientèle entreprise Yanick PHILIPPON, en charge du segment assurances collectives de la clientèle entreprise Roland SIRE, en charge des systèmes d’information, de l’immobilier d’exploitation et des achats (Chief Operating Officer) Le Comité Exécutif devient l’unique instance de Direction générale de Generali en France. Eric Lombard a déclaré dans un communiqué: « Notre organisation évolue afin de mieux satisfaire nos principaux segments de clientèles. Cette priorité donnée à la satisfaction de nos clients se traduit ainsi par la présence des managers en charges des clientèles mais aussi des systèmes d’information dans l’instance d’animation de l’entreprise. Je souhaite à toute l'équipe du Comité Exécutif un plein succès dans la conduite de notre plan stratégique. J’ajoute que je suis particulièrement heureux d’accueillir une dirigeante de plus au sein du Comité exécutif , convaincu que la mixité est un facteur de réussite pour les entreprises.»
Nicolas Duban, Directeur général de Convictions AM, revient sur l’organisation de l’Université d'été de l’asset management par son équipe. Interview réalisée le 28 août à l’Université Paris-Dauphine.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), qui gère actuellement près de 20 milliards d’euros, a été un pionnier en France en rendant publique, début 2014, l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions. Il annonce aujourd’hui, un pas supplémentaire dans la « décarbonisation » de ses actifs. Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp dans le cadre d’une interview publiée dans Les Echos : Pourquoi portez-vous une telle démarche relative à l’empreinte carbone ? Depuis son origine, l’Erafp, en tant que fonds de pension public, a fait le choix de développer une politique d’investissement socialement responsable (ISR) à travers la méthode de gestion dite « best in class », c’est-à-dire que nous investissons dans tous les secteurs, sans faire d’exclusion, dans l’objectif de retenir les meilleures entreprises selon trois grands axes : l’environnement, le social et la gouvernance (ESG). Cette approche est parfois critiquée, la question récurrente étant de savoir si elle a vraiment un impact sur l’environnement et la société en général. Suite à la publication de la première empreinte carbone de ses investissements début 2014, et désormais à la « décarbonisation » de son portefeuille d’actions en zone euro, l’Erafp pense apporter une réponse positive à cette question. Quels sont les résultats concrets ? Pour le calcul de l’empreinte carbone de notre portefeuille en actions, qui représente près de 4 milliards d’euros, nous avons travaillé avec le cabinet Trucost. Le résultat est intéressant, car il nous a permis de voir que la réduction de l’empreinte carbone de notre portefeuille par rapport à l’indice de référence MSCI World était de 19 %. Si on ne retient que l’impact de la sélection de titres au sein de chaque secteur, c’est-à-dire si on neutralise l’effet lié à la sur ou sous-pondération de certains secteurs, la différence, attribuable donc à l’approche « best in class », reste encore de 11 %. Mais comment s’assurer de la fiabilité des calculs ? La qualité des données et estimations relatives aux émissions CO2 est effectivement un enjeu. C’est d’ailleurs pour cela que nous nous sommes pour le moment limités au calcul de l’empreinte carbone de notre portefeuille d’actions de grandes entreprises, pour lesquelles les données sont globalement de qualité. Si certains investisseurs refusent de se plier à cet exercice en remettant en cause la fiabilité des données ou des méthodologies, notre objectif est justement de mettre de l’huile dans les rouages. Personne ne peut dire que le carbone n’est pas un risque pour demain. Ce risque sera un jour pris en compte soit par le biais de la fiscalité, soit par l’intermédiaire d’un prix du carbone déterminé sur un marché du carbone enfin efficient. Et en quoi consiste la « décarbonisation » dont vous parlez ? La mesure de l’empreinte carbone réalisée a montré que notre approche « best in class », qui prend en compte un large spectre d’enjeux ESG, permet de réduire l’intensité carbone de nos investissements en actions. Nous avons décidé de pousser l’exercice plus loin en testant sur un de nos fonds une méthodologie visant à accroître la sélectivité du filtre « émissions de CO2 », en plus d’appliquer nos autres critères ESG. Ce portefeuille actions de la zone euro, équivalent à 750 millions d’euros, est géré par Amundi, qui a développé la méthodologie appliquée. En éliminant les entreprises les plus émettrices de carbone dans chaque secteur, le fonds devrait atteindre une réduction de 40 % à 50 % de son intensité carbone par rapport à l’indice MSCI EMU. Mais quel message voulez-vous porter exactement ? Notre conviction est que les investisseurs institutionnels vont avoir un rôle à jouer dans le financement de la transition énergétique. Certains pensent déjà qu’il va être nécessaire de réallouer à terme les ressources financières des investisseurs pour faire face au changement climatique. En tant que membre du groupe IIGCC (Institutional Investors Group on Climate Change), qui compte près de 90 grands investisseurs gérant 7.500 milliards de dollars, nous militons pour que la publication de l’empreinte carbone soit rendue obligatoire au moins pour tous les fonds de pension publics. Les autres investisseurs ne pourront alors que suivre le mouvement. En effet, si le changement climatique est un risque, comment accepter qu’il ne soit pas mesuré et, s’il l’est, que les souscripteurs n’en soient pas informés ? Nous pensons que ce type de démarche pourrait être porté par la France lors de la 21e Conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui aura lieu à Paris à la fin de l’année prochaine. En savoir plus sur le site des Echos
L'édition 2014 du rapport annuel de l’AMF sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants est l’occasion de constater une nouvelle amélioration des pratiques en matière de gouvernance et de transparence. Le rapport présente également les débats européens en cours, et notamment le projet de révision de la directive Droits des actionnaires qui pourrait conduire à un say on pay obligatoire. Le constat est ainsi fait d’un grand nombre de sociétés ayant nommé un administrateur référent (59% de sociétés à structure moniste, contre 31% en 2010), d’une plus grande diversité au sein des conseils d’administration et d’une amélioration de l’information liée aux rémunérations variables (plafonnement et clé de répartition entre les différents critères de performance). L’AMF relève toutefois que 43% des sociétés n’appliquent pas l’ensemble des critères relatifs à l’indépendance des administrateurs et en particulier celui de la perte d’indépendance après 12 ans d’exercice. Premier bilan depuis la publication du nouveau code AFEP-MEDEF et la mise en place du Haut comité de gouvernement d’entreprise, le rapport 2014 de l’AMF est aussi l’occasion d'évaluer la mise en ??uvre des nouvelles recommandations de ce code. Ainsi, toutes les sociétés de l'échantillon ont mis en ??uvre le say on pay. Les résolutions soumises ont été adoptées avec des taux d’approbation très élevés (91,4% pour le CAC 40 et 92,6% sur l'échantillon). S’agissant du cumul des mandats, 4 dirigeants ne respectent pas formellement le nouveau plafond préconisé par le code. Afin d’améliorer encore la transparence de l’information donnée par les sociétés, l’AMF émet ou réitère ses recommandations relatives aux critères d’indépendance des administrateurs, en particulier quant à l’exercice de mandats depuis plus de 12 ans et quant à l’appréciation du caractère significatif de leurs relations d’affaires, aux rémunérations pluriannuelles et aux conditions de départ des dirigeants. Cette année encore, avec la volonté d’obtenir une transparence plus importante et de contribuer à une amélioration des pratiques en matière de gouvernance, l’AMF émet ou rappelle ses pistes de réflexion sur diverses précisions que le code AFEP-MEDEF pourrait apporter sur les critères relatifs aux relations d’affaires, sur le président du conseil d’administration ou sur l’encadrement des rémunérations pluriannuelles, notamment celles donnant droit à terme à une rémunération en espèces. Enfin, compte tenu des récentes opérations ayant nourri le débat sur les modes de protection des actionnaires minoritaires et la bonne gouvernance, l’AMF estime qu’il serait utile que le Haut comité de gouvernement d’entreprise mis en place par l’AFEP et le MEDEF contribue à la réflexion sur les modes de cession des actifs essentiels d’une société ou d’un groupe coté. Pour lire le rapport complet, cliquez ici.
Une nouvelle enquête publiée aujourd’hui montre que plus de la moitié des français interrogés se préoccupent des aspects environnementaux et sociaux dans leurs décisions de placement financier alors qu’ils sont 63% à n’avoir jamais entendu parler de l’ISR et seulement 3% à s’en être vu proposé. Pour la cinquième année consécutive, l’enquête nationale conduite en ligne par Ipsos pour le compte d’EIRIS, un des leaders mondiaux de l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises, et du FIR, le Forum pour l’Investissement Responsable, a exploré l’intérêt des Français pour l’ISR. Les résultats de cette enquête seront présentés lors du lancement de la cinquième édition de la Semaine de l’ISR en France, ce mardi 23 septembre à l’Assemblée nationale. Alors que plus de la moitié des investisseurs sondés (52% en 2014, 50% en 2013) continuent d’accorder une place très importante (11%) ou importante (41%) aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement financier, ils ne sont que 37% à avoir déjà entendu parler de l’ISR avant ce sondage et seulement 6% à déclarer savoir précisément ce que c’est. Depuis plusieurs années l’intérêt des français pour ce type d’investissement, qui permet d’intégrer les principes du développement durable en plus des critères financiers traditionnels, apparaît pourtant bien réel. Ils sont ainsi 20% à déclarer être prêts à investir une part de leur épargne en ISR si on le leur proposait, c’est 3 points de plus qu’en 2013. Les résultats du sondage démontrent par ailleurs que cette intention d’achat est d’autant plus forte que les investisseurs ont une bonne connaissance du concept (38% dans le cas de ceux connaissant précisément l’ISR et 29% des investisseurs connaissant un peu l’ISR). L’offre de produits ISR reste pourtant très peu mise en avant par les institutions financières : seul 3% des investisseurs interrogés se sont vus proposer ce type de placement par leur banque ou leur conseiller financier. Sur ce point il est intéressant de noter que parmi les 2% des sondés ayant déjà investi dans un fond ISR, 43% se sont vu proposer de l’ISR. Pour un tiers des Français, l’ISR renforcerait leur confiance dans leur établissement financier Par ailleurs, un tiers des français reste méfiant à l'égard de leur établissement financier, 33% des sondés affirment ne pas avoir vraiment ou du tout confiance dans leur établissement financier, les « méfiants » étant cependant très légèrement moins nombreux qu’en 2013 où ils étaient 35%. L’ISR semble d’autant plus intéressant à promouvoir auprès des Français que pour près de la moitié des sondés (49%), cette démarche serait de nature à renforcer leur confiance en leur établissement financier. Une plus grande implication des institutions financières dans la promotion de l’ISR apparaît d’autant plus légitime que les conseillers financier restent la meilleure source d’information sur l’ISR pour 43% des personnes interrogées (suivit des ONG et associations de consommateurs (27%), la presse et des médias passant en dernière position (13%) derrière les proches, amis et famille des sondés (16%)). Les pouvoirs publics encouragés à promouvoir l’ISR L’intervention des pouvoirs publics devrait jouer un rôle décisif dans la croissance de l’ISR en France. 30% des sondés considèrent que l’existence d’un label soutenu par les pouvoirs publics les inciterait à choisir l’ISR. Par ailleurs trois français sur cinq (60%) déclarent être en faveur de l’inclusion obligatoire d’une part d’ISR dans les produits d'épargne comme l’assurance-vie ou les plans d'épargne en action. Marion de Marcillac, responsable clientèle Europe pour EIRIS déclare « Les résultats de cette dernière enquête sont similaires à ceux des précédentes. Les Français ne demandent qu'à être mieux informés sur l’ISR pour adhérer au concept et y consacrer une part de leur épargne. Il est plus que jamais essentiel que tous les acteurs de l’ISR démultiplient leurs efforts de pédagogie et d’explication auprès du grand public, que les réseaux de distribution soient davantage force de proposition». Bertrand Fournier, Président du FIR ajoute : « Cette année encore le sondage montre que tous les réseaux de distribution de produits financiers doivent se mobiliser pour l’ISR. Certains acteurs ont entamé cette démarche et elle porte déjà ses fruits. L’autre enseignement clé de cette enquête est que les Français attendent un engagement plus fort des pouvoirs publics. Ils sont favorables à un label porté par les pouvoirs publics et franchement très favorables à l’obligation d’intégrer l’ISR dans leurs produits d'épargne favoris, comme par exemple l’assurance vie».