Romain Stephan quitte Citigroup, où il occupait le poste de managing director responsable du pôle Equity France. Il rejoint la nouvelle société de gestion quantitative basée à Paris Silver Time Partners en tant qu’associé fondateur et sera en charge du développement commercial et marketing. Préalablement, Olivier Nobile et Aurelio Rodriguez ont quitté Boussard & Gavaudan pour s’associer à Bertrand Patillet, ex-directeur général délégué de Crédit Agricole Cheuvreux, et créer en juin 2014 Silver Time Partners. La société, qui pour l’heure a levé 50 millions de dollars, commercialise dans un premier temps trois fonds systématiques Ucits Equity Europe, précise Olivier Nobile, son Président. Pour Citigroup, le départ de Romain Stephan intervient après celui de Michael Pringle qui occupait le poste de directeur global du trading actions à Londres au sein de la banque américaine et qui a rejoint Moore Capital Management en mai dernier.
Du jamais vu. Pimco Europe a distribué 75 millions de livres sous forme de dividendes depuis le début de l’année. Depuis la reprise en l’an 2000 de Pimco par Allianz, c’est seulement la deuxième fois que Pimco distribue des dividendes et c’est la première fois qu’un tel montant est en jeu, rapporte Financial News.Cette distribution record intervient alors que Pimco a dégagé un bénéfice net de 64,1 millions de livres en 2013, soit pas loin du triple du résultat engrangé l’année précédente (22,9 millions de livres). Les porte-parole de Pimco et d’Allianz se sont refusé à tout commentaire tant sur les résultats que sur la politique de dividende.Les actifs sous gestion de Pimco Europe, qui comprennent les activités de Londres, Milan et Amsterdam mais pas celles de l’Allemagne ou de la Suisse, s’inscrivaient fin 2013 à 135,7 milliards de livres, en recul de 3% par rapport à l’année précédente.
Le gouvernement italien compte mener à bien son programme de privatisations de 11 milliards d’euros mais ne considère pas comme prioritaire la vente des parts de l’Etat dans les groupes énergétiques Eni et Enel, déclare le président du Conseil Matteo Renzi dans une interview publiée mercredi par le quotidien Il Sole 24 Ore. Il indique par ailleurs avoir un objectif de réduction des dépenses publiques de 20 milliards d’euros l’an prochain.
Le quotidien avance que les tarifs de GDF Suez devraient bondir de 3,9% au 1er octobre, après une baisse ininterrompue depuis janvier dernier. Quelque 7,9 millions de foyers sont concernés par cette majoration qui intervient au début de la «saison de chauffe». Les prix de marché entrent à hauteur de 60% dans le mode de fixation des tarifs, contre 45% auparavant, le reste relevant de l’indexation sur les cours du pétrole.
La crise de la zone Euro n’est pas finie Chaque fin de mois, nous nous attachons à déterminer la problématique la plus marquante ou la plus stratégique afin d’en faire le sujet de cette partie Décryptage. Ce mois-ci, le choix fut immédiat ! En effet, nous sommes convaincus depuis des mois de la nécessité de démarrer une troisième phase dans la réponse européenne à la crise, celle de la relance budgétaire. Cette nouvelle phase se profile enfin et nous sautons sur l’occasion pour vous dévoiler notre raisonnement. Lire la suite en pièce jointe
Le bureau de la FFSA, qui s’est réuni ce mardi 2 septembre, n’a pas statué sur le nom du prochain délégué général, poste laissé vacant depuis le départ précipité de Thomas Saunier, en juillet dernier. Un membre du bureau nous a confié à la sortie de la réunion «qu'à ce stade du processus de recrutement, aucun candidat ne fait pour l’heure l’objet d’un consensus de tous les membres.». Y compris le nom de Cyrille de Montgolfier, actuel directeur des affaires européennes et institutionnelles du groupe Axa, cité récemment dans la presse. «C’est un nom qui figure dans une liste composée d’autres profils tout aussi intéressants», précise cette même source.
Swiss Life étoffe sa direction « Assureur Gestion Privée » avec l’arrivée de Claire Fremin en tant que responsable développement banques privées au sein de l’équipe Banques Privées & Family Office, sous la responsabilité d’Emmanuel Saint-Pierre.
La mutuelle a également renforcé son exposition sur les obligations convertibles ainsi que le high yield qui représente 4% de la poche obligataire, soit une progression de + 2 points au cours de cette année.
La mise en conformité des assureurs avec les exigences en fonds propres de Solvabilité II, associée à l'entrée en vigueur d'AIFM, pourrait transformer durablement le secteur immobilier.
Plaçant désormais la gestion des risques au c??ur de l’organisation des assureurs, Solvabilité II a ainsi eu des conséquences importantes pour ce secteur qui a déjà modifié sa gouvernance, en particulier celle des directions financières. «Dès 2009, afin de mieux nous préparer à cette directive, nous avons optimisé l’organisation de la direction financière, relate Renaud Dumora, directeur général adjoint, finance, risques et juridique de BNP Paribas Cardif. Les équipes des différentes directions ont été rapprochées pour créer un pôle financier plus large. Ce pôle intègre désormais les finances au sens strict, comme la comptabilité et le contrôle de gestion, mais également l’actuariat ainsi que la gestion des risques et, plus récemment, des métiers plus connexes, tels que le pôle juridique et les affaires publiques. En revanche, les investissements ont été confiés à un autre pôle, et sont sous la responsabilité directe de la direction des gestions d’actifs.»??? Des évolutions lourdes qui, pour certaines organisations, ne sont pas encore terminées et qui évoluent au fil du temps. Même des assureurs de taille plus modeste ont également été confrontés à cette situation qui a donné naissance aujourd’hui à deux typologies de directeur financier au sein du secteur de l’assurance : les premiers ont, en plus de leurs fonctions financières traditionnelles, sous leur responsabilité la gestion des risques, tandis que les seconds gèrent plutôt, en plus de leurs missions classiques, la direction des investissements. La gestion actif-passif, un pilier de la politique de risk management Pour autant, malgré cette distinction, la gestion actif-passif constitue aujourd’hui encore pour les directeurs financiers du monde de l’assurance une des composantes essentielles de leur création de valeur. «Elle consiste à optimiser le couple entre le niveau de risque que nous acceptons et la rentabilité que nous attendons pour nos clients et nos actionnaires, indique Jean-Pierre Lassus, directeur financier de Swiss Life France. Mais c’est aussi un des piliers de notre politique de risk management, dans la mesure où elle nous permet de limiter notre exposition aux risques financiers à un niveau compatible avec notre solvabilité. En ce sens, elle nous permet de protéger notre solvabilité à court et long terme.» Outre ces aspects organisationnels, les assureurs ont également du faire face à Solvabilité II, obligeant les directions financières à produire de nombreux états financiers qu’ils devront transmettre à l’ACPR, à leurs clients et actionnaires. Pour automatiser un maximum le traitement de leurs données financières, les groupes d’assurances ont ainsi du investir pour moderniser leur système d’information. Un investissement positif puisqu’il a permis de mettre en place de nouveaux outils de pilotage plus sophistiqués. «Nous avons mis au point au moins une centaine d’indicateurs clés de pilotage de l’entreprise, indique Jean-Pierre Lassus. Ceux-ci recouvrent à la fois des indicateurs sur notre activité opérationnelle et commerciale, notre rentabilité, nos placements financiers ainsi que sur notre solvabilité.» Plus de modélisation Grâce à ces outils plus complets, les directeurs financiers passent également plus de temps à modéliser leurs risques pour tenir compte dans leurs résultats de tous les scénarios économiques et financiers envisageables. «Il y a dix ans, la direction financière d’un assureur se contentait encore d'établir les comptes et d’analyser les chiffres par rapport au passé, complète Jean-Pierre Lassus. Aujourd’hui, nous sommes davantage tournés vers l’atteinte des objectifs stratégiques et financiers et le pilotage prospectif.» Cette évolution a permis à la direction financière de gagner en productivité et en valeur ajoutée au sein de l’organisation. «Nous ne pouvons pas nous contenter de rapporter des chiffres, il convient de les analyser, d’expliquer les écarts avec les prévisions et, surtout, de donner des conseils et des recommandations aux opérationnels», ajoute Amaury de Warenghien, directeur financier d’Axa France. Le lien avec les équipes sur le terrain s’est donc considérablement renforcé, d’autant que le secteur doit faire face à des nouveaux enjeux de croissance. De véritable chief performance officers Mais cette recherche de croissance ne se fait néanmoins pas à n’importe quel prix, car les assureurs restent vigilants depuis la crise sur les économies qu’ils peuvent réaliser. «Le contrôle des coûts est devenu une priorité permanente au sein de notre organisation, rapporte Philippe Gravier, directeur financier d’Aviva France. Pour ce faire, nous avons mis l’accent ces dernières années sur la comptabilité analytique afin de calculer au plus près notre masse de frais.» La direction financière n’accompagne pas uniquement les réflexions en termes d'économies, mais a désormais une place centrale dans l’organisation. «Des contrôleurs de gestion sont intégrés dans chaque entité opérationnelle d’AXA, révèle Amaury de Warenghien. Notre organisation fonctionne de façon matricielle et très transverse, ce qui permet de nombreuses interactions entre les directions et une grande agilité dans notre fonctionnement. Cet aspect est d’ailleurs facilité par le fait qu’une personne peut dans son parcours chez AXA commencer au sein de la direction financière puis rejoindre une direction opérationnelle et inversement. Ce fonctionnement permet de mieux appréhender les spécificités de chaque métier et d’améliorer l’efficacité de notre organisation.» Le rôle des directeurs financiers dans le cadre du pilotage de cette dernière a donc considérablement évolué. «Les directeurs financiers du monde de l’assurance deviennent de plus en plus des chief performance officers et non plus seulement des chief financial officers. Nous sommes en effet un moteur du pilotage de la performance», estime Philippe Gravier. De nouvelles dispositions législatives Les évolutions ne s’arrêtent d’ailleurs pas là car les directeurs financiers de l’assurance doivent désormais préparer l’avenir. En ce qui concerne la réglementation, même si le chantier Solvabilité II est aujourd’hui en phase de finalisation, les assureurs doivent désormais porter leurs efforts vers d’autres textes en préparation. «Les normes comptables internationales constituent aujourd’hui un sujet important pour le monde de l’assurance, indique Renaud Dumora. Nous suivons de près les discussions concernant les normes IFRS 4, car ces dernières pourraient entraîner une volatilité artificielle dans nos comptes.» ??? Les assureurs doivent également suivre les évolutions législatives. Même si de nouveaux textes ne devraient pas venir s’ajouter à la longue liste de ceux votés l’an dernier, certains doivent encore être précisés. La loi de finances rectificative pour 2013 a par exemple donné naissance au contrat euro-croissance, mais avant de pouvoir commercialiser ce nouveau type de contrat d’assurance-vie, les assureurs doivent attendre les textes officiels. En attendant, les assureurs peuvent commencer à préparer leur offre sur les modalités qu’ils connaissent déjà, en particulier en tenant compte de l’Accord national interprofessionnel (Ani), signé il y a un peu plus d’un an par le patronat et des organisations syndicales et qui a été rendu obligatoire à partir du 1er janvier 2016. «L’Ani prévoit de faire basculer les contrats de complémentaires santé individuelles vers des contrats collectifs, pour tous les salariés qui n’en bénéficient pas déjà dans leur entreprise, détaille Philippe Perret. Notre présence depuis seulement 2012 sur la santé individuelle va nous permettre d’adapter facilement notre offre à cette nouvelle disposition législative.» De même, les assureurs attendent les décrets d’application de la loi Hamon qui prévoit qu’un particulier pourra résilier, à tout moment dans l’année, ses contrats d’assurance auto, habitation et affinitaires (téléphones mobiles, voyages...).
Quand on m’a proposé ce poste il y a un an, je l’ai tout de suite accepté. Même si je ne suis pas une spécialiste de l’immobilier, la matière m’intéressait », confie Sylviane Le Carré, 50 ans, responsable de l’immobilier d’exploitation du groupe BNP Paribas. « Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas être rebuté par la technique. Lorsque l’on construit un ???data center’ (centre de données), il faut comprendre les discussions en cours, poser des questions pertinentes aux experts... », souligne cette diplômée de l’ESCP Europe qui était auparavant directrice des achats de la banque de la rue d’Antin. Son périmètre est vaste : 2 millions de mètres carrés sont placés sous sa responsabilité, qui incluent les immeubles de bureaux (plus de 80 sites à Paris), les agences bancaires et les centres de données. Ces dernières années, les directions immobilières sont devenues puissantes au sein des institutions financières. Les récentes crises ont en effet conduit ces dernières à s’appuyer sur cette fonction pour mieux organiser et rationaliser leurs implantations en France et à travers le monde. « Les trois parcs immobiliers dont j’ai la responsabilité (agences, bureaux et ???data centers’) sont en mutation, chacun pour des raisons distinctes. Mon métier, c’est d’accompagner les équipes dans cette évolution, tout en optimisant les coûts et en maîtrisant les risques », explique Sylviane Le Carré. D’une activité de « support », les directeurs de l’immobilier sont passés à une fonction stratégique, désormais plus proche des directions générales. Selon une étude de l’Association des directeurs immobiliers parue en avril 2014, ces responsables sont rattachés à 40 % à la direction générale, à 18 % au secrétariat général et à 11 % à la direction financière. De fait, ces professionnels sont pleinement impliqués dans les stratégies des établissements financiers. « J’ai pris mon poste en 2009 au moment de la fusion qui a donné naissance à BPCE, raconte Laurent Berche, 54 ans, directeur immobilier et des services généraux du groupe mutualiste. François Pérol [président de BPCE, NDLR] m’avait appelé pour me demander de trouver un nouveau siège, de mettre en place l’organe central, d’y réunir les équipes... Et de réaliser ce vaste projet dans des délais rapides. » Cet ancien de la Caisse des dépôts qui a rejoint en 2005 la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne gère cinq bâtiments qui représentent une surface de 75.000 mètres carrés. Impact fort sur les salariés Actuellement, les acteurs de la finance mènent de nombreux projets immobiliers : déménagements, réhabilitations, constructions de campus ou de nouveaux immeubles... Des initiatives qui ont toujours un impact pour les salariés. D’ailleurs, le volet ressources humaines (RH) est de plus en plus partie prenante dans les décisions des directeurs de l’immobilier. « Quand j’ai pris mes fonctions, j’ai immédiatement appelé le DRH du groupe pour lui dire que nous devrions travailler ensemble ! », se souvient Sylviane Le Carré. Il n’y a pas que les murs « extérieurs ». A l’heure où le bien-être au travail est une préoccupation pour les DRH, ceux qui pilotent l’immobilier se dotent de toutes les compétences nécessaires afin d’adapter les espaces des collaborateurs à cette notion nouvelle. Ainsi, des architectes d’intérieur, des space planners et des designers travaillent au sein de la direction de l’immobilier d’exploitation du groupe Crédit Agricole SA. « Ce qui me plaît, c’est de participer par le choix des immeubles et des aménagements au bien-être au travail, indique pour sa part Catherine Aragon, directeur supports chez Axa France, où elle gère 318.000 mètres carrés répartis sur 14 sites en Ile-de-France et en région et 90 bureaux d’inspection commerciale. Par exemple, concernant nos bâtiments qui se nomment les « Terrasses » (six sites au total), j’ai souhaité des immeubles « intelligents », dotés d’un outil unique qui permet de piloter toute la climatisation ainsi que les stores. J’ai aussi eu recours au numérique comme la visioconférence, des écrans de projection, etc. Je m’occupe en outre de tout ce qui est relatif au choix décoratif, au mobilier. » Pour imaginer les bureaux de demain, les directeurs de l’immobilier doivent s’intéresser aux nouvelles tendances de l’immobilier d’entreprise, ainsi qu'à l'évolution des modes de management. « Dans mon métier, la curiosité est nécessaire, rappelle Laurent Berche. Je constate qu’aujourd’hui, les jeunes collaborateurs et managers ne mènent pas leurs réunions comme il y a dix ans, ou même cinq ans. Cela impacte l’organisation spatiale de nos bâtiments, ainsi que notre aménagement de travail. » Il n’est pas peu fier de sa dernière réalisation qui a porté sur la refonte du hall d’accueil du siège de BPCE, situé avenue Pierre Mendès-France, dans le XIIIe arrondissement de Paris. « Il y a un an, cet espace était austère, triste et vide. Je souhaitais en faire un vrai lieu de rendez-vous pour les collaborateurs, les équipes, les visiteurs. Donc tout a été cassé et nous avons refait les sols, l’acoustique, l’accueil..., raconte avec enthousiasme le directeur immobilier. Aujourd’hui, ce hall est constitué d’un accueil visiteurs, d’un Web café avec des tablettes numériques à disposition, d’une cafétéria où l’on peut prendre une boisson ou déguster des chocolats. Tous les deux mois, nous changeons de partenaire chocolatier afin de marquer l’ancrage régional de notre groupe ! » Et de préciser : « 1.200 boissons y sont servies par jour, c’est une véritable réussite ! » Pour leurs projets d’envergure, ces responsables et leurs équipes ne travaillent pas en vase clos. En 2003, Generali France a été la première entreprise à franchir le périphérique pour s’installer à Saint-Denis sur un campus. Conciergerie, salle de sport, salon de coiffure et esthétique, ce concept inédit avait suscité l’intérêt. « Lorsque nous y sommes arrivés, nous avons reçu des visites de directeurs de l’immobilier d’autres grandes entreprises du quartier, explique Christophe Pont, directeur de l’environnement du travail chez Generali France, dont le campus héberge aujourd’hui 4.500 salariés. Nous les rencontrons régulièrement. Je déjeune souvent avec mes homologues. Ensemble, nous échangeons sur nos bonnes pratiques et nos conditions d’insertion dans le tissu local. » Le relationnel, clé du métier Les professionnels du logement d’entreprise doivent aussi avoir des compétences commerciales. Un impératif qui concerne même les métiers de la gestion d’actifs immobiliers, comme le confirme Olivier Wigniolle, 51 ans, président d’Allianz Real Estate France : « Les activités d’investissement immobilier sont des métiers financiers, mais des compétences dans les domaines commercial et marketing sont aussi indispensables afin d’avoir le bon produit au bon moment et de construire avec les locataires une relation dans la durée ». Il n’est donc pas rare de trouver des profils commerciaux. Avant de prendre son poste il y a trois ans, Catherine Aragon a travaillé chez Axa dans le courtage, puis la communication, les ressources humaines, le secrétariat général, le contrôle de gestion, la direction des achats. Chez BNP Paribas, Sylviane Le Carré affirme être « une femme de commerce et de vente ». « Je suis très sensible à la relation clients, mes clients étant les collaborateurs du groupe », dit celle qui a été directrice des achats. D’ailleurs, le relationnel est la clé dans cette fonction qui doit interagir au quotidien avec les RH, les achats, les lignes métiers et bien sûr... les salariés. Notamment lorsque ces derniers leur adressent leurs doléances. « Tous les jours quand j’arrive à mon bureau, je lis des mails qui font état de problèmes qui ont eu lieu dans la nuit ou durant le week-end sur nos sites », confie Laurent Berche. « On est confronté au quotidien à des choses qui ne fonctionnent pas comme on le voudrait. Il faut les traiter le plus rapidement et éviter que cela se reproduise, poursuit Sylviane Le Carré. Tant mieux si j’ai des appels pour me signaler des incidents ! » Entre les murs, la vie des directeurs de l’immobilier est toujours animée...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The proportion of asstes under management for private investors in hedge funds is increasingly large, according to a study by Preqin. On the basis of interviews with 100 hedge fund managers, conducted in June 2014, the study funds that 59% of managers with assets under management for high net worth retail investors have received subscriptions in the first half of 2014. Due to the large inflows form retail investors, institutional assets now account for only 63% of total assets in hedge funds, compared with 56% at the end of 2013. This trend is expected to continue as retail clients increase, according to professionals. 43% of these professionals manage assets for retail clients, and 47% have seen their subscriptions from these clients increase in the past six months. 36% predict a “significant increase” in retail inflows in the next three years, while 46% predict a “limited increase.” The environment is also increasingly competitive for hedge funds and other alternative funds. The Preqin survey finds that 73% of respondents has perceived increased competition for fundraising the past 12 months. Despite this more difficutl environment, 64% of hedge fund managers welcome an increase in their assets under management in the past six months, while 61% of UCITS hedge fund managers and 50% of mutual hedge fund managers say they attracted net subscriptions in the same period.
Le nom du nouveau Délégué Général de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) pourrait être dévoilé mardi 2 septembre à l’issue du Bureau de la Fédération. Selon nos informations, il pourrait s’agir de Cyrille de Montgolfier pour lequel Henri de Castries lui-même cherchait un point de chute. Le directeur des affaires européennes et institutionnelles d’Axa (depuis 2012) devrait donc rejoindre Bernard Spitz avec lequel il partage une certaine communauté de formation : les deux hommes ont Science-Po et l’Ena en commun. Ils ont même pu se croiser au Conseil d’Etat dont ils sont issus tous les deux. Si cette hypothèse se réalisait, le pluralisme culturel disparaîtrait totalement des instances dirigeantes, tant du Gema que de la FFSA.
Le conseil d’administration du groupe Macif a arrêté les comptes du 1er semestre 2014 le 29 août 2014, autorisant ce jour la publication de son Rapport Financier Semestriel sur le site Internet www.macif.fr et sur celui de l’AMF. Chiffre d’affaires du Groupe : 2,9 milliards d’euros (+2,7% sur un an) Résultat net (part du Groupe) en normes IFRS : 140 millions d’euros (vs. 80 millions au 1er semestre 2013) 5,13 millions de clients/sociétaires (+0,8% sur un an) Le groupe Macif présente un résultat net semestriel consolidé en nette amélioration par rapport au 1 er semestre 2013. L’amélioration de la sinistralité courante, en dommages comme en santé, explique pour partie ce résultat, ainsi que la maîtrise des frais de gestion. Les éléments saillants des différents pôles d’activité sont les suivants : Dommages Les cotisations sont en hausse de 1,2%, progression qui demeure dans la continuité de l’exercice précédent. Les événements climatiques (notamment les grêles de début juin) ont représenté une charge très importante avant réassurance (176 M€), mais les protections en réassurance ont permis de ramener ce montant à 27 M€ après cessions. Santé - Prévoyance Les cotisations progressent de 19,5%, évolution notamment due à l’entrée de la Mutuelle Nationale des personnels Air France dans le périmètre de consolidation du Groupe. A périmètre constant, les cotisations progressent de 2,4%. Finance - Epargne En assurance vie, le groupe enregistre une stabilisation de la collecte brute. Toutefois, grâce à une diminution des rachats, la collecte nette de Mutavie progresse de nouveau, à 267 M€. L’activité bancaire est marquée par une nette progression du nombre de clients (79 000 contre 52 000 fin 2013), de comptes à vue et de livrets d'épargne, dont l’encours global atteint 215 M€ contre 150 M€ fin 2013. « En dépit d’une conjoncture économique défavorable et d’un contexte climatique violent à répétition, le groupe Macif poursuit le redressement de ses équilibres techniques, grâce aux efforts entrepris par l’ensemble des acteurs du Groupe », commente Jean-Marc RABY, Directeur Général du groupe Macif.
Paul Le Bihan a été nommé directeur général de l’Union Mutualiste Retraite (UMR). Paul Le Bihan, 59 ans, diplômé en Sciences commerciales de l'École supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA) est nommé directeur général de l’Union Mutualiste Retraite. Il succède à Christian Oyarbide en mission de management de transition depuis février 2013. Paul Le Bihan a débuté sa carrière au Crédit Agricole, à la Caisse Régionale du Finistère (1977-1986). Il rejoint le Groupe Caisse d’Epargne pour occuper successivement les postes de directeur du développement de la Caisse d’Epargne de Brest (1986-1989), directeur général de la Caisse d’Epargne de Brest (1989-1991), membre du directoire de la Caisse d’Epargne de Bretagne (1991-1997), président du directoire de la Caisse d’Epargne du Limousin (1997-2000), président du directoire de la Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche (2000-2004). Il devient ensuite directeur du pôle assurances et services du groupe Caisses d’Epargne et président du Conseil d’Administration de GCE Assurances (2004-2009), puis directeur du Pôle assurances du groupe BPCE /Banques Populaires-Caisses d’Epargne (2009-2010). Il était depuis 2010, directeur général de SFEREN, la Société de Groupe d’Assurance Mutuelle (SGAM) créée par Maif, Macif et Matmut.
Thierry Guérillot rêvait d'entrer chez Interpol, quand adolescent, il passait tous les matins devant le bâtiment situé juste en face de son lycée, à Saint-Cloud. Il se promet alors d'en pousser la porte dès qu'il aura son BAC en poche. Cependant, la porte ne s'est jamais ouverte faute de sésame : un diplôme en criminologie.
L'établissement qui gère plus de 2 milliards a placé la barre haute : il s'agit de doubler de taille dans les quatre ans à venir et passer d'un "gros" indépendant à une institution.
Le remaniement du gouvernement met en lumière la nécessité pour la France d’engager des réformes structurelles pour réagir face à la stagnation de son économie, estime Fitch. «Notre hypothèse de base est que l’approche du gouvernement demeurera graduelle afin de préserver le soutien politique aux réformes», indique l’agence. Avant d’expliquer que «l’impact des récentes réformes n’est pas clair mais, de notre point de vue, elles ne paraissent pas suffisantes pour enrayer le déclin sur le long terme de la croissance et de la compétitivité». Un point de vue partagé par Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE. «L’action du côté de l’offre est très importante. Il n’y aura pas de redressement si les pays de la zone euro n’avancent pas sur la voie de réformes structurelles», a-t-il déclaré dans une interview accordée à la chaîne de télévision grecque Skai TV, en marge d’une rencontre avec le Premier ministre, Antonis Samaras.
L’indice semestriel IPD de la performance des OPCI, publié en partenariat avec ASPIM, fait ressortir un rendement global d'1,7 % au 30 juin. Cela donne un rendement global annuel de 4,2 %, soit 30 points de base au-dessous du plus bas rendement annuel enregistré jusqu’alors (en 2012). Toutefois, sur quatre ans, les fonds immobiliers français ont enregistré un rendement de 6,8 % par an. Contrairement au semestre précédent, la plus forte performance a été réalisée par les 25 véhicules dont le niveau d’endettement dépasse 50 %, à 2,3 % sur six mois. Malgré un taux de distribution de 3,7 %, le taux de rendement semestriel des 52 fonds ayant un niveau d’endettement inférieur à 50 % a perdu 120 points de base par rapport au 2e semestre 2013, pour atteindre 1,9 %. Les fonds qui n’ont pas recours à l’effet de levier ont connu pour leur part une forte baisse de leur taux de rendement. Ce dernier est tombé à 0,5 %. Cela a conduit à un rendement annuel de 2,6 % au 30 juin, nettement en dessous des fonds misant sur l’effet de levier (4,4 % pour les fonds dont le niveau d’endettement est inférieur à 50 % et 4,8 % pour ceux dont le niveau d’endettement est supérieur à 50 %). Les 25 OPCI spécialisés dans le commerce ont délivré pour leur part un taux de rendement de 5,5 % annuel, contre 9,5 % en décembre 2013. Les 31 fonds spécialisés dans le bureau ont maintenu quant à eux un rendement annuel de 3,9 % (contre 3,8 % au semestre précédent). Comparé aux autres classes d’actifs, les actions immobilières ont enregistré la plus forte performance : 19,8 %. Les obligations suivent ensuite à 8,1 % (contre 1,2 % en décembre dernier). IPD note que, sur les trois dernières années, les OPCI français restent positionnés au-dessus de l’inflation, mais sont encore distancés par les autres classes d’actifs. Olivier Mège, directeur exécutif de MSCI, précise : La valeur des actifs immobiliers détenus par ces fonds s'élève à 22 Md € à l’issue du 1er semestre. Les secteurs les plus importants de l’indice (ndlr : par valeur nette du capital) reste le bureau (45 %) et le commerce (23 %). Le poids de la logistique et des actifs industriels reste stable à 10 %, tandis que les hôtels poursuivent leur progression, atteignant 9 % de l'échantillon ».
Les débats de la première Université d'été de l’Asset Management (organisée par Convictions AM, l’Université Paris Dauphine et Morningstar) étaient consacrés au thème de la gestion obligataire, avec une interrogation au centre des préoccupations des investisseurs : Quelles stratégies obligataires dans un environnement de taux bas?. Un environnement qui, de l’avis de la plupart des intervenants pourrait durer plusieurs années, au moins en tout cas dans la zone euro. Dans un tel contexte, il convient de faire évoluer les mentalités et les allocations. Il faut évoluer vers des investissements plus risqués, avec des gradations dans la prise de risque, a lancé Olivier Héreil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif. Mais il faut pour cela créer une nouvelle culture du risque. Un pari qui est loin d'être tant du côté des clients que des professionnels, confrontés à une réglementation (Solvabilité II) qui n’incite pas à la prise de risque. Les intervenants sont aussi convenus que la recherche de rendement devait désormais passer par la diversification. Une diversification flexible, évolutive pour limiter les chocs exogènes.
CamGestion a procédé au remplacement de Jean-François Arnaud, le gérant actions spécialiste des petites et moyennes capitalisations parti cet été chez Talence Gestion. En l’occurence, la société de gestion a promu l’analyste buy-side Lazare Hounhouayenou au poste de Portfolio Manager European Small & Mid Caps et lui a confié la gestion des fonds actions CamGestion Euro Mid Cap et BNP Paribas Actions PME. Lazare Hounhouayenou intervient également en tant qu’analyste et gérant actions dans la gestion collégiale des 4 fonds CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Rendement, CamGestion Deep Value et CamGestion Actions Croissance, aux côtés de Bruno Ducros, Eric Bernard et Vincent Sallé.Avant d’occuper depuis 2010 la fonction d’analyste buy side equity chez CamGestion, le nouveau promu est resté deux ans sell side equity analyst chez BNP Paribas Fortis. Trois années auparavant, il a occupé un poste similaire chez Oddo Securities.
La société de gestion suisse GAM a lancé un fonds total return dédié aux titres adossés à des créances hypothécaires (MBS pour mortgage backed securities) pour capter la croissance du marché immobilier américain. Ce lancement intervient alors que GAM a acquis début juin, (lire Newsmanagers du 10 juin) la boutique américaine spécialisée dans les MBS Singleterry Mansley Asset Management afin de renforcer sa stratégie obligataire de performance absolue. Ce nouveau fonds, baptisé GAM Star MBS Total Return fund, est d’ailleurs une version répondant aux standards Ucits du fonds phare de Singleterry Mansley AM destinés aux investisseurs américains. Tom Mansley et Gary Singleterry qui ont rejoint le bureau new-yorkais de GAM suite à l’acquisition de Singleterry Mansley AM, se voient confier la gestion de ce fonds. Ils investiront principalement dans des actifs américains adossés à des titres hypothèques (RMBS), tels que ceux émis par des organismes gouvernementaux ou par d’autres entités. « dans l’environnement actuel, le fonds vise un rendement annuel de 4 à 6 points supérieur au taux du Libor 3 mois », précise le communiqué.
Mercer, spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, présente les résultats de son étude annuelle consacrée aux engagements sociaux des sociétés du CAC 40. Sur la base des annexes des rapports annuels consolidés de 2013, Mercer dresse un état des lieux comparatif de la comptabilisation des avantages sociaux des grandes entreprises françaises. Et présente l’amélioration de la présentation des informations réglementées suite à l’application de la norme IAS 19 (2011). Comptabilisation des avantages sociaux des entreprises du CAC 40 sur 2013 Les engagements sociaux des entreprises du CAC 40 s'élèvent, selon Mercer, à 217 milliards d’euros en 2013, soit une augmentation de 11 milliards d’euros en un an, avec en parallèle une hausse des actifs de couverture de 30 milliards. Ce regain est principalement dû au changement de la composition du CAC 40, avec notamment le retour d’Alcatel-Lucent, une des sociétés qui portent les engagements et les actifs de couverture les plus élevés au sein du CAC 40 en 2013. Après quatre années consécutives de baisse des taux, la tendance s’est inversée sur l’année 2013 entraînant une baisse des engagements pour l’ensemble des entreprises. Cette baisse des engagements s’est accompagnée d’une bonne performance des marchés financiers en 2013, avec, pour conséquence, une amélioration du niveau de financement des passifs des entreprises. Enfin, malgré une hausse du coût des services rendus en 2013, corrélée à la baisse des taux entre fin 2011 et fin 2012, la charge annuelle moyenne comptabilisée au compte de résultats en 2013 est relativement stable par rapport à celle de 2011. Le niveau de la charge annuelle de 2012 était principalement lié à un événement exceptionnel. « La gestion des engagements de retraite, par nature de long terme, reste un défi pour les entreprises qui doivent toutes désormais comptabiliser leurs engagements nets à leur valeur de marché du fait de la norme IAS19 (2011), et ce dans un environnement de marchés financiers volatiles et de taux d’intérêt historiquement bas. Si la plupart des classes d’actifs ont connu des rendements favorables ces dernières années, il est très difficile de formuler des anticipations pour les mois qui viennent. Il reste certain que l’année 2014 sera à nouveau une année marquée par des évolutions législatives et de nouvelles restructurations au sein du CAC 40. La gouvernance des retraites au sein des entreprises sera plus que jamais un outil indispensable afin d’anticiper les impacts de ces changements », commente Charles-Antoine Roger, Leader Retraite au sein de Mercer. Application de la norme IAS 19 (2011) par les entreprises du CAC 40 Adoptée par l’Union Européenne en 2012 et en vigueur depuis le 1er janvier 2013, la révision de la norme IAS 19 a poussé les entreprises à réévaluer le niveau de détail des informations qu’elles publient sur leurs dispositifs de retraite. En effet, l'étude de Mercer met en exergue une plus grande précision de la part des entreprises en 2013 sur la description des régimes, les politiques de financement, la sensibilité des hypothèses clés et la source des écarts actuariels. Peu d’entreprises du CAC 40 publient cependant des informations détaillées sur les actifs de couverture et sur les risques inhérents aux dispositifs de retraite. Ce dernier point constitue d’ailleurs, pour la majorité des entreprises du CAC 40, un axe d’amélioration de la gouvernance liée aux retraites. Lire la suite : cliquez ici
Après des années de divergence, tous les indices nationaux composant l’Investment Climate Index dans les trois pays étudiés sont de nouveau très largement favorables. Publié par Union Investment, l’Investment Climate Index mesure le climat du marché de l’investissement immobilier européen et repose sur quatre indicateurs équipondérés : la structure du marché, le contexte général, les facteurs de localisation et les attentes. Dans le cadre de cette dernière enquête, l’institut Ipsos a réalisé des interviews en juin et juillet 2014 auprès de 167 sociétés immobilières et investisseurs immobiliers institutionnels en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. C’est l’Hexagone qui voit son indice de confiance progresser le plus nettement, avec une hausse de 3,4 points, à 69,3 points, contre 69,9 points (+ 0,2) en Allemagne, tandis que l’indice britannique, en recul (-1,4), affiche 70,9 points. Actuellement, l’afflux de capitaux en Europe « encourage les acteurs du marché à prendre de plus en plus de risques », souligne Union Investment. Les professionnels ont désormais le retour sur investissement en ligne de mire. Pour les 12 prochains mois, 68 % des sondés ont comme objectif principal d’exploiter les opportunités de marché pour rationaliser les portefeuilles, mettre la main sur des actifs phares ou développer les bénéfices. « Avec l’objectif croissant de réduction des risques, les opportunités de ventes sur les marchés à fortes demandes font preuve d’une convoitise bien plus forte qu’au cours de ces dernières années. Parallèlement, les vastes portefeuilles redeviennent également une caractéristique clé du marché », précise Frank Billand, membre du directoire d’Union Investment Real Estate GmbH. Parallèlement, les investisseurs sont conscients des risques potentiels. Dans ce contexte, la gestion des risques (mesure, suivi, gestion et contrôle des différents facteurs de risques) est une priorité pour 56 % des sondés. Les investisseurs ont choisi sur les douze derniers mois une maîtrise plus active des risques sur l’ensemble du portefeuille de biens (56 %). Plus de la moitié des sociétés interrogées ont fait évoluer leurs méthodes de sécurisation des revenus locatifs.
« Nous sommes un institutionnel atypique », prévient Thierry Guérillot, Responsable du développement de l'offre financière de l'Union Financière de France. En tant qu'institutionnel, l'UFF possède environ 100 millions d'euros d'excédents de trésorerie qu'elle place en titres ou en OPCVM monétaires ayant une échéance inférieure ou égale à un an (70% des encours), et en OPCVM de gestion flexible (30%), avec notamment des fonds gérés par Carmignac Gestion, Convictions AM, La Française mais aussi Morgan Stanley et M&G.