Quand on m’a proposé ce poste il y a un an, je l’ai tout de suite accepté. Même si je ne suis pas une spécialiste de l’immobilier, la matière m’intéressait », confie Sylviane Le Carré, 50 ans, responsable de l’immobilier d’exploitation du groupe BNP Paribas. « Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas être rebuté par la technique. Lorsque l’on construit un ???data center’ (centre de données), il faut comprendre les discussions en cours, poser des questions pertinentes aux experts... », souligne cette diplômée de l’ESCP Europe qui était auparavant directrice des achats de la banque de la rue d’Antin. Son périmètre est vaste : 2 millions de mètres carrés sont placés sous sa responsabilité, qui incluent les immeubles de bureaux (plus de 80 sites à Paris), les agences bancaires et les centres de données. Ces dernières années, les directions immobilières sont devenues puissantes au sein des institutions financières. Les récentes crises ont en effet conduit ces dernières à s’appuyer sur cette fonction pour mieux organiser et rationaliser leurs implantations en France et à travers le monde. « Les trois parcs immobiliers dont j’ai la responsabilité (agences, bureaux et ???data centers’) sont en mutation, chacun pour des raisons distinctes. Mon métier, c’est d’accompagner les équipes dans cette évolution, tout en optimisant les coûts et en maîtrisant les risques », explique Sylviane Le Carré. D’une activité de « support », les directeurs de l’immobilier sont passés à une fonction stratégique, désormais plus proche des directions générales. Selon une étude de l’Association des directeurs immobiliers parue en avril 2014, ces responsables sont rattachés à 40 % à la direction générale, à 18 % au secrétariat général et à 11 % à la direction financière. De fait, ces professionnels sont pleinement impliqués dans les stratégies des établissements financiers. « J’ai pris mon poste en 2009 au moment de la fusion qui a donné naissance à BPCE, raconte Laurent Berche, 54 ans, directeur immobilier et des services généraux du groupe mutualiste. François Pérol [président de BPCE, NDLR] m’avait appelé pour me demander de trouver un nouveau siège, de mettre en place l’organe central, d’y réunir les équipes... Et de réaliser ce vaste projet dans des délais rapides. » Cet ancien de la Caisse des dépôts qui a rejoint en 2005 la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne gère cinq bâtiments qui représentent une surface de 75.000 mètres carrés. Impact fort sur les salariés Actuellement, les acteurs de la finance mènent de nombreux projets immobiliers : déménagements, réhabilitations, constructions de campus ou de nouveaux immeubles... Des initiatives qui ont toujours un impact pour les salariés. D’ailleurs, le volet ressources humaines (RH) est de plus en plus partie prenante dans les décisions des directeurs de l’immobilier. « Quand j’ai pris mes fonctions, j’ai immédiatement appelé le DRH du groupe pour lui dire que nous devrions travailler ensemble ! », se souvient Sylviane Le Carré. Il n’y a pas que les murs « extérieurs ». A l’heure où le bien-être au travail est une préoccupation pour les DRH, ceux qui pilotent l’immobilier se dotent de toutes les compétences nécessaires afin d’adapter les espaces des collaborateurs à cette notion nouvelle. Ainsi, des architectes d’intérieur, des space planners et des designers travaillent au sein de la direction de l’immobilier d’exploitation du groupe Crédit Agricole SA. « Ce qui me plaît, c’est de participer par le choix des immeubles et des aménagements au bien-être au travail, indique pour sa part Catherine Aragon, directeur supports chez Axa France, où elle gère 318.000 mètres carrés répartis sur 14 sites en Ile-de-France et en région et 90 bureaux d’inspection commerciale. Par exemple, concernant nos bâtiments qui se nomment les « Terrasses » (six sites au total), j’ai souhaité des immeubles « intelligents », dotés d’un outil unique qui permet de piloter toute la climatisation ainsi que les stores. J’ai aussi eu recours au numérique comme la visioconférence, des écrans de projection, etc. Je m’occupe en outre de tout ce qui est relatif au choix décoratif, au mobilier. » Pour imaginer les bureaux de demain, les directeurs de l’immobilier doivent s’intéresser aux nouvelles tendances de l’immobilier d’entreprise, ainsi qu'à l'évolution des modes de management. « Dans mon métier, la curiosité est nécessaire, rappelle Laurent Berche. Je constate qu’aujourd’hui, les jeunes collaborateurs et managers ne mènent pas leurs réunions comme il y a dix ans, ou même cinq ans. Cela impacte l’organisation spatiale de nos bâtiments, ainsi que notre aménagement de travail. » Il n’est pas peu fier de sa dernière réalisation qui a porté sur la refonte du hall d’accueil du siège de BPCE, situé avenue Pierre Mendès-France, dans le XIIIe arrondissement de Paris. « Il y a un an, cet espace était austère, triste et vide. Je souhaitais en faire un vrai lieu de rendez-vous pour les collaborateurs, les équipes, les visiteurs. Donc tout a été cassé et nous avons refait les sols, l’acoustique, l’accueil..., raconte avec enthousiasme le directeur immobilier. Aujourd’hui, ce hall est constitué d’un accueil visiteurs, d’un Web café avec des tablettes numériques à disposition, d’une cafétéria où l’on peut prendre une boisson ou déguster des chocolats. Tous les deux mois, nous changeons de partenaire chocolatier afin de marquer l’ancrage régional de notre groupe ! » Et de préciser : « 1.200 boissons y sont servies par jour, c’est une véritable réussite ! » Pour leurs projets d’envergure, ces responsables et leurs équipes ne travaillent pas en vase clos. En 2003, Generali France a été la première entreprise à franchir le périphérique pour s’installer à Saint-Denis sur un campus. Conciergerie, salle de sport, salon de coiffure et esthétique, ce concept inédit avait suscité l’intérêt. « Lorsque nous y sommes arrivés, nous avons reçu des visites de directeurs de l’immobilier d’autres grandes entreprises du quartier, explique Christophe Pont, directeur de l’environnement du travail chez Generali France, dont le campus héberge aujourd’hui 4.500 salariés. Nous les rencontrons régulièrement. Je déjeune souvent avec mes homologues. Ensemble, nous échangeons sur nos bonnes pratiques et nos conditions d’insertion dans le tissu local. » Le relationnel, clé du métier Les professionnels du logement d’entreprise doivent aussi avoir des compétences commerciales. Un impératif qui concerne même les métiers de la gestion d’actifs immobiliers, comme le confirme Olivier Wigniolle, 51 ans, président d’Allianz Real Estate France : « Les activités d’investissement immobilier sont des métiers financiers, mais des compétences dans les domaines commercial et marketing sont aussi indispensables afin d’avoir le bon produit au bon moment et de construire avec les locataires une relation dans la durée ». Il n’est donc pas rare de trouver des profils commerciaux. Avant de prendre son poste il y a trois ans, Catherine Aragon a travaillé chez Axa dans le courtage, puis la communication, les ressources humaines, le secrétariat général, le contrôle de gestion, la direction des achats. Chez BNP Paribas, Sylviane Le Carré affirme être « une femme de commerce et de vente ». « Je suis très sensible à la relation clients, mes clients étant les collaborateurs du groupe », dit celle qui a été directrice des achats. D’ailleurs, le relationnel est la clé dans cette fonction qui doit interagir au quotidien avec les RH, les achats, les lignes métiers et bien sûr... les salariés. Notamment lorsque ces derniers leur adressent leurs doléances. « Tous les jours quand j’arrive à mon bureau, je lis des mails qui font état de problèmes qui ont eu lieu dans la nuit ou durant le week-end sur nos sites », confie Laurent Berche. « On est confronté au quotidien à des choses qui ne fonctionnent pas comme on le voudrait. Il faut les traiter le plus rapidement et éviter que cela se reproduise, poursuit Sylviane Le Carré. Tant mieux si j’ai des appels pour me signaler des incidents ! » Entre les murs, la vie des directeurs de l’immobilier est toujours animée...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The proportion of asstes under management for private investors in hedge funds is increasingly large, according to a study by Preqin. On the basis of interviews with 100 hedge fund managers, conducted in June 2014, the study funds that 59% of managers with assets under management for high net worth retail investors have received subscriptions in the first half of 2014. Due to the large inflows form retail investors, institutional assets now account for only 63% of total assets in hedge funds, compared with 56% at the end of 2013. This trend is expected to continue as retail clients increase, according to professionals. 43% of these professionals manage assets for retail clients, and 47% have seen their subscriptions from these clients increase in the past six months. 36% predict a “significant increase” in retail inflows in the next three years, while 46% predict a “limited increase.” The environment is also increasingly competitive for hedge funds and other alternative funds. The Preqin survey finds that 73% of respondents has perceived increased competition for fundraising the past 12 months. Despite this more difficutl environment, 64% of hedge fund managers welcome an increase in their assets under management in the past six months, while 61% of UCITS hedge fund managers and 50% of mutual hedge fund managers say they attracted net subscriptions in the same period.
Thierry Guérillot rêvait d'entrer chez Interpol, quand adolescent, il passait tous les matins devant le bâtiment situé juste en face de son lycée, à Saint-Cloud. Il se promet alors d'en pousser la porte dès qu'il aura son BAC en poche. Cependant, la porte ne s'est jamais ouverte faute de sésame : un diplôme en criminologie.
Le nom du nouveau Délégué Général de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) pourrait être dévoilé mardi 2 septembre à l’issue du Bureau de la Fédération. Selon nos informations, il pourrait s’agir de Cyrille de Montgolfier pour lequel Henri de Castries lui-même cherchait un point de chute. Le directeur des affaires européennes et institutionnelles d’Axa (depuis 2012) devrait donc rejoindre Bernard Spitz avec lequel il partage une certaine communauté de formation : les deux hommes ont Science-Po et l’Ena en commun. Ils ont même pu se croiser au Conseil d’Etat dont ils sont issus tous les deux. Si cette hypothèse se réalisait, le pluralisme culturel disparaîtrait totalement des instances dirigeantes, tant du Gema que de la FFSA.
Le conseil d’administration du groupe Macif a arrêté les comptes du 1er semestre 2014 le 29 août 2014, autorisant ce jour la publication de son Rapport Financier Semestriel sur le site Internet www.macif.fr et sur celui de l’AMF. Chiffre d’affaires du Groupe : 2,9 milliards d’euros (+2,7% sur un an) Résultat net (part du Groupe) en normes IFRS : 140 millions d’euros (vs. 80 millions au 1er semestre 2013) 5,13 millions de clients/sociétaires (+0,8% sur un an) Le groupe Macif présente un résultat net semestriel consolidé en nette amélioration par rapport au 1 er semestre 2013. L’amélioration de la sinistralité courante, en dommages comme en santé, explique pour partie ce résultat, ainsi que la maîtrise des frais de gestion. Les éléments saillants des différents pôles d’activité sont les suivants : Dommages Les cotisations sont en hausse de 1,2%, progression qui demeure dans la continuité de l’exercice précédent. Les événements climatiques (notamment les grêles de début juin) ont représenté une charge très importante avant réassurance (176 M€), mais les protections en réassurance ont permis de ramener ce montant à 27 M€ après cessions. Santé - Prévoyance Les cotisations progressent de 19,5%, évolution notamment due à l’entrée de la Mutuelle Nationale des personnels Air France dans le périmètre de consolidation du Groupe. A périmètre constant, les cotisations progressent de 2,4%. Finance - Epargne En assurance vie, le groupe enregistre une stabilisation de la collecte brute. Toutefois, grâce à une diminution des rachats, la collecte nette de Mutavie progresse de nouveau, à 267 M€. L’activité bancaire est marquée par une nette progression du nombre de clients (79 000 contre 52 000 fin 2013), de comptes à vue et de livrets d'épargne, dont l’encours global atteint 215 M€ contre 150 M€ fin 2013. « En dépit d’une conjoncture économique défavorable et d’un contexte climatique violent à répétition, le groupe Macif poursuit le redressement de ses équilibres techniques, grâce aux efforts entrepris par l’ensemble des acteurs du Groupe », commente Jean-Marc RABY, Directeur Général du groupe Macif.
Paul Le Bihan a été nommé directeur général de l’Union Mutualiste Retraite (UMR). Paul Le Bihan, 59 ans, diplômé en Sciences commerciales de l'École supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA) est nommé directeur général de l’Union Mutualiste Retraite. Il succède à Christian Oyarbide en mission de management de transition depuis février 2013. Paul Le Bihan a débuté sa carrière au Crédit Agricole, à la Caisse Régionale du Finistère (1977-1986). Il rejoint le Groupe Caisse d’Epargne pour occuper successivement les postes de directeur du développement de la Caisse d’Epargne de Brest (1986-1989), directeur général de la Caisse d’Epargne de Brest (1989-1991), membre du directoire de la Caisse d’Epargne de Bretagne (1991-1997), président du directoire de la Caisse d’Epargne du Limousin (1997-2000), président du directoire de la Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche (2000-2004). Il devient ensuite directeur du pôle assurances et services du groupe Caisses d’Epargne et président du Conseil d’Administration de GCE Assurances (2004-2009), puis directeur du Pôle assurances du groupe BPCE /Banques Populaires-Caisses d’Epargne (2009-2010). Il était depuis 2010, directeur général de SFEREN, la Société de Groupe d’Assurance Mutuelle (SGAM) créée par Maif, Macif et Matmut.
L'établissement qui gère plus de 2 milliards a placé la barre haute : il s'agit de doubler de taille dans les quatre ans à venir et passer d'un "gros" indépendant à une institution.
Le remaniement du gouvernement met en lumière la nécessité pour la France d’engager des réformes structurelles pour réagir face à la stagnation de son économie, estime Fitch. «Notre hypothèse de base est que l’approche du gouvernement demeurera graduelle afin de préserver le soutien politique aux réformes», indique l’agence. Avant d’expliquer que «l’impact des récentes réformes n’est pas clair mais, de notre point de vue, elles ne paraissent pas suffisantes pour enrayer le déclin sur le long terme de la croissance et de la compétitivité». Un point de vue partagé par Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE. «L’action du côté de l’offre est très importante. Il n’y aura pas de redressement si les pays de la zone euro n’avancent pas sur la voie de réformes structurelles», a-t-il déclaré dans une interview accordée à la chaîne de télévision grecque Skai TV, en marge d’une rencontre avec le Premier ministre, Antonis Samaras.
Les débats de la première Université d'été de l’Asset Management (organisée par Convictions AM, l’Université Paris Dauphine et Morningstar) étaient consacrés au thème de la gestion obligataire, avec une interrogation au centre des préoccupations des investisseurs : Quelles stratégies obligataires dans un environnement de taux bas?. Un environnement qui, de l’avis de la plupart des intervenants pourrait durer plusieurs années, au moins en tout cas dans la zone euro. Dans un tel contexte, il convient de faire évoluer les mentalités et les allocations. Il faut évoluer vers des investissements plus risqués, avec des gradations dans la prise de risque, a lancé Olivier Héreil, directeur des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif. Mais il faut pour cela créer une nouvelle culture du risque. Un pari qui est loin d'être tant du côté des clients que des professionnels, confrontés à une réglementation (Solvabilité II) qui n’incite pas à la prise de risque. Les intervenants sont aussi convenus que la recherche de rendement devait désormais passer par la diversification. Une diversification flexible, évolutive pour limiter les chocs exogènes.
L’indice semestriel IPD de la performance des OPCI, publié en partenariat avec ASPIM, fait ressortir un rendement global d'1,7 % au 30 juin. Cela donne un rendement global annuel de 4,2 %, soit 30 points de base au-dessous du plus bas rendement annuel enregistré jusqu’alors (en 2012). Toutefois, sur quatre ans, les fonds immobiliers français ont enregistré un rendement de 6,8 % par an. Contrairement au semestre précédent, la plus forte performance a été réalisée par les 25 véhicules dont le niveau d’endettement dépasse 50 %, à 2,3 % sur six mois. Malgré un taux de distribution de 3,7 %, le taux de rendement semestriel des 52 fonds ayant un niveau d’endettement inférieur à 50 % a perdu 120 points de base par rapport au 2e semestre 2013, pour atteindre 1,9 %. Les fonds qui n’ont pas recours à l’effet de levier ont connu pour leur part une forte baisse de leur taux de rendement. Ce dernier est tombé à 0,5 %. Cela a conduit à un rendement annuel de 2,6 % au 30 juin, nettement en dessous des fonds misant sur l’effet de levier (4,4 % pour les fonds dont le niveau d’endettement est inférieur à 50 % et 4,8 % pour ceux dont le niveau d’endettement est supérieur à 50 %). Les 25 OPCI spécialisés dans le commerce ont délivré pour leur part un taux de rendement de 5,5 % annuel, contre 9,5 % en décembre 2013. Les 31 fonds spécialisés dans le bureau ont maintenu quant à eux un rendement annuel de 3,9 % (contre 3,8 % au semestre précédent). Comparé aux autres classes d’actifs, les actions immobilières ont enregistré la plus forte performance : 19,8 %. Les obligations suivent ensuite à 8,1 % (contre 1,2 % en décembre dernier). IPD note que, sur les trois dernières années, les OPCI français restent positionnés au-dessus de l’inflation, mais sont encore distancés par les autres classes d’actifs. Olivier Mège, directeur exécutif de MSCI, précise : La valeur des actifs immobiliers détenus par ces fonds s'élève à 22 Md € à l’issue du 1er semestre. Les secteurs les plus importants de l’indice (ndlr : par valeur nette du capital) reste le bureau (45 %) et le commerce (23 %). Le poids de la logistique et des actifs industriels reste stable à 10 %, tandis que les hôtels poursuivent leur progression, atteignant 9 % de l'échantillon ».
La société de gestion suisse GAM a lancé un fonds total return dédié aux titres adossés à des créances hypothécaires (MBS pour mortgage backed securities) pour capter la croissance du marché immobilier américain. Ce lancement intervient alors que GAM a acquis début juin, (lire Newsmanagers du 10 juin) la boutique américaine spécialisée dans les MBS Singleterry Mansley Asset Management afin de renforcer sa stratégie obligataire de performance absolue. Ce nouveau fonds, baptisé GAM Star MBS Total Return fund, est d’ailleurs une version répondant aux standards Ucits du fonds phare de Singleterry Mansley AM destinés aux investisseurs américains. Tom Mansley et Gary Singleterry qui ont rejoint le bureau new-yorkais de GAM suite à l’acquisition de Singleterry Mansley AM, se voient confier la gestion de ce fonds. Ils investiront principalement dans des actifs américains adossés à des titres hypothèques (RMBS), tels que ceux émis par des organismes gouvernementaux ou par d’autres entités. « dans l’environnement actuel, le fonds vise un rendement annuel de 4 à 6 points supérieur au taux du Libor 3 mois », précise le communiqué.
CamGestion a procédé au remplacement de Jean-François Arnaud, le gérant actions spécialiste des petites et moyennes capitalisations parti cet été chez Talence Gestion. En l’occurence, la société de gestion a promu l’analyste buy-side Lazare Hounhouayenou au poste de Portfolio Manager European Small & Mid Caps et lui a confié la gestion des fonds actions CamGestion Euro Mid Cap et BNP Paribas Actions PME. Lazare Hounhouayenou intervient également en tant qu’analyste et gérant actions dans la gestion collégiale des 4 fonds CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Rendement, CamGestion Deep Value et CamGestion Actions Croissance, aux côtés de Bruno Ducros, Eric Bernard et Vincent Sallé.Avant d’occuper depuis 2010 la fonction d’analyste buy side equity chez CamGestion, le nouveau promu est resté deux ans sell side equity analyst chez BNP Paribas Fortis. Trois années auparavant, il a occupé un poste similaire chez Oddo Securities.
Mercer, spécialiste du conseil et services en ressources humaines, protection sociale et avantages sociaux, présente les résultats de son étude annuelle consacrée aux engagements sociaux des sociétés du CAC 40. Sur la base des annexes des rapports annuels consolidés de 2013, Mercer dresse un état des lieux comparatif de la comptabilisation des avantages sociaux des grandes entreprises françaises. Et présente l’amélioration de la présentation des informations réglementées suite à l’application de la norme IAS 19 (2011). Comptabilisation des avantages sociaux des entreprises du CAC 40 sur 2013 Les engagements sociaux des entreprises du CAC 40 s'élèvent, selon Mercer, à 217 milliards d’euros en 2013, soit une augmentation de 11 milliards d’euros en un an, avec en parallèle une hausse des actifs de couverture de 30 milliards. Ce regain est principalement dû au changement de la composition du CAC 40, avec notamment le retour d’Alcatel-Lucent, une des sociétés qui portent les engagements et les actifs de couverture les plus élevés au sein du CAC 40 en 2013. Après quatre années consécutives de baisse des taux, la tendance s’est inversée sur l’année 2013 entraînant une baisse des engagements pour l’ensemble des entreprises. Cette baisse des engagements s’est accompagnée d’une bonne performance des marchés financiers en 2013, avec, pour conséquence, une amélioration du niveau de financement des passifs des entreprises. Enfin, malgré une hausse du coût des services rendus en 2013, corrélée à la baisse des taux entre fin 2011 et fin 2012, la charge annuelle moyenne comptabilisée au compte de résultats en 2013 est relativement stable par rapport à celle de 2011. Le niveau de la charge annuelle de 2012 était principalement lié à un événement exceptionnel. « La gestion des engagements de retraite, par nature de long terme, reste un défi pour les entreprises qui doivent toutes désormais comptabiliser leurs engagements nets à leur valeur de marché du fait de la norme IAS19 (2011), et ce dans un environnement de marchés financiers volatiles et de taux d’intérêt historiquement bas. Si la plupart des classes d’actifs ont connu des rendements favorables ces dernières années, il est très difficile de formuler des anticipations pour les mois qui viennent. Il reste certain que l’année 2014 sera à nouveau une année marquée par des évolutions législatives et de nouvelles restructurations au sein du CAC 40. La gouvernance des retraites au sein des entreprises sera plus que jamais un outil indispensable afin d’anticiper les impacts de ces changements », commente Charles-Antoine Roger, Leader Retraite au sein de Mercer. Application de la norme IAS 19 (2011) par les entreprises du CAC 40 Adoptée par l’Union Européenne en 2012 et en vigueur depuis le 1er janvier 2013, la révision de la norme IAS 19 a poussé les entreprises à réévaluer le niveau de détail des informations qu’elles publient sur leurs dispositifs de retraite. En effet, l'étude de Mercer met en exergue une plus grande précision de la part des entreprises en 2013 sur la description des régimes, les politiques de financement, la sensibilité des hypothèses clés et la source des écarts actuariels. Peu d’entreprises du CAC 40 publient cependant des informations détaillées sur les actifs de couverture et sur les risques inhérents aux dispositifs de retraite. Ce dernier point constitue d’ailleurs, pour la majorité des entreprises du CAC 40, un axe d’amélioration de la gouvernance liée aux retraites. Lire la suite : cliquez ici
Après des années de divergence, tous les indices nationaux composant l’Investment Climate Index dans les trois pays étudiés sont de nouveau très largement favorables. Publié par Union Investment, l’Investment Climate Index mesure le climat du marché de l’investissement immobilier européen et repose sur quatre indicateurs équipondérés : la structure du marché, le contexte général, les facteurs de localisation et les attentes. Dans le cadre de cette dernière enquête, l’institut Ipsos a réalisé des interviews en juin et juillet 2014 auprès de 167 sociétés immobilières et investisseurs immobiliers institutionnels en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. C’est l’Hexagone qui voit son indice de confiance progresser le plus nettement, avec une hausse de 3,4 points, à 69,3 points, contre 69,9 points (+ 0,2) en Allemagne, tandis que l’indice britannique, en recul (-1,4), affiche 70,9 points. Actuellement, l’afflux de capitaux en Europe « encourage les acteurs du marché à prendre de plus en plus de risques », souligne Union Investment. Les professionnels ont désormais le retour sur investissement en ligne de mire. Pour les 12 prochains mois, 68 % des sondés ont comme objectif principal d’exploiter les opportunités de marché pour rationaliser les portefeuilles, mettre la main sur des actifs phares ou développer les bénéfices. « Avec l’objectif croissant de réduction des risques, les opportunités de ventes sur les marchés à fortes demandes font preuve d’une convoitise bien plus forte qu’au cours de ces dernières années. Parallèlement, les vastes portefeuilles redeviennent également une caractéristique clé du marché », précise Frank Billand, membre du directoire d’Union Investment Real Estate GmbH. Parallèlement, les investisseurs sont conscients des risques potentiels. Dans ce contexte, la gestion des risques (mesure, suivi, gestion et contrôle des différents facteurs de risques) est une priorité pour 56 % des sondés. Les investisseurs ont choisi sur les douze derniers mois une maîtrise plus active des risques sur l’ensemble du portefeuille de biens (56 %). Plus de la moitié des sociétés interrogées ont fait évoluer leurs méthodes de sécurisation des revenus locatifs.
« Nous sommes un institutionnel atypique », prévient Thierry Guérillot, Responsable du développement de l'offre financière de l'Union Financière de France. En tant qu'institutionnel, l'UFF possède environ 100 millions d'euros d'excédents de trésorerie qu'elle place en titres ou en OPCVM monétaires ayant une échéance inférieure ou égale à un an (70% des encours), et en OPCVM de gestion flexible (30%), avec notamment des fonds gérés par Carmignac Gestion, Convictions AM, La Française mais aussi Morgan Stanley et M&G.
Selon nos informations, Stéphane Hasselot aurait été promu directeur général adjoint au sein de la Mutuelle Ociane, la première mutuelle santé du Sud-Ouest depuis plus de 8o ans avec ???plus de 400 000 adhérents. Il occupait le poste de directeur financier de la mutuelle de novembre 2010 à mai 2014. Stépane Hasselot est diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG 1991).
Au moment où le gouvernement de Manuel Valls implosait sur fonds de divergences économiques, Angela Merkel a appelé à plus de coopération économique en Europe. En visite en Espagne, la chancelière allemande a plaidé pour une coopération économique plus étroite dans la zone euro. Sa déclaration intervient alors que l'économie allemande montre de plus en plus de signes de faiblesse.
Comme chaque année à la rentrée, Axa lance son plan d’actionnariat salarié. Le groupe envisage pour 2014 une hausse de capital de 135M d’euros, soit la mise à disposition de 58.951.965 actions du groupe. Les salariés détenaient, au 31 décembre 2013, 7,03% du capital et 9,1% des droits de vote. Comme chaque année, les modalités sont précisés dans des documents qu’Axa tient à disposition des salariés éligibles à l’offre via les directions des ressources humaines. Deux offres existent. L’une est dite «classique», l’autre est «à levier». Dans cette seconde offre, Axa rappelle que l’investissement est garanti. Les souscriptions prennent diverse formes en fonction des pays. Le «Shareplan 2014??? d’Axa permet de souscrire les actions à 80% du prix de référence. Celui-ci sera déterminé par une moyenne arithmétique des cours entre les 26 septembre et le 23 octobre 2014 inclus. L’offre à effet de levier permet un achat à 89,2% de cette valeur. Les dates de réservation des actions vont du 1er septembre au 16 septembre inclus. Les actions porteront jouissance au 1er janvier 2014, et l’augmentation de capital aura lieu le 5 décembre. Enfin, les salariés qui souscrivent s’engagent à conserver les titres pendant 5 ans minimum. Le bilan de la cotation d’Axa sur les 6 derniers mois est mitigé, comme nous en parlions dans un article dédié.
Contrairement à son grand-père, le célèbre mathématicien, Beno Eckmann, ou même à son père qui est physicien, Alain n'est pas né avec la volonté de résoudre des problèmes compréhensibles seulement par une quinzaine de personnes sur la planète.
Selon nos informations, Vincent Garcia a quitté la Société d’Assurance de Consolidation des Retraites de l’Assurance (Sacra) en mai 2014 afin de rejoindre Covéa Finance où il occupe toujours le poste de gérant obligataire. Il remplace Guillaume Truttmann qui a rejoint Quilvest Gestion comme Gérant Obligataire / Analyste Crédit au sein de l'équipe Taux. Vincent Garcia a été recruté en août 2008 par la Sacra en tant qu’analyste fonds de fonds avant d'évoluer vers la gestion obligataire à partir de septembre 2011. Il est diplômé de l’Université Panthéon Assas (Magistère Banque - Finance en 2005) et titulaire du CFA (2013).
« Au cours des six premiers mois de l’année, l'économie mondiale a connu une performance globalement conforme à nos attentes. Sur cette période, la robustesse de l'économie américaine s’est confirmée, a déclaré Michael Sabia, le président et chef de la direction de la Caisse. Dans leur ensemble, les marchés mondiaux ont bien progressé, grâce, entre autres, aux taux d’intérêt faibles. Les actions canadiennes ont pour leur part repris de la vigueur et comblé une partie de leur retard des dernières années avec une performance supérieure à celle des autres marchés. « Notre rendement de 6,7 % est à l’image des marchés des six derniers mois et contribue à notre performance à long terme, celle qui compte pour nous. Notre rendement annualisé de 11,1 % sur quatre ans est légèrement supérieur à celui de son portefeuille de référence et surpasse les besoins de nos déposants. « L’environnement d’investissement va devenir de plus en plus exigeant : la croissance économique à l'échelle mondiale est modeste et fragile, les risques géopolitiques sont élevés et le niveau des taux d’intérêt et, plus largement, la normalisation des politiques monétaires sont autant de défis auxquels nous serons confrontés », a ajouté M. Sabia. Faits saillants des réalisations Au cours du premier semestre, la Caisse a poursuivi sa stratégie qui vise à renforcer son action auprès des PME québécoises de tous les secteurs. Elle a notamment investi dans Groupe Océan, active au sein de l’industrie maritime, Lumenpulse, du secteur des technologies et BFL Canada, du milieu de l’assurance. Elle a par ailleurs engagé 80 M$ dans Novacap, un fonds qui allie expertise et financement et 25 M$ dans Anges Québec, dédié à la croissance d’entreprises novatrices. En février, la Caisse a également lancé Innover. Agir., un forum d’entrepreneurs qui identifie et déploie des actions concrètes pour renforcer l’entrepreneuriat dans toutes les régions du Québec. Auprès des grandes sociétés, la Caisse a notamment pris des participations dans le cadre de financements de la Banque Laurentienne, de TC Transcontinental et de L’Industrielle Alliance. La Caisse a, en outre, investi dans Groupe WSP, le projet de cimenterie de Port-Daniel-Gascons et Stornoway Diamond pour un montant qui totalise plus de 300 M$. Sa filiale immobilière Ivanhoé Cambridge a quant à elle engagé près de 50 M$ pour le redéveloppement du centre commercial Place Ste-Foy à Québec. Sur la période, les nouveaux engagements et investissements de la Caisse ont atteint 835 M$, résultat d’une volonté de maximiser son impact auprès d’un plus grand nombre d’entreprises de toutes les régions du Québec. Cela porte ses nouveaux investissements et engagements auprès des sociétés québécoises à près de 11 G$ sur quatre ans. En infrastructures, la Caisse a fait l’acquisition d’une participation de 25 % dans London Array, le plus grand parc éolien en mer au monde, au large des côtes du Royaume-Uni. Elle a également fait l’acquisition d’une participation de 24,7 % dans Invenergy, un leader nord-américain de l’industrie éolienne. Toujours dans la poursuite de sa stratégie de gestion active sur les marchés boursiers, son portefeuille Actions Qualité mondiale, géré en absolu, a atteint 25 G$ d’actifs sous gestion au 30 juin 2014. À l’international, Ivanhoé Cambridge, a procédé à un repositionnement stratégique de son portefeuille et accentué son empreinte sur certains marchés clés. Elle a investi plus de 250 M$ aux États-Unis, notamment par une prise de participation dans l’immeuble 330 Hudson à Manhattan. Elle a aussi fait l’acquisition, en partenariat, d’immeubles résidentiels à Londres pour un montant de plus de 200 M$ et engagé plus de 120 M$ au Brésil pour le développement d’un nouveau centre commercial et l’expansion de centres commerciaux existants. Faits saillants des rendements Sur quatre ans, la Caisse produit un rendement annuel moyen de 11,1 %, comparativement à 10,9 % pour son portefeuille de référence. Ce rendement équivaut à des résultats de placement nets de 71,5 G$. De ces résultats, plus de la moitié provient de la catégorie Actions qui génère 42,0 G$, dont 10,2 G$ en Placements privés. Les portefeuilles de Revenu fixe et de Placements sensibles à l’inflation génèrent quant à eux respectivement 13,2 G$ et 12,4 G$ de résultats de placement nets. Sur la période de quatre ans, la catégorie Revenu fixe génère un rendement annualisé de 5,6 %, soit 1,0 % au-dessus de son indice. Les portefeuilles de la catégorie Actions produisent pour leur part un rendement de 13,7 %, aligné avec l’indice de référence. Finalement, la catégorie Placements sensibles à l’inflation, qui comprend notamment les portefeuilles Immeubles et Infrastructures, affiche un rendement de 13,3 %, inférieur à celui de son indice. Cet écart est majoritairement attribuable au portefeuille Infrastructures qui est comparé à un indice liquide formé de titres cotés en bourse dont la valeur reflète les marchés haussiers des dernières années. Pour le semestre, le rendement de la Caisse s'établit à 6,7 % et est aligné sur celui de son portefeuille de référence. Sur cette période, la catégorie Actions produit un rendement de 8,8 % et génère des résultats de placement nets de 8,1 G$, dont 1,9 G$ proviennent du portefeuille Placement privés. Avec un rendement de 4,7 %, les portefeuilles de la catégorie Revenu fixe produisent 3,4 G$ de résultats de placement nets. La catégorie Placements sensibles à l’inflation génère pour sa part un rendement de 3,5 % et des résultats de placement nets de 1,1 G$. Au sein de cette catégorie, 2,5 G$ de nouvelles acquisitions ont été enregistrées en infrastructures depuis décembre 2013. Le rendement du portefeuille Infrastructures en subit les impacts puisque la performance de ces nouveaux actifs n’est pas pleinement reflétée au 30 juin 2014. Au 30 juin 2014, l’actif net des déposants a atteint 214,7 G$, en hausse de 14,6 G$ par rapport à son niveau de 200,1 G$ au 31 décembre 2013. Cette croissance est attribuable à des résultats de placement nets de 13,3 G$, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 1,3 G$. Répartition de l’actif Au 30 juin 2014, la catégorie Actions représente 48 % du portefeuille global. Les catégories Revenu fixe et Placements sensibles à l’inflation représentent respectivement 36 % et 16 % du portefeuille. Gestion des risques et stabilité financière Les liquidités du portefeuille global Caisse demeurent robustes et permettent d’assurer le respect des engagements potentiels. Il est à noter qu’au tournant du premier semestre, en juillet 2014, et dans le cadre de ses activités courantes, la Caisse a émis 2,0 G$ US de billets à terme sur le marché américain. Cette émission visait le renouvellement d’un financement existant qui arrivait à échéance en novembre 2014. Par ailleurs, les risques de marché, de crédit, de contrepartie et de liquidité sont restés sensiblement au même niveau qu’au 31 décembre 2013.
Dans le cadre d'une interview réalisée pour les Couronnes Instit Invest 2014, Olivier Arlès dévoile les principaux projets innovants mis en place par la Macif cette année. La mutuelle va notamment réaliser de nouveaux investissements dans le financement de l'économie.
Devenir calife à la place du calife, c’est possible pour les DAF ! Loin de vouloir rester cantonnés à leurs chiffres et autres bilans qui forment leur c??ur de métier, ils sont de plus en plus nombreux à songer à une évolution de carrière qui les pousserait vers la direction générale. Selon une étude réalisée par Robert Half, 89 % des DAF pensent qu’il est désormais possible, et même naturel pour eux, d’occuper à l’avenir des fonctions de direction générale. «???En 15 ans de métier, j’ai pu constater un changement des attentes des DAF concernant leurs perspectives d'évolution de carrière, note Bruno Fadda, directeur du cabinet de recrutement Robert Half. Avant, ils attendaient seulement une évolution verticale, au sein de la direction financière mais, dorénavant, ils n’excluent plus de changer d’horizon???». Et cette envie va de pair avec un contexte managérial qui leur est nettement plus favorable. Les entreprises seraient ainsi plus à même de donner l’occasion aux DAF de sortir de leur pré-carré habituel.???«???Ce constat est surtout vrai pour les PME et les ETI, moins pour les grands groupes???qui ont un schéma organisationnel beaucoup plus segmenté », explique Bruno Fadda. Et pour cause : dans les structures à taille humaine, les DAF ont d’ores et déjà des fonctions qui vont au-delà de la seule responsabilité financière. «???Ils peuvent être amenés à chapeauter d’autres fonctions support comme la SI, la RH et le juridique. Dans les comités de direction, cela leur donne un poids et une exposition non négligeables qui va leur permettre de faire plus facilement leurs preuves???», assure le directeur de Robert Half. Ainsi exposé, le DAF pourra s’associer à la stratégie de l’entreprise, se servir de sa vision transversale pour occuper pleinement son rôle de business partner et acquérir une légitimité auprès des autres membres du Comex qui ne verront qu’une évolution naturelle à son passage au sein de la direction générale. De nouveaux atour Mais il y a plus : la situation économique compliquée de ces cinq dernières années aurait encore accéléré cet opportunisme des directeurs financiers. «???Les DAF ont été obligés de prendre des décisions difficiles de restructuration. Ils ont souvent dû accompagner la direction générale dans la refonte du business model. Une nouvelle fonction qui les a aidés à prendre du poids dans l’entreprise???», affirme Bruno Fadda. D’un simple technicien des comptes, le directeur financier a donc progressivement rejoint le c??ur du réacteur stratégique en s’affichant comme le bras droit de la direction générale. Paré de ses nouveaux atours, le directeur financier a dû nécessairement s’ouvrir à de nouveaux champs de compétences : développer ses capacités de leader, manager ses équipes, sortir du langage du chiffre pour communiquer avec ses nouveaux interlocuteurs, développer son ouverture d’esprit et sa capacité d’adaptation... Autant d'éléments qui sied si bien à un directeur général duquel le DAF peut aujourd’hui légitimement revendiqué le poste.
Sparinvest renforce son offre de stratégies à horizon avec le lancement d’un fonds obligataire high yield à duration courte, rapporte Citywire Global. Le nouveau fonds, Sparinvest – High Yield Value Bonds Short Duration 2018, a été formellement lancé fin juin. Cette nouvelle offre intervient après le lancement en octobre 2013 d’une stratégie similaire, le Sparinvest – High Yield Value Bonds Short Duration 2017.Le nouveau fonds, qui vise un rendement annuel moyen de 5% au cours des quatre prochaines années, s’intéressera en priorité aux obligations corporate à haut rendement émises par des sociétés peu endettées des pays de l’OCDE. Le fonds peut toutefois s’exposer jusqu'à hauteur de 49% à la dette corporate émergente.Le fonds comptera environ 75 lignes, afin de réduire l’impact des positions sous-performantes. Les sociétés seront sélectionnées selon un processus à 100% bottom-up. La gestion du fonds sera assurée par l’'équipe «Value Bonds», qui comprend des spécialistes tant des dettes tant souveraine que corporate. Le nouveau fonds est enregistré à la vente en Belgique, en Allemagne, au Danemark et au Luxembourg. Son indice de référence est le Citi EMU GB TR index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In the period from June 2013 to August 2014, assets under management by Commerzbank as part of its wealth management services have grown by about 5%, to EUR53.5bn, says Gustav Holtkemper, a board member responsible for the Wealth Management division at Commerzbank, in an interview with the Börsen-Zeitung.
Selon nos informations, la Compagnie Financière Jacques Coeur vient de nommer Fabienne Glévarec en tant que Responsable de la clientèle institutionnelle. Elle avait rejoint cette entreprise d’investissement et TPM en septembre 2013 en tant qu’apporteur d’affaires. Fabienne Glévarec a notamment été Directeur Clientèle Institutionnelle de la Financière Atlas de 2000 à 2007 avant de prendre la responsabilité du développement à l’international chez Ecofi Investissements de 2007 à 2011.