Les enquêtes de satisfaction que nous réalisons régulièrement auprès de nos lecteurs sont formelles. Votre attachement à NewsManagers ne se dément pas. Pour la plus grande fierté de tous ceux qui participent, chaque jour, à la réalisation de votre newsletter. Chacun pourra, de façon très personnelle, justifier l’intérêt qu’il y trouve, qu’il s’agisse de la revue de presse internationale, des études, des interviews et, depuis cette année, des vidéos relayant les points de vue d’experts, asset managers ou investisseurs institutionnels… Il est cependant une raison qu’expriment tous nos lecteurs : le gain de temps que NewsManagers leur procure, en balayant quotidiennement l’actualité de l’univers de la gestion d’actifs, en France, en Europe et dans le monde. Toutes les équipes qui oeuvrent à la réalisation de NewsManagers en sont également convaincues: votre temps est précieux ! Aussi, il nous tenait à cœur de vous en faire encore gagner. Depuis ce matin, vous pouvez découvrir sur votre smart phone une nouvelle version mobile de votre newsletter. Utilisable quel que soit votre appareil, elle se veut plus moderne, plus ergonomique, plus complète, et doit vous permettre, où que vous soyez, de découvrir les informations qui comptent aussi facilement que si vous vous trouviez à votre bureau, devant votre ordinateur. Entre autres nouveautés, vous pouvez désormais accéder aux vidéos et, même opter pour une lecture audio des articles. Enfin, un système d’alertes a été mis en place qui doit vous avertir, en temps réel, des derniers évènements dans le monde de la geston d’actifs… Au seuil de la traditionnelle « trêve des confiseurs », sur votre lieu de vacances, chez vous ou dans votre cadre professionnel, les équipes de NewsManagers vous invitent à vous approprier ce nouveau service moderne et intuitif dont l’objectif est de vous tenir toujours le plus rapidement et le mieux informé... Nous profitons également de cette occasion pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année… Très cordialement, Les équipes de Newsmanagers
Pour mieux se protéger face aux risques financiers, les entreprises envisagent de recourir davantage aux services des managers de transition en 2015. L’année 2015 devrait être particulièrement riche pour les managers de transition. Selon une étude publiée par le cabinet de recrutement Robert Half, 38,5 % des directeurs financiers se disent prêts à faire appel à des spécialistes de la gestion des risques l’an prochain. Un certain engouement que le directeur de Robert Half, Fabrice Coudray, explique par l’impact de nombreux facteurs : la plus grande complexité des systèmes d’information, la disparition des frontières, le mouvement vers le digital, des financements plus complexes, un développement à l’étranger plus instable... Autant de risques auxquels les sociétés sont confrontées et qui inquiètent les directeurs financiers. «?L’entreprise étant exposée à une multitude de facteurs de risque et ne pouvant plus les amortir, le DAF, gardien du temple financier, cherche à recruter un expert hyper compétent, hyper spécialisé, totalement indépendant de la politique interne de l’entreprise et opérationnel, chargé de les identifier?», souligne Fabrice Coudray. Mais les entreprises ne se cantonnent pas à la gestion des risques. Elles cherchent également des professionnels de la réglementation financière (25 %), de l’optimisation de la performance (25 %), de la conformité de la gouvernance (19 %) ou encore des systèmes d’information (18,5 %). Bien définir le périmètre d’action Car, dans le cadre d’un changement majeur – projet stratégique, amélioration de la performance, etc. –, qui entraîne une charge de travail supplémentaire pour les équipes, les grandes entreprises – tout comme les PME – ont bien compris qu’elles avaient tout à gagner à engager des cadres-experts opérationnels, très spécialisés, pour une courte période de temps. «?Dans une économie qui pourrait reprendre des couleurs en 2015, les entreprises sont dans une position ambiguë : elles veulent accélérer, tout en sécurisant leurs investissements et leurs axes de croissance. Pour cela, elles font appel aux managers de transition, dont le rapport coût-efficacité peut être bien plus intéressant que pour quelqu’un qui vient d’un cabinet de conseil?», précise le directeur de Robert Half. Mais, si elles souhaitent que ces professionnels apportent réellement une valeur ajoutée, les entreprises doivent précisément déterminer, avant tout projet, les compétences qu’elles recherchent et définir le périmètre d’action du manager de transition qui sera recruté, rappelle Robert Half. Pour ce faire, le cabinet de recrutement conseille de préparer en amont son arrivée, en l’intégrant aux toutes premières réunions de projet, afin de décider avec lui des objectifs à atteindre. Et ce en évitant toute rétention d’informations, «?un problème classique auquel est souvent confronté le manager de transition?», assure Fabrice Coudray.
Pour mieux se protéger face aux risques financiers, les entreprises envisagent de recourir davantage aux services des managers de transition en 2015. L’année 2015 devrait être particulièrement riche pour les managers de transition. Selon une étude publiée par le cabinet de recrutement Robert Half, 38,5 % des directeurs financiers se disent prêts à faire appel à des spécialistes de la gestion des risques l’an prochain. Un certain engouement que le directeur de Robert Half, Fabrice Coudray, explique par l’impact de nombreux facteurs : la plus grande complexité des systèmes d’information, la disparition des frontières, le mouvement vers le digital, des financements plus complexes, un développement à l’étranger plus instable... Autant de risques auxquels les sociétés sont confrontées et qui inquiètent les directeurs financiers. «?L’entreprise étant exposée à une multitude de facteurs de risque et ne pouvant plus les amortir, le DAF, gardien du temple financier, cherche à recruter un expert hyper compétent, hyper spécialisé, totalement indépendant de la politique interne de l’entreprise et opérationnel, chargé de les identifier?», souligne Fabrice Coudray. Mais les entreprises ne se cantonnent pas à la gestion des risques. Elles cherchent également des professionnels de la réglementation financière (25 %), de l’optimisation de la performance (25 %), de la conformité de la gouvernance (19 %) ou encore des systèmes d’information (18,5 %). Bien définir le périmètre d’action Car, dans le cadre d’un changement majeur – projet stratégique, amélioration de la performance, etc. –, qui entraîne une charge de travail supplémentaire pour les équipes, les grandes entreprises – tout comme les PME – ont bien compris qu’elles avaient tout à gagner à engager des cadres-experts opérationnels, très spécialisés, pour une courte période de temps. «?Dans une économie qui pourrait reprendre des couleurs en 2015, les entreprises sont dans une position ambiguë : elles veulent accélérer, tout en sécurisant leurs investissements et leurs axes de croissance. Pour cela, elles font appel aux managers de transition, dont le rapport coût-efficacité peut être bien plus intéressant que pour quelqu’un qui vient d’un cabinet de conseil?», précise le directeur de Robert Half. Mais, si elles souhaitent que ces professionnels apportent réellement une valeur ajoutée, les entreprises doivent précisément déterminer, avant tout projet, les compétences qu’elles recherchent et définir le périmètre d’action du manager de transition qui sera recruté, rappelle Robert Half. Pour ce faire, le cabinet de recrutement conseille de préparer en amont son arrivée, en l’intégrant aux toutes premières réunions de projet, afin de décider avec lui des objectifs à atteindre. Et ce en évitant toute rétention d’informations, «?un problème classique auquel est souvent confronté le manager de transition?», assure Fabrice Coudray.
Pour améliorer la rentabilité, Apicil s’est fortement intéressé cette année aux obligations d’entreprises non notées. Tout en perfectionnant les outils de gestion et de contrôle des risques, Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs du groupe de protection sociale, nous explique comment. Sensible à l’emploi régional, il mène également une réflexion sur les moyens de financer l’économie.
Aymeric Forest, directeur Europe des investissements Multi-Assets chez Schroders, nous explique pourquoi certains investisseurs institutionnels ont recours à la gestion multi-actifs dans le contexte actuel.
The Financial Conduct Authority (FCA) has banned Jonathan Paul Burrows from performing any function in relation to any regulated activities «for not being fit and proper» after he dodged GBP43,000 in rail fares.'Burrows held a senior position within the financial services industry. His conduct fell short of the standards we expect. Approved persons must act with honesty and integrity at all times and, where they do not, we will take action,’ said Tracey McDermott the FCA’s director of enforcement and financial crime. Jonathan Paul Burrows was a managing director at Blackrock Asset Management Investor Services Limited. On 19 November 2013, he was stopped by a Revenue Protection Officer at the exit gates of London Cannon Street Station and was found to have failed to purchase a valid ticket for the entire journey whilst travelling on the Southeastern train service from Stonegate railway station, East Sussex. Burrows was interviewed under caution and admitted to evading his rail fares on a number of occasions. On the occasions on which Jonathan Paul Burrows failed to purchase a valid ticket he boarded the London bound train at Stonegate, a rural station with no barriers, without purchasing a ticket. Once he had arrived in London he exited through the barriers at Cannon Street Station by «tapping out» using an Oyster travel card, paying the maximum fare of GBP7.20 rather than purchasing the required ticket for GBP21.50. Jonathan Paul Burrows admitted to the FCA that he had evaded his train fare on a number of occasions and had done so in the knowledge that he had been breaking the law.
Les investisseurs institutionnels peinent à trouver le juste équilibre entre les mouvements de marché à court terme et leurs mandats de long terme, selon une étude mondiale menée par Natixis Global Asset Management.
Distinctions Ont été nommés Chevaliers de l’Ordre national du mérite, par décret du 13 novembre 2014 (JO du 15 novembre) : Mme Sylvie MALECOT, Gérant, Millenium – Actuariat & Conseil Arnaud CHNEIWEISS, ancien directeur général adjoint de la MATMUT et secrétaire général du GEMA Thierry DISSAUX, président du fonds de garantie et de résolution bancaire Jean-Bernard LAUMET, vice-président de l’AMAFI.
Coe-Rexecode et l’AFTE ont publié le 12 décembre les principaux résultats de l’enquête mensuelle de décembre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 9 décembre. En résumé : la situation de trésorerie d’exploitation des grandes entreprises et des ETI est un peu moins aisée qu’au milieu de l’année 2014 ; en revanche, la trésorerie globale des entreprises s’améliorerait à nouveau en décembre ; les délais de paiements des clients se seraient stabilisés en fin d’année. Il en va de même pour les délais vis-à-vis des fournisseurs ; les recherches de financement sont aisées selon les trésoriers dans un contexte de réduction des marges bancaires sur le crédit ; l’environnement de taux d’intérêt très faibles contribue à faire de la détention en cash le support privilégié de placement des liquidités.
Le Groupe Co-operators limitée est devenu aujourd’hui la première compagnie d’assurance canadienne à signer le Montreal Carbon Pledge (Engagement de Montréal sur le carbone), qui engage les signataires à mesurer l’empreinte carbone de leur portefeuille d’investissement et à la divulguer publiquement. Lancé le 25 septembre 2014 lors de la conférence annuelle sur les principes de l’investissement responsable (PIR), tenue à Montréal, cet engagement reçoit l’appui des PIR et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement - Initiative Finance. Plus de vingt investisseurs institutionnels, dont une autre société canadienne, ont signé l’engagement. Son objectif consiste à attirer des investisseurs dont les portefeuilles totaliseraient trois mille milliards de dollars américains à temps pour la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui aura lieu à Paris en décembre 2015. En guise de première étape, les signataires promettent de mesurer l’empreinte carbone de leurs investissements d’ici à septembre 2015, à commencer par leurs titres de valeurs mobilières, et d’en faire la divulgation annuelle. Par la suite, ces mesures pourront éclairer les stratégies d’engagement. « En tant qu’assureur et investisseur durable, nous savons qu’il existe des risques associés aux changements climatiques. Nous reconnaissons aussi que la mesure de l’empreinte carbone de nos investissements constitue l’une des étapes importantes de la gestion de ces risques », a déclaré Kathy Bardswick, présidente et chef de la direction de Co?operators. « L’ajout de notre signature au Montreal Carbon Pledge démontre notre engagement envers l’investissement durable. Nous espérons que ce mouvement prendra de l’ampleur, car dans le monde entier, des investisseurs se résoudent à tenir compte des risques liés aux changements climatiques au moment de prendre leurs décisions d’investissement. » Les placements du groupe de sociétés de Co?operators, qui totalisent plus de 8 milliards de dollars canadiens, sont gérés par Addenda Capital, sa filiale. Co-operators divulguera l’empreinte carbone de ses investissements sur son site Web et dans ses rapports annuels sur la durabilité. En 2012, Co?operators comptait parmi les signataires fondateurs des principes pour une assurance responsable, appuyés par les Nations Unies. Addenda Capital a adhéré aux principes de l’investissement responsable.
Les rendements à 10 ans de l’OAT et du Bund sont tombés respectivement à 0,893 et 0,625%, de nouveaux plus bas historiques, vendredi après-midi, se détendant de 5 points de base sur la séance. Ce nouvel aplatissement des courbes de taux intervient au lendemain des résultats de la deuxième TLTRO de la BCE, qui ont augmenté dans l’esprit des investisseurs la probabilité du lancement par la banque centrale d’un programme d’achat de dette souveraine début 2015.
MACSF et Le Conservateur suivraient la voie tracée par Groupama et demanderaient eux-aussi leur adhésion au Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema).
Jean-Baptiste Bellon a été élu président du Conseil d’administration de la SFAF, à l’issue de la séance du 1er décembre dernier. Il entend poursuivre les travaux initiés sous la mandature de Marie-Pierre Peillon : imposer l’association comme un acteur incontournable de la construction d’une nouvelle finance «d’après-crise», consolider le Centre de Formation et les relations avec les émetteurs et positionner la SFAF comme centre de réflexion et d’action. Composition du nouveau Bureau : Président : Jean-Baptiste Bellon Vice-président: Pierre-Yves Gauthier Trésorier : Jérôme Paoli Membre : Barbara Cohen Deux nouveaux administrateurs ont rejoint le Conseil d’administration à l’issue de la dernière Assemblée générale : Emmanuel Daugéras, François Digard. Ils sont élus pour un mandat de quatre ans, en remplacement des administrateurs dont le mandat arrivait à échéance : Marie-Pierre Peillon et Jacques de Greling. Le Conseil d’administration comprend 12 membres : Jean-Baptiste Bellon, Agnès Blazy, Barbara Cohen, Emmanuel Daugéras, François Digard, Alban Eyssette, Pierre-Yves Gauthier, François Gobron, Didier Laurens, Véronique Laurent-Lasson, Jean-Yves Léger et Jérôme Paoli. Jean-Baptiste Bellon - Président de la SFAF Le parcours de Jean-Baptiste Bellon illustre le challenge auquel la SFAF fait face aujourd’hui : s’adapter à un environnement en pleine mutation. Il va apporter son expérience d’analyste financier sell-side et celle d’entrepreneur. Diplômé du Centre de formation et membre de la SFAF depuis trente ans, il est membre du Bureau depuis 2013. Le président de la SFAF est le fondateur d’une société de conseil, Trapeza Conseil, spécialisée dans l’analyse financière du secteur bancaire. Auparavant, il a été successivement analyste financier à la DAFSA puis au sein du groupe HSBC. Il a ensuite rejoint Deutsche Equities en tant qu’analyste sell-side à Paris, Londres et Madrid. Jean-Baptiste Bellon est également enseignant dans plusieurs universités ou écoles de commerce françaises et internationales. Il est âgé de 58 ans et est diplômé de Sciences Po Paris. Il est également titulaire d’un doctorat 3ème cycle de l’université Paris1 Panthéon-Sorbonne. Emmanuel Daugéras - administrateur de la SFAF Emmanuel Daugéras est le fondateur de la société Amdamax, société de conseil en investissement créée en 2010. Il a auparavant fondée la société Edagora, qui opérait dans les services internet téléphoniques. Il a également été Business Development Manager chez Thomson Multimedia après avoir été pendant 3 ans Investment manager chez Target Partners (fonds allemand de capital risque). Agé de 45 ans, Emmanuel Daugéras est diplômé de Centrale Paris et d’Aachen University of Technology. Il est également titulaire d’un MBA de l’INSEAD. Il est membre de la SFAF depuis 2011 et membre de la commission Evaluation depuis 2012. François Digard - administrateur de la SFAF François Digard a rejoint le groupe Natixis en 2005. Il y est Secrétaire général de la recherche Solutions de marchés depuis 2014, après avoir été responsable de la recherche sectorielle pendant 4 ans et analyste sell-side en charge du pôle Agro-Boissons-Tabac. Au préalable, François Digard a été analyste sell-side (agro alimentaire) chez CA Cheuvreux, ING Baring Ferri et Natwest. Agé de 44 ans, François Digard est diplômé du Centre de formation de la SFAF (2001) et de l’EM Lyon (1996). Il est par ailleurs titulaire d’une maitrise de droit de l’université Paris II et membre de la SFAF depuis 2001 et membre de la commission Déontologie depuis 2012.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Questions have been raised concerning Union Banque Privée (UBP) in relation to the LuxLeaks affair. A Luxembourg affiliate of the Geneva-based private bank is reported to have posted millions in profits without a single employee in the country, according to Tages Anzeiger, on the basis of new documents. A tax optimization agreement is reported to have been reached in 2007. According to these reports, one of the affiliates of the Luxembourg bank, UBAM International Services, in 2006 earned profits of CHF30.5m, without a single local employee. According to the Swiss newspaper, this could imply that the management of the affiliate was carried out from Geneva. The question is whether the profits should then have been taxed in Switzerland. Tages Anzeiger reports that a settlement was signed in 2007 with the Luxembourg tax authorities. The agreement is said to have permitted all affiliates of UBP in Luxembourg to be taxed on only one tenth of their profits, at 29%, while the rest was tax exempt for a period of 10 years. That corresponds to a tax rate of 3% for the period, according to specialists interviewed by the German language newspaper, who describe it as a “very large reduction.”
La première Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels s’est tenue mercredi 3 décembre au Collège des Bernardins à Paris. Vous avez pu suivre tout au long de la journée les émissions TV et radio en direct sur le site journeedesinvestisseurs.com : 8 Panels TV et radio, une majorité d’investisseurs institutionnels parmi les intervenants et les chroniqueurs, des partages d’expériences et témoignages passionnants mettant en scène des personnalités. Si vous avez raté des débats, retrouvez dès maintenant tous les replays : Regardez les replays des émissions TV Ecoutez en podcast les émissions radio
La société de gestion française la plus “franco-sceptique”, Carmignac Gestion, a accordé un vote de confiance surprise à François Hollande, le président français, estimant que la popularité de ce dernier est tombée si bas que le temps serait peut-être venu de parier sur un redressement économique, rapporte le Financial Times. La société de la Place Vendôme pense que l’ampleur de « l’échec » de François Hollande pourrait in fine conduire à des réformes importantes pour l’économie française et raviver ses perspectives de croissance. « Ça passe ou ça casse », résume Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion , dans une interview au FT. « L’année prochaine, la France pourrait commencer à convaincre en termes de trajectoire ». Carmignac a vendu toutes ses obligations émises par la France et investit uniquement dans des actions de sociétés tricolores considérées comme de solides acteurs mondiaux.
« Face à l’acharnement du fisc, la tentation de se transférer à Lugano est forte », a déclaré Pietro Giuliani, numéro un du groupe italien Azimut, dans une interview à Plus (supplément d’Il Sole 24 Ore) citée par Bluerating. La société a accepté de payer 118 millions d’euros à l’autorité fiscale italienne pour mettre un terme à un conflit d’ordre fiscal relatif à la période 2001-2013. Un montant, qualifié par Pietro Giuliani, d’ « obole pour soutenir le pays », que le groupe a décidé de payer uniquement pour sortir de l’incertitude et mettre un terme à un contentieux difficile à expliquer aux investisseurs institutionnels présents dans l’actionnariat.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } “In the face of relentless tax authorities, the temptation to transfer to Lugano is very high,” says Pietro Giuliani, head of the Italian Azimut group, in an interview with Plus (supplement of Il Sole 24 Ore), cited by Bluerating. The firm has agreed to pay EUR118m to the Italian tax authority, to settle a tax conflict concerning the period 2001-2013. Guiliani calls this sum a “token to support the country,” which the group has decided to pay only to relieve uncertainty and end a disagreement which is difficult to explain to institutional shareholders.
Le cap des 2000 fonds de dotations devrait être franchi avant la fin de l’année. Force est de constater que le paysage philanthropique français a profondément changé en six ans. Décryptage de Stephanie Gerschtein-Gherardi, ingénieur patrimonial international à la Banque Neuflize OBC.
AG2R La Mondiale et le Cercle de l'Epargne ont annoncé le 9 décembre leur décision d'unir leurs expertises pour étudier les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance et éclairer le débat public. Centre d'études et d'information indépendant, le Cercle de l'Epargne mène des études à dimension économique et sociale et des actions de formation pour comprendre les grands enjeux de la protection sociale.
Philippe Goubeault, Directeur financier de l’AGIRC-ARRCO, explique pourquoi les instances ont décidé de centraliser la gestion des réserves techniques avant fin 2014. Satisfait de son allocation d’actifs, l’institution mène actuellement une réflexion à la fois sur l’ISR et le financement de l’économie.