Dans une interview donnée à L’Agefi, Eric Bourguignon, directeur de la gestion taux et crédit de Swiss Life Asset Managers et DGD SL Asset Managementindique que la BCE a choisi de peser sur le cours de l’euro de manière indirecte en procédant notamment à une nouvelle baisse de ses taux directeurs. Elle peut par ce biais conduire la monnaie européenne vers le niveau de 1,25 contre dollar. La politique de change de la BCE risque cependant d'être contrariée par les entrées massives de devises dues à l’excédent de la balance des transactions courantes de la zone, et les mouvements spéculatifs, note le responsable. En renonçant, contrairement à la Banque de Suisse ou la Banque de Chine, à intervenir directement sur le marché des changes pour faire baisser sa monnaie, la Banque centrale européenne s’est privée d’une arme qui lui aurait permis de piloter le cours de l’euro plus efficacement.
BTG Pactual s’ouvre de nouveaux horizons. Le groupe bancaire brésilien monte actuellement à Londres une nouvelle activité dédiée au marché actions, signe de sa volonté de se développer à l’échelle mondiale dans la gestion d’actifs et la banque d’investissement, dévoile le Financial Times.De fait, la banque vient de recruter un « senior investment manager » en la personne de William Royan, ancien responsable de l’équipe des relations clients du fonds de pension canadien Ontario Teachers’ Pension Plan, pour piloter cette nouvelle activité actions. Willian Royan a rejoit BTG la semaine dernière pour participer à la création de cette nouvelle activité logée dans la filiale de gestion d’actifs internationale de la banque brésilienne. « Nous sommes ravis que William ait rejoint BTG à Londres pour construire une activité dédiée aux actions qui ciblera des rendements élevés et qui investira à l’échelle mondiale », a confirmé au Financial Times Huw Jenkins, responsable de l’international chez BTG. Cette initiative intervient quelques mois après l’acquisition de la banque privée suisse BSI qui a permis à la banque brésilienne de doubler ses actifs sous gestion à plus de 200 milliards de dollars et lui a ouvert les portes de l’Asie.
Le groupe suisse Julius Baer s’intéresse à la banque privée britannique Coutts. «C’est un sujet, déjà rien qu'à cause du nom et de la marque», déclare le patron de la banque privée suisse Boris Collardi dans une interview au SonntagsBlick.Julius Baer n’est toutefois pas en discussions avec Royal Bank of Scotland (RBS), propriétaire de Coutts, précise Boris Collardi. La banque britannique n’a pas encore approché l'établissement zurichois. «Mais je suis sûr que RBS nous contactera» lorsqu’elle prendra sa décision concernant Coutts."Nous pouvons nous permettre d’attendre car il n’y a pas beaucoup de banques capables d’intégrer une entreprise de cette taille», estime Boris Collardi. Pour autant, Julius Baer n’est pas disposée à participer à une bataille d’OPA car cela aurait pour effet de faire grimper le prix d’achat et serait «une perte de temps».
Interview de Renaud Célié, directeur général adjoint pôle finances et performances et Bertrand Jounin, directeur des activités financières d’Apicil dans Option Finance : Pour les actions, qui représentent 6,5 % de nos encours, nous préférons l’Europe, même s’il nous arrive de procéder à quelques arbitrages vers d’autres zones géographiques. Nous détenons par exemple actuellement un peu d’actions japonaises et nous pourrions dans les prochains mois réinvestir dans les actions émergentes, si leur rebond se confirmait. 1 % de notre portefeuille est en outre consacré à des investissements dans le private equity, où nous privilégions le capital développement. Nous avons créé plus spécifiquement un fonds dédié sur ce segment, baptisé Apicil Proximité, qui vise à soutenir le bassin industriel rhônalpin. A l’heure actuelle, nous avons investi 12 millions dans ce véhicule, géré par Roche-Brune, puis par Siparex.
« Ni les gènes, ni l’environnement ne peuvent tout expliquer, et c’est bien ainsi », aime à rappeler le mathématicien français, détenteur de la médaille Fields 2010, Cédric Villani. Dans la famille de Laurent Jacques, le mutualisme est pourtant une affaire génétique. Un gène que l’on se transmet sur plusieurs générations. D’abord l’arrière-grand-père. Ce dernier s’est distingué au début du XXe siècle en inaugurant la première agence des Mutuelles du Mans Assurances (MMA) à Lyon. Une veine de son arbre généalogique que l’actuel directeur délégué de Smacl Assurances a longtemps ignoré. « Je l’ai découvert sur le tard. J’avais déjà une prédisposition au mutualisme sans le savoir », évoque-t-il dans un sourire. D’autant que ce trentenaire au cursus brillant a très vite nourri un goût prononcé pour le risque et la finance. Pour lire la suite : cliquez ici
Selon nos informations, Stève Baumann vient d'être promu, en septembre 2014, Président du directoire de la Société d’Assurances de Consolidation de l’Assurance (SACRA) aux côtés d’Hubert Stoclin (ancien président) et Véronique Cazals, tous deux membres du directoire. Stève Baumann était directeur financier de la SACRA depuis octobre 2008 et membre de son directoire depuis septembre 2011.
Emmanuel Rapin, directeur de la tre?sorerie et des financements de Lagarde??re dans Option Finance : La norme IAS 7 permet aux entreprises de comptabiliser certains placements en « trésorerie et équivalents de trésorerie ». Dans ce cas, l’entreprise peut retrancher les sommes placées de son endettement brut, ce qui va renforcer ses ratios financiers. Mais ce traitement spécifique n’est permis que par quelques produits, parmi lesquels les titres de créances négociables détenus en direct (comme les billets de trésorerie ou les certificats de dépôts), les dépôts à terme et les OPCVM monétaires. « D’un point de vue bilanciel, cette souplesse comptable est très appréciable, signale Emmanuel Rapin. Chez Lagardère, nous tenons absolument à en bénéficier, ce qui nous contraint à rester dans le périmètre d’IAS 7. » Lire l’article complet intitulé Des rendements en chute libre pour les placements de trésorerie
Face aux besoins financiers de plus en plus importants des grands projets d’infrastructures, les sources de financement tendent à se diversifier. Après les fonds publics, les partenariats publics privés (PPP), il est apparu, au début des années 2000 en Europe, les fonds d’infrastructures. Ces derniers ont commencé à se développer en Australie et ils essaiment aujourd’hui partout dans le monde. D’après l’OCDE, le besoin en infrastructures dans le monde est estimé à environ 50 000 milliards de dollars d’ici à 2030. Une classe d’actifs à part entière Avant de parler des fonds, il convient de définir la notion d’infrastructures qui regroupe les biens d’utilité publique offrant des services indispensables à la collectivité et à son développement économique et social. Cette classe d’actifs partage certaines caractéristiques avec le capital-investissement ou l’immobilier tout en restant indépendante. Il s’agit d’actifs de longue durée générant des cash-flows stables et prévisibles indexés sur l’inflation et decorrélés du marché financier ainsi que des cycles économiques. Les infrastructures bénéficient de fortes barrières à l’entrée, de nature économique et financière d’une part et de nature légale ou règlementaire d’autre part. De ce fait, ce marché est marqué par une faible concurrence avec quelques acteurs majeurs en position d’oligopoles. Le marché des infrastructures peut être décomposé en 5 grandes catégories : l'énergie les infrastructures sociales les transports les utilities (services pulics) les télécoms Lire la suite : cliquez ici
Voici quelques éléments clés de la présentation du rapport par Yves Dumont, Rapporteur du groupe de travail: Alors que toutes les sociétés du CAC 40 procèdent à l'évaluation de leur Conseils, les midcaps progressent mais restent à la traîne et 40% d’entre elles qui ne pratiquent toujours pas d'évaluation (Panorama 2013 des pratiques de gouvernance d’EY). L'évaluation, loin d'être un exercice formel, peut devenir un vrai point d’appui pour le Président dans son rôle d’animateur du Conseil. C’est une occasion pour les membres du Conseil de s’exprimer et d'échanger sur leurs complémentarités et leurs interactions. C’est enfin une source de motivation et de plus grande implication, un réel enrichissement de chacun dans l’exercice de son mandat. Le souhait de l’IFA est que, grâce de ce rapport, chaque entreprise ou organisme trouve parmi les pratiques d'évaluation celle qui lui convient le mieux et puisse tirer de cette démarche interne des améliorations de gouvernance significatives. Pourquoi évaluer le Conseil ? Première raison évidente : c’est une pratique obligatoire pour un grand nombre de sociétés qui se réfèrent au code de gouvernement d’entreprise. Pour les organisations qui n’y sont pas contraintes (entreprises non cotées, mutuelles, coopératives, associations et fondations) quels sont les arguments qui plaident en faveur de cette pratique ? Tout simplement il s’agit d’améliorer l’efficacité du Conseil ou de la maintenir. Le groupe de travail a dégagé trois domaines différents où l'évaluation a une véritable valeur ajoutée : Le fonctionnement du Conseil : pour que le Conseil puisse mieux jouer tous ses rôles: l’orientation stratégique, le contrôle de l’exécution, la gestion des risques... La structure de gouvernance. L’amélioration du soutien apporté par le Conseil au management : un Conseil qui fonctionne bien avec une bonne structure de gouvernance peut être inefficace s’il n’y a pas aussi une bonne interaction avec le management. Quels bénéfices retirer de l'évaluation du Conseil ? La liste des bénéfices d’une évaluation est longue, et pourtant non exhaustive, cependant les trois principales sont : Dans le domaine du fonctionnement du conseil : l’identification des points qui n’ont pas reçu une attention suffisante au cours des 12 derniers mois. Ce thème est très intéressant à explorer car il touche d’un côté l’ordre du jour, l’emploi du temps du conseil et de l’autre il touche au rôle crucial que doit jouer le Conseil (mais qu’il ne joue pas toujours) dans des domaines clés comme l’orientation stratégique ou encore le suivi des décisions. Dans le domaine de la stratégie et des risques : l’appréciation de la capacité du Conseil à faire face à la gestion de crise et les pistes d’amélioration. Rares sont les Conseils qui n’expérimentent pas à intervalles réguliers une crise plus ou moins grave, et à chaque fois ces Conseils se rendent compte qu’un peu de préparation avant que ne survienne la crise aurait permis de mieux la surmonter, et qu’il y a des méthodes simples pour cela. Mieux vaut prévenir que guérir ! Dans le domaine de la structure de gouvernance : l’articulation des comités spécialisés entre eux, avec le Conseil et avec les dirigeants. C’est un sujet encore peu exploré, mais bien d’actualité avec le développement important des Comités spécialisés dans les sociétés françaises. Les bonnes pratiques d'évaluation du Conseil Le rapport propose un modus operandi de l'évaluation : à quelle fréquence la faire ? Avec quelles méthodes ? Quels en sont les pré-requis ? Qui en est responsable ? Faut-il toujours utiliser des consultants ? Deux bonnes pratiques ici apparaissent fondamentales : La préservation de la confidentialité, condition indispensable de la franchise d’expression des administrateurs et donc de la qualité des résultats ; le pré-requis consistant à avoir préalablement bien défini le rôle du Conseil. En effet, comment évaluer une instance dont le rôle n’est pas clair ? Une check list des thèmes qui peuvent figurer dans une évaluation est proposée. Il sera utile de se référer à cette liste pour confectionner soi-même un questionnaire auto-administré ou bien un guide d’entretien pour structurer des entretiens individuels. Le rapport aborde également un sujet très délicat qui est celui de l'évaluation de la contribution personnelle de chacun des administrateurs, recommandation explicite du Code Afep-Medef et pratique courante dans les pays anglo-saxons. Le groupe de travail recommande d’y procéder avec intelligence, c’est à dire dans un esprit d’aide à l’amélioration du fonctionnement du Conseil, et cela sous deux angles : la contribution de chaque administrateur au bon fonctionnement du Conseil Parmi les bonnes pratiques suggérée figure celle de demander une auto-évaluation à chaque administrateur sous forme de la réponse à la question : «Quel a été mon apport au développement et au succès de l’entreprise. » la cohérence des profils des administrateurs avec les besoins de l’entreprise à court et moyen terme. Dans tous les cas, il faut absolument éviter tout ce qui évoquerait une « notation », qu’elle soit collective ou individuelle. Comment exploiter l'évaluation du Conseil Un point important des suites à donner à une évaluation du Conseil est bien sûr la communication des résultats : communication interne au Conseil : le Président en priorité, puis l’ensemble des administrateurs, doivent avoir plein accès aux résultats de l'évaluation du Conseil pour pouvoir en débattre lors d’une session de travail spécifique et arrêter les actions à engager. partage avec le management : il améliorera encore l’impact de l'évaluation en contribuant à la cohésion et à la transparence entre le management et son Conseil. Le groupe de travail recommande cependant de limiter les données transmises aux seules données contribuant effectivement à l’objectif recherché. communication externe : auprès des actionnaires, des autorités de régulation et des autres parties prenantes. Sur ce dernier point, ce qui est obligatoire c’est d’indiquer qu’une évaluation du Conseil a été pratiquée, mais il n’est pas obligatoire d’en communiquer le mode d’exécution, le contenu et la teneur du plan d’action qui en résulte. C’est au Conseil de décider ce qui doit ou non être communiqué. Le groupe de travail, recommande fortement, et il est conscient que cela pourra donner lieu à débat, de garder confidentiels les résultats complets. En effet, l'évaluation du Conseil doit rester avant tout un outil interne. Une communication externe trop détaillée pourrait en effet nuire à la qualité de l'évaluation elle-même en dissuadant les administrateurs de livrer l’intégralité de leurs observations et recommandations. Mais la principale suite à donner à une évaluation, c’est la mise en ??uvre d’un plan d’action. L'évaluation du Conseil n’aura guère d’effets positifs si elle se limite à la seule formulation de constats ou de recommandations. Elle doit déboucher sur un plan d’actions concret, dont l’exécution doit faire ensuite l’objet d’un suivi effectif et, à son tour, d’une évaluation.
Depuis l'enfance, Jean-Louis Blaisot aime se plonger dans les livres d'histoire. Il aurait pu choisir de transmettre sa passion à des élèves si son professeur au lycée, Bernard Georges, ne l'avait pas dissuadé de devenir enseignant. Ce dernier lui conseille plutôt d'intégrer HEC... S'en suivra une carrière dans la banque, avant de revenir à ses premiers amours en devenant directeur administratif et financier de la société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD).
L’ACPR dispose de trois mois pour émettre son avis sur la sortie de la Maif de la Sferen. A l’approche du terme de ce délai, Sferen a-t-elle reçu une réponse du régulateur ou de la Maif ? Le processus de sortie est très normé. Nous n’avons pas reçu encore de réponse de la part de l’ACPR. Les délais de sortie de la Maif d’ici la fin d’année seront respectés. La Maif a pris sa position en assemblée générale fin mai. Nous n’attendons donc plus qu’une confirmation réglementaire et administrative. Pour lire la suite de cet article, cliquez ici.
Les décrets d’application autorisant le recours aux certificats mutualistes et paritaires sont attendus mi-octobre. Cette disposition de la loi sur l'économie sociale et solidaire, publié au Journal officiel le 1er août 2014, vise à élargir la palette des outils financiers des mutuelles. A la différence des titres participatifs ou subordonnés, les certificats mutualistes seront assimilables aux fonds propres de qualité maximale (fonds core tier one).
Le ministre de l’Economie a confirmé les coupes budgétaires imposées aux chambres de commerce et d’industrie et les place au pied du mur. La CGT appelle à cesser le travail lundi. Dans la fosse aux lions. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, ne s’est pas défilé en se rendant ce jeudi matin, accompagné de la ministre du Commerce, Carole Delga, devant les dirigeants des quelque 150 chambres de commerce qui dénoncent une baisse de 17 % de leurs ressources l’an prochain, de 27 % en 2016 et de 37 % en 2017 sans compter une ponction de 500 millions d’euros sur leur fonds de roulement. «???Bercy ne méprise pas les entreprises et leurs représentants, a rappelé le ministre, votre travail est reconnu et doit être préservé, on vous demande des efforts considérables, je ne le nie pas???». En savoir plus sur le site des Echos
Le cap des 100 milliards d’euros d’encours a été franchi. Entre les déblocages qui n’ont plus rien d’exceptionnel et les conséquences d’une hausse des taux, la vigilance demeure. Bonne nouvelle pour l'épargne salariale. Grâce à un effet marché très positif, elle a passé l’an dernier le seuil symbolique des 100 milliards d’euros d’encours. Le tout malgré le déblocage exceptionnel permis par François Hollande l’année dernière. « C’est deux fois plus qu’il y a dix ans », se réjouit Pierre Schereck, directeur épargne salariale et retraite chez Amundi. Sur ce montant environ 62 milliards sont placés via des fonds et 42 milliards correspondent à des actions directement détenues par des salariés actionnaires de leur entreprise comme Essilor, Bouygues ou Vinci. En savoir plus sur le site des Echos
La pression monte à la Matmut . Ces derniers jours, plusieurs organisations syndicales ont adressé des lettres ouvertes à Daniel Havis, le PDG de l’assureur rouennais, au sujet du rapprochement annoncé avec la Macif . Alors que le dossier doit être abordé lors du comité d’entreprise qui se tiendra le 24 septembre, elles attendent des éclaircissements sur l'évolution du projet. «???Durant l'été, le terme de «fusion???» a été utilisé à différentes reprises et cela nous amène à penser que nous sommes désormais sur une mise en commun des patrimoines qui aboutirait, de fait, à la constitution d’une nouvelle entreprise ou à une prise de contrôle de l’une par l’autre???», écrivent la CFTC et la CFE-CGC dans un courrier commun. «???S’agit-il d’une fusion au sens où nous l'évoquons ????», demandent-ils. Dans la lettre qu’elle a envoyée de son côté, FO réclame d'«???obtenir tous les tenants et aboutissants afin de dissiper malentendus et inquiétudes???». Pour lire la suite, cliquez ici.
Selon L’Argus de l’Assurance, la MTA, qui assure les professionnels du transport (taxis, VTC, chauffeurs de bus, ambulancier, loueurs de voiture...), conteste la décision de l’ACPR rendue le 10 juillet et publiée au Journal Officiel le 2 septembre de procéder « au transfert d’office du portefeuille de contrats prévu par les dispositions du 8° de l’article L.612-33 du code monétaire et financier ». Une décision qui intervient alors que la mutuelle ne remplit plus les critères de solvabilité après deux exercices déficitaires. La MTA saisit le Conseil d’Etat Joint par l’Argus de l’assurance, Christian Reda, président et directeur général de la MTA confirme que « la totalité des capitaux propres ont été consommés au 31 décembre 2013, soit 8,5 M€ sur les deux derniers exercices » mais s'étonne de la position prise par l’ACPR de mettre en ??uvre le transfert de portefeuille. « Nous ne savons pas où l’ACPR veut en venir. Elle nous a demandé d'établir un plan de redressement, ce que nous avons entrepris. Comme nous ne comprenons pas cette décision, la MTA intente une action auprès du conseil d’Etat », poursuit Christian Reda. Pour lire la suite, cliquez ici.
Tristan Guerlain succède à Hervé Bouclier en prenant la responsabilité du pôle assurances du groupe Crédit Mutuel Nord Europe et la direction générale d’ACMN Vie. Diplômé ESC, expert-comptable et commissaire aux comptes, Tristan Guerlain a effectué tout son parcours professionnel au sein du cabinet d’audit et de consulting Deloitte. Il y a exercé en tant qu’associé, comme membre de la direction puis en tant que membre du conseil d’administration. C’est en 2013 qu’il rejoint le groupe Crédit Mutuel Nord Europe en tant que conseiller du président d’ACMN Vie.
Souscrit par l'Association française d'épargne et de retraite (Afer) en 1976 auprès d'Aviva Vie et d'Aviva Epargne Retraite, le fonds garanti en euros, dont l'encours s'élève à 44 milliards d'euros (en valeur de marché), est composé à plus de 80% d'obligations. Simple distributeur, l'Afer a confié la gestion financière du fonds à son partenaire historique, Aviva France.
Sur le long terme, les stratégies d'investissement axées sur les actions à dividendes ont démontré leur capacité à surperformer les autres approches. Une analyse portant sur les vingt dernières années montre que les titres à dividendes ont obtenu de meilleures performances, mais aussi que performance et rendement ont augmenté de concert.
La Mutuelle Nationale des Hospitaliers veut développer une offre bancaire pour les mutuelles. C’est une première dans le monde mutualiste, même si de nombreux assureurs, tels que AXA, Groupama ou encore la Macif ont déjà franchi le pas en développant des services financiers. La Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH), qui figure parmi les premières en France avec environ un million de clients couverts, a annoncé lundi sa montée au capital de la Banque Française Mutualiste (BFM). Grâce à un investissement de 96,4 millions d’euros échelonné sur deux ans, la mutuelle devrait devenir le premier actionnaire de cette banque spécialisée dans les services financiers aux fonctionnaires, et propriété de vingt-sept mutuelles de la fonction publique. A l’horizon 2016, la MNH détiendra ainsi 51,71 % du capital de l'établissement, contre un peu moins de 7 % aujourd’hui. Pour lire la suite, cliquez ici.
Président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) depuis 2008, Didier Ridoret, 63 ans, succède à Christian Baffy à la présidence de SMABTP. Ce diplômé en gestion de Panthéon-Sorbonne, est directeur général de SAG Groupe Ridoret, entreprise familiale de fabrication et de pose de menuiserie. Didier Ridoret a également exercé des fonctions syndicales et mandats. Il a ainsi été conseiller de 1991 à 2002, auprès de la Banque de France, membre du bureau du Medef des Deux-Sèvres de 2000 à 2009, présidé en 1999, le conseil national de la sous-traitance du bâtiment. Il a également exercé la présidence de la commission des affaires sociales de la Fédération Française du Bâtiment avant de prendre en 2002, la vice-présidence de cette fédération. En 2006, il devient président de la Fédération départementale des Deux-Sèvres avant d'être élu en 2008, à la tête de la FFB.
Qui est Neolia et quelle est votre fonction ? Neolia est une société anonyme d’HLM spécialisée dans la construction de maisons d’habitation et d’immeubles HLM dans l’est de la France. J’y occupe la fonction de trésorier. En tant qu’organisme HLM, quels sont vos critères de placement ? Chez Neolia, nous considérons que la durée de placement est le premier critère à prendre en compte dans le cadre de notre gestion de trésorerie. Lorsque nous réalisons des placements sur un horizon de placement supérieur à 3 ans, nous n’investissons que sur des produits offrant des conditions de sortie avantageuses. Surperformer le taux du livret A, c’est en quelque sorte notre deuxième critère décisif. Peu rémunérateur par rapport à d’autres supports, le livret A est envisageable à défaut de mieux. Troisième critère : la diversification est un enjeu majeur et une problématique permanente. Se satisfaire d’un nombre de supports limités pour ses placements, c’est accepter de faire peser un risque important sur les quelques enveloppes placées. Globalement, il est indispensable de s’assurer une forte liquidité de placement, une rémunération attractive ainsi qu’une bonne répartition de ses investissements. Bien sûr, la sécurité de placement est une notion très importante puisque c’est la réglementation qui impose aux organismes HLM de la respecter. Ainsi, Neolia ne peut placer sa trésorerie en actions ou en obligations privées. L’ensemble de nos investissements en matière d’excédents de trésorerie est ainsi redirigé vers des supports tels que le compte à terme, le compte sur livret, les obligations d'état ou garanties par l'état. Quelle est votre démarche de placement ? Nous disposons de partenaires bancaires avec lesquels nous avons l’habitude de travailler. Généralement, nous les interrogeons directement pour savoir à quel taux il est possible de placer, et sous quelles conditions. Pourquoi ne pas démarcher d’autres prestataires ? Nous souhaitons bien sûr obtenir des taux compétitifs mais le temps est une ressource précieuse. La question à se poser est : si le temps passé à chercher ces taux exclusifs est conséquent, le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Le gestionnaire d’actifs sud-coréen Mirae Asset Global Investments, qui gère 50,4 milliards d’euros d’actifs, vient de lancer le véhicule Asia Growth Equity Fund au Luxembourg dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché européen, rapporte Funds Europe. Ce nouveau fonds, géré depuis Hong Kong par Sung Ho Im, investit dans des entreprises à forte croissance basées en Asie (hors Japon) et sera accessible via une sicav luxembourgeoise qui complète ainsi sa gamme existante de fonds. Sa stratégie privilégie les investissements dans des titres de moyenne ou petite capitalisation dans des secteurs d’activités comme la consommation, la santé et le commerce électronique.Ce lancement intervient à l’heure où les actifs sous gestion de Mirae à travers sa gamme de sicav européennes ont plus que doublé l’année dernière, précise Funds Europe.
HSBC a convenu de verser 550 millions de dollars pour mettre un terme aux poursuites engagées par la Federal Housing Finance Agency concernant la vente pour 6,2 milliards entre 2005 et 2007 à Fannie Mae et Freddie Mac de titrisations de créances hypothécaires douteuses, rapporte L’Agefi. Ce règlement amiable intervient quelques jours seulement avant l’ouverture d’un procès prévu le 29 septembre, précise le quotidien.
Les fonds ISR labellisés par Novethic sont plus nombreux qu’en 2013: 111 contre 104. Ils présentent cette année des qualités de plus en plus solides. Concrètement, les experts du centre de recherche qui attribuent le Label constatent une progression des convictions des analystes et des gérants sur les problématiques sociales et environnementales. Cela se traduit par une plus grande attention portée non seulement à la politique RSE globale des entreprises, mais aussi à leurs secteurs d’activité. 27 % des fonds labellisés écartent ainsi certains secteurs dont les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) semblent trop élevés. Un consensus se dessine sur deux d’entre eux : le secteur extractif (charbon, pétrole et gaz) qui cumule les handicaps de toute nature. Et le secteur financier, dont la gouvernance est remise en cause par des procès à répétition et sanctionnée par des amendes astronomiques. Les entreprises controversées délaissées par les investisseurs reponsables Cette stratégie ISR est en rupture avec les pratiques habituelles du marché français. Celui-ci s’est développé sur le principe du « best in class », c’est-à-dire la sélection des entreprises les mieux notées dans tous les secteurs, sans exception. Autre amélioration : la gestion des controverses auxquelles font face les entreprises sélectionnées devient plus systématique. Si, début 2014, BNP Paribas figurait dans plus de 70% des fonds labellisés par Novethic, l’annonce de son amende record pour violations des embargos américains a conduit une très grande majorité de gérants ISR à la mettre sous surveillance. 20% d’entre eux ont même vendu toutes leurs actions du groupe. Performance environnementale : la grande inconnue Si les professionnels de l’investissement responsable s’accordent à considérer qu’il doit impérativement démontrer, à performances financières égales, ses bénéfices environnementaux et sociaux, on est encore loin du compte. Si tous les fonds labellisés proposent des indicateurs, aucun n’est construit sur la même méthodologie. A titre d’exemple, un épargnant ne pourra pas comparer deux produits ISR sur leurs performances environnementales en termes d'émissions de CO2 évitées ou de kWh d'énergies renouvelables produits. Si le message envoyé par le futur label ISR public est d’assimiler une approche très large des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance au financement de la transition énergétique, la confusion risque d'être à son comble. A ce premier écueil, déjà important, s’en ajoute un autre. La crédibilité d’un label auprès du public repose sur le fait qu’il est discriminant. Et indépendant. S’il figure sur tous les produits du marché et est attribué par des instances liées aux promoteurs, il risque d'être assimilé à de l’auto labellisation et perd son pouvoir de conviction.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de septembre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 9 septembre. En résumé : L’amélioration de la situation des trésoreries d’exploitation est confirmée par une majorité de trésoriers. L’influence du taux de change sur les trésoreries est jugée positive par une faible majorité de trésoriers pour la première fois depuis un an. Les délais de paiement des clients se stabilisent. Ils paraissent s’allonger en revanche vis-à-vis des fournisseurs. La tendance à la détente des marges sur les crédits est confirmée en septembre. Elle s’observe depuis le début de l’année. L’intention de recourir à de nouvelles lignes de crédit de précaution décroît également depuis le début de l’année. Lire la suite en pièce jointe
Le groupe bancaire britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a fait savoir le 11 septembre qu’il déplacerait son siège social en Angleterre si l’Ecosse choisissait l’indépendance lors d’un référendum historique la semaine prochaine. Cette déclaration d’un groupe basé en Ecosse depuis près de 300 ans intervient au moment où les dirigeants politiques britanniques multiplient les initiatives pour dissuader les Écossais d’opter pour la sécession.Ils mettent en avant les conséquences économiques négatives qu’entraînerait selon eux une indépendance de la région, qui pourrait intervenir dans un délai de 18 mois après le référendum du 18 septembre, si le oui l’emportait lors de ce vote. De nombreuses incertitudes entourent le référendum écossais qui pourrait avoir des conséquences sur l’environnement fiscal, monétaire, légal, le système de régulation et la notation de la banque, explique RBS dans un communiqué.Pour cette raison, RBS a mis en place un plan pour faire face aux possibles conséquences pour le milieu des affaires d’un vote favorable à l’indépendance. Dans ce cadre, RBS pense qu’il serait nécessaire de redomicilier son siège social et sa principale branche opérationnelle en Angleterre, indique la banque.
Suite au départ pour la FFSA de Pierre Michel, Laurent Montador est nommé directeur général adjoint de la Caisse centrale de réassurance (CCR). Laurent Montador est nommé directeur général adjoint de la CCR, la Caisse centrale de réassurance. Cette nomination fait suite au départ de Pierre Michel, jusqu'à présent DGA, qui s’est vu confier la mission de délégué général de la FFSA en début de semaine. Arrivé chez CCR en 2009, Laurent Montador était Responsable du département catastrophes naturelles en France et des Fonds publics, avant d'être nommé en 2012 à la tête du département des études techniques. Membre qualifié de l’Institut des actuaires, Laurent Montador est passé par Axa Investement Manager ou encore Transatalntic Re, selon son profil Linkedin. Il travaillera aux côtés de Stéphane Pallez, PDG de CCR.