Dans sa première interview en tant que directeur général de F&C, Richard Wilson décrit le rachat par le canadien Bank of Montreal comme étant un « accord fabuleux » étant donné la faible présence de BMO Asset Management en Europe. « Il y avait vraiment peu de doublons », confie-t-il au Financial Times fund management. F&C va désormais être la plaque tournante de BMO en Europe, distribuant ses produits à une audience plus large tout en continuant à fabriquer les siens. Mais pour Richard Wilson, ce n’est pas tout. « BMO a des aspirations importantes en termes de croissance et je pense qu’elles seront à la fois organiques et externes. Désormais, nous avons au moins un bilan qui peut appuyer de telles ambitions, si nous étions intéressés par certaines choses ». Il ajoute : « nous sommes forts au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Portugal. Cela laisse un champ énorme d’opportunités en Europe et au Moyen-Orient », indique-t-il. Il aimerait aussi étendre les activités de multigestion de F&C au Royaume-Uni. En tout cas, Richard Wilson est heureux avec cette opération d’avoir retrouvé des certitudes et une stabilité.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In an interview with Funds People Italia, Andrea Favaloro, head of sales and marketing at Generali Investments, explains that his mission is to provide Generali Investments Europe with a clear strategic position in the asset management sector, and to set the company as an actor of reference in the institutional client segment. In the past six months Generali Investments Europe (GIE) has developed a strategy focused on three Luxembourg Sicav products from the group. The GIS Absolute Return Multi Strategies sub-fund was then launched. It raised more than EUR260m. Lastly, the GIS Absolute Return Credit Strategies sub-fund has been reactivated. It had reached assets of over EUR520m. The last two products are the first stages in a range of absolute return products which the group is planning to subsequently develop, focusing on convertibles or dividends. Banca Generali will also soon launch the BG SICAV GIE Equity recovery fund sub-fund, managed by GIE. More than 70% of the portfolio will be invested in equities from South America, with the theme of market recovery. In terms of distribution, GIE plans to develop international distribution and the Wealth Management platform.
Petercam fait partie des sociétés de gestion belges bien connues sur le territoire français. La clientèle française représente d’ailleurs pas loin du milliard d’euros d’encours sous gestion sur les 14 milliards gérés par l’ensemble de la maison. Petercam a été créée en 1968 par deux familles : PeterBroeck et VanCampenhout qui possèdent toujours 30% du capital aux cotés des associés dirigeants.
On savait depuis plusieurs années les relations très tendues au sein du Crédit Mutuel entre d’un côté, à l’Est, le poids lourd Crédit Mutuel-CIC qui regroupe onze fédérations (« CM11-CIC »), et de l’autre, à l’Ouest, Arkéa, qui réunit les trois fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Massif Central et du Sud-Ouest. Mais la situation s’est dégradée ces derniers mois et le Crédit Mutuel Arkéa, présidé par Jean-Pierre Denis, vient de porter l’affaire sur le terrain juridique. « Une situation persistante de conflits d’intérêts au sein de la Confédération nationale du Crédit Mutuel, son organe central, a amené ce jour le Crédit Mutuel Arkéa à saisir l’Autorité de la concurrence et le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris de plusieurs manquements. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution est également saisie de ce dossier », a précisé le groupe dans un communiqué au marché, mis en ligne sur le site du Crédit Mutuel Arkéa. Que reproche exactement Arkéa à la Confédération ? Selon nos informations, les fédérations de l’Ouest estiment qu’elles forment, avec CM11-CIC, deux groupes totalement autonomes et concurrents directs sur tous leurs métiers, à travers leurs filiales mais aussi leurs réseaux de banque de détail, le CIC ayant ouvert des agences en Bretagne. « Le seul point commun, c’est une marque générique et le fait d'être affilié à un même organe central. Mais cet organe central, logé au sein de la Confédération nationale du Crédit Mutuel, est dirigé et composé des équipes de CM11-CIC », affirme une source proche d’Arkéa, qui ajoute que dès lors cet organe central « n’est ni neutre ni impartial ». En savoir plus sur le site des Echos
Le Ministre des finances et des comptes publics, le Ministre de l'économie, de l’industrie et du numérique et le Secrétaire d’Etat chargé du budget ont proposé au conseil d’administration de la Française des Jeux qui se tient ce matin de porter au vote de l’assemblée générale des actionnaires la nomination comme administratrice de Madame Stéphane PALLEZ en vue d’assurer la succession en tant que présidente-directrice générale de Monsieur Christophe BLANCHARD-DIGNAC dont le mandat prend fin le 21 octobre. A la tête de la Française des Jeux depuis octobre 2000, Monsieur Christophe BLANCHARD-DIGNAC a développé l’entreprise avec succès en modernisant son offre de jeux dans le respect des valeurs du jeu responsable. Il l’a préparée à l’ouverture à la concurrence des jeux en ligne en 2010 et a lancé plusieurs chantiers de modernisation dans les domaines de l’organisation commerciale et du développement numérique. Le Gouvernement salue l’action de modernisation menée par Monsieur Christophe BLANCHARD-DIGNAC et l’ambition qu’il a portée à la tête de la Française des Jeux au cours de ces quatorze années. Madame Stéphane PALLEZ, administratrice civile hors classe, a exercé diverses fonctions à la direction du Trésor ainsi qu’au sein du cabinet du ministre de l’Economie et des Finances de 1991 à 2004. Elle a ensuite été directrice financière déléguée de France Télécom de 2005 à 2011 et est depuis 2011 présidente-directrice générale de la Caisse centrale de réassurance (CCR), où elle a ??uvré à la transformation et à la modernisation de l’entreprise dans la cadre des orientations fixées par l’Etat. Elle a ainsi recentré l’entreprise sur ses activités « c??ur » de réassurance publique au service de l’intérêt général et en particulier contribué à la préservation du régime des catastrophes naturelles et son orientation vers une meilleure connaissance et prévention des risques. L’Etat veillera à ce que la succession de Madame Stéphane PALLEZ à la tête de la CCR soit assurée dans les meilleurs délais, dans l’intérêt de l’entreprise, de ses salariés et de toutes les parties prenantes.
Selon nos informations, BFT Gestion (filiale du groupe Amundi), gestionnaire spécialisé auprès des investisseurs institutionnels, a recruté en septembre dernier Sophie Caillaut en tant que responsable de la clientèle institutionnelle. Diplômé de l’université de Poitiers, Sophie Caillaut commence à travailler chez HSBC AM au poste de performance attribution manager - reporting en 2001. Quatre ans plus tard, elle intègre CCR en tant que responsable commerciale retail/distribution. Elle rejoint Mandarine Gestion en 2008 pour le même poste et devient responsable clientèle institutionnelle en juillet 2011. En septembre 2012, Swiss Life Asset Managers l’embauche pour développer son activité pour compte de tiers sur les institutionnels.
La généralisation de la politique ISR de la caisse va se traduire dans la poche actifs diversifés par un accent mis sur le financement de la transition énergétique et du tourisme social. Pour la poche actions, la caisse va renforcer sa politique de vote en assemblée générale (l’un des critères déterminant de l’ISR), en systématisant le dialogue actionnarial avec les dirigeants des sociétés cotées à partir de 2015. Pour 2014, année de la mise en place de cette politique, l’Ircantec revendique un taux d’opposition et d’abstention de 37% dans les vingt entreprises les plus importantes de son portefeuille. Mais consciente de sa faible influence dans des groupes à forte capitalisation, elle participe aux efforts d’harmonisation et de coordination des politiques de vote avec ses homologues français, l’Erafp et le Fonds de réserve pour les retraites. De quoi relancer le débat sur la constitution d’un vrai pôle public de retraite que le président de l’Ircantec Alain Gaillard appelle de ses voeux.
Tesco a annoncé lundi l’entrée à son conseil d’administration de deux nouveaux administrateurs indépendants : Richard Cousins, directeur général du groupe de restauration et de services aux entreprises Compass, et Mikael Ohlsson, ancien dirigeant d’Ikea. Leur nomination intervient deux semaines après l’annonce par le distributeur britannique d’une surévaluation de 250 millions de livres (200 millions) de son bénéfice, qui a conduit à la suspension de quatre cadres dirigeants, à l’ouverture d’un audit et à une chute de quatre milliards de livres de la capitalisation boursière du groupe.
Dans la première interview accordée depuis l’annonce de son départ de Pimco, Bill Gross s’est dit enthousiaste à l’idée de revenir aux bases de l’investissement. «Gérer de l’argent est dans mon sang. (...) Partir à la retraite à ce moment de ma carrière ne me convient tout simplement pas», a déclaré au Barron’s celui qui rejoint Janus Capital Group.
Pascal Demurger, Directeur du Groupe MAIF et Président du GEMA, a reçu le trophée, dans la catégorie « Personnalité de l’Année », de la 13ème édition des Trophées de l’Assurance, événement annuel de l’innovation et de la reconnaissance. Cette distinction lui a été remise par Christian Schmidt de la Brelie, Directeur Général de KLESIA et Personnalité de l’année 2013. Pascal Demurger, ancien élève de l'École Nationale d’Administration (promotion Victor Schoelcher - 1996), quitte la Direction du Budget au Ministère de l’Economie et des Finances en 2002 pour rejoindre le Groupe MAIF. Il prend ses premières fonctions à la MAIF en septembre 2002 en qualité de Conseiller à la Direction Générale, chargé de la Réassurance et du développement international. Depuis 2009, Pascal Demurger est Directeur du Groupe MAIF, Président du comité d’audit BPCE Assurances Administrateur Sferen, BPCE Assurances, Socram, Parnasse Maif et Membre du Conseil de surveillance IMA. Il a été élu le 1 juillet 2014 Président du GEMA (Groupement des Entreprises Mutuelles D’Assurances). Le Trophée de la Personnalité de l’Année est attribué chaque année par un jury composé de journalistes des médias professionnels et grand public. Pour cette distinction, les critères observés par le Jury sont notamment : le parcours professionnel, les prises de positions, l’engagement sociétal et citoyen... Le jury est cette année composé de : Pascal Beau - Espace Social Européen Aurélien Lafaye - Instit Invest Patrick Lelong - France Info Benoit Martin - News Assurances Jean-Charles Naimi - L’Agefi Actifs Julien Parot - La Correspondance Economique Christophe Vanackere - Fil social
L’Institut Louis Bachelier, réseau de recherche en économie et en finance au sein de Paris Sciences et Lettres, a créé un MOOC qui offre une perspective globale de la régulation financière en France et en Europe. Celle-ci est au c??ur de l’activité financière et de l'économie. En comprendre les tenants et aboutissants est aujourd’hui utile voire indispensable. Ce cours est le moyen d’aborder une matière peu enseignée car en constante évolution. Les intervenants de ce cours sont des spécialistes dans leurs domaines respectifs, ils délivreront leur expertise sur la réglementation en vigueur mais aussi sur les problématiques à venir. Ce MOOC est une première introduction à la régulation financière, abordée de manière synthétique et didactique au cours de 5 semaines et sans examen final. Le cours s'étend sur 5 semaines et propose : Des séquences vidéos synthétiques (environ une heure par semaine) ; des documents écrits (textes légaux et réglementaires, jurisprudence, extraits d’ouvrages, etc.) ; des questionnaires à choix multiples afin de vérifier votre compréhension du cours à la fin de chaque semaine ; un forum, favorisant l'émulation autour de notions traitées dans le cours et qui sera animé par l'équipe de l’Institut Louis Bachelier. Aucune attestation de suivi avec succès, ni certificat ne seront délivrés à la fin du MOOC Les intervenants seront: Edouard-François de LENCQUESAING, Délégué Général de l’Institut Européen de Régulation Financière (EIFR). Patrick STARKMAN, Relations extérieures et institutionnelles - Autorité Européenne des Marchés financiers Haroun BOUCHETA, Responsable affaires publiques Global Banking and Investor Solutions à la Société Générale. Il est également Maître de conférences en droit à l’Université de Cergy Sébastien MASSART, Conseiller stratégie auprès du président de l’AMF Alban JARRY, Directeur du programme Solvency II à la Mutuelle Générale Elie Hériard DUBREUIL, Director Global Supranationals - Standard and Poor’s Rating Services Sébastien PALLE, Directeur Adjoint des affaires publiques groupe à la Société Générale Jean Michel BEACCO, Directeur Général de l’ Institut Louis Bachelier et Professeur associé à l’Université Paris Dauphine. Pour plus d’informations, cliquez ici.
Prudents à court terme, constructifs à moyen terme Nous observons depuis quelques jours un comportement de marché particulier qui semble indiquer que les intervenants se posent beaucoup de questions, comme si une lassitude quant au retour maintes fois reporté de la croissance européenne se propageait, entre autres interrogations. Lire la suite en pièce jointe
Les trois tables rondes, animées par la journaliste Sylvie Bommel, ont été l’occasion d’exprimer les plus vives critiques à l'égard du forfait social à 20 % et des différentes mesures de déblocage anticipé. Si tous les intervenants ont salué l’intérêt de l'épargne salariale, certains lui prêtent essentiellement une vertu de motivation des salariés, quand d’autres y voient davantage un outil d'épargne ... de long terme. Dans tous les cas se pose le problème de l’utilité de cet outil pour financer l'économie et des tensions entre cet objectif et le peu d’appétence des particuliers pour le risque. Retour sur ces débats constructifs. Comment contribuer au succès du pacte de responsabilité ? Cette première table ronde qui réunissait Christophe Castaner député des Alpes de Haute Provence et vice-président du Copiesas, Marie Christine Coisne-Roquette, présidente de Sonepar, Alain Giffard, secrétaire national de la Confédération française de l’encadrement - Confédération générale des cadres (CFE-CGC),Vianney Mulliez, président du groupe Auchan et Charles de Courson, député de la Marne, fut la première occasion de confronter les expériences. Certaines entreprises réservent l'épargne salariale aux cadres, d’autres en font profiter tous les salariés (groupe Auchan par exemple). Généralement, comme ce fut précisément le cas chez Auchan, le périmètre et la forme de l'épargne salariale s’adaptent à l’internationalisation du groupe. De ces premiers échanges, il est apparu que l’augmentation du forfait social à 20 % était un frein considérable au développement de l'épargne salariale. Dans le cadre de la réflexion actuellement menée sur les évolutions possibles de l'épargne salariale, la modulation du forfait en fonction de la nature de l'épargne (taux plus faible pour l'épargne investie à long terme et/ou sur des supports risqués) est une solution recommandée par plusieurs intervenants. Autre constat : l'épargne salariale est complexe, tant en ce qui concerne les flux (intéressement, participation) que les placements eux-mêmes. D’où la recommandation, faite par Alain Giffard de la CFE-CGC, de former à la fois les représentants des salariés aux conseils de surveillance et tous les porteurs. L'épargne salariale dans les entreprises moyennes: peut mieux faire ? Ce deuxième débat fut introduit par Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’Or et co-président du Conseil de la simplification pour les entreprises, lequel a suggéré, pour commencer, qu’on réduise un certain nombre d’aides aux entreprises pour financer la baisse du forfait social. Deux témoins chefs d’entreprise ont ensuite expliqué ce qu’ils attendent de l'épargne salariale. Pour Pierre Marcel, président d’une PME de 150 salariés (45 M€ de chiffre d’affaires), Tournus Équipement, le contrat de travail n’est pas suffisant pour encourager les valeurs aujourd’hui nécessaires, à savoir l’agilité, l’adaptation ... C’est la raison pour laquelle il a ouvert le capital de sa société aux salariés. S’il est pour l’actionnariat salarié, en revanche il ne perçoit pas l’intérêt du PEE, simple support d'épargne. Dans le même esprit, Stanislas de Bentzmann, co-président de CroissancePlus a fait valoir qu’il s’agissait pour lui d’un outil de motivation des salariés. Pour Inès Minin, secrétaire nationale de la CFDT, l'épargne salariale est bien un enjeu pour favoriser le dialogue social, et elle préconise d’y introduire des critères non financiers et de développer cette épargne sur une base égalitaire. Pour Thibault Lanxade, président du pôle entrepreneuriat et croissance du MEDEF, la régression de l'épargne salariale est liée aux difficultés des PME, mais également à la complexité du dispositif et au forfait social (800 M d’euros prélevés). Chargé de conclure, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, a indiqué que, bien que ce sujet soit très consensuel et qu’il s’agisse d’un « couteau suisse » qui permet pour les uns d’attirer des talents, pour les autres d'épargner, il faut réfléchir à ce qu’on attend vraiment de l'épargne salariale. Pour limiter la casse (64000 entreprises mettent la clé sous la porte chaque année), appliquons la loi sur les délais de paiement (car les problèmes de trésorerie sont la première cause des faillites des PME). L'épargne salariale n’est pas utile pour ça mais doit être consacrée à l'épargne de long terme. Il recommande donc de ne pas autoriser le déblocage anticipé. A son avis, le Perco est un bon produit, les actions gratuites également. L'épargne salariale pour quoi faire ? Cette dernière table ronde réunissait Jean-Charles Taugourdeau, député de Maine et Loire, Paul-Henri de la Porte du Theil, président de l’AFG, Sandra Bresson, membre du Comité intersyndical de l'épargne salariale ( CIES), René Thomas, directeur des avantages sociaux de Carrefour, Laurent Laïk, directeur général du groupe La Varappe et Valérie Rabault, députée du Tarn et Garonne et rapporteure générale du budget. Cette table-ronde a été l’occasion de rappeler quelques chiffres. L’encours d'épargne salariale est aujourd’hui de 111 Mds€, dont 9,5 pour le Perco ; 40 % sont investis en actionnariat salarié et 60 % en fonds. Le président de l’AFG (Association française de la gestion financière) a tiré la sonnette d’alarme. Beaucoup d’accords ont été dénoncés (effet du forfait social). Pour la première fois en 2013, les sorties ont été supérieures aux rentrées (les cas de déblocage utilisés sont pour 300 000 la cessation du contrat de travail, et pour 150 000 l’acquisition de la résidence principale, les autres cas étant utilisés marginalement). Il a avancé quelques propositions : élargir l'épargne salariale aux PME ; simplifier (revoir notamment la formule actuelle de calcul de la participation qui ne permet pas d’aligner les intérêts des actionnaires et des salariés car elle n’utilise pas la même définition du salaire) ; favoriser l'épargne de long terme (moduler le forfait social en fonction de la durée de détention pour valoriser l’actionnariat salarié et le perco) ; Sandra Bresson a insisté sur la nécessité d'être vigilant sur la non substituabilité au salaire, sur la sensibilité au risque, et sur la méconnaissance des outils techniques par les salariés. René Thomas a expliqué que chez Carrefour, il y avait eu une réorientation de l'épargne salariale à partir de 2000. Jusque-là prioritairement tournée vers l’actionnariat salarié (qui représentait au moins 40 % de l'épargne salariale), ils ont alors cantonné l'épargne salariale sur un fonds ISR et solidaire investi à 60 % en actions. Au cours des dernières années, la moyenne d'âge sur le Perco Carrefour a baissé de 5 ans et est aujourd’hui de 45 ans. Laurent Laïk a présenté l'épargne salariale vue du côté bénéficiaire de l’investissement puisque son groupe La Varappe bénéficie aujourd’hui de financements provenant de trois fonds solidaires. Valerie Rabault, a, quant à elle, insisté sur le fait que l'épargne salariale est la plus grosse niche en relatif et qu’il convient de réfléchir à la manière dont on peut en faire un outil de financement de long terme. Chargé de conclure, Patrick Artus, chef économiste de Natixis, s’est interrogé sur la capacité de l'épargne salariale à améliorer la situation macro-économique, sachant que : La croissance potentielle de long terme sera de 1 %, et cela pose un problème de financement des retraites. Nous avons un sérieux problème de compétitivité de nos salaires: en Espagne 1h de travail (charges comprises) coûte 22 € contre 37€ en France. Nous n’avons pas de problème général de financement des entreprises : ce qui manque c’est le financement des activités risquées - notamment pour les start-up, et ce qui est en cause, c’est la faiblesse du capital risque. On n’a pas encore vu les conséquences de nouvelles réglementations applicables aux banques. Il faudra désintermédier, c’est-à-dire trouver des financements directs, en dehors des banques, d’où la nécessité pour les épargnants d’accepter un certain niveau de risque. Avec des taux d’intérêt durablement bas, il serait utile d’avoir des financements longs et risqués. Or, les débats des différentes tables rondes montrent que l'épargne salariale peut difficilement être risquée. Si on continue à privilégier la sécurité, on ne pourra pas financer l'économie. François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a conclu les travaux, en rappelant que l’installation du Copiesas en juin 2014 et la Conférence sociale de juillet 2014 avaient lancé la réflexion sur l'épargne salariale, avec l’idée que la réforme de l'épargne salariale est une contrepartie au pacte de responsabilité et de solidarité. Le Copiesas fera des propositions de réforme d’ici fin octobre, lesquelles réformes devraient s’articuler autour de la simplification, de l'élargissement de l'épargne salariale à ceux qui n’y ont pas accès et de la participation de l'épargne salariale au financement de l'économie.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } “Few people can replace Bill Gross. Daniel Ivascyn will not try,” the Wall Street Journal writes, in an article giving a portrait of the successor to the emblematic founder of Pimco. “The new structure is based on sharing responsibility,” Ivascyn explains in an interview with the newspaper. “We are moving from a structure driven by its founder to one which, in a word, values teamwork.” Ivascyn will not manage the Total Return fund, but will oversee it. He has a reputation as a mortgage securities trader, but is less well known for his ability to make calls on the basis of the economy like Gross, observers comment. Ivascyn was recruited 16 years ago by Gross. In the past few yeas, he attracted investors to the Pimco Income fund which he manages by achieving remarkable returns. Ivascyn, a native of Oxford, Massachusetts, is married and has several dogs. He led the expansion of the company into alternative strategies, and manages two hedge funds focused on banking assets.
La Banque Postale et son partenaire assureur CNP Assurances profitent de la semaine de l’investissement socialement responsable (ISR), qui se déroule du 29 septembre au 5 octobre, pour mettre en avant leurs fonds éligibles à l’ISR. Cinq millions d’asssurés déjà séduits par les fonds ISR La gamme «Investir Autrement», qui comporte cinq OPCVM labellisés Novethic, est disponible via les quatre grands contrats d’assurance vie de la Banque Postale/CNP Assurances - Vivaccio, GMO, Ascendo, Cachemire - ainsi que les deux nouveaux contrats lancés en début d’année, Cachemire 2 et Cachemire Patrimoine. Ces fonds ISR sont déjà souscrits par près de cinq millions d’assurés. «Cette notion [d’ISR, NDLR] est encore peu connue, d’où notre implication en matière de promotion qu’encourage notamment la semaine de l’ISR», selon Dorothée de Kermadec-Courson, directrice de la conformité, du contrôle interne, du développement durable chez CNP Assurances. Jusqu'à 50% de réduction sur les frais sur versement Du 1er septembre au 31 octobre 2014, la Banque Postale propose une réduction d’au moins 50% des frais sur versement, variant, selon les contrats, de 0,4% à 0,8% pour les fonds ISR. La réduction est aussi en vigueur pour l’ensemble des autres fonds si 15% du montant est versé sur des unités de compte. En septembre 2014, l’offre ISR de la Banque Postale s’est étoffée avec le lancement du Service Intérêts Solidaires, qui permet de soutenir un organisme d’intérêt général ou une association reconnue d’utilité publique et deux fonds à formule, commercialisés du 8 septembre au 18 octobre 2014, indexés sur l’indice boursier éthique «Ethical Europe Equity».
En gérant son bilan de manière innovante, Malakoff-Médéric a amélioré le rendement de ses portefeuilles financiers dans un environnement de taux bas. Très présent dans le financement de l'économie grâce à sa société de gestion interne Fédéris GA, Malakoff-Médéric a décidé de dynamiser son programme d'investissement en private equity, tout en conservant son processus ISR rigoureux et son approche «Best in class».
Les approches d’allocation d’actifs basées sur le risque sont de plus en plus prisées au sein de l’industrie financière, les investisseurs ne souhaitant plus subir de pertes prononcées et les diverses régulations incitant fortement à développer un cadre de gestion des risques solide. En ce sens, Koris International, en partenariat avec Instit Invest, souhaite interroger les investisseurs institutionnels européens sur leur prise en compte du risque dans la gestion des investissements afin de mieux affronter les environnements de marché incertains. Pour répondre à l’enquête Risk-Based Investing - Koris 2014, cliquez ici. Cette enquête se terminera le 15 octobre 2014 et les résultats seront dévoilés en décembre 2014 lors de la journée nationale des investisseurs institutionnels, organisée par Instit Invest.
Sylvie Malécot participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Elle interviendra notamment dans le Panel intitulé « Suivi des investissements : comment simplifier le traitement opérationnel et administratif des classes d'actifs de diversification ? ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site [www.journeedesinvestisseurs.com](http://www.journeedesinvestisseurs.com/).
Le gestionnaire d’actifs alternatif GLG Partners a décidé de fermer à toute souscription provenant de nouveaux investisseurs («soft close») sa stratégie GLG Japan CoreAlpha, gérée par Stephen Harker, deux ans après sa réouverture aux investisseurs, rapporte Investment Week. Cette décision intervient alors que les deux véhicules concernés par cette stratégie, à savoir le fonds «onshore» GLG Japan CoreAlpha et le fonds «offshore» GLG Japan CoreAlpha Equity, ont vu leurs encours fortement progresser pour atteindre 6,5 milliards de livres (10,5 milliards de dollars), contre 4 milliards de livres (6,3 milliards de dollars) lors de leurs réouvertures en décembre 2012, précise le site d’information britannique. La société de gestion justifie également sa décision par les craintes liées à la liquidité sur le marché actions japonais.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs va fermer à toute nouvelle souscription sa stratégie GLG Japan CoreAlpha, rapporte le site spécialisé. Cette décision intervient alors que les deux véhicules concernés ont vu leurs encours progresser de 62% à 6,5 milliards de livres (10,5 milliards de dollars) depuis fin 2012. La société justifie également sa décision par les craintes sur la liquidité du marché actions japonais.
Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination de Laurent Zylberberg en tant que directeur des relations institutionnelles et de la coopération européenne et internationale, à compter du 1er octobre 2014. Laurent Zylberberg devient également membre des comités de direction de l’Etablissement public et du groupe Caisse des Dépôts. Laurent Zylberberg, juriste et sociologue de formation, a soutenu sa thèse au Centre de Sociologie des Organisations (IEP Paris) avec Michel Crozier sur « l’histoire de l’aménagement de la région parisienne ». Enseignant en science politique et en droit public à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a parallèlement, été membre de différents cabinets ministériels (Intérieur, Défense, Premier Ministre, Affaires Sociales) de 1989 à 1993. Par la suite, il a été conseiller pour les affaires sociales à l’ambassade de France à Londres jusqu’en 1996 avant de diriger le bureau de Bruxelles du cabinet de relations publiques « Euroconsultants ». De retour à Paris en 1998, il a intégré le groupe France Télécom occupant successivement les fonctions de directeur du marketing pour les administrations puis de directeur des relations institutionnelles. Il devient directeur des relations sociales en 2005, d’abord à l’international puis sur le périmètre de l’ensemble du groupe France Télécom. En 2011, il est nommé directeur général d’Orange Vietnam avant de revenir en France en 2013 comme directeur de la conformité du groupe Orange.
Interview de Renaud Célié, directeur général adjoint pôle finances et performances et Bertrand Jounin, directeur des activités financières d’Apicil dans Option Finance : Notre poche en immobilier, autour de 3 %, comprend surtout nos immeubles d’exploitation ainsi que des immeubles de logement à Lyon. Dans nos portefeuilles d'épargne, nous possédons de l’immobilier papier en particulier des SCPI, car nous les proposons également à nos clients dans le cadre de nos contrats en unités de compte. L’immobilier est un choix de diversification qui peut aujourd’hui être attrayant en termes de rendement. Nous sommes tout de même assez prudents sur ce secteur qui peut entrer dans un cycle baissier. Nous réfléchissons actuellement à faire évoluer nos investissements à travers des fonds immobiliers très diversifiés. Nous voulons éviter d’investir désormais dans le bureau parisien, qui selon nous, est en haut de cycle. Nous avons par exemple récemment investi dans un fonds investissant des hangars logistiques qui devrait bénéficier du développement du commerce en ligne.
LBO France, au travers du fonds Hexagone III, a annoncé lundi l’acquisition auprès du groupe espagnol Puig d’une participation de 80% dans Payot, laboratoire français de cosmétiques et de soins pour la peau. Il intervient aux côtés d’une nouvelle équipe de management, dirigée par Andrea Surliuga. Basé à Neuilly, Payot a dégagé en 2013 un chiffre d’affaires de plus de 25 millions d’euros, dont 70% réalisés à l’international. La banque d’investissement Michel Dyens & Co. est intervenue comme conseil financier exclusif, et le cabinet Darrois Villey Maillot Brochier aux côtés des acquéreurs.
Enorme coup de tonnerre dans le monde de la gestion d’actifs! Après 43 ans à la tête du gestionnaire américain Pimco, filiale du groupe Allianz, William «Bill» Gross, son fondateur et directeur des investissements, a décidé de quitter le navire pour rejoindre la société de gestion Janus Capital Group (177,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion). Bill Gross, qui prendra officiellement ses fonctions le 29 septembre, sera en charge de la gestion d’un fonds lancé récemment, le Janus Global Unconstrained Bond Fund, et des stratégies liées à ce véhicule. A ce titre, il rejoindra Myron Scholes, prix Nobel d'économie, et les autres membres de l’équipe dédiée à l’allocation d’actifs internationale. Bill Gross débutera la gestion du Janus Global Unconstrained Bond Fund à partir du 6 octobre 2014. Bill Gross, 70 ans, ne rejoindra pas les bureaux de Janus Capital à Denver. Il sera en effet basé au sein d’un nouveau bureau ouvert à Newport Beach en Californie… siège historique de Pimco! Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera également chargé de bâtir de nouvelles capacités d’investissement dédiées aux stratégies «global macro fixed income», en étroite collaboration avec Gibson Smith, directeur des investissements en charge du fixed income chez Janus Capital. «J’ai choisi Janus comme ma prochaine demeure en raison de ma longue relation avec son directeur général Dick Weil et mon désir de revenir à une activité au cours de laquelle je passerai la plus grande partie de mon temps à gérer les actifs des clients», a commenté Bill Gross, cité dans un communiqué. Bill Gross quitte Pimco alors que la société de gestion américaine subit les plus fortes turbulences de son histoire. La démission de Mohamed El-Erian en janvier (lire NewsManagers du 22 janvier 2014) avait en effet conduit à un vaste remaniement des équipes d’investissements et avait, surtout, créé de nombreuses tensions au sein des équipes. Surtout, son départ intervient alors que le fonds phare de Pimco, le véhicule obligataire Pimco Total Return, géré par Bill Gross lui-même, a enregistré 16 mois consécutif de décollecte pour un total de 60 milliards de dollars depuis mai 2013. Résultat: ses encours ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 222 milliards de dollars fin août 2014 contre 293 milliards de dollars en avril 2013. De fait, il semble clair que Bill Gross n’était plus tout à fait en odeur de sainteté au sein même de la société qu’il avait fondée. « Au cours de cette année, il est devenu de plus en clair que la direction de la société et Bill Gross avaient des points de vue fondamentalement différents sur la manière de faire avancer Pimco», n’a pas caché Douglas Hodge, directeur général de Pimco, cité dans un communiqué séparé. La succession de Bill Gross, surnommé le «Roi des obligations» aux Etats-Unis et figure emblématique de la gestion d’actifs outre-Atlantique, ne s’est pas fait attendre. Quelques heures après l’annonce de sa démission, Pimco a en effet annoncé la nomination de Daniel Ivascyn en qualité de directeur des investissements pour le groupe, remplaçant ainsi Bill Gross. Arrivé chez Pimco en 1998, Daniel Ivascyn est membre du comité exécutif et du comité d’investissement de la société de gestion. Il est également responsable de l'équipe «mortgage credit portfolio management» et le gérant principal des hedge funds crédit de Pimco et des stratégies «mortgage opportunistic».Outre Daniel Ivascyn, Pimco a procédé à plusieurs nominations ou promotions : Andrew Balls au poste de directeur des investissements mondial ; Mark Kiesel au poste de directeur des investissements crédit à l’échelle international ; Viriginie Maisonneuve au poste de directeur des investissements actions ; Scott Mather en tant que directeur des investissements pour les « core strategies » aux Etats-Unis ; et, enfin, Mihir Worah en tant que directeur des investissements en charge du « Real Return and Asset Allocation ». Quoi qu’il en soit, après la démission de Mohamed El-Erian, le départ de Bill Gross marque indéniablement la fin d’une époque chez Pimco. Las, le mal semble déjà fait pour Pimco. Selon le Wall Street Journal, la société de gestion aurait en effet enregistré près de 10 milliards de dollars de retraits à la suite du départ de Bill Gross, selon une personne proche du dossier.
Suite au départ de Suzanne Dos Santos Wahl, Franklin Templeton recherche actuellement un commercial qui sera sous la responsabilité d’Ariane Hober. Son portefeuille de clients sera composé pour moitié de grands distributeurs et pour l’autre moitié d’investisseurs institutionnels.
La moyenne du niveau de financement des fonds de pension privés en Suisse a augmenté de 113%, selon les récentes estimations d’une étude de Swisscanto. C’est le plus haut niveau de financement depuis la crise financière, alors qu’avant la crise, ce niveau n’avait été atteint qu’en 2006, à 113,7%, d’après Swisscanto. D’après le gérant, le rendement moyen de 4% sur le premier semestre 2014 a engendré une forte augmentation du niveau de financement des 370 caisses de retraites, gérant un encours cumulé de 506 milliards CHF (413 millards d’euros), qui ont pris part à l'étude. La rentabilité provient principalement de la performance des actions, même si l'étude de Swisscanto démontre une certaine approche légèrement anticyclique de la part des régimes suisses, avec une allocation moyenne dans les actions inférieure à 30%. L'étude souligne également de grandes différences dans les rendements actions, même entre les régimes ayant choisi des stratégies d’allocation similaires. Swisscanto estime que la stratégie d’allocation était cette fois-ci aussi importante que la sélection des titres pour obtenir de la performance. De même, le gérant d’actifs rappelle que les niveaux de financement ne suffisent pas à dresser le tableau complet de la solvabilité des caisses de retraites. Des mesures comme la proportion de retraités, le taux d’actualisation appliqué ou l'âge moyen des membres actifs doivent être pris en compte, rappelle-t-il. PPCmetrics a intégré ces facteurs dans ses calculs de niveaux de financement ajustés au risque des régimes suisses qui, sur la base de 200 fonds de pensions gérant 450 milliards CHF d’actifs, ont montré une amélioration par rapport à l’année dernière. PPCmetrics a montré que les niveaux de financement ajusté au risque des fonds de pensions du secteur privé ont augmenté de 94,3% fin 2012 à 107,1% l’année suivante et 109,7% à la fin août 2014. Malgré ce développement positif, il y a toujours des fonds de pension du secteur privé avec un niveau de financement ajusté au risque bien inférieur à 100%, souligne la firme de consulting. PPCmetrics explique que ces régimes sont principalement les caisses de retraites avec un haut niveau de retraités. Ces fonds présentaient un risque potentiel pour ses membres actifs dans le cas où une entreprise quittait le fonds, à tel point que les tranches prudentielles d’amortissement dites « buffer » devaient être divisées. Swisscanto requiert cependant de la prudence vis-à-vis de ces records, notant que cette moyenne de 113% était inférieure aux ratios d’amortissement nécessaires calculés sur la base de l’allocation d’actifs des fonds de pension.