Si les rémunérations des trésoriers sont très variées selon les profils, dans l’ensemble, ils subissent également les mesures de restrictions budgétaires des entreprises. Une situation qui ne les empêche pas toutefois d’être plus satisfaits de leur poste que les autres fonctions finance.
Les mutuelles et les institutions de prévoyance devraient très prochainement pouvoir investir dans les fonds de prêts à l’économie selon Option Finance. Les modalités du décret, qui est en cours de discussion depuis plusieurs mois pour les autoriser à le faire, commencent à se préciser. « La section financière du conseil d’Etat doit se réunir le 18 novembre prochain pour examiner ce décret, a dévoilé Gilles Saint Marc, associé chez Gide Loyrelle Nouel lors d’une conférence chez EY. Outre l’extension du périmètre des fonds de prêts à l’économie à d’autres investisseurs institutionnels tels que les mutuelles et les institutions de prévoyance, il devrait clarifier certains aspects en permettant aux fonds d’investir dans de nouvelles classes d’actifs, comme les créances d’Etat ou de personnes morales de droit privé, ainsi que d’élargir leurs outils de gestion, en autorisant par exemple les couvertures contre le risque de change. » La parution de ce décret, qui devrait intervenir avant la fin de l’année, va ainsi permettre de développer le marché des fonds de prêts à l’économie qui ne sont accessibles depuis août 2013 qu’aux assureurs.
Le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) a finalisé le 31 octobre l’acquisition de la totalité des actions de MetLife Insurance SA/NV (MetLife Belgium), par le biais de sa filiale assurances, Nord Europe Assurances SA (NEA). MetLife Belgium est le partenaire historique en matière de bancassurance de la société belge Beobank NV/SA. Cette acquisition consolide l’offre produits de Beobank et conforte la stratégie globale de développement de la bancassurance du CMNE en Belgique. NEA, qui est déjà présente en Belgique via une succursale, y renforce sa position avec cette nouvelle filiale d’assurance qu’elle détient à 100%.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de novembre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 12 novembre 2014. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation cesse de s’améliorer tout en restant plutôt confortable pour les grandes entreprises et les ETI. La trésorerie globale des entreprises s’améliorerait en revanche à la faveur, notamment, d’un accès plus aisé aux financements. La baisse des cours des matières premières exerce une influence positive sur les trésoreries des entreprises. L’appréciation est plus mitigée en ce qui concerne l’évolution du change euro/dollar. L’accès au crédit bancaire est aisé ; les marges bancaires sur les crédits poursuivent leur recul. La désaffection des OPCVM à titre de support privilégié de placement des liquidités s’amplifie. Lire la suite en pièce jointe
Knut Gezelius a été nommé nouveau gérant principal du Skagen Global et responsable de l’équipe de quatre personnes pilotant le fonds. L’intéressé avait rejoint l’équipe du fonds en mai 2014. Cette nomination intervient dans le cadre du changement de direction chez Skagen.
Nouvelle transaction immobilière de taille à Paris. La Société Foncière Lyonnaise a signé avec Blackstone Real Estate Partners Europe III un accord en vue de l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 25.000 m2 environ sur une parcelle d’un hectare, situé rue Condorcet dans le 9ème arrondissement de Paris. Le montant de la transaction s'élève à 230 millions d’euros. L’acquisition devrait être définitivement signée dans le courant du mois de décembre 2014. «Cet actif, à proximité immédiate de la Gare du Nord et qui bénéficie d’une excellente desserte par les transports en commun, est intégralement loué par GrDF, occupant historique de l’immeuble, pour une période ferme expirant en 2024», indique La SFL.
«?Les Echos?» dévoilent le rapport sur lequel Bercy va s’appuyer. Des réductions ciblées du forfait social sont en vue, et même une exonération pour les PME qui se lancent.
La proposition de loi pour affilier les étudiants au régime de leurs parents a été votée en commission. La première mutuelle étudiante, la LMDE, a été mise sous tutelle à la suite de problèmes financiers. «?C’est un système tellement simple que jamais l’administration n’y avait pensé?!?» La sénatrice UMP Catherine Procaccia défend une proposition de loi qui supprime purement et simplement les mutuelles étudiantes. Leur délégation de service public leur serait retirée. A la place, les étudiants seraient affiliés au régime d’assurance maladie obligatoire de leurs parents –?80?% d’entre eux seraient de facto rattachés à la caisse des salariés. Quant aux 600 à 800 salariés des mutuelles, ils seraient eux aussi transférés vers les régimes des parents. Ce texte a été adopté mercredi en commission des Affaires sociales et passera en séance plénière au Sénat le 18 novembre. L’économie potentielle pourrait s’élever à 70 millions d’euros par an, les mutuelles étudiantes ayant perçu 93 millions de remises de gestion auprès de la CNAMTS en 2012. La même année, elles ont remboursé 792 millions d’euros de dépenses au titre du régime obligatoire à 1,7 million d’étudiants. La réforme ne priverait pas les jeunes de leur autonomie, puisqu’ils demeureraient affiliés à titre personnel. Elle permettrait d’éviter les longs délais de bascule d’un régime vers un autre. Lire la suite sur le site des Echos
Votre institution compte-t-elle faire évoluer son mode de gouvernance sur les 12 prochains mois? Répondre Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission de radio «Le deuxième âge de la gouvernance» avec pour intervenants : Guillaume Ancel et Alain Viquerat (Humanis), Alain Martel (IFA), et William Margoline (CM-CIC Asset Management).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Invesco Powershares wants in the short term become one of the top 10 ETF providers in terms of assets, but in the long term, it aspires to be a top tier provider, according to Bryon Lake, head of Powershares for Europe, the Middle East and Africa, in an interview with Ignites Europe. The group is currently only 17th in Europe, though it takes fourth place worldwide. With this in mind, the firm will launch a series of ETFs, the first of which is the PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF. Five to ten products will be launched in the next three to four years. Target countries are the United Kingdom, France, Italy, Switzerland, Germany, the Netherlands and Austria.
Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) tort le coup aux rumeurs. Dans un entretien au « Monde » de ce 13 novembre, l’ex-secrétaire général de l’Elysée répond un « non » assez clair à la perspective d’un mariage Groupama / CNP, au sujet duquel à sa connaissance « ni Bercy ni l’Elysée n’ont été approchés ». Et de compléter qu’ « aucune négociation n’est engagée avec la Caisse des Dépôts », qui, avec 40,8% du capital du premier assureur de personnes français, en est aussi le premier actionnaire. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’assurance
Avez-vous un projet d’investissement sur la Silver Economy dans les 12 prochains mois ? Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission de radio «Silver Economy : les stratégies de gestion pour concilier développement économique et utilité sociale» avec pour intervenants : Jean-Pierre Lefranc (Fondation de France), Lionel Tourtier (Générations E.R.I.C), Vafa Ahmadi (CPR Asset Management).
Selon nos informations, Ilane Lugassy a quitté, à la fin du mois d’octobre, Towers Watson où il occupait la fonction de consultant en investissements. Il n’est pas remplacé à ce poste. Contacté à ce sujet, Thierry de la Noue, Senior Investment Consultant, n’a pas souhaité s’exprimer sur la réorganisation de cette activité.
Avez-vous un projet d’investissement sur les petites et moyennes entreprises non cotées dans les 12 prochains mois ? Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission TV «Les institutionnels au service du financement des PME / ETI» avec pour intervenants : Jean-Jacques Duchamp (Crédit Agricole Assurances), Claude Piot (Banque de France), Didier Roman (Tocqueville Finance). Découvrez l’intégralité du programme de la première Journée Nationale des Investisseurs
Dans une interview donnée à L’Agefi, Christian Dargnat, le président de l’Efama, juge l’infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement des entreprises «balbutiante». Le responsable prône une évolution des règles prudentielles et comptables, qui permette par exemple aux assureurs d’avoir plus de 5% de produits titrisés dans leur bilan. «Pour l’instant, le coût d’immobilisation d’un actif titrisé est plus élevé que celui d’une obligation. Solvabilité 2 et Bâle 3 vont pénaliser d’un point de vue capitalistique les investisseurs qui voudront investir dans ces produits», a-t-il déploré. A la question de savoir si l’Europe est prête, le président de l’EFAMA rappelle que la demande existe car la titrisation offre une diversification des risques très attrayante pour les investisseurs institutionnels et les particuliers. Mais il n’y a pas assez de sous-jacent. Il faut créer un gisement, une offre de papier. Par ailleurs, il faut des règles du jeu, une norme européenne pour dire qu'à partir du moment où un papier est originé et vendu dans le marché, il répond à certains critères, a indiqué le responsable.
Selon les pronostics, la rémunération des fonds en euros pourrait diminuer de 30 à 50 points de base en 2014, après des années de lente érosion. L'appel du superviseur à une « baisse significative » devrait être suivi.
Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF, détaille la stratégie d’investissement des actifs dédiés de l’entreprise publique. Il envisage d’augmenter ses investissements dans le non coté avec une logique de diversification.
La réforme de l'épargne salariale est revenue sur le devant de la scène au début de l'été. Après la création en juin, par le ministre du Travail François Rebsamen, du Conseil d'orientation de la participation, de l'intéressement, de l'épargne salariale et de l'actionnariat salarié (Copiesas), la conférence sociale de juillet a été l'occasion de tracer à grands traits une simplification des dispositifs existants.
Cabinet de conseil en stratégie et en management, Facts & Figures (F&F) a publié vendredi 7 novembre la 8ème édition de son Baromètre Croissance x Rentabilité des groupes d’assurance en France. S’appuyant d’une part sur les bases de données et de connaissance constituées de manière permanente par F&F sur le secteur de l’assurance, et d’autre part sur la forte intégration du cabinet dans son environnement professionnel, ce baromètre donne une analyse stratégique à date du marché et apporte un ensemble d’éléments de vision prospective. Les analyses et classements réalisés par F&F s’appuient sur des données directement ou indirectement publiques.
De sa collection d’art contemporain à sa passion pour l’histoire chinoise, Stéphane Pallez a de nombreux hobbys. Mais elle n’est pas joueuse. Et, à ses yeux, ce n’est pas plus mal… « Ce ne serait pas possible dans mes nouvelles fonctions. Qu’imaginerait-on si je gagnais le gros lot ? », sourit celle qui a été choisie par les pouvoirs publics pour diriger la Française des Jeux (FDJ). A cinquante-cinq ans, elle est depuis ce matin plongée pour de bon dans un nouvel univers à la tête d’une société qui « touche 27 millions de clients, soit un Français sur deux en âge de jouer ». « Combien d’entreprises peuvent en dire autant ? », demande celle qui dirigeait depuis 2011 la plus discrète Caisse Centrale de Réassurance (CCR). Et c’est avec une curiosité palpable que cette femme directe et ouverte compte se rendre très vite sur le terrain pour discuter avec les buralistes, les kiosquiers et les distributeurs de presse. Cette dirigeante, qui aime les rencontres faites au Siècle, va rester fidèle à son habitude : « Je réfléchis en écoutant. » Dans une première vie, Stéphane Pallez a arpenté la Direction du Trésor de long en large. « Je suis restée vingt ans dans l’administration par choix, non pas par obligation », souligne cette mère de deux enfants. Lire la suite sur le site des Echos
Allianz confirme son goût pour les investissements alternatifs, notamment dans le domaine du développement durable. Allianz Capital Partners (ACP), l’entité chargée des placements alternatifs pour le groupe, a annoncé avoir franchi le cap des 2 Md€ d’investissements dans les énergies renouvelables, suite à l’acquisition du parc éolien bourguignon Forterre, qui représente une capacité de 28 mégawatts. Au total, depuis 2005, Allianz a investi dans 47 parcs éoliens et 7 parcs solaires en Allemagne, en France, en Italie et en Suède, le tout représentant une capacité de production de 1200 watts d’électricité, ce qui correspond aux besoins annuels d’une ville comme Lyon.
Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France dans une interview accordée à Option Finance : «Nous allons continuer notre programme de diversification de nos actifs, notamment à l’international. Nous avons déjà entamé cette démarche dans notre portefeuille immobilier en Allemagne grâce à l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Hambourg. Une des autres pistes de diversification concerne cette fois notre poche obligataire où nous avions historiquement très peu de dette émergente et pas de crédit à haut rendement international. Si, depuis deux ans, nous avons commencé à investir dans ces deux segments, nous voulons poursuivre cette démarche pour réduire nos risques et être moins dépendants du cycle économique en zone euro. Par ailleurs, nous allons poursuivre nos investissements dans les loans. Depuis 2013, ceux-ci constituent notre dernière source de diversification. Nous avons par exemple pris un premier ticket de 300 millions d’euros sur un fonds de dettes d’infrastructures secondaires, lancé par Aviva Investors. En parallèle, nous avons investi autour de 150 millions d’euros sur de la dette immobilière, somme que nous venons de décider d’augmenter pour un montant global de 300 millions d’euros. Par rapport aux obligations corporate qui sont devenues très chères, que ce soit à travers des opérations classiques ou même des Euro-PP, la dette immobilière possède des niveaux de rentabilité très attractifs compris entre 150 et 250 points de base supérieurs à l’Euribor sur des durées de cinq à sept ans en fonction des types d’actifs refinancés. Sur les fonds de prêts à l’économie envers les PME, nous allons encore compléter notre dispositif puisque nous avons lancé fin juin un premier fonds commun de titrisation qui va être doté dans un premier temps de 150 millions d’euros. Il va nous permettre de financer un certain nombre d’entreprises (ETI et grandes PME) pour les accompagner dans leur développement. Si, sur ce marché, nous commençons avec un ticket de 150 millions d’euros, il pourrait représenter à terme autour de 1 à 1,5 % de notre allocation d’actifs.»
Avec 7,2 Md€ au troisième trimestre 2014, le chiffre d’affaires de Crédit agricole Assurances affiche une hausse record de 18,6% par rapport à l’an passé. Il atteint même 22,7 Md€ sur les neuf premiers mois de l’année, soit +12,4% par rapport à la même période de 2013.
« Nous apprécions quand notre interlocuteur au service client d’une société de gestion arrive à s’imposer dans sa propre organisation, c’est-à-dire qu’il entretient des liens directs avec les équipes de gestion, juridique ou encore de contrôle des risques, commente Ismaël Lourabi, responsable de la gestion financière à la CDC. Dans ce cas, toutes nos requêtes sont traitées de manière très réactive. » « Nous avons encore aujourd’hui des réponses à nos questions qui divergent en fonction de nos gestionnaires ou de nos dépositaires, commente Ismaël Lourabi. Chaque professionnel peut avoir sa propre interprétation mais nous souhaiterions pouvoir être fixé grâce à un argumentaire qui soit par exemple étayé avec des éléments techniques ou les textes réglementaires. Or nous ne retrouvons pas toujours cette démarche chez nos interlocuteurs. » « Lorsque des évolutions ont lieu au sein de la société de gestion comme des départs importants ou un changement d’actionnariat, nous aimons être tenus au rapidement courant rapidement en amont d‘une publication par la presse », regrette Ismaël Lourabi. Lire la suite de l’article : Les institutionnels recherchent des services clients à forte valeur ajoutée
Dans une interview à Financial News, Michael Dobson, âgé de 62 ans, a refusé de donner une date pour son départ probable de la société, réfutant la suggestion selon laquelle il partirait dans les deux ans étant donnée l’arrivée récente de collaborateurs expérimentés. Il a déclaré : « la réponse est que je n’ai pas de calendrier. Il y a deux choses à prendre en compte dans la décision : moi et le conseil d’administration. Rien n’a été discuté avec le conseil d’administration. Il n’y a pas de limite de temps pour ma présence ici. (…) ». Par ailleurs, Schroders s’apprête à dévoiler une nouvelle stratégie actions quantitative market neutral.
BNP Paribas Social Business France est un fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) et solidaire, investi dans des entreprises à forte utilité sociale et/ou environnementale. Il permet à l’investisseur de contribuer au développement de l'économie solidaire et de donner un impact social à son épargne en finançant l’entrepreneuriat social en France (jusqu'à 10% du portefeuille). En effet, il intervient notamment auprès d’entreprises locales actives dans la lutte contre l’exclusion, la santé, avec la recherche de solutions au handicap ou à la dépendance, et la préservation de l’environnement.BNP Paribas Social Business France a obtenu le label Finansol. Ce label assure aux investisseurs choisissant ce fonds, qu’une partie de leur épargne contribue au financement de l'économie sociale et solidaire. Vous détenez des parts de BNP PARIBAS SOCIAL BUSINESS FRANCE, fonds commun de placement (FCP) de classification «diversifié» et nous vous remercions de la confiance que vous témoignez à notre établissement.Par la présente, nous vous informons que BNP Paribas Asset Management a décidé de modifier la rubrique « Stratégie d’investissement » en précisant que :- votre FCP pourra investir à hauteur de 10% maximum des titres de capital ou de dette émis par des émetteurs de juridiction française appartenant à l’économie sociale et solidaire en lieu et place des émetteurs français et/ou européens au sens géographique,- les entreprises ou associations dans lesquelles investissent votre FCP, cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, l’innovation sociale autour de la santé (techniques de soins pour les séniors, logement intergénérationnel pour remédier à la dépendance, produits innovants pour pallier au handicap etc…) (…), en lieu et place d’entreprises ou d’associations qui cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, de la santé (…).Ces changements n’impactent pas le profil de rendement / risque de votre FCP.Ces modifications entreront en vigueur le 3 novembre 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced by Cédric Chaboud, chairman of SPGP, in an interview with Newsmanagers on 15 September 2014, the Paris-based asset management firm has recently made additions to its product range. Two themed OPCVM funds have joined the offerings. The first of these is focused on the luxuries sector and is entitled “L’Esprit du Luxe.” This includes the full spectrum in the sector, from “premium plus” to ultra-luxury, and places the emphasis on emerging markets for luxuries produced on all continents. The second fund, Digital Explorer, is concentrated on tech stocks, including leaders of tomorrow. Other funds are in the works. “We will continue to offer niche products. In 2015, we are planning several launches, especially China and Africa themed funds,” Chaboud announced at a press conference in Paris on Thursday, 6 November.