Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en œuvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de novembre : cliquez ici
« Pour profiter d’opportunités de marchés quotidiennement, BNP Paribas Cardif utilise des ETF dans le cadre de ses placements tactiques pour le fonds général en euros, a témoigné à Option Finance Julien Bordeaux, Gérant senior actions diversifié chez BNP Paribas Cardif. Nous devrions à l’avenir encore plus y faire appel, notamment dans nos nouveaux contrats d’assurance-vie euro-croissance : comme la garantie de ces derniers n’intervient qu’à l’échéance, nous pouvons nous permettre d’augmenter notre réactivité sur les marchés notamment actions, où le poids des ETF pourrait atteindre jusqu’à 20 % de notre allocation tactique, contre 10 % actuellement sur le fonds général en euros. Nous mettons désormais les produits dérivés en concurrence avec les ETF car ces derniers peuvent être plus liquides sur certains segments. »
Sous égide de la Fondation de l’Avenir, l’Assurance Mutuelle des Motards crée la « Fondation Mutuelle des Motards » : une fondation qui s’inscrit dans la continuité de l’engagement de la Mutuelle des Motards pour la prévention. Elle a pour principale mission d’accompagner et de soutenir la recherche et l’innovation au bénéfice de tous les conducteurs de 2 et 3-roues. Cinq engagements phares de la « Fondation Mutuelle des Motards » : La recherche médicale : développer la recherche médicale appliquée spécifique à la traumatologie des 2 et 3-roues à moteur. Les études et recherches scientifiques : spécifiques aux pathologies liées à la pratique des 2 et 3-roues à moteur, elles seront conduites au plan clinique, médico-économique et sociétal. La prévention : la Fondation soutiendra des actions et dispositifs de prévention axés sur le comportement, l’équipement ou encore les infrastructures. Accompagnement et soutien : à la suite d’un accident, en partenariat avec des associations du monde des 2 et 3 roues à moteur, la Fondation participera à des initiatives de d’accompagnement et de soutien aux victimes et à leur entourage. L’information : l’organisation et la coordination de sa diffusion concernera tous les personnels scientifiques, médicaux et sociaux intéressés, les familles, et aussi des organismes concernés, des collectivités et acteurs territoriaux, ou un public plus large. Abritée par la Fondation de l’Avenir, cette fondation, à but non lucratif, est dirigée par un comité de gestion dont les principaux membres sont des acteurs de la Mutuelle des Motards.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Philippe Desfossés, CEO of France’s Etablissement de retraite additionnelle pour la fonction publique (ERAFP), is impatiently awaiting the publication of a decree which is expected to alter the regulatory framework for asset allocation in the young pension fund. This is expected to liberate it from a regulatory situation in which it is still required to invest 65% of its portfolio in bonds (largely euro zone government bonds). It is becoming difficult to invest so much in bonds, whose returns have bever been lower. Bonds, which represent 72% of the portfolio, have never been so expensive, with OATs at 1.3%, and Bunds at 0.8%. Desfossés, interviewed by Newsmanagers TV, discussed another constraint the ERAFP is subject to: it has no way to invest even a limited percentage of its assets in open-ended funds. The institution relies on requests for proposals whose procedures may last a total of 9 months to one year. This causes a clear lack of flexibility, the director says, and calls for more responsiveness.
Comment le risque de change impacte-t-il le P&L ? Les journées de l’AFTE ont essayé de répondre à la problématique mardi 18 novembre, au Palais Brongniart, à Paris. Après avoir cartographié les risques de change, l’atelier s’est penché sur le risque de conversion et le coût de couverture sur devises émergentes ainsi que sur les solutions pour le réduire.
La Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), établissement reconnu d’utilité publique depuis 1965, a pour principale activité le financement des programmes de recherche liée à la santé. « Dans cette optique, il est vital pour nous d’obtenir une régularité dans les rendements à la fois pour couvrir les frais de fonctionnement de la FRM et honorer les engagements pris avec les donateurs sur les financements de projet », explique Denis Le Squer, président du directoire et directeur administratif et financier de la Fondation.
Rivoli Fund Management a été créée en 1996 par trois fondateurs (Thaddée Tyl, Johann Schwimann et Vincent Gleyze) et la Banque Transatlantique (groupe CIC) avec un Fonds Commun d'Intervention les Marchés à Terme nommé "Rivoli International Fund".
En 1993, diplôme de l’Institut Supérieur de Gestion en poche, Denis Le Squer est recruté par Sanofi, en tant que contrôleur de gestion au sein de l’équipe Consolidation de la branche pharmaceutique. Mais, rapidement, il se retrouve devant un cas de conscience.
L’assureur britannique Aviva a annoncé vendredi être parvenu à un accord sur les conditions du rachat de son concurrent Friends Life Group pour 5,6 milliards de livres (7,1 milliards d’euros) alors que la réforme du financement des retraites pèse sur les compagnies d’assurance. Les assureurs sont en quête de nouvelles activités à la suite de la décision inattendue du gouvernement britannique de supprimer l’obligation de contracter une rente viagère au moment de la retraite, ce qui a fait chuter les ventes de ces produits. Le projet prévoit une offre publique de rachat en actions sur la base de 0,74 action Aviva par titre Friends Life. Il valorise Friends Life à 398,9 pence par action, soit une prime de 15% sur le cours de clôture de vendredi. Le conseil d’administration de Friends a fait savoir qu’il recommanderait l’offre, qui équivaut à 399 pence par action Friends, selon un communiqué publié par les deux sociétés. Le rachat renforcera le bilan d’Aviva et réduira son endettement, tout en augmentant ses actifs sous gestion. Toutefois, l’intermédiaire boursier Panmure Gordon & Co a abaissé sa recommandation sur Aviva après l’annonce, d’"achat» à «conserver», avec un objectif de cours ramené de 585 à 505 pence. Le titre Aviva a clôturé à 539 pence vendredi à Londres. «Il y aura certes quelques synergies de coûts et (l’opération) pourrait améliorer la capacité de versement de dividende d’Aviva, mais elle est en contradiction avec les commentaires de la direction sur le caractère trop centré sur le Royaume-Uni d’Aviva», estime son analyste Barrie Cornes. Les deux sociétés auraient à elles deux une valorisation boursière d’environ 20,5 milliards de livres. L’accord prévoit que les actionnaires de Friends Life, fondé en 2008, détiendraient environ 26% du capital du groupe à l’issue de la fusion, tout en recevant un montant équivalent au dividende de Friends Life au titre de l’exercice fiscal 2014. L’action Friends Life sont en baisse de 2% depuis le début de l’année, tandis que le titre Aviva a pris 20%.
Après 12 ans de coopération, Aegon et La Mondiale ont conclu un accord sur l’acquisition par La Mondiale de la participation de 35% d’Aegon dans La Mondiale Participations. L’opération valorise La Mondiale Participations à 1,0 milliard d’euros. Une fois l’opération réalisée, La Mondiale détiendra 100% de La Mondiale Participations. La Mondiale Participations est la holding détenant 50% d’Arial Assurances (spécialiste de la retraite supplémentaire à destination des grands groupes ; La Mondiale détenant directement 50%) et 100% de La Mondiale Partenaire (épargne patrimoniale en France) et de La Mondiale Europartnenaire (épargne patrimoniale d’une clientèle internationale). En 2013, La Mondiale Participations a réalisé un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros. Depuis la mise en place en 2002 du partenariat entre La Mondiale et Aegon, La Mondiale Participations a vu ses encours progresser de 16 milliards d’euros en 2004 à 38 milliards d’euros fin 2013. « Le partenariat développé avec Aegon aura été très fructueux. A travers ses filiales, La Mondiale Participations est devenu un acteur de premier plan en France de la retraite supplémentaire, et des produits d’épargne patrimoniale. Nous poursuivrons le développement de ces activités stratégiques en France et à l’étranger et continuerons à entretenir des relations privilégiées avec le groupe Aegon, » a indiqué André Renaudin, Directeur général d’AG2R La Mondiale. La transaction devra faire l’objet d’une information des autorités de contrôle et sera finalisée une fois l’approbation des autorités de la concurrence obtenue. A propos de La Mondiale Participations La Mondiale Participations a été créée en 1999 par La Mondiale pour prendre en charge les activités du groupe n’ayant pas un caractère mutualiste. En 2002, La Mondiale et Aegon avaient décidé de s’allier pour profiter des opportunités de croissance sur les marchés de l’épargne et d’assurance retraite en France et en Europe. Cet accord s’était traduit par l’entrée d’Aegon à hauteur de 20% dans le capital de La Mondiale Participations portée à 35% en 2004.
Avec la réforme ferroviaire qui permet la réunification des actifs immobiliers de la SNCF et de RFF, la nouvelle entité qui chapeautera les deux activités crée une division chargée de la gestion des actifs immobiliers et fonciers.
comptez-vous intégrer de nouveaux administrateurs indépendants au sein de votre commission financière ? Répondre Les résultats de ce sondage seront dévoilés lors de la première édition de la Journée des Investisseurs, qui se déroulera à partir de 14h, le 3 décembre, au Collège des Bernardins, 18-24 rue de Poissy, 75005 Paris. A cette occasion, assistez à l'émission de radio «Le deuxième âge de la gouvernance» avec pour intervenants : Guillaume Ancel et Alain Viquerat (Humanis), Alain Martel (IFA), et William Margoline (CM-CIC Asset Management).
Solvabilité 2 va conduire les assureurs à modifier en profondeur leur politique d’allocation d’actifs et à mettre en place de nouveaux modèles de gestion, pronostique PwC. Et ce pour rechercher des solutions optimales, puisqu’au couple rendement / risque s’ajoutera désormais une nouvelle dimension : l’optimisation du ratio de solvabilité (SCR). «Il n’y a pas d’allocation martingale permettant de répondre à toutes les contraintes, puisque l’allocation d’actifs optimale dépendra de la structure du passif», prévient cependant Alix Bakhos, senior manager chez PwC. Plus que tout autre sujet, c’est la transparisation qui risque d’influencer les assureurs en matière d’investissement, explique toutefois le cabinet. La transparisation impose en effet de détailler les positions des fonds détenus ligne par ligne, en montant et en caractéristiques. C’est à partir de ces données que sera calculé le SCR. Si le principe est simple, sa mise en œuvre se corse dès lors qu’un fonds détient lui-même d’autres fonds : il faut démonter l’ensemble de la chaine pour retrouver les positions réelles. Concentration des asset managers Dans ce contexte, PwC anticipe une évolution des relations entre assureurs et asset managers. «La connaissance des passifs par les asset managers devient un élément essentiel des stratégies de gestion», explique Alix Bakhos. Et d’ajouter : «Les asset managers doivent sortir de la logique rendement / risque / pertes extrêmes, et estimer le SCR maximal toléré par l’assureur.» Pour les experts de PwC, ces évolutions pourraient pousser les assureurs à se concentrer sur un petit nombre d’asset managers, du moins sur les classes d’actifs traditionnelles. «L’idéal, pour éviter la multiplication des transparisations tout en jouant les effets de diversification, se situe probablement à 5 à 7 asset managers par assureur», estime Alix Bakhos, rappelant qu’il y a environ 650 asset managers en France et qu’il s’en créé 50 chaque année. Intégrer l'économie de fonds propres réalisée Coté asset managers, offrir des services de transparisation (dont l’obligation incombe à l’assureur) risque de devenir un prérequis, en plus de l’obligation de performance (dont découle la rémunération). «Si les stratégies de gestion font économiser des points de SCR, pourquoi ne pas imaginer qu’à l’avenir la rémunération de l’asset manager soit un peu moins basée sur la performance, mais intègre l’économie de fonds propres réalisée», s’interroge Alix Bakhos. Etude PwC Solvabilité 2 : de nouveaux leviers pour l’allocation d’actifs (oct. 2014) from PwC France
« Le budget n’est pas le coffre fort mais un arrosoir, plus il puise et répand l’eau, plus un pays est prospère », affirmait Honoré de Balzac. Depuis la crise de 2008, la problématique de liquidité s’est fortement imposée dans le quotidien des trésoriers d’entreprises. Les journées de l’AFTE ont ainsi consacré un atelier à la visibilité et à la disponibilité du cash, le 19 novembre dernier au Palais Brongniart, à Paris.
La 4ème conférence annuelle de l’EIOPA à Francfort a été l’occasion d’expliquer la transition de l’institution de la fonction de régulateur à celle de superviseur.
Annoncée dès le mois de juillet, la plate-forme commune de financement alternatif de l’économie entre la société de gestion Acofi (950 M€ via six fonds d’investissement alternatif) et La Française, filiale du Crédit mutuel Nord Europe (45 Md€ d’actifs sous gestion), s’est concrétisée, le 31 octobre, par la création d’une holding détenue à 20% par la Française et à 80% par Acofi. La participation de la Française sera portée à 55% à horizon 2020. Faciliter l’accès aux fonds de prêts L’objectif de ce partenariat est de «faciliter l’accès des investisseurs institutionnels à la nouvelle classe d’actifs des prêts qui apporte un surcroît de rendement et un profil de volatilité moindre», explique Thibault de Saint Priest, associé gérant d’Acofi. Il s’agit de créer un «fabricant de solutions d’investissement» capable de proposer une «offre tout terrain», selon Xavier Lépine, président de La Française. Cette plate-forme transversale va s’intéresser au financement de l’économie via l’immobilier d’investissement, les infrastructures publiques ou privées, le financement du secteur public hors Etat ainsi que des PME et ETI. Avec la désintermédiation croissante du financement de l’économie et les prêts directs qui intéressent de plus en plus d’investisseurs, dont les mutuelles et institutions de prévoyance qui seront bientôt autorisées à investir dans cette classe d’actifs, «un nouveau mode de relation est en train de se mettre en place entre les banques, les assureurs et les assets managers», affirme Patrick Rivière, directeur général de la Française.
La version finale du rapport sur la réforme de l'épargne salariale sera présentée au ministère du Travail le mercredi 26 novembre prochain. Certaines propositions sont appelées à être intégrées au projet de loi Macron sur l'activité.
Selon nos informations, Thierry Coldefy, qui était directeur Investissements et Financement du Groupe Coface, vient de partir à la retraite. Thierry Coldefy, cinquante-cinq ans, est entré en 1980 à la Coface, qui l’affecte à la direction du contentieux. Il a occupé ensuite différentes fonctions au sein du département moyen terme, puis au contrôle de gestion jusqu'à sa nomination en 2003 en tant que directeur de ce dernier service. A ce jour, son remplaçant n’est pas encore connu.
Les Echos, dans son édition du mardi 18 novembre, a publié un dossier spécial sur le rôle des trésoriers d'entreprise. Pour le quotidien, un constat : la crise financière de 2008 a remis le trésorier au centre de l’entreprise.
Nicolas Tissot devient conseiller du président-directeur général du groupe Alstom afin de l'assister dans la mise en oeuvre du projet avec General Electric, et Jean-Jacques Morin est nommé directeur financier du groupe. Ces mouvements prendront effet à compter du 1er décembre.
Alexandre Vinot bénéficie d'une large expérience de l'épargne entreprise. Entré en 2001 dans le département ressources humaines d'Altadis, il est devenu, après la fusion avec Imperial Tobacco, Compensation Benefits and Social Affaires Manager puis Compensation & Benefits Director France du groupe. Il a ainsi été confronté à différents systèmes et à des politiques variées de l'épargne entreprise, en France et à l'étranger.
Les résultats chez un investisseur institutionnel sont liés à des choix financiers stratégiques pertinents et à la diversification des portefeuilles. Autre axe important dans l'évolution de l'activité des directions financières : le contrôle des risques demeura essentiel. Jean-Marc Didier, Directeur Commercial Institutionnels & Entreprises chez Fidelity Worldwide Investment à Paris, évoque les différents enjeux et met en lumière l’importance d’un travail pédagogique dans la présentation des options financières.
Sortir de la crise de la zone euro avec l’Italie, ou… ne pas voir la situation de la zone s’améliorer… C’est en substance le bilan dressé par Gilles Guibout, interviewé sur Newsmanagers TV, après la publication des derniers résultats - décevants - de l’économie transalpine. Gérant chez Axa IM deux fonds, l’un « global » sur la zone euro et l’autre investi sur le seul marché italien, Gilles Guibout a justifié son point de vue en comparant l’Italie a un « concentré » de zone euro. « Outre le fait qu’il s’agit de la troisième économie de l’ensemble, a noté le gérant, l’Italie offre de nombreuses similitudes. Et de pointer ses besoins de réformes en matière de gouvernance et, sur le plan économique, de claires ressemblances avec la zone, « incluant la richesse de la Bavière en Lombardie et les difficultés de la Grèce dans le sud du pays. » Cela étant, il y a pour le gérant deux phénomènes de court et de moyen terme qui permettent d’être optimiste à l’égard de nos voisins transalpins : à court terme, la baisse de l’euro va profiter à une économie dans laquelle le poids de l’industrie est supérieur à 20 % contre 12 % pour la France. Et ce d’autant que le pays se présente comme un grand exportateur de biens de consommation et de biens alimentaires. A moyen terme, les nouvelles réformes de Matteo Renzi, président du conseil - qui restent néanmoins à voter - doivent également porter leurs fruits. Dans ce contexte, si Gilles Guibout reconnait parmi les pays d’Europe du sud des nations plus avancées en matière de réformes structurelles, comme l’Espagne, il n’en reste pas moins convaincu que l’Italie dispose d’un tissu industriel riche et varié, inégalé en la matière. Et garde de facto sa préférence. Cela ne dispense pas le gérant de se montrer sélectif avant d’investir dans des entreprises italiennes. Suivant une gestion basée sur de l’analyse fondamentale, Gilles Guibout a, au cours de l’interview, exposé ses convictions. Celles qui l’incitent à la prudence, notamment dans le domaine des services aux collectivités, et à l’inverse, celles dans des domaines offrant de belles opportunités, notamment dans le domaine de la banque après la publication des stress tests… Dans ce cadre, le gérant cite quelques valeurs séduisantes qui figurent dans son portefeuille, plutôt concentré, d’une cinquantaine de valeurs, sur un ensemble de 250 valeurs listés. Pour lire la vidéo, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=926
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
Morningstar, Inc. (NASDAQ: MORN), l’un des principaux fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, publie un nouveau rapport intitulé « visite guidée du marché des ETF en Europe ». Cette étude examine l'évolution du paysage des ETF et s'apparente à un guide pédagogique des pratiques de gestion des fournisseurs d'ETF européens. Le rapport présente également une analyse en profondeur des 10 plus grands fournisseurs d'ETF UCITS européens, à savoir : iShares, db x-trackers, Lyxor, UBS, Source, Amundi, Vanguard, State Street, Deka et ComStage.