Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) sur Newsmanagers TV : Le FGDR gère 2,7 milliards d’euros d’actifs qui sont investis à 70 % en fonds monétaires ultra-contraints avec une duration moyenne de trois mois. A cela s’ajoutent une poche obligataire représentant 25 % de l’ensemble, également contrainte, avec une duration courte moyenne de deux ans, et une poche actions qui, logiquement, ne pèse que 5 %. Soit 120 millions d’euros environ. Dans ce contexte, en dépit des taux bas particulièrement pénalisant pour la partie monétaire du portefeuille – c’est-à-dire l’essentiel -, le FGDR n’a pas prévu d’augmenter la part actions au sein du portefeuille, considérée comme une poche de diversification. En revanche, une nouvelle gestion obligataire de rendement est à l'étude. Celle-ci avait donné lieu à un appel d’offres l’an dernier. Suspendu un temps pour des raisons techniques, il est à nouveau d’actualité. Cette solution de gestion consiste à puiser une partie de la poche monétaire et de lui donner plus de maturation, en « backant » cette gestion à échéance par une ligne de crédit qu’elle viendrait gager. Pour visionner l’intégralité de l’interview : cliquez ici
Les années de crises successives ont provoqué une profonde refonte des différents modes de financement de l'économie et la mise en place de nouveaux canaux. Crédit Agricole Assurances a contribué à la première émission d'Euro Private Placement. Son directeur général adjoint, Jean-Jacques Duchamp, nous confie sa vision du rôle que peuvent jouer les investisseurs institutionnels auprès des PME et ETI.
Jean-Charles Guéganou rejoint SMA au poste nouvellement créé de directeur des risques. Il exercera sous la responsabilité de Bernard Millequant, le directeur général. Il aura pour fonction de porter la politique générale des risques des entités SMA. Ce diplômé de l’Ecole supérieure de commerce (ESC) de Reims a démarré son parcours professionnel en 1993, comme auditeur chez Ernst & Young, où il a effectué des missions de commissariat aux comptes de plusieurs groupes d’assurances. En 2001, il intègre le groupe Axa, au sein duquel il a exercé les fonctions de business support development puis de responsable du projet de conversion des comptes du groupe aux normes IFRS. En 2005, il retourne chez Ernst & Young en tant qu’associé, chargé de l’offre de services Solvabilité 2. En 2011, il devient associé chez Greenwich Consulting puis depuis 2013, associé en charge du secteur de l’assurance, au sein de Weave Consulting.
Petercam Institutional Asset Management investit dans des sociétés dont la capitalisation boursière s’élève au minimum à 2,5 milliards d’euros. Ces dernières doivent afficher dix années consécutives de bénéfice net positif (BPA positif) et de paiement de dividende. Le secteur financier est du reste exclu de l’univers d’investissement, Petercam Institutional Asset Management souhaitant investir dans l’économie réelle.
La vente de sa filiale brésilienne Tim Participaçoes n’est pas une urgence pour Telecom Italia, a déclaré l’administrateur délégué de l’opérateur italien Marco Patuano, dans une interview publiée mardi par le quotidien économique brésilien Valor Economico. Elle peut rester cinq ans à l'écart des fusions et acquisitions sans perdre de parts de marché, estime Marco Patuano. Tim Participaçoes a tenté sans succès d’acquérir GVT, filiale brésilienne de Vivendi, finalement cédée à l’espagnol Telefonica.
Le résultat consolidé du groupe Caisse des Dépôts s’établit au 1er semestre 2014 à 1 010 millions d'euros, en progression de 6 % par rapport au 1er semestre 2013. Il traduit la bonne performance opérationnelle du Groupe dans un contexte économique peu favorable et confirme la solidité du modèle économique de la Caisse des Dépôts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Pictet & Cie is not making acquisitions of other banks a priority. “We have demonstrated that we can growth without acquisition,” says senior partner Jacques de Saussure in an interview published on 10 October in the newspaper Handelsblatt. “Few acquisitions of banks are crowned with success, and the risks are high,” de Saussure comments. If a good occasion should arise, the bank will seize it, the partner concedes. “Acquisitions are, however, not at the heart of our growth strategy.” Many banks are already encountering problems inherited from the past. “We don’t want to impose those on ourselves,” the banker says. De Saussure also remains confident on the subject of the bank’s taxation conflict with the United States. “We are convinced that we acted in a reasonable and responsible manner.” The legal action may last two more years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In a video interview with Bluerating, Gabriella Berglund, head of Comgest for Italy, states that the asset management firm has not ruled out opening an office in the country. “If we need to sign other major distribution agreements, we may open an office in Italy,” she says. The Paris-based asset management boutique, whose assets total EUR17bn, distributes 7 funds in Italy to retail clients, via various platforms, including Fineco, Allfunds, Zurich and Skandia. New agreements may be signed with Online Sim and Widiba.
Dans un interview à l’hebdomadaire dominical, Alexandre de Juniac, le président d’Air France-KLM, a menacé de créer en France une compagnie sœur de Transavia (Transavia Développement) pour se développer dans le low cost, si les syndicats de pilotes ne signaient pas la proposition d’accord de la direction. Sa flotte serait composée des nouveaux appareils attendus dans les mois qui viennent.
AltaFund, le fonds d’investissement bureaux dont Altarea Cogedim est le sponsor et l’opérateur, a signé une promesse engageante avec Allianz Vie, en vue de l’acquisition d’un ensemble immobilier de bureaux de 33 500 m² SDP (surface de plancher) situé au 87 rue de Richelieu à Paris (2e). L’acquisition définitive de l’immeuble interviendra dès sa libération pas les équipes d’Allianz France, prévue entre fin 2015 et début 2016. Situé au coeur de Paris dans l’Est du quartier central des affaires Opéra, cet ensemble immobilier a été construit il y a 35 ans pour accueillir le siège des AGF sur une parcelle indépendante bordée sur 3 côtés par les rue de Richelieu (85 à 89), Saint-Marc (29 à 39) et Favart (2 à 10). Il bénéficie d’une bonne desserte en transports en commun avec 3 lignes de métros dans un rayon de 350 mètres. Enfin, il est situé dans le quartier mixte de l’Opéra-Comique, des passages couverts et du Palais Brongniart. Après sa libération par les équipes d’Allianz France à intervenir dans un délai de 15 à 24 mois, AltaFund envisage de réaliser une opération de réhabilitation lourde complète du 87 Richelieu visant à mettre l’immeuble aux meilleurs standards d’organisation et de niveau de prestation recherchés par les utilisateurs. Ces travaux permettront aussi d’améliorer substantiellement la performance énergétique du bâtiment tout en respectant son architecture d’origine. Le projet de réhabilitation sera confié à Altarea Cogedim Entreprise et à l’agence Wilmotte et Associés pour une livraison prévue en 2018. Pour lire la suite de l’article de Business Immo, cliquez ici.
L'étude Robert Half Financial Services portant sur les rémunérations des salariés de la banque et de l’assurance a été publiée lundi 13 octobre. Portant notamment sur les salaires dans l’assurance, l'étude repose sur le fichier de Robert Half Financial Services de plus de 8000 candidats actifs, sur des missions déjà réalisées et/ou en cours, sur les informations marché et sur l’expertise de ses consultants. Dans cette édition 2014, 72 fonctions ont été passées en revue selon la direction à laquelle ils appartiennent : finance et comptabilité audit ; risque et conformité ; actuariat et souscription ; gestion, service client et sinistre ; direction des investissements ; direction commerciale. L'étude des rémunérations repose sur deux enquêtes réalisées auprès de 200 Directeurs des ressources humaines et 200 directeurs administratif et financier en France par un institut de sondage indépendant en juillet 2014. Dans le secteur de l’assurance, les recrutements sont restés à un niveau élevé, mais stable par rapport à 2013, affirme Baptise Lambert, manager chez Robert Half Financial Services. En effet, sur un marché relativement dynamique et historiquement moins sensible aux cycles économiques, 2014 est une année de stabilisation. Deux problématiques principales impactent le marché du recrutement : Solvabilité II et les structurations des caisses de retraite, mutuelles et institutions de prévoyance. Solvabilité II est créateur d’emplois dans l’actuariat, les risques et la conformité, indique Baptiste Lambert. L’auditeur interne en finance et comptabilité revient notamment sur le devant de la scène. Deux tendances se dégagent ainsi au niveau des recrutements : les spécialistes de l’actuariat, de la compliance, de la gestion des risques et des investissements, bénéficient d’un pouvoir de renégociation. Notons toutefois que les actuaires et souscripteurs obtiennent des niveaux de salaire très différents en fonction de la famille d’acteurs (mutuelles, compagnies d’assurance, caisses de retraite, etc.). En revanche, les postes à responsabilité et/ou nécessitant des compétences managériales font principalement l’objet de mobilité interne. Les assureurs continuent d’afficher leur volonté de promouvoir la mobilité interne et, en même temps, de se doter de sang neuf. Leurs plus gros défis consisteront à gérer la transition générationnelle, la transmission des savoirs, à donner du sens au travail dans de nouvelles organisations ainsi que de la lisibilité sur les parcours professionnels et aussi à développer les compétences de leurs salariés par la formation pour leur permettre d'évaluer ou d’augmenter leur employabilité, explique le manager de Robert Half Financial Services. Les caisses de retraite, mutuelles, et institutions de prévoyance, poursuivent leur mouvement de concentration et de professionnalisation. L’important changement réglementaire concernant la prévoyance sera certainement un enjeu majeur en 2015. Grille des salaires Assurances 2015 : Grilles de salaires Assurance 2015 from Instit L'étude complète : Etude complète Robert Half Financial Services sur les rémunérations - 2015 from Instit
Interview de Renaud Célié, directeur général adjoint pôle finances et performances et Bertrand Jounin, directeur des activités financières d’Apicil dans Option Finance : Globalement dans notre fonds en euros, les obligations représentent légèrement plus de 80 % de notre allocation d’actifs. Elles sont constituées essentiellement d’emprunts privés, puisque les dettes souveraines ne dépassent pas 10 % de cette poche. Nous pourrions néanmoins revoir notre positionnement car le raisonnement qui nous a amenés à privilégier historiquement les dettes corporate a perdu de sa pertinence, compte tenu du resserrement des spreads. Pour continuer à obtenir du rendement sur le marché obligataire, nous avons en parallèle assoupli nos règles en termes de notation, ce qui nous a permis d’intégrer davantage d'émetteurs high yield ou non notés, mais le poids de ces derniers n’excède pas 10 % de nos encours. Plus récemment, nous avons effectué une autre évolution sur la partie obligataire puisque nous gérons la duration en privilégiant les extrêmes de la courbe. D’un côté, nous n’hésitons pas à investir sur des fonds avec une duration très faible : nous avons par exemple misé dernièrement dans des flotteurs, c’est-à-dire des obligations à taux variable, à court terme. D’un autre côté, nous misons également dans des titres très longs. Cette stratégie nous a permis de maintenir un rendement moyen de notre portefeuille obligataire autour de 4 % et de maintenir une duration moyenne autour de cinq à six ans.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle d’octobre 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 12 octobre. En résumé : Les situations de trésorerie sont aisées selon une majorité de trésoriers des grandes entreprises et des ETI. Le solde d’opinions n’a toutefois pas dépassé un point haut inscrit en juillet dernier ; Pas plus les baisses des cours de la plupart des matières premières que la dépréciation de l’euro contre le dollar n’ont exercé jusqu'à présent d’influence positive sur les trésoreries ; Les délais de paiement des clients se stabilisent. Ils auraient un peu reflué vis-à-vis des fournisseurs ; L’accès au crédit bancaire est aisé et les marges sur les crédits reculent ; Dans un environnement de taux très faible, le cash est le véhicule privilégié de détention des liquidités. Lire la suite en pièce jointe
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In a video interview with Bluerating, Alex Richebuono, head for South-East Europe at La Française AM, has announced that the firm has signed agreements with Banca Ifigest and Copernico Sim to distribute house funds from the French asset management firm in Italy. “We have additional agreements in the workd with other major distribution brands, because we are interested in entering the Italian private banking market,” the director reveals.
Le 31 juillet dernier, CNP Assurances et BPCE on annoncé les bases d’un partenariat renouvelé axé sur une coopération renforcée dans les activités de protection, avec l’ambition de profiter de la généralisation de la complémentaire santé (à compter du 1er janvier 2016). BPCE confiera à sa filiale Natixis Assurances la production nouvelle des contrats d’assurance-vie distribués dans le réseau des Caisses d’Epargne. En épargne, CNP Assurances garde la gestion du stock des contrats des 5 millions d’assurés issus du réseau des Caisses d’Epargne ouverts avant le 1er janvier 2016, et continuera à en percevoir les versements ultérieurs, qui représentent la moitié des 8 milliards d’euros de CA réalisés dans les Caisses d’Epargne. Pour garantir l’alignement d’intérêt des deux partenaires, il est prévu un mécanisme de protection de ces encours par BPCE ainsi qu’une réassurance de ces mêmes encours en quote-part de 10% par Natixis Assurances. En assurance emprunteur, mise en place d’un accord de coassurance (66% CNP Assurances/34% Natixis Assurances) pour alimenter l’ensemble des réseaux du groupe : Caisses d’Epargne, Banques Populaires et Crédit Foncier. En prévoyance collective, CNP Assurances sera en charge de la couverture des besoins des salariés des clientèles professionnelles et entreprises, sur l’ensemble des réseaux Caisse d’Epargne et Banques populaires. Et enfin, en prévoyance individuelle, le partenariat sera ciblé sur certains produits comme la dépendance et la garantie du locataire. Ces grands principes sont ainsi la base d’un protocole d’accord que CNP Assurances est en train de négocier. «Il y a un gros travail à mener, que nous espérons boucler début 2015, explique Frédéric Lavenir, directeur général de l’assureur. C’est après le closing que nous serons en mesure de communiquer plus précisément sur le projet. Quant au débat sur les commissions, il se résoudra de lui-même, dés lors que nous sommes dans une logique d’accord protégeant correctement l’encours d'épargne géré par CNP Assurances et offrant des perspectives de développement dans les métiers que nous considérons comme stratégiques. » Le partenariat est envisagé pour 7 ans renouvelables par tranche de 3 ans, et CNP Assurances reste sur une logique de partenariat durable. « Cela dit, qui peut s’imaginer aujourd’hui fonctionner sur un modèle éternel, ne reposant pas sur une dynamique de conquête ? Personne, nuance Frédéric Lavenir. Arrêtons de résumer CNP Assurances à ses deux partenaires traditionnels. Le partenariat BPCE est très important, le restera, et nous ??uvrons pour que notre partenariat soit satisfait et fidèle. Outre le partenariat BPCE, CNP Assurances a également renouvelé ses accords de distribution avec La Banque Postale. « Nous avons d’ores et déjà donné ne impulsion nouvelle à l’activité d'épargne au printemps dernier en lançant un nouveau produit d’assurance-vie haut de gamme, développe le directeur général de l’assureur. Bien sûr, la prévoyance et plus largement les métiers de la protection des personnes font aussi partie du champ de coopération que nous espérons pouvoir développer avec La Banque Postale. Fin 2015, le pacte d’actionnaire (40,8% Caisse des Dépôts, 36,3% La Banque Postale et BPCE, 21,8% flottant, et 1,1% Etat français) sera également à renouveler. Sera-t-il renégocié ? « A ma connaissance, la Caisse des Dépôts a fait des déclarations très claires quand à sa présence stable et stratégique à notre capital. Les déclarations de BPCE vont dans le même sens », conclut Frédéric Lavenir.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Benoît de Juvigny, le secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers (AMF), s’inquiète des propositions du régulateur européen (Esma) sur la tarification de la recherche. L’Esma propose de faire payer l’analyse financière directement par les gérants plutôt que par le client final via les commissions de courtage mais l’AMF craint une baisse drastique des financements affectés à cette recherche, conduisant à moins, voire plus aucun analyste sur les PME. Ce serait contraire à l’idée selon laquelle la Bourse doit financer d’une manière croissante les PME. Par ailleurs, selon le régulateur, le principe même de cette réforme dans le cadre de la régulation MIF 2 est contestable. «MIF 2 est un texte sur les services d’investissements, ce n’est pas un texte sur la gestion d’actifs, qui plus est, il ne traite que de la gestion sous mandat et non de la gestion collective. Une telle initiative devrait entrer dans un cadre plus international».
La société de gestion Finisterre Capital, spécialisée sur les stratégies de performance absolue appliquées aux marchés émergents, vient de recruter Christopher Buck en tant que responsable de la recherche crédit.Christopher Buck travaillait précédemment chez Barclays Capital où il était en charge de la recherche crédit sur les entreprises latino-américaines, à la tête d’une équipe qui couvrait l’investment grade, le high yield et les obligations distressed. Ce recrutement intervient alors que le Finisterre Emerging Market Debt Fund vient de célébrer son premier anniversaire avec des actifs sous gestion de 450 millions de dollars alors qu’il avait démarré en octobre 2013 avec un capital de 55 millions de dollars. Il affiche une performance de 8,7% sur douze mois.
Le cabinet Orrick Rambaud Martel a annoncé le 8 octobre l’arrivée de Jean-Jacques Essombè en qualité d’Associé au sein de la pratique Banque & Finance du cabinet à Paris. Mr. Essombè conseille des institutions financières majeures, tant en France qu’à l’international, sur leurs problématiques liées aux marchés de capitaux, à la réglementation bancaire et à la création de fonds. Il conseille également des institutions financières et des fonds sur leurs opérations de financements ou leurs activités en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest. Il intervient sur les structurations de fonds, la création, la réorganisation et les fusions impliquant des institutions financières ou bancaires, mais également sur les problématiques de conformité, incluant des procédures devant l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution et l’Autorité des Marchés Financiers français. Il a récemment conseillé la Banque Mondiale sur de nombreux sujets relatifs à la loi OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) en Afrique.Jean-Jacques Essombè a débuté sa carrière chez Gide, où il conseillait des institutions financières françaises et internationales et des autorités de marchés, notamment sur des problématiques réglementaires. Il a ensuite intégré le département des Activités bancaires et financières de la Caisse des Dépôts et Consignations, puis sa filiale CDC IXIS en qualité de directeur juridique adjoint et responsable de la cellule de droit financier et international. Il a ensuite rejoint Linklaters comme associé en charge du département Services Financiers. Plus récemment, il était associé dans la firme canadienne Heenan Blaikie, où il était à la tête du département Banque & Finance en France. Il a également effectué deux détachements au sein de la Banque Africaine de Développement.
Selon nos informations, le cabinet de conseil dédié aux secteurs de la banque, de la finance, de l’assurance et de la protection sociale, Périclès Consulting vient d’embaucher Cécilia Lhoste en tant que consultante en stratégie et organisation. Depuis octobre 2010, Cecilia Lhoste était chef de projets senior Assurance / Finance chez Infopro Digital en charge de la conception d'événements et gestion de projets BtoB notamment sur le secteur financier avec Patrimonia, Actionaria, Forum Gi, et assurantiel avec les Journées du Courtage, Réavie, L’Argus de l’assurance.
«Le logement représente aujourd’hui 20 % de nos encours en immobilier, indique François Grandvoinnet, président d’Aviva Investors Real Estate France et directeur immobilier d’Aviva France. Nous possédons actuellement 900 appartements dans une trentaine d’immeubles bien situés en région parisienne, mais depuis cinq ans cette poche ne cesse de se réduire, pas du fait que nous vendons, mais parce que nous achetons surtout d’autres types d’immobilier car il est devenu très difficile de réinvestir dans des biens résidentiels à un prix raisonnable.» «L’immobilier résidentiel rapporte en moyenne entre 2 à 2,5 % de rendement net par an, contre 5 % pour les bureaux et même 7 % pour les biens liés à la logistique», confirme François Grandvoinnet.
Groupe Cyrus, le leader indépendant en France du conseil en Gestion Privée et Gestion de Fortune, créé il y a 25 ans, rentre à hauteur de 10% dans le capital de Trecento Asset Management, la société de gestion entrepreneuriale française fondée en 2012 par Alice Lhabouz (photo).
Emmanuel Playoust, directeur du département analyste et conseil de la plateforme Axeltis, présente les spécificités de son activité et les besoins actuels de ses clients.
Lancé au printemps dernier par le cabinet de consultants EPS Partenaires, spécialisé en épargne salariale, cet observatoire recense les meilleurs fonds proposés par 16 sociétés de gestion éligibles à l'épargne salariale. « Il ne s’agit pas de reclasser des fonds en fonction de leur performance, mais d'établir un best of de savoir-faire », indiquait à Option Finance, Hubert Clerbois, associé EPS Partenaires. Cet observatoire est à destination des entreprises afin que celles-ci puissent comparer le couple rendement/risque de leurs fonds par rapport à ceux de l’observatoire. Parmi les participants figurent des sociétés de gestion qui, de longue date, interviennent dans ce domaine, comme AXA IM ou CM CIC Asset Management, et qui disposent d’un service de tenue de comptes, mais aussi des acteurs qui ne font que de la gestion financière et participent à des appels d’offres, comme Petercam ou Rothschild & Cie. Ils ont été rejoints lors de cette deuxième édition par Fédéris Gestion d’Actifs, Fidelity et Schroders. Les fonds de l’observatoire sont classés dans cinq classes d’actifs : monétaire, obligataire euro, diversifié équilibre, actions Europe, et actions internationales. Une nouvelle catégorie devrait être créée lors de la prochaine édition en mars, gestion flexible.
Le groupe Agrica investit de manière responsable dans les micro-caps françaises, ainsi que dans les fonds de prêts aux PME, malgré une certaine réserve. Le directeur général délégué d'Agrica Epargne évoque également les fonds dédiés à l'action sociale dont le budget consacré représente 13 millions d'euros.
La CCR (Caisse Centrale de Réassurance), l’un des premiers réassureurs mondiaux (dont le capital est entièrement détenu par l’Etat français), vient de s’installer dans un immeuble situé à l’angle du 157, boulevard Haussmann et de la rue de Courcelles (Paris 8). Ce déménagement constitue le point d’orgue d’un projet de restructuration lourde et d’aménagement de l’ensemble des surfaces de cet immeuble de 6 000 m² (SUBL), propriété du groupe devant accueillir les 300 collaborateurs. L’ensemble de la démarche a été conduite en collaboration avec la direction immobilière de CCR et Esquisse, la structure contractant générale de Parella, conseil immobilier au service exclusif des utilisateurs. Au terme d’une mission principalement centrée sur l’amélioration technique, architecturale et fonctionnelle des locaux (renouvellement de l’ensemble des équipements techniques du bâtiment, ravalement de la façade extérieure, création d’un puits de lumière et de sa verrière pour augmenter les surfaces bénéficiant de l'éclairage naturel et d’un mur végétalisé, remise à plat des principes d’aménagement des espaces de travail, intégration d’innovation technologiques dans les espaces de travail...), l’immeuble a été conçu pour obtenir le label HQE niveau BBC-Effinergie rénovation (les certifications sont en cours d’obtention). Nous voulions améliorer les conditions de travail de nos collaborateurs et nous doter d’un siège en adéquation avec les évolutions de nos activités, de notre image et de notre culture. Nous voulions également repenser l’organisation et l’aménagement de nos espaces de travail pour encourager la communication et le partage des savoirs et faciliter la mobilité à tous les niveaux de notre organisation. Cet objectif est pleinement atteint et CCR dispose d’un actif immobilier de premier plan au c??ur du quartier central des affaires parisien’’, souligne Karine Robidou, responsable de l’ensemble du parc immobilier du groupe CCR. Ce projet emblématique témoigne du savoir-faire de Parella dans la conduite de projets complexes. Au cours des derniers mois, les équipes de Parella sont intervenues sur des projets similaires en tant qu’AMO ou contractant général pour le compte d’utilisateurs tels que Samsung (Saint-Ouen, 14 000 m²),Oberthur Technologies (Bois Colombes, 11 000 m²), Meetic (Paris 9, 3 500 m²), Tuillet (Paris 17, 1 000 m²), Yves Rocher (25 000 m²), Kering(18 000 m²), Accor(2 500 m²), Europcar(8 500 m²), Dow Jones (1 000 m²), souligne Parella.
Frédéric Debaere conseille aussi bien des institutionnels « publics » que des sociétés du secteur privé : son point de vue comparatif est donc précieux. Quant à l'évolution de ces directions, la réglementation aura certes un rôle déterminant. Mais la gouvernance devrait rester centrale ainsi que le positionnement des conseils d'administration.
Dans une interview à Investment News, Bill Gross indique qu’il va gérer environ 100 millions de dollars dans son nouveau fonds, Janus Global Unconstrained Bond Fund. Il confie qu’il aura « cinq ou six » personnes dans son équipe, dont un trader, un analyste crédit et un autre gérant. L’ancien fondateur et dirigeant de Pimco, qui ne sera pas soumis au Barclays Capital Aggregate Bond Index, l’indice qui gouvernait ses choix au sein du Total Return Fund, explique qu’il pourra investir davantage dans la dette souveraine, les marchés émergents, le crédit à plus haut rendement et les devises. Il pourra même prendre un petit risque actions.